Chantal la soubrette
Chapitre Dix
Je suis particulièrement excitée en me réveillant ce samedi matin, parce que je sais que je vais retrouver mes amies sissy, et j’ai l’impression que nos maîtres vont bientôt nous laisser nous baiser entre petites pédales. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas ma décision, et en attendant je continue avec ma routine réconfortante du matin qui me fait me sentir toujours aussi femelle et bien domestiquée, et je glousse en songeant que c’est le même genre de remède qui est prescrit pour Thérèse et Tracy. Je porte un soutien-gorge blanc légèrement rembourré et une petite culotte blanche en dentelle, une paire de collants noirs, soyeux et transparents et ma robe de soubrette en satin noir décorée de dentelle blanche. Comme sûrement les autres filles aussi en ce moment. Je m’assois sur ma chaise et je me maquille en pensant que Thérèse et Tracy sont probablement en train de faire la même chose, et je me sens proche d’elles et réconfortée dans mes choix de vie partagés par ces deux belles salopes.
J’enfile ma paire d’escarpins en cuir noir à double sangle de cheville et à talons hauts de douze centimètres avant de monter les escaliers et de passer à la cuisine préparer le petit déjeuner pour mon Maître. Je devine qu’il est impatient lui aussi, à l’idée de notre premier contrat qu’il a décroché pour notre trio de soubrettes féminisées. Nous allons préparer une fête de style champêtre et faire le service pour un barbecue pour environ trente invités. Les clients sont un couple libertin qui fête ses dix ans de vie commune et donc entre la préparation, le service, les divertissements et le nettoyage, ça va être une longue journée pour nous les filles.
En tant que soumise la plus expérimentée, c’est moi qui ai la responsabilité d’aller chercher les autres filles et de passer les prendre chez leur Maître avant de conduire jusqu’à l’adresse indiquée, une location à la campagne. Nous devons y être pour dix heures du matin, ce qui me fait un agenda assez serré. Mon trajet commence chez Maître Richard pour récupérer Thérèse, qui est prête à partir avec sa robe de bonne noire, des collants noirs transparents et une paire d’escarpins noirs en daim à talons aiguilles de dix centimètres. Elle monte du côté passager et je sens son odeur sucrée, elle a eu la main un peu lourde sur le parfum mais je ne peux pas m’empêcher de penser que cette petite garce l’a fait exprès pour se donner un air de friandise sexy.
"Bonjour Chantal, comment vas-tu ?" demande-t-elle poliment.
"Très bien. J’ai hâte de me mettre à l’œuvre, nous allons avoir une longue journée, beaucoup de travail, mais je me réjouis aussi de servir de divertissement aux invités avec toi et Tracy."
"Oui, nous serons probablement fatiguées à la fin de la journée" confirme-t-elle, "et avec nos trous bien utilisés, mais nous savons toutes que c’est ce que nous voulons vraiment" glousse-t-elle avec excitation.
Nous bavardons pendant que je vais chercher Tracy chez Maître Thibaut. Elle aussi est ponctuelle et nous attend, déjà toute prête. Elle porte, comme nous, une robe noire de soubrette, des collants noirs transparents et des escarpins noirs en cuir lisse à talons aiguilles. Le temps du trajet est l’occasion pour nous de bavarder de tout et de rien, et comme de vraies femmes, nous discutions de nos tenues, de robes, de collants, de chaussures et de maquillage, et le mélange de nos parfums capiteux sature l’atmosphère.
Nous arrivons quelques minutes avant l’heure demandée. Nous arrangeons nos robes un peu froissées en sortant de la voiture, et nous marchons dans un concert de claquement de talons sexy jusqu’à la porte d’entrée de la demeure. Je sonne et quelques instants plus tard, la porte s’ouvre sur une belle femme d’une trentaine d’années aux cheveux blonds, de taille moyenne et un peu potelée, habillée de manière décontractée avec un sweat-shirt et un jeans.
"Bonjour madame, nous sommes les soubrettes que vous avez commandées pour assurer le service. Je suis Chantal, et voici Thérèse et Tracy" dis-je, en nous faisons toutes les trois une révérence à l’unisson.
"Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu !" s’extasie-t-elle. "Je m’attendais à de jolies domestiques, vous voir toutes les trois dans vos robes petites de soubrettes, vos bas, vos talons et votre maquillage, c’est époustouflant. Vous êtes tellement adorables et sexy ! Très, très féminines. Et sexy. Carrément chaudes, même !" s’amuse-t-elle. "Oh, au fait, je suis Anne-Sophie."
"Bonjour, Madame Anne-Sophie" dis-je.
Elle nous fait la suivre jusqu’à la cuisine, où nous rencontrons son mari. Il est dans la trentaine lui aussi, grand et plutôt séduisant, vêtu d’un T-shirt noir et d’un jean. "Chéri, voici les trois servantes qui vont travailler pour nous aujourd’hui" nous présente-t-elle.
Il se tourne vers nous et nous regarde, tout sourire. "C’est un joli trio de servantes, très féminines et sexy, j’aime beaucoup leurs talons aiguilles" déclare-t-il avec un air approbateur.
Il s’appelle Edgar et il s’occupera en partie du barbecue, parce que la cuisson de la viande est avant tout une affaire de mec, mais nous devrons faire tout le reste. Anne-Sophie nous indique ce que nous avons à préparer : plusieurs salades et en grandes quantités, des pommes de terre, des brochettes, ainsi que des toasts pour les entrées et des petites mignardises pour le dessert. Elle tape dans ses mains pour nous signaler de nous mettre au travail, et je répartis les activités entre moi et mes deux amies. Nous bavardons pour passer le temps tout en étant diligentes dans nos tâches. Une heure plus tard, Edgar passe la tête dans la cuisine.
"Les filles, j’ai besoin de deux d’entre vous pour aller approvisionner les boissons. J’ai fait une liste avec les quantités : bière, vin, la vodka, whisky et rhum. Lesquelles vont s’en charger ?"
En tant que cheffe du service, c’est à moi de décider, et comme il faut gérer l’argent, je décide de m’en charger avec Tracy, tandis que Thérèse restera ici pour continuer à préparer la nourriture. Edgar indique que je dois utiliser ma carte de crédit et lui donner un reçu pour qu’il puisse l’ajouter aux coûts du service que nous fournissons.
Au supermarché, nous attirons tous les regards avec nos talons hauts et nos tenus provocantes et déplacées. Nous entendons et supportons les ricanements et les commentaires habituelles qui accompagnent nos déplacements, nous voyons les téléphones portables prendre des photos et des vidéos de nous et je dois expliquer à Tracy de ne pas s’inquiéter, ces moments humiliants sont inévitables dans notre style de vie, il faut qu’elle apprenne à les accepter. Une heure plus tard, nous sommes de retour, et nous portons toutes les bouteilles à l’extérieur, là où le bar sera installé.
La mise en place des huit tables et des trente chaises pour les convives est la prochaine étape pour nous. Nous nous occupons de tous les petits détails pour que la réception soit parfaite, le temps file et il est bientôt quatorze heures, les invités commencent à arriver. Anne-Sophie et Edgar nous présentent toutes les trois comme des servantes entièrement au service des souhaits de leurs invités. Nous recevons beaucoup de regards et de commentaires, les hommes qui arrivent rient et nous traitent de pédales, les femmes se moquent et nous trouvent mignonnes et nous félicitent sur nos aptitudes à marcher souvent mieux qu’elle avec nos talons aiguilles.
L’hôtesse de l’événement, Anne-Sophie a enfilé une tenue un peu plus formelle pour la réception, avec une robe noire et une paire de bottines noires à talons hauts. La plupart des dames sont habillées de façon élégante, beaucoup de robes, quelques jeans, mais toujours des talons hauts. Les parfums fruités et féminins sont enivrants, et nous trois qui faisons le service ne sommes pas les dernières à en répandre les odeurs. Nous circulons entre les convives avec nos plateaux pour approvisionner les boissons et la nourriture dans une ambiance festive, les zones herbeuses sont toujours risquées dans nos talons aiguilles, mais c’est notre mission de marcher et servir. Nous avons droit à de nombreuses questions et remarques sur nos tenues et nos modes de vie, des femmes nous complimentent sur nos cheveux et notre maquillage et remarquent que nous ressemblons toutes à de parfaites petites soubrettes. Les hommes sont plus directs et il n’est pas rare qu’ils disent qu’ils ont hâte de pouvoir profiter des petites salopes que nous sommes, et nous répondons toujours avec des sourires à toutes les remarques les plus salaces.
Vers six heures, Edgar démarre le barbecue et l’odeur de viande grillée se répand, le reste des amuses-bouches et des accompagnements sont posés sur une table pour un style buffet. Une heure plus tard, Anne-Sophie nous fait sortir et servir les plateaux de desserts, d’invité en invité, de table en table, nous servons et faisons la révérence avec chacun. Nous commençons à débarrasser la vaisselle et à la ranger pour la laver plus tard tout en assurant un flot continu de boissons maintenant que les invités se détendent et apprécient la fête au son de la musique, et l’ambiance devient de plus en plus détendue, nous captons beaucoup de discussions à propos de nous trois, nous allons bientôt devenir l’attraction principale.
Quand les invités sont repus mais que leurs autres appétits sont d’autant plus aiguisés d’avoir vu trois petites pédales sexy tourner autour d’eux depuis des heures, Edgar nous convoque dans le garage. Il nous montre les trois équipements métalliques qu’il a préparés pour nous et que nous reconnaissons aussitôt avec un frisson d’excitation et d’appréhension : des bancs de bondage et de soumission comme ceux proposés par le sex-shop. Il nous ordonne de les sortir et de les amener au milieu de la fête, et les invités bruissent de commentaires et de rires pervers en nous voyant passer au milieu d’eux, à pousser les lourds équipements montés sur roulettes, et procéder nous-mêmes à l’installation des instruments qui vont servir à notre propre avilissement. Edgar nous indique de les disposer en demi-cercle, pour que nous puissions nous voir les unes les autres pendant que nous allons nous faire utiliser.
Edgar prend la parole et le silence se fait. En quelques mots, il explique ce qui va se passer ensuite : nous allons être attachées dans les sangles des équipements, pour être utilisées et humiliées par tous ceux qui le souhaitent. Anne-Sophie s’occupe de nous pendant que son mari annonce la bonne nouvelle aux invités, elle nous attache l’une après l’autre sur notre banc respectif, à quatre pattes, liées par les chevilles et les poignets, le cou prisonnier. Quand nous sommes enfermées, nos robes sont relevées, nos collants et nos petites culottes sont tirées sur nos genoux au sol. Anne-Sophie prend heureusement le temps de lubrifier nos trous de salope, et une fois que c’est fait, Edgar invite les convives à démarrer les ébats.
Nous devenons instantanément trois servantes sexuelles destinées à recevoir toutes les queues qui se présentent. Mon tatouage a le succès qu’il mérite et encourage les messieurs présents à me traiter sans le moindre respect, exactement comme je suis destinée à l’être. Très vite, nos trois bouches et nos trois trous arrière sont remplis, et une file d’attente se met en place pour venir profiter de nos orifices en libre-service. Comme c’est une prestation payante organisée par mon Maitre, j’ai le sentiment dégradant d’être une véritable pute qui enchaine les passes pour une somme ridicule, quelques euros pour avoir mes trous usés et abusés de façon illimitée, et je sais que mes deux amies éprouvent le même sentiment d’humiliation pure. Nous sommes toutes les trois piégées pour plusieurs heures de baise par le cul ou la bouche, sans aucun moyen de nous défendre, notre impuissance est totale.
Je suis baisée par devant et derrière en même temps, tout comme Tracy et Thérèse. Le son des gémissements des hommes est incroyable, et je récolte des compliments très insultants sur la qualité de ma pipe en gorge profonde, même si je n’ai pas vraiment le choix vu la façon dont l’inconnu viril utilise ma tête à deux mains pour pousser brutalement son chibre entre mes lèvres le plus loin et le plus fort possible. La vue de mes amies en train d’étouffer et de grimacer sous les pénétrations est aussi excitante que dégradante, nous formons une chorale sexuelle de petites pédales efféminées qui se font tirer à la chaine. Les convives se félicitent et s’encouragent les uns les autres pour que ceux qui nous baisent le fasse avec force et virilité, utilisant leurs queues raides comme des pieux pour des assauts sauvages, et les femmes sont parmi les plus vicieuses et les plus sadiques dans les mots qu’elles emploient pour parler de nous.
Les premiers messieurs se mettent à jouir dans une cascade chaude de sperme qui se répand d’abord dans mon anus et ensuite dans ma bouche, un premier feu d’artifice qui donne lieu à une célébration et des rires de joie. Les hommes se retirent de mes trous, et les suivants viennent prendre place. Je vois Anne-Sophie qui propose aux femmes d’enfiler des harnais de gode-ceinture pour pouvoir participer elles aussi à nous baiser. Elle a choisi des godes particulièrement épais, noirs et texturés, et le premier que je prends dans ma chatte anale me fait crier de douleur, tout comme le feront mes deux camarades après moi. Les femmes sont de vraies salopes vicieuses quand il s’agit de nous humilier, elles tapent fort et dur comme pour nous punir de faire bander leurs maris, et avec leurs outils en plastique, elles peuvent nous labourer indéfiniment et détruire nos trous de pédales jusqu’à nous amener au bord des larmes.
Le spectacle est très excitant pour les hommes présents, et le sexe devient plus brutal, il n’est pas rare que deux hommes se dressent devant moi et me giflent avec leurs queues ou essayent de les forcer toutes les deux entre mes lèvres boursoufflées. Je fais de mon mieux pour leur plaire, et je sais que leur virilité est exacerbée par le fait de voir une belle dame en talons aiguilles me pilonner le rectum avec un harnais tout en comparant leurs bites. Les femmes nous dégradent sans retenue, et après avoir poignardé mon anus sans répit, elles ramènent leur gode souillé de foutre vers ma bouche pour que je le nettoie avec ma langue, comme si c’était elle et leurs phallus artificiels qui avaient produit le foutre qui s’accumule dans mon rectum.
C’est la partie la plus divertissante mais aussi la plus exigeante de notre travail du soir, nous savons toutes les trois que nous devons tenir notre rôle jusqu’au bout. Le Maitre a signalé à Edgar que j’étais la seule des trois pédales à pouvoir prendre une double pénétration anale, et après avoir eu mon orifice rectal assailli et assoupli pendant une heure par des sodomies infligées par une seule queue, les candidats les plus pervers se présentent pour jouer à plusieurs dans mon petit trou étiré. Je gémis et je couine, je pleure d’impuissance, d’humiliation, de douleur et d’excitation, mon mascara en ruine quand je subis plusieurs doubles pénétrations à la chaine, avec toujours au moins une queue qui me baise la bouche en même temps. Je vois que Tracy et Thérèse assistent à mon avilissement, et qu’elles savent que bientôt, d’ici quelques semaines, elles aussi pourront se faire maltraiter de cette façon.
Edgar a négocié pour un forfait de baise illimitée pour ses invités pendant trois heures, ce qui donne à chacun d’eux la possibilité de se vider plusieurs fois dans chacune des petites pédales mises à disposition. Nous sommes réduites à l’état de loques et d’épaves, et j’ai l’impression d’avoir avalé un litre de sperme. La soirée se termine doucement, les invités partent au fur et à mesure en félicitant Edgar pour la qualité de son accueil. Anne-Sophie nous détache, et je vois qu’elle s’essuie ensuite soigneusement les mains après avoir touché les trois putes dégoutantes et couvertes de sperme que nous sommes devenues.
Il est une heure du matin quand nous rentrons à la maison de mon Maitre, harassées par une longue journée de travail, nos trous de chatte encore douloureux, du sperme plein nos estomacs et des pieds douloureux à cause de nos talons hauts.
"Alors les filles, comment s’est passée votre première mission de service à trois ?" demande Maitre Lionel.
"Je pense que tout s’est bien passé" dis-je, "Edgar et Anne-Sophie ont dit qu’ils laisseraient des commentaires positifs sur notre page Web, et que tous leurs invités ont été agréablement surpris. Tout le monde a aimé nos looks sexy, et la possibilité de pouvoir nous baiser comme des salopes sans aucune contrainte."
"Tu as bien reçu le chèque de paiement avant de partir ?" demande-t-il.
"Oh oui, Maître" dis-je. Je fouille dans mon sac à main et je lui remets le chèque dont il vérifie le montant avec un air satisfait.
"Bravo, les filles" dit Richard. "C’est important de savoir que vos premiers clients ont été satisfaits du service que vous avez donné, ça laisse présager de futures opportunités pour vous."
"Nous avons aussi décidé de vous accorder une petite récompense" annonce Thibaut.
"Oui" confirme Maitre Lionel. "Je sais que vous avez déjà passé plus de douze heures dans vos talons hauts, mais il va falloir les garder encore un peu. Mettez-vous ensemble, les filles, en cercle, et je veux que chacune de vous pose sa main gauche sur l’épaule de sa voisine. Voilà, vous êtes à la bonne distance, parfaites, joli cercle…"
L’instant d’après, chacune de nous a le plaisir de sentir et de voir les mains de son maitre venir entre ses jambes pour la libérer de sa cage de chasteté, nos petites robes remontées au tour de nos hanches, nos petites culottes déjà souillées et nos bas nylons déchirés remis au niveau de nos genoux. Quelques secondes étranges et troublantes passent entre nous trois qui formons notre petit cercle de pédales efféminées, la proximité est intime, et je vois des lueurs incertaines dans les regards de mes amies dans notre face-à-face à trois. Je sais le genre de pensée qui traversent leur esprit, et je sais comment les chasser, des petites pédales comme nous doivent apprendre à être aussi de bonnes lesbiennes.
"Thérèse, tu as un très joli clitoris" dis-je alors, "et toi aussi, Tracy. J’adore comme vous êtes toutes lisses là en-bas toutes les deux !"
Nos Maitres s’activent derrière nous, et nous savons ce qui nous attend, ils vont vouloir prendre leur tour pour nous pilonner debout, excités de savoir que nous avons déjà été baisées durement à la chaine pour eux ce soir. Je gémis doucement en sentant Maitre Lionel qui pousse directement deux doigts dans mon anus pour le lubrifier, et c’est excitant de voir de près les expressions faciales de chacune des deux autres filles en face de moi, avec aussi les doigts de leur maitre qui vient caresser leurs boules et faire durcir immanquablement nos queues clitoridiennes.
"Maintenant, les filles" annonce Maitre Lionel, "tenez-vous bien à l’épaule de votre voisine avec votre main gauche, parce que ça va secouer. Et de votre main droite, vous allez caresser le clitoris de votre voisine, comme une pédale doit le faire. Montre-leur, Chantal."
"Oh… !" dis-je. Je suis un peu nerveuse, c’est la première fois que je touche la queue d’une salope efféminée comme moi, et pas celle d’un vrai mec. Est-ce que ça fait de moi quelqu’un de gay ? Je chasse cette pensée, je suis juste une petite lesbienne salope pour mon Maitre, et je vais caresser le clitoris d’une amie féminisée comme moi. "Oui… regardez… comme ça les filles… juste avec deux doigts, le pouce et l’index…"
Mes longs ongles en plastique se posent sur le gland turgescent de Thérèse, qui fait de même avec Tracy, et les deux doigts de Tracy se posent sur ma propre queue pour terminer le cercle de nos attouchements pervers, reliées par les épaules et nos verges. Je sens mon pénis qui durcit de façon incroyable, la sensation des deux doigts doux et sexy de Tracy me coupe le souffle, j’ai l’impression que je pourrais jouir d’une seconde à l’autre après avoir été prisonnière de la cage de chasteté aussi longtemps. Mes deux amies sont dans le même état que moi, nous gémissons toutes les trois de désir et je sens mes doigts huileux du liquide pré-éjaculatoire de Thérèse au sommet de son gland bulbeux.
"C’est parti les gars !" lance joyeusement Maitre Lionel.
La seconde d’après, nous crions toutes les trois de bonheur en nous faisant sodomiser fougueusement par nos maitres. Les invasions anales sont délicieusement brutales et nous secouent de part en part, nous transmettons notre soumission à notre voisine par notre bras sur son épaule, et nous n’avons même pas besoin de bouger délibérément nos doigts pour nous caresser l’une l’autre, il nous suffit de nous laisser ballotter par la triple saillie commune. Se faire baiser debout est toujours très intense et très humiliant, et c’est encore plus excitant quand on se fait branler à deux doigts comme une pédale par une autre pédale féminisée, nos visages si proches que nous pouvons sentir l’haleine chargée de sperme de nos voisines. J’ai un peu honte d’être la première à craquer, mais je suis aussi celle qui a été utilisée le plus durement par les convives de la fête avec de longues doubles pénétrations anales à répétition.
"Haaa… haaa… MMMH !"
Je couine en sentant mon orgasme monter, et mon Maitre m’encourage à jouir avec son souffle chaud dans mon oreille, ses mains agrippées à mes hanches pour me harponner à toute volée. Chaque coup de boutoir claque contre ma croupe et fait coulisser mon gland entre l’index et le pouce de Tracy, et j’éjacule avec une intensité incroyable. Je sens mes genoux qui vacillent et des giclées d’un sperme trop longtemps retenu jaillissent de mon clitoris phallique comme d’une fontaine, me laissant haletante. Je vois les doigts de Tracy qui sont poisseux de mon foutre, et sa main se met à trembler malgré elle, ce qui me fait comprendre qu’elle perd le contrôle elle aussi.
En moins de cinq minutes, tout le monde finit par jouir et éjaculer dans une main ou un trou anal, et nous produisons un concert de gémissements explicites et pervers. La sensation du sperme de mon Maitre qui inonde ma cavité rectale en profondeur est délicieuse, et je sais que mes deux amies ressentent exactement la même chose envers leur propre maitre. Nous prenons un plaisir d’autant plus puissant qu’il est rare et presque toujours inaccessible pour nous dans nos cages de chasteté, et l’odeur de sexe et de foutre sature l’atmosphère.
"Retourner-vous maintenant, les filles" ordonne le Maitre. "Accroupies, dos à dos pour vous appuyer l’une sur l’autre."
Chaque Maitre s’avance vers son esclave, et nous léchons docilement les belles queues qui viennent de nous donner tellement de plaisir et de nous souiller. La perversité de Maitre Lionel est évidente parce que dans cette position, accroupies et les genoux écartés, la gravité est impossible à contrecarrer pour nos anus rendus béants, et nous subissions l’humiliation supplémentaire de sentir le sperme de nos dominants refluer hors de nos trous qui ne sont plus étanches et venir salir nos cuisses et le sol. C’est étrangement érotique et humiliant de savoir que nous sommes toutes les trois aussi dépravées et avilies, usées et abusées sans aucune considération.
"Redresse-toi, Chantal" commande Maitre Lionel ensuite, "et vous deux, vous pouvez la nettoyer. Une devant et une derrière."
J’ouvre des yeux pétrifiés d’extase, et je me sens plus sale et plus salope que jamais quand Thérèse et Tracy se pressent autour de moi. D’abord un peu hésitantes, je les invite à obéir avec davantage d’empressement, et une main sur leurs têtes pour qu’elles s’occupent de moi. Tracy est la première à sortir sa langue pour venir lécher mon clitoris phallique, gluant de mon jus de pédale, et j’ai beau avoir joui très récemment, je me sens durcir déjà de nouveau. C’est la première fois de ma vie que je me fais sucer comme ça, avec mes boules si lisses, par des lèvres douces de salopes féminisées qui adorent mon gros clitoris, et c’est un délice infini.
"Mmmh… ouiii… oui…"
Ma voix est un murmure d’excitation quand la langue de Thérèse se met à sonder mon trou anal entièrement déplissé. Comme la salope qu’elle est, elle va chercher dans mon orifice ce qui reste du sperme de mon Maitre pour le lécher et l’aspirer, et je sens mes genoux plus vacillants que jamais. Les trois hommes virils m’observent avec un sourire amusé alors que je suis presque courbée en deux sous la puissance du plaisir que je prends, je tremble et je halète en me faisant sucer par devant et par derrière, toutes mes zones érogènes stimulées en même temps, et cette salope de Thérèse glisse un doigt dans mon anus. Elle le fait pour nettoyer et racler le foutre, mais c’est une caresse supplémentaire sur mes parois rectales, elle stimule ma prostate, volontairement ou involontairement, et je sens les crispations d’une nouvelle jouissance qui monte en moi.
"Haaa… MMMHH… !"
J’éjacule une deuxième fois, quelques petits gouttes immédiatement lapées et avalées par la bouche de Tracy, et Thérèse pousse toute sa langue dans mon anus au même moment, pour profiter des contractions des muscles de mon sphincter qui relâche les derniers grumeaux poisseux de la semence de mon Maitre. C’est un peu comme si je déchargeais du sperme par l’avant et par l’arrière, et je suis obligée de m’appuyer sur les épaules de mes deux nouvelles amies pour ne pas m’écrouler.
Je suis Chantal Sissy, la poupée pédale de Maitre Lionel, sa salope domestique soumise, et je sais que je ne veux être personne d’autre au monde.
FIN
© Allanah AVLUVA – février 2022
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Ci-dessous, une liste partielle de mes autres récits :
Education Anale pour Jeunes Filles
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Jacqueline Evans est la directrice d’un pensionnat anglais qui pratique une pédagogie très stricte et bien particulière en vue de former ses jeunes femmes à une éducation anale parfaite.
Elle-même se soumet évidemment aux mêmes pratiques exigeantes qu’elle enseigne au quotidien à ses jeunes pensionnaires, mais depuis la mort de Raymond, mari aussi attentionné que sadique, Jacqueline ne parvient pas toujours à trouver la motivation nécessaire pour persévérer sur la voie difficile d’une éducation anale perpétuelle.
Sa belle-fille Megan, âgée de dix-huit ans, est la première victime de ce relâchement : le diamètre de ses performances rectales accuse déjà un certain retard par rapport à celui de Michelle, son amie avec qui elle partage sa chambre au pensionnat Evans.
Bethany, une autre pensionnaire brune et sexy qui ambitionne une carrière de mannequin, essaie de réagir en prenant elle-même en main une partie de son éducation, aidée en ça par son masochisme naturel qui lui permet de s’infliger sans aide les nécessaires pénétrations pour progresser.
Jennifer, une ancienne pensionnaire qui a quitté la maison Evans depuis quelques années et son mariage, identifiera le malaise de Jacqueline durant une visite improvisée. Jennifer organisera une visite médicale pour un examen de contrôle dans une clinique spécialisée aux Etats-Unis, qui permettra à Jacqueline de faire le point sur sa régression anale et prendre les mesures qui s’imposent.
La Convention annuelle pour le bien-être et la santé des femmes sera l’opportunité rêvée pour que Jacqueline retrouve de nouvelles inspirations pour permettre à la vénérable institution Evans de rester une référence pédagogique incontournable.
Soumission Absolue (https://www.amazon.fr/dp/B081KVS285 )
Olivier, un trentenaire en apparence bien sous tous rapports, cache en réalité certains penchants qu’il n’assume pas vraiment. Et quand il se retrouve pour un examen de la prostate face au Dr. Alice Trenton, une belle jeune femme à la voix autoritaire, ses démons trop longtemps refoulés vont remonter à la surface. Dominatrice expérimentée, Alice va jouer avec les pulsions de soumission naturelle qu’elle décèle chez Olivier.
Et plus celui-ci cède facilement, plus elle élève le niveau de ses exigences.
Elle recourra à tous les moyens possibles pour briser totalement la résistance de sa nouvelle recrue, et profitera d’un déplacement d’Olivier hors de la ville pour le confier aux mains de Jasper, un Maitre dominant brutal et sévère.
Glissant sans rémission dans la dépravation la plus perverse sans être conscient des limites que Jasper va lui faire franchir, Olivier deviendra chienne Olivia, une femelle soumise aux pires humiliations, abandonnant ses orifices en toute indignité jusqu’à devenir accro aux fluides virils qui vont la souiller des pieds à la tête.
Claudia Femme ouverte (https://www.amazon.fr/dp/B07RY6X4VR)
Mon premier (très) long récit sur Claudia et Richard qui forment un couple uni assez traditionnel, jusqu’au jour où Richard va commettre une petite erreur de jugement en laissant une fille flirter un peu trop avec lui.
La réaction de sa femme va le surprendre et le dépasser, et le petit grain de sable transformera de fond en comble sa relation de couple.
Claudia va l’amener à accepter de son plein gré l’idée d’un mariage ouvert, et Richard devra gérer l’arrivée dans son couple d’Oliver, un collègue de sa femme, en tant qu’amant officiel. S’il assiste avec plaisir aux ébats entre eux, il sentira aussi sa femme lui échapper et oublier de l’informer de l’évolution de plus en plus intimes de ses relations avec son bel amant noir.
Mais dans leur nouveau mode de vie, ils rencontreront d’autres couples et célibataires encore plus ouverts qu’eux, et dont les soirées multi-échangistes vont faire fantasmer Claudia jusqu’à la concrétisation.
Petit à petit, Richard va apprendre à assumer son rôle de plus en plus soumis, jusqu’à s’interroger sur ce qu’il est prêt à accepter pour contenter sa femme, qui prend le rôle de mâle dominant dans son couple.
Dominé par ma femme (https://www.amazon.fr/dp/B07S9LSRKP)
Depuis ses vingt ans, Charles a un secret : il aime secrètement porter des petites culottes féminines.
Et lorsque Célia, sa femme, tombe par hasard sur une petite culotte dans une valise de son mari, Charles devra avouer son petit fétichisme en espérant que sa femme lui pardonnera. Ce qu’il ne sait pas, c’est que Célia va plutôt y voir l’occasion pour elle de vivre ses propres fantasmes, encourageant Charles à aller plus loin et à explorer ses penchants.
Célia va l’emmener faire connaissance avec une partie de son passé pas très sage avant leur mariage, et demander à Charles de devenir volontairement un mari de plus en plus soumis, jusqu’à le rendre cocu et l’inciter à se féminiser complétement.
Soumission Transsexuelle (https://www.amazon.fr/dp/B07SVKQ1VZ)
Marion, une enseignante de quarante-cinq ans, fait la connaissance de Thallya lors d’une conférence pédagogique. Elle s’entend tout de suite très bien avec cette belle jeune femme noire au port altier et de laquelle émane un certain magnétisme.
Elle ne sait pas encore que sa vie va basculer et qu’elle va complétement tomber sous la domination de Thallya qui s’avère être une transsexuelle dotée d’attributs virils très performants.
Initiée à des jeux érotiques de plus en plus pervers, Marion se fera entrainer à une soumission volontaire dans des ébats de plus en plus humiliants, découvrant une facette d’elle-même qu’elle ne connaissait pas mais qui lui ouvrira des possibilités infinies.
Et lorsque Thallya rencontrera son mari Thibault, celui-ci ne sera pas le dernier à apprécier la transformation de sa femme en jouet soumis opérée par la dominatrice transsexuelle.
Le Cercle (https://www.amazon.fr/dp/B07TBJGR8K )
Quand Hugo rencontre la belle Madame Liliane lors d’une soirée où il est simple serveur, il n’en croit pas sa chance. Comment résister à la proposition de cette superbe quarantenaire de venir dans sa demeure pour quelques menus travaux ?
Mais si le fantasme d’Hugo de coucher avec elle se réalise, c’est parce qu’il est en réalité la proie, et que sa belle prédatrice a des projets à long terme pour lui.
En quelques jours de traitements érotiques et psychologiques pour briser sa volonté, Hugo va devenir Kriss, et apprendre à connaitre l’existence d’une société secrète, le Cercle, dans lesquelles les maitresses au pouvoir se livrent à des jeux très particuliers.
Entre étalons noirs choisis pour leur virilité présomptueuse et garces femelles ambitieuses qui ne rêvent que de devenir maitresses à leur tour, Hugo va devoir trouver sa place dans une hiérarchie très stricte, car il est tout en bas de cette chaine alimentaire, occupant la place de garçon soumis et féminisé, et c’est seulement grâce à ses efforts et à sa féminisation de plus en plus totale qu’il parviendra à être davantage qu’un pion dans des jeux de pouvoir qui le dépasse.
Transsexuelle Infiltréehttps://www.amazon.fr/dp/B07XHL2C4X/
Aron a toujours eu une sexualité ambiguë, au point de se faire appeler aussi Jessica quand il cède à ses pulsions de s’habiller et vivre en femme. Mais ce genre de comportement n’est pas forcément compatible avec son activité de motard dans un gang de bikers réputés pour leur virilité.
La découverte de son secret sera pour lui un tournant cruel, et il ne devra son salut qu’à l’intervention du FBI, et de l’agent de liaison Tiffany Andersson. Aron devra faire un choix, car c’est de Jessica que Tiffany a besoin pour devenir un agent infiltré sous couverture.
Entre enquête policière et passions sensuelles, la transsexuelle devra user de tous les atouts à sa disposition pour se faire sa place et sauver sa peau dans un monde dominé par les machos.
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Allanah Avluva