Chantal la soubrette

Allanah Avluva · Chapitre 4 sur 10

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Chantal la soubrette

Chapitre Quatre

 

Le réveil sonne à sept heures, comme d’habitude dans ma nouvelle vie de domestique. Dès les premiers instants, je ressens encore les courbatures de la session de la nuit dernière, les images des six acteurs blacks et de leurs queues raides dans mes trous défilent derrière mes paupières à moitié closes. Mais je sais que je n’ai pas le droit de perdre du temps, la vie d’une esclave sexuelle n’est pas de tout repos, pas plus que celle de soubrette sous la coupe de son Maître. J’enlève les vêtements dans lesquels je dors, mon slip en satin noir, un soutien-gorge noir en satin et dentelle, et mon collant noir transparent. J’adore dormir dans mes collants, même quand ils souillés de sperme séché comme ceux-là. Je replie sous mon oreiller ce qui n’est pas trop sale et pourra me servir pour ma prochaine nuit.

Je vais à la salle de bains pour me faire mon lavement, un rituel qui me permet de commencer ma journée de façon agréable, fraîche et propre. Ensuite, je prends une douche, et j’étale ma lotion corporelle douce et parfumée et je me rase de près, car j’ai beau être une pédale, je n’ai pas encore trouvé d’autre solution pour effacer ma pilosité. Puis vient le moment du maquillage, comme toutes les femmes je prends soin de mon apparence et ce sont vingt minutes de plaisir esthétique et psychologique pour apparaitre sous mon meilleur jour. Je veux que mon apparence soit irréprochable pour mon Maitre, à n’importe quel moment de la journée.

Aujourd’hui, je vais me montrer dans une de mes robes de soubrette rose pâle. Je commence par un slip en satin blanc sur mes hanches, un soutien-gorge blanc en satin et dentelle et une petite culotte haute en satin blanc. Il y a des jours que ma queue n’est pas sortie de sa cage, et je la considère de plus en plus comme un genre de clitoris manqué. Je mets mes rehausseurs de poitrine dans mon soutien-gorge et j’ouvre une nouvelle paire de collants transparents rose pâle. Je fais glisser ces collants féminins avec joie le long de mes jambes lisses et sur mes hanches, en prenant soin de ne pas les filer avec mes ongles en plastique. Pour terminer, j’enfile un jupon à froufrou et la robe de soubrette, le Maitre attache une grande importance à ce que j’aie l’air d’une domestique à l’ancienne. Je complète le tout avec mon tablier en satin blanc et dentelle, mon collier rose en dentelle. Enfin, je choisis une paire d’escarpins rose pâle avec un vernis brillant à talon aiguille de dix centimètres. Debout devant mon miroir intégral, je regarde la femme de chambre Chantal et j’ajuste ma tenue. Je trouve que je suis très mignonne et délicate en rose, le Maître va sûrement apprécier ce look lui aussi. Je monte les escaliers jusqu’à la cuisine pour préparer son petit déjeuner, le timing est toujours parfait pour ça.

Après avoir préparé les ingrédients pour mon Maître, je passe à mon bol de céréales et à mon yaourt matinal.

"Bonjour, Chantal. Très jolie rose ce matin" complimente Maitre Lionel en venant s’asseoir alors que tout est déjà en place pour lui.

Je fais la révérence et le remercie pendant que je lui verse une tasse de café frais et chaud. Il me permet ensuite de m’asseoir à la table avec lui, avec cependant l’obligation de terminer le café froid de la veille.

"Alors, tu te réjouis pour ton premier jour de travail au sex-shop ?" demande-t-il. "Eddy a l’air d’être un patron plutôt cool, non ?"

"Oui, Maitre, j’ai hâte d’aller travailler ce matin. Et je pense qu’Eddy va apprécier ma robe rose de soubrette, mes collants roses et mes escarpins roses à talons aiguilles" dis-je. "Il a été très accueillant avec moi hier, et il m’a dit que je devrais commencer chaque journée de travail en passant sous son bureau pour lui tailler une pipe."

"Parfait, c’est exactement ce qu’il te faut" sourit le Maître en terminant son petit déjeuner. "Je veux que tu sois irréprochable au travail, mais aussi que tu continues à assurer toutes les tâches ménagères ici, avant mon retour, compris ?"

"Oui, Maître, bien sûr."

Je lave la vaisselle du petit-déjeuner et je fais un peu de ménage avant de prendre un sac à main rose pour parfaire ma tenue de chochotte sissy avec ma veste blanche pour me rendre au sex-shop. Après le petit trajet en voiture, j’arrive à la boutique où je vais travailler quatre heures pour un salaire net de dix euros, ce qui me rappelle la valeur à laquelle m’estime mon Maitre. J’ai quelques pas à faire dans la rue, je me sens très exposée publiquement dans ma tenue rose bonbon qui montre à quel point je suis une pédale fétichiste, et je suis déjà humiliée par quelques insultes de passants avant d’atteindre la porte de la boutique. Je me dirige vers l’accueil où Christa m’attend, et je la salue avec une petite révérence.

"Bonjour Mademoiselle Christa, Sissy Chantal à votre service."

"Bonjour Chantal" me répond joyeusement la jeune femme, "tu es adorable dans ta robe de soubrette rose satinée. Et j’aime aussi beaucoup tes talons roses et les bas nylon assortis, ça fait vraiment girly et tapette."

"Merci du compliment, mademoiselle."

"Et beau travail sur ton maquillage aussi, très sexy et vulgaire."

Je suis excitée et rassurée par ses compliments, si ma queue n’était pas en cage, je sais que je serais vraiment dur, en train de bander autant que je le peux. Christa m’indique ensuite un endroit dans l’arrière-salle où je peux poser mon sac à main rose et ma veste blanche.

"Eddy n’est pas encore là ce matin, il m’a dit de te donner quelques tâches à faire en l’attendant. Apparemment, tu as pour consigne de monter dans son bureau dès qu’il arrive ?" fait Christa avec désinvolture.

"Oui, je dois le sucer sous son bureau." Ma réponse est sortie toute seule, sans réfléchir, et je rougis en me rendant compte de ce que je viens de dire à haute voix devant Christa. J’ai peur de l’avoir choquée, mais elle me regarde avec un air amusé.

"C’est bon, je m’en doutais" fait-elle en haussant les épaules. "Quelque chose me dit que tu le fais de bon cœur, ce n’est pas comme si c’était du harcèlement sexuel, n’est-ce pas ?"

"Non, mademoiselle Christa, vous avez raison, j’adore sucer, ça n’est pas du tout un problème pour moi."

Elle sourit et m’indique une palette de marchandises nouvellement arrivées qui doivent être réceptionnées, inventoriées puis étiquetées avant d’être placées en rayonnage. Je fais une petite révérence et m’attelle à ma tâche, j’aime me rendre utile. Pendant que je place les produits, j’en profite pour mieux découvrir l’agencement du sex-shop, et je circule dans les rayonnages. Quelques rares clients entrent et sortent, ils ne restent pas longtemps, mais Christa discute toujours quelques mots avec chacun d’eux et répond à leurs éventuelles questions. Je suis tout de suite repérée par les hommes qui fréquentent le magasin, il faut dire que j’attire facilement l’attention avec ma tenue tout en rose et mes talons d’exhibitionniste qui claque à chacun de mes pas.

Christa leur explique que je suis une nouvelle employée, et leur demande si l’idée d’avoir une pédale efféminée qui travaille ici leur plait. Tous répondent par l’affirmative et trouvent que ma présence est un divertissement appréciable dans le magasin. Christa leur dit que je ne suis pas farouche, et certains inconnus viennent me voir et me complimentent sur mon air mignonne et cochonne. Bien sûr, comme d’habitude, je remercie chaque personne qui me parle et je fais une révérence.

Un peu plus tard, un homme entre dans le magasin et engage la conversation avec Christa. Je reste occupée à fixer les prix et à placer la marchandise sur les différentes allées du sex-shop, mais à chaque fois que je me retourne, je ne peux m’empêcher de le voir me regarder. Il semble que ce monsieur soit un client régulier et qu’il revienne rendre des vidéos, mais il m’a remarquéz et je sens qu’ils discutent de moi. Je n’arrive pas à entendre ce qu’ils disent, jusqu’à ce que je remarque un petit écriteau posé sur le comptoir devant Christa.

NOUVEAU !

Possibilité de moments privés et intimes avec Chantal,

notre belle sissy docile !

Je rougis en comprenant que c’est une initiative d’Eddy et de Christa, qui me fait signe du doigt pour que je vienne à elle. Je fais des petits pas de souris bondissante dans mes hauts talons roses et je me pose devant elle avec révérence.

"Oui, mademoiselle, comment est-ce que je peux vous servir ?"

"Ce gentil monsieur" dit Christa en désignant le client, un homme d’âge mûr, dans la cinquantaine avec un léger embonpoint et dégarni, "est intéressé pour passer un moment privé avec toi. Tu peux te présenter en quelques mots ?"

"Bonjour Monsieur. Je suis Chantal Sissy, une pédale soumise et très salope. J’aime être disponible pour des moments intimes" dis-je, en sachant que c’est ce que mon Maitre voudrait.

"Je m’appelle Raphaël, et j’aime beaucoup la façon dont tu es habillée, si rose et si féminine." Il fait une pause avant d’ajouter. "J’aime beaucoup les tapettes dociles dans ton genre."

Je rougis en faisant une nouvelle révérence. "Merci, monsieur Raphaël, je vais essayer d’être à la hauteur de vos attentes."

"Chantal" intervient Christa, "Raphaël propose de te laisser un pourboire de dix euros s’il est satisfait de tes services à l’arrière, dans un des cabines de projection privées. Je pense que ça lui donne droit à trente minutes de temps avec toi" précise-t-elle. "Sois une gentille fille, et fais ce qu’il te demande."

Je me doute que dix euros pour trente minutes est un tarif vraiment bon marché, mais ça me convient. Je sais que mon Maitre souhaite faire de moi une pute, et qu’il ne verrait pas d’un bon œil que je me prenne pour une prostituée de luxe. Il m’a déjà fait comprendre souvent que faire des passes à quelques euros est une humiliation qui doit faire partie de ma vie quotidienne. Je fais une révérence à Christa avant de répondre. "Oui, mademoiselle, je serai heureuse d’aller à l’arrière avec monsieur Raphaël pour qu’il profite de mes services."

Il prend ma main droite dans la sienne avec autorité et nous commençons à marcher vers l’arrière du magasin, où se trouvent les cabines de projection privées. Je sens qu’il est un habitué de l’endroit, et je dois faire des petits pas vifs dans mes talons aiguilles roses qui claquent au sol pour suivre le rythme de ses grandes enjambées, encombrée que je suis à chaque pas par ma mini-jupe serrée de soubrette. Une fois dans une cabine, il me demande de m’agenouiller devant lui, ce que je fais maintenant naturellement. Je peux voir qu’il est déjà excité et que son désir fait grandir sa queue dans son pantalon.

"Putain, tu es vraiment mignonne dans ta robe rose. Et tes bas nylons roses aussi, putain c’est sexy. Et ton maquillage te donne vraiment l’air de la dernière des salopes…" dit-il avec convoitise.

Je me sens fière et spéciale, j’ai exactement l’apparence que souhaite mon Maitre pour faire de moi un objet hypersexualisé. "Oh, merci pour tous ces compliments, monsieur Raphaël, j’essaie vraiment d’être aussi féminine que possible."

"Je peux voir ça, tu as de la chance d’avoir des traits du visage très féminins. Avec quelques rondeurs en plus à la poitrine, tu feras une magnifique transsexuelle" prédit l’homme. "Commence à me sucer maintenant."

Je suis pleine de fierté quand il parle des traits de mon visage, et je m’empresse de le remercier en obéissant à son injonction aussi directe. Je défais son pantalon et je le lui baisse jusqu’à ce qu’il soit à l’aise pour déballer sa queue. C’est toujours un moment excitant, parce que je ne sais pas sur quelle surprise je vais tomber, et c’est toujours un plaisir pour mon ego de découvrir une queue déjà bien raide sans aucun contact. Celle de Raphaël n’a rien de bien particulier, peut-être quinze centimètres mais effectivement déjà toute dure avec une bonne circonférence. En tant que salope, je sais que je dois aimer toutes les bites qu’on m’offre, et pas seulement les énormes queues noires, je vénère donc aussi celle de Raphaël qui a été plutôt gentil en me complimentant, et qui va être mon premier client payant, faisant de moi officiellement une pute.

Il s’enfonce dans le fauteuil en cuir usé de la cabine de projection, les jambes écartées et j’avance sur mes genoux, bouche ouverte, pour honorer son phallus engorgé. Je le prends entre mes lèvres que je fais rouler comme une caresse de velours liquide et chaude sur sa verge dressée, et il pousse un long gémissement de plaisir. Comme il n’est pas très long ni très gros, je n’ai aucun mal à faire entrer son gland dans ma gorge et à poser mes lèvres sur ses bourses, il sent beaucoup moins bon que mon Maitre, une odeur de sueur tiède. Je remonte et redescends, faisant bouger ma tête sans me servir de mes mains pour cette fellation assez facile pour moi maintenant, et je sens qu’il apprécie tout particulièrement mes nouvelles compétences orales.

"Oui putain oui… comme ça… putain c’est bon… continue à sucer…" bredouille-t-il, "putain tu vas me faire jouir… je vais jouir dans ta bouche, salope…"

Je lève les yeux vers lui et lui souris en passant ma langue sur son méat. "Oh oui, monsieur, je vais vous sucer avec plaisir, et je vais avaler votre sperme si vous êtes d’accord. Je peux avaler votre sperme, s’il vous plait ? C’est ma nourriture préférée, parce que je suis une vraie salope."

Il ouvre des yeux élargis et pousse son bassin en avant pour baiser ma bouche. Je guide facilement son chibre entre mes lèvres et j’attrape ses bourses dans la paume de ma main pour les masser, et je le branle avec mon autre main, mes doigts noués finissent de répandre sur son membre mon rouge à lèvres étalé pendant que je tète son gland avec des succions plus fortes et de longs coups de langue. Je l’entends gémir de plus en plus fort, je passe ma langue sur son frein avec beaucoup de salive et j’accélère les mouvements coordonnés de mes mains et de ma tête pour pomper sa queue raide. Son désir pour moi est de plus en plus chaud, il semble vraiment aimer qu’une femelle travestie comme moi lui suce la queue, et je suis heureuse du bonheur que je peux donner en étant la bonne pute de ce premier client.

Après quelques minutes de mon traitement oral, je sens qu’il se rapproche de l’orgasme. Ses gémissements deviennent saccadés et sa queue palpite, au bord de son explosion. Raphaël, toujours penché en arrière sur la chaise, prend sa main et commence à appuyer ma tête sur son sexe, pas trop fort mais suffisamment pour que je comprenne ce qu’il veut. Je reprends son gland dans ma gorge et quelques secondes plus tard, un flot de sperme crémeux et salé me remplit la bouche. Il grogne en éjaculant toute sa sève et il halète en expirant profondément. Ma bouche devient pâteuse sous la consistance visqueuse de son sperme chaud que j’avale comme promis, avec un certain plaisir maintenant.

Je glisse son pieu hors de ma bouche et je le lèche pour le nettoyer.

"Putain… ma bite est pleine de rouge à lèvres… c’est tellement chaud…" admire-t-il.

"Merci, j’aime bien utiliser ma bouche pour sucer" dis-je. Je remets ensuite sa virilité ramollie dans son caleçon et je lui remonte son pantalon, pour un service complet.

"Merde, Chantal, c’était une des meilleures pipes de ma vie."

"Merci, Monsieur Raphaël, je suis heureuse que vous ayez apprécié ma fellation."

Il sort de la cabine et retourne à l’avant de la boutique. Avant d’y revenir moi aussi, je passe aux toilettes des employés pour remettre ma bouche en état, mon rouge à lèvres est complétement baveux et doit être renouvelé. Satisfaite, je repars sur mes talons, des gros ronds rouges sont encore visibles sous mes bas roses au niveau de mes genoux, trahissant pour n’importe qui la position dans laquelle je viens de passer le dernier quart d’heure. Quand je rejoins le comptoir, Raphaël termine juste de discuter avec Christa avant de sortir du magasin. Il me fait un petit signe de la main, et je lui retourne une petite courbette.

"Tu es vraiment une fille soumise, Chantal" constate Christa, "le patron sera content, nous avons un client fidèle qui est satisfait de tes services. Je suppose que tu ne vois pas de problème sur le fait que je garde les dix euros pour les mettre dans la caisse du sex-shop ?"

"Oh… " dis-je, momentanément perdue. "Je suppose que oui ? Je reste quand même une pute, puisqu’il a payé, même si je ne touche pas l’argent moi-même, n’est-ce pas ?"

"Oui, ne t’inquiète pas, je te garantis que tu es une pute aux yeux de tout le monde" sourit Christa en riant un peu. "Tu peux retourner déballer les marchandises, Chantal."

"Oui, merci pour vos encouragements, mademoiselle" dis-je.

Au cours des trois heures suivantes, deux autres hommes m’ont sollicitée pour être emmenés à l’arrière pour des moments privés. Dans les deux cas, ils ont apprécié les pipes que je leur ai faites et ont pris plaisir à jouir dans ma bouche de pédale, payant chacun dix euros qui sont venus enrichir la caisse du sex-shop. J’ai donc en quelques sorte été payée trente euros, mais bien sûr, en tant qu’esclave salope, je n’ai droit à rien garder pour moi. J’ai l’habitude de ça de toute façon, le Maitre a bien précisé que je n’étais digne de rien d’autre que d’être déjà satisfaite de réussir à exciter des hommes.

Une demi-heure avant la fin de mon premier jour au sex-shop, Eddy arrive pour vérifier la bonne marche de sa boutique. Quand je le vois, il est en pleine discussion avec Christa qui lui fait un compte-rendu de ma journée de travail, en insistant sur les trois hommes avec lesquels j’ai passé un moment privé à l’arrière. Le patron apprécie, surtout quand Christa lui parle de l’argent supplémentaire que ça a généré pour lui. Il me demande de le suivre à l’étage dans son bureau et je marche derrière lui pour monter les escaliers et une fois dans son bureau, comme je sais que je dois le faire, je m’agenouille devant lui et j’attends qu’il m’autorise à le sucer.

"Alors apparemment, tu as effectué un très bon premier jour de travail ici pour moi, Chantal ?" commence-t-il.

"Oui, monsieur, j’ai trouvé ça très instructif moi aussi" dis-je pour confirmer.

"Je vois que mon idée de mettre un petit panneau pour proposer tes services de salope a déjà eu un peu de succès. Christa me dit que tu as sucé trois clients, pour dix euros chacun, je vais te donner la part qui revient à ton Maitre, c'est-à-dire la moitié de la somme" m’apprend Eddy.

"Oh merci monsieur" dis-je avec un sentiment de fierté, "c’est un joli petit cadeau, je suis sûre que mon Maître va être content !"

"Christa m’a aussi dit que tu as très bien suivi les ordres qu’elle t’a donnés aujourd’hui et que tu as accompli toutes les tâches qu’elle t’a confiées" continue le patron. "En plus, les clients de la boutique t’ont appréciée aujourd’hui, le bruit va commencer à se répandre sur le fait qu’une jolie pédale habillée en rose est disponible ici pour vraiment pas cher, ça va être très bon pour le business."

"Je suis heureuse de savoir que les clients ont aimé ma tenue rose, j’espère que j’ai été très polie et amusante pour eux."

"Viens par ici, lève-toi. Penche-toi ici" dit-il ensuite, dégageant un espace sur le dessus de son bureau pour que je puisse y poser les mains.

Je fais ce qu’il me dit et je vois qu’Eddy sort un tube de gel lubrifiant. Il m’ordonne de me pencher sur le dessus de son bureau, de remonter ma robe et mon jupon. Il vient ensuite derrière moi et tire fermement mes collants et ma petite culotte jusqu’à mes genoux, j’entends sa ceinture se desserrer et la fermeture éclair de son pantalon s’abaisser. Je regarde devant moi sans me tourner, il fait gicler un peu de lubrifiant sur ses doigts et commence à lubrifier mon orifice anal.

Je couine un peu, parce qu’il n’est pas très doux, mais je suis déjà soulagée qu’il utilise du lubrifiant. "Oh… mmmh… ça fait du bien, Monsieur" dis-je au bout d’un instant.

"Je m’en fous de ce que ça te fait, je veux juste pouvoir taper fort dans ton cul avec ma bite dure, salope. Je vais te baiser comme la salope que tu es, comme ton Maitre m’a demandé de le faire, Chantal."

"Oh ! Oui… oui, je veux ça aussi, monsieur."

Aussitôt, il commence à sonder mon orifice avec son gland, et je ressens un éclair de douleur quand il enfonce sa queue déjà raide et dure en moi. Mais une fois passée la dilatation initiale, je me rends vite compte que le plaisir monte en moi, insidieusement, un peu plus à chaque fois qu’il injecte sa viande palpitante dans mon fondement. Malgré ce qu’il a annoncé, il a poussé doucement au début, travaillant pour assouplir mon anneau anal et répandre le lubrifiant sur tout le pourtour de mon trou. Le son de mes gémissements de luxure accompagne les siens tandis que je regard droit devant moi, le haut de mon corps posé à plat sur le dessus de son bureau pendant qu’il m’empale par derrière, perforant ma rondelle sans pitié. Eddy gémit et halète, son rythme et sa confiance deviennent plus intenses, il tape bien fort contre ma croupe avec ses cuisses, l’élan qu’il donne à ses pénétrations manquent plusieurs fois de me faire vaciller sur mes talons de douze centimètres, et ma cage de chasteté en acier rose tape contre le bois de son bureau au rythme de la saillie qu’il m’inflige. Les minutes passent et ma prostate est surchargée par la force de son plaisir, j’ai tellement envie qu’il m’envoie sa décharge de jus crémeux dans le rectum que je le supplie de le faire.

"Oui… oui… encore… encore… !"

Eddy gémit de plus belle, chaque poussée pelvienne fait monter de quelques millimètres sa semence dans sa queue dure, jusqu’à ce que sa résistance cède et qu’il explose dans mon colon. Il projette un flot puissant de sperme chaud qui me remplit l’anus et tapisse mes parois rectales. Eddy frémit de joie, sa queue palpite dans mon trou bien défoncé, et j’émet moi-même un profond soupir de soulagement, un long fil de liquide séminal coulant par mon méat prisonnier. La poussée rectale ralentit puis s’arrête quand il retire doucement son membre de mon orifice et qu’il s’éloigne de moi.

Je me redresse lentement de son bureau et commence à me tourner vers lui quand il m’interrompt.

"Mets-toi à genoux, salope, et essuie ma bite" ordonne-t-il.

Je m’exécute joyeusement, avec des lapements dociles, avant de ranger sa verge dans son pantalon. "Merci pour ce cadeau, monsieur."

"N’oublie pas de prendre tes deux enveloppes, celle de ton salaire et celle avec l’argent pour ton Maitre" me rappelle-t-il.

Je me remets en place après avoir essuyé le lubrifiant et le sperme de mon anus avec quelques mouchoirs en papier. Quand je redescends du bureau, Eddy est avec Christa en train de discuter, je passe récupérer ma veste courte et mon sac rose à l’arrière, et puis je me dirige vers la sortie, mon travail terminé pour aujourd’hui.

"Merci pour tout, Chantal, à demain dix heures !" me lance Christa avec un grand sourire et un petit geste de la main.

Je fais la révérence et réponds sur le seuil de la porte. "Oui, mademoiselle, sans faute ! Je me réjouis de revenir ici m’amuser et travailler avec vous."

Je reprends ma voiture pour retourner à la demeure du Maitre et m’atteler à mes prochaines tâches ménagères, notamment le dîner avant que le Maître ne rentre. J’espère qu’il sera satisfait de mon premier jour de travail au sex-shop.

 

***

 

Monsieur Richard est l’invité du Maitre ce soir, j’ai donc eu à m’occuper d’un repas de plus. Nous sommes à table et j’attends impatiemment de les entendre parler de ce qui m’attend, je sais qu’ils sont presque aussi excités que moi à l’idée d’organiser mon premier véritable gang-bang.

"Ça se passera dans la même chambre du même motel que celle dans laquelle tu as tourné ton film porno interracial hier" dit le Maitre en articulant doucement pour me rassurer. "La différence cette fois, c’est que tu seras attachée, l’idée est que ça ressemble le plus possible à un viol collectif, comme une tournante organisée dans un sous-sol minable."

"Je comprends, Maitre" dis-je d’une voix éraillée par l’excitation et l’appréhension.

"Dans des événements comme celui-là" dit Richard, "il faut savoir gérer les changements de rythme. Au début, les types sont chauffés à blanc, et ils vont se ruer sur toi pour te baiser durement, mais en général ils vont jouir très vite à cause de leur excitation. Ça va donc être un enchainement de baises très brutales mais assez courtes."

"Mais ensuite, ceux qui viendront prendre un deuxième ou un troisième tour dans tes trous seront plus endurants et plus exigeants" continue le Maitre, "ils vont se sentir en compétition pour prouver leur virilité en te baisant longtemps, et en cherchant à te faire crier. Et toi, tu seras déjà épuisée et gavée de sexe, c’est là que tu devras trouver des ressources pour être une vraie salope. J’espère que tu as ça en toi…"

"Je l’espère aussi, Maitre. Ça me fait un peu peur" dis-je en fronçant les sourcils, "même si j’ai du mal à concevoir que je puisse en avoir assez de me faire baiser…"

"C’est bien, Chantal, c’est la bonne attitude à avoir" sourit le Maitre avec approbation. "C’est ce soir qu’on va savoir si tu es réellement une salope qui sait se faire défoncer."

Après le dîner, le Maître et Richard se détendent dans le salon pendant que je sers le dessert et le café et que je lave la vaisselle. Il me reste ensuite une petite heure pour passer dans ma chambre et m’habiller et me préparer. Le Maitre a précisé que je devais avoir l’allure la plus salope possible pour plaire à toutes les dizaines de gars qui allaient bientôt me passer dessus, et cette idée est une source de motivation très humiliante pour moi.

Dans ma chambre, j’enlève la tenue complètement rose que j’ai portée toute ma journée, pour ne garder que mon soutien-gorge et ma culotte blancs. Je range soigneusement ces beaux vêtements féminins qui ont eu tellement de succès auprès des clients du sex-shop, et je retire aussi mes chaussures rose bonbon sexy à talons hauts. Je retouche ensuite mon maquillage pour le parfaire, je prends beaucoup de temps pour déposer des couches de rouge à lèvres et de gloss durcissant pour essayer de le faire durer le plus longtemps possible. Je sais que ma bouche va être mise à rude épreuve, et que je serai attachée, sans possibilité de me refaire une beauté pendant le temps où je vais servir de défouloir à une horde de types sauvages.

Je fouille dans mon tiroir à collants et j’opte pour de la résille sexy, qui sera à fond dans le thème salope à abuser. Avec précaution, je les remonte le long de mes jambes lisses et sur mes hanches, je deviens très à l’aise avec mes ongles en plastique. Je trouve que j’ai tellement l’air salope juste comme ça, en sous-vêtements et en bas résille, que j’hésite presque à y aller comme ça. Je glousse pour moi-même et je choisis ensuite une robe courte à manches longues, avec une partie supérieure en satin blanc qui se termine à la taille par une jupe très courte en soie brute noire. La jupe s’évase en donnant une légère ampleur à la partie inférieure, pour montrer qu’elle s’écarte très facilement. Je sors une paire sexy d’escarpins bleu azur avec des talons de douze centimètres, comme je vais être attachée à quatre pattes, je n’aurais pas beaucoup à rester debout, je peux donc me permettre des talons aiguilles aussi hauts. Le bleu à mes chevilles ajoute une touche de couleur sexy au noir des résilles et au blanc de la robe. Je prends ensuite un petit sac à main à longues lanières de cuir bleu pour y mettre quelques produits de beauté, du parfum et un peu d’argent liquide. Une dernière vérification debout devant mon miroir intégral me confirme que je suis délicieusement sexy et salope. Le Maître et Richard vont sûrement approuver.

Je remonte jusqu’au salon, impatiente d’obtenir leurs avis sur mon look.

"Bravo, Chantal, vraiment" sourit Maitre Lionel en hochant la tête. "Tu fais vraiment très salope."

Richard confirme aussitôt. "Putain, Lionel, je suis d’accord avec toi, la pédale est super sexy !"

Je souris et réponds par une petite révérence. "Merci de vos compliments messieurs, je me sens très féminine et sexy. J’espère que tous les hommes qui viendront ce soir apprécieront ma robe."

"J’en suis sûr" poursuit le Maitre. "Je veux aussi te dire que si tu te comportes bien jusqu’au bout ce soir, en étant une salope docile et consentante, tu auras une récompense. Si tous les hommes qui vont t’utiliser ce soir sont heureux de baiser ma petite pédale, je te laisserai une journée de repos demain, dimanche. Tu pourras t’habiller de manière aussi féminine que tu le souhaites, et te reposer et te détendre, sans tâche ménagère à accomplir. Et je vais même libérer ta petite queue de sa cage, et te laisser jouer avec si tu en as envie."

Je sens l’eau qui me monte à la bouche à l’idée que mon sexe puisse enfin bander à nouveau. "Maître, j’ai vraiment très envie de pouvoir jouer avec ma petite queue et jouir ! Je vais travailler encore plus dur pour plaire à tous les vrais hommes et leur montrer que je suis une vraie esclave qu’ils peuvent baiser comme ils veulent en gang-bang" dis-je avec une motivation renouvelée. "J’aime vous servir, Maître."

Sur le trajet vers le motel, monsieur Richard m’apprend que les chiffres des inscriptions ont atteint finalement cinquante personnes et qu’ils ont décidé d’arrêter là, pour des raisons de logistique. La moitié d’entre eux va pouvoir me pilonner analement, et l’autre moitié me remplir la bouche de leurs queues. Comme prévu, je suis terrifiée mais aussi de plus en plus excitée et désireuse de leur faire plaisir pour obtenir ma récompense le lendemain. Lorsque nous arrivons et que le Maître se gare, je sors rapidement du SUV pour les suivre vers l’accueil du motel. J’aime le son et la sensation que font mes pieds quand je plante ces chaussures sexy à talons aiguilles sur le trottoir, je me sens toujours très femme à chaque pas.

Frank, le propriétaire, me reconnait et me siffle gentiment en me disant que j’ai l’air très sexy et chaude, encore plus que la veille, et sa remarque me fait rougir de fierté.

"La chambre 110 est prête pour le gang-bang de ce soir ?" demande le Maitre.

"Ouais, tout à fait prête" confirme le gérant. "J’ai déjà quelques gars en train d’attendre, je les ai mis dans la 109. Il y a trois caméras vidéo dans la 110 qui vont tourner en permanence pour enregistrer sous tous les angles pendant les heures où Chantal sera baisée comme une truie."

"Bien, bien" sourit mon Maitre en s’amusant que je me fasse traiter ainsi, "les hommes vont devenir impatients, et ils seront plus brutaux pour prendre leur plaisir dans les trous de mon esclave."

Je me tiens debout, docile et silencieuse, les yeux baissés en écoutant ce discours sexuel qui me dépeint comme la dernière des salopes. Mais c’est juste normal pour moi, je vis enfin la vie dont je rêvais, debout en talons et bas résilles dans une robe courte de salope, avec une perruque et du maquillage dans un motel bon marché, à quelques minutes de me faire passer dessus par un troupeau d’inconnus en rut qui vont baiser brutalement mon trou de balle et ma bouche. Je sors de mes pensées de soumission et d’humiliation quand j’entends que le Maitre me demander si je suis prête à commencer.

Je fais une révérence timide avant de répondre. "Oui, Maître, je suis prête à servir et à satisfaire les bites raides de tous les hommes excités que vous voudrez m’envoyer."

Nous nous dirigeons tous les quatre vers la chambre 110. Frank passe devant avec le Maitre, et Richard marche derrière moi, je sais qu’il aime mater mes fesses. Dans la chambre, le lit a disparu pour laisser la place à un fauteuil rembourré à dossier bas, avec des attaches aux pieds et deux autres aux accoudoirs. Les trois caméras vidéo sont installées tout autour pour capturer toutes les images de la saillie collective à laquelle je vais être livrée. Le Maître prend ma main pour me conduire gentiment vers le fauteuil et me fait m’asseoir à califourchon dessus, mon ventre posé contre le dossier qui est si bas que ma poitrine sans seins dépasse, et laisse surtout mon visage et ma bouche parfaitement accessibles. Il m’ordonne de prendre chaque boucle autour des pieds du fauteuil et de les attacher autour de mes chevilles à talons hauts. Il précise qu’il n’est pas nécessaire qu’elles soient serrées mais qu’elles doivent être bien fixées pour que mes pieds ne puissent pas se détacher. Je fais exactement ce qu’il me dit et bientôt mes deux pieds à talons hauts sont attachés par les ceintures de cuir au bas du fauteuil.

"Très bien, Chantal" approuve le Maître. "Maintenant retourne ta robe sur tes hanches, et baisse ta culotte sur tes cuisses."

Mes fesses se retrouvent exposées, et mes collants noirs en résille frottent sur le cuir du fauteuil, mon tatouage de pédale féminisée et soumise est visible pour tout le monde. Le maître me tend un tube de gel lubrifiant, j’en presse un peu sur mes doigts et je commence à le faire pénétrer dans mon anus. Je frissonne en pensant que le gel servira uniquement pour le premier inconnu qui va venir me baiser, mon cul sera ensuite comme auto-lubrifié en permanence par les dépôts successifs de foutre que je vais recevoir. Une fois que j’ai terminé d’enduire ma rosette avec deux doigts, je me penche sur le dossier bas de la chaise et le Maître prend les ceintures autour des accoudoirs pour bien serrer mes poignets. Je n’ai pas mal, mais ce n’est pas très confortable non plus. Quand il voit que je ne suis pas très à l’aise, Maitre Lionel prend un oreiller dans le lit pour le placer entre mon torse et le dossier, m’offrant un peu de rembourrage supplémentaire.

"Merci de si bien vous occuper de moi, Maitre" dis-je.

Je suis nerveuse mais encore une fois, en tant que salope, je suis aussi excitée. Alors que je respire un peu trop fort, le Maître caresse les cheveux de ma perruque avec un geste apaisant. Sa main descend ensuite sur mon menton et il me fait lever les yeux vers lui, son sourire me rassure.

"Je sais que tu vas me rendre fier ce soir, tu es une merveilleuse salope qui va aimer se faire baiser à la chaine" prédit-il.

"Merci, Maitre, j’ai vraiment envie de vous faire plaisir, et de servir garage à bites pour tous les hommes qui voudront" dis-je en me rappelant le tatouage offert par mon Maitre.

"Eh bien, tu vas commencer par moi et Richard déjà !" s’amuse le Maitre. "On va commencer avant que tes trous deviennent trop sales pour nous."

Je comprends avec excitation que mes deux premiers partenaires sexuels du soir seront le Maître et Richard. Lionel passe derrière moi et je me réjouis déjà de le sentir utiliser mon orifice anal fraichement lubrifié et si lisse de mes épilations quotidiennes à la crème, et Richard arrive devant moi pour me baiser par le visage. Alors qu’ils commencent à baisser leurs pantalons et leurs slips, Frank passent derrière les trois caméras vidéo, et je comprends aussi que le Maitre et Richard vont m’utiliser pour vérifier que les angles de vue sont bons et s’assurer que l’enregistrement ne manquera rien. Frank lève le pouce pour confirmer que tout est ok, et Maître Lionel commence à masser rudement mes fesses avec ses mains fermes, travaillant à ouvrir mon trou anal en l’étirant lentement avec ses deux pouces. Je sens mon orifice se faire déplisser, et en attendant que mon propriétaire soit à l’intérieur de mon cul, Richard se masturbe devant moi et me gifle avec sa queue, tapant sur mes lèvres avec un mépris et une excitation évidente.

"Haaa ! Mmff !!"

Je crie quand la queue dure me transperce le sphincter, et c’était le moment qu’attendait monsieur Richard pour avancer son phallus dans ma bouche soudain ouverte, écrasant en une seconde mon cri de surprise. Dès la première intromission, le Maître encastre toute la longueur de sa verge raide à l’intérieur de mon colon, et il se met à me sodomiser à un rythme soutenu. Je me débats pendant quelques instants dans mes liens, mais je me détends rapidement lorsqu’il pousse sa tige rigide à l’intérieur de moi et m’ouvre le rectum. Richard prend sa queue dure et la pousse pour m’ouvrir la bouche avec, écrasant mes lèvres avec sa virilité érigée qui me fait étouffer très vite.

J’émets des borborygmes étouffés et humides de mes crachats quand monsieur Richard me baise méticuleusement la bouche, tenant ma tête à deux mains pour forcer tout de suite ma gorge. Je suis contente qu’ils aient envie de m’utiliser tous les deux ensemble, c’est déjà un cadeau qu’ils me font, et je suis excitée de sentir leurs outils qui bandent durement pour saillir mes deux trous à baiser rendus très accessibles. Je reste aussi détendue que possible, je lutte contre la douleur et j’essaie de profiter de la luxure qui irradie doucement depuis ma prostate tout en sentant la texture et le goût d’une queue raide dans ma bouche. Mes deux propriétaires travaillent bientôt dans une bonne frénésie, entrant en compétition l’un avec l’autre et savourant le plaisir d’abuser une salope sissy comme moi et de la lancer vers une soirée de dépravation avilissante.

Alors que les deux se rapprochent de plus en plus du sommet de leur désir, je sens leur envie qui monte, et ça me motive pour être aussi ouverte et chaude que possible. Je contracte les muscles de mon sphincter pour rendre mon rectum plus serré et donner de meilleures sensations à la queue de mon Maitre, et en même temps, je masse le chibre de son ami Richard avec ma gorge tout en essayant de respirer pour un effet de succion renforcé. Je suis frétillante de soumission en sentant que je réussis à les faire craquer en me comportant comme une vraie salope doit le faire. Richard jouit le premier, il laisse un paquet de sperme chaud me remplir la bouche avec une belle éruption, ses mains solidement ancrées autour de ma tête pour empêcher toute échappatoire.

Sa semence est un délice épais et très gluant, tellement salé, comme s’il la gardait en réserve pour moi depuis des jours, je regrette juste de ne pas pouvoir utiliser mes mains pour astiquer sa verge et caresser ses usines à sperme. Comme dressée à le faire, j’avale son nectar séminal et Richard se retire de ma bouche de pédale avec un soupir satisfait. Un peu après lui, Maître Lionel est maintenant sur le point d’éjaculer, il se rue dans mon anus avec une belle salve de coups de rein bien durs qui font bouger tout le fauteuil sous les impacts.

"Haa… ! Ouiii… !" râle-t-il alors que sa décharge gicle dans mon trou anal étiré.

Il retire ensuite sa queue de mon anus et soupire aussi, et je partage un peu du plaisir que je viens de leur donner. Maître et Richard remontent tous deux leur slip et leur pantalon, avant de sortir du champ des caméras. Ils ouvrent la porte de la chambre du motel, et dix hommes entrent, vêtus juste d’un tee-shirt et tous nus sous la ceinture, certains portent un masque et d’autres s’affichent à visage découvert. Ils sont jeunes et vieux, bedonnants et musclés, poilus ou rasés, bien membrés ou à peine dans la moyenne, mais ils ont tous un point commun : ils bandent pour moi, à l’idée de pouvoir se taper une pédale efféminée offerte et soumise. Ils se rapprochent et forment un groupe compact qui m’oppresse tout de suite, il y a comme une bousculade et j’ai à peine le temps de pousser un petit cri que mes deux trous se retrouvent occupés et limés durement, quatre mains qui s’agrippent à ma tête et à ma croupe, et tout ce que je peux voir au niveau de mon regard ressemble à une armée de queues raides dressées en train de se faire astiquer pour rester dures et prêtes à être enfournées dans n’importe laquelle de mes ouvertures.

Frank, derrière les caméras, fait des gestes pour indiquer au troupeau de dix de ne pas bloquer tous les angles en même temps. Je les entends rire et chahuter en tournant autour de moi, et c’est le début d’une longue procession de baise anale et orale qui va se dérouler pour moi ce soir. Les trois premiers ont déjà déchargé, deux dans mon cul et un dans ma bouche, l’agression simultanée et sans répit de mes trous se prolonge sans le moindre temps mort dans une joyeuse cohue au centre de laquelle je suis une poupée à défoncer. Je comprends vaguement que le Maitre a tout de même déterminé un ordre de passage que les baiseurs doivent respecter, ce qui explique les rires qui fusent ou les sarcasmes quand l’homme suivant doit passer dans ma bouche ou dans mon cul en fonction de l’endroit où le précédent vient de décharger.

Pendant les longues minutes qui suivent, j’ai en permanence deux hommes à la fois en moi, avec leurs bites bien raides dans mon cul et dans ma bouche. Je reçois leur baise jusqu’à l’évacuation de leur sperme, il ne faut pas longtemps pour que le foutre suinte de mon trou anal et coule le long de mes cuisses jusqu’à mes genoux, trempant ma culotte et mon collant, je sens même une longue coulure qui descend dans mes talons hauts. Ce n’est pas mieux par la bouche, j’avale tout ce que je peux et je sens le poids de la semence qui s’accumule dans mon estomac à mesure que j’ingurgite toutes les friandises de sperme épais de mes partenaires sexuels masculins. À force de se masturber pour maintenir son érection vaillante, un des types finit même par craquer et à éjaculer en se branlant sans même que je le suce, et il m’asperge le visage de son foutre gluant qui vient se coller dans mes faux cils, et la salinité âcre de son sperme brûle ma rétine.

Quand les dix premiers sélectionnés ont terminé de se vider les couilles dans mes trous, le Maître et Richard reviennent dans la pièce pour prendre de mes nouvelles.

"Comment tu vas, ma petite pédale ? Tu profites bien de ton gang-bang ?" demande le Maitre.

Je réponds en sachant que je dois être positive, même si je me sens épuisée. "Je… oui, ça va, je vais bien, Maître."

"Tu as besoin qu’on te détache pour t’étirer un peu ? Ou passer aux toilettes ?"

"Non, Maître, je vais bien" dis-je, parce que je sais que si je me détache, le retour en position de prisonnière sera encore plus difficile. "Est-ce que je peux avoir un verre d’eau ?"

"Ah oui ? Tu veux laver le goût de tout ce sperme dans ta gorge ?" sourit-il.

"Oh non, Maître, j’aime vraiment tout le sperme que je reçois. Mais je mets beaucoup de bave et de salive à force de sucer, j’ai besoin de reprendre de l’eau pour lubrifier ma bouche de salope."

Lui et Richard rient de ma réponse, et Richard me donne un verre d’eau avec une paille pour que je puisse boire malgré mes mains attachées. J’ai droit à deux minutes de repos, et le maître annonce que la deuxième tournée sera composée de vingt hommes prêts à se déchainer sur mes trous. Ils sortent avec Richard, et une nouvelle meute sauvage de queues fraiches et dures envahit la chambre du motel. Ces types sont encore plus excités que les précédents, peut-être déçus aussi de ne passer qu’au deuxième tour et de n’avoir à leur disposition que des trous déjà bien délabrés et usés. Je sens qu’ils sont tout de suite plus rugueux et exigeants, leurs queues sont dures comme des barres d’acier et j’ai l’impression qu’ils labourent mon orifice en essayant de me faire crier le plus fort possible. Cependant, presque aucun son entier ne peut sortir de ma bouche occupée en permanence par un chibre raide qui accepte à peine de me laisser respirer et m’impose des pipes en gorge profonde sans rémission. Ces inconnus virils martèlent mon visage et mon rectum, brisant ce qu’il me restait de volonté et de respect de moi-même, ils me transforment en épave décérébrée et en morceau de viande à baiser. Le sperme me remplit de partout, mes entrailles sont dégoulinantes, je sens mes fesses béantes qui sont poisseuses et mes cuisses me démangent à cause du foutre qui serpente dans mes bas résilles. Au moment où ces vingt hommes de plus ont terminé, j’ai l’estomac gonflé de foutre, ma mâchoire me fait mal au point que j’ai du mal à fermer la bouche ou à la garder ouverte, et j’ai l’impression que mon anus ne pourra plus jamais redevenir étanche, limé et abusé sans retour possible.

Le Maître et Richard reviennent et me détachent, ils sont obligés de me tenir par les bras pour m’aider à m’étirer, me transportant jusque dans la salle de bain attenante. Je lâche un long cri de douleur en me mettant assise, une flaque de sperme se formant immédiatement sous mes fesses. Richard me sert un nouveau verre d’eau, mon visage dans le miroir me fait peur maintenant, je n’ai plus grand-chose de sexy, je suis juste une poupée au visage détruit. Je n’arrive plus vraiment à parler et à penser quand ils me ramènent dans la chambre pour m’attacher à nouveau au fauteuil. Cette fois, les liens ne servent plus à m’empêcher de me débattre mais simplement à ne pas m’écrouler. Je comprends que le Maitre me dit qu’il reste encore un groupe de vingt hommes à satisfaire, parce que certains en ont eu finalement marre et sont partis.

Quand ils entrent, mon orifice rectal est déjà ravagé et n’est plus qu’un gouffre à vif et détruit, et le goût du sperme sature ma bouche au point d’anesthésier mon palais. Je pense que j’ai déjà avalé un litre de sperme, et je me sens assez fière de moi. Je suis exténuée et tout mon corps est douloureux, comme passé dans une essoreuse, j’ai l’impression que mon esprit a disjoncté. Je respire, je suce, j’avale, je gémis, et des queues s’enfilent en désordre dans mon rectum défoncé, pendant un moment qui est à la fois infiniment lent mais qui semble se consumer en un éclair. L’ambiance est différente dans ce dernier groupe, ils me traitent comme une chienne, encore moins qu’une salope, et je sais que c’est parce que j’ai une allure simplement dégoûtante de déchet pathétique, comme voulu par mon Maitre pour m’avilir.

Je me rends à peine compte que mon calvaire se termine, le groupe est clairsemé maintenant, la salle se vide, je peux voir qu’il y a du foutre partout, sur moi, sur le fauteuil, au sol, dans mes vêtements, dans mes talons. Quand le Maître, Richard et Frank viennent pour me détacher, ils doivent me porter pour me nettoyer un peu dans la salle de bain, je ne tiens plus debout, chaque pas me déchire l’anus. Pendant le trajet de retour en voiture, j’entends la voix de mon Maitre qui me berce comme dans un rêve, il parle avec émotion des heures de vidéo disponibles qui montrent mon visage et mon cul en train de se faire baiser durement, et qu’il est très fier de moi ce soir.

Dans la salle de bain de la maison de Maitre Lionel, je sens un gant de toilette qui passe sur mon visage, et la dernière image que j’ai est celle de mon réveil qui affiche deux heures du matin quand je retrouve ma chambre. Le Maitre me souhaite de passer une bonne nuit et me confirme que j’ai mérité une journée de repos le lendemain. Je me change instinctivement pour mettre ma lingerie de nuit et mes collants et en m’endormant, je suis fière de moi d’avoir réussi à obtenir ma récompense. L’esclavage d’une pédale est une vie difficile parfois, mais je n’en envisage pas d’autre, mes pulsions ont besoin de ça pour être satisfaites. Mon Maître me prouve à quel point il est parfait pour moi, il sait exactement comment m’humilier encore plus loin que ce que je pensais possible, et me faire découvrir à quel point j’aime être une pédale dégradée et humiliée.

 

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