
Réflexions sur Stendhal
de René Boylesve

Bertrand est mort en 1841, à trente-quatre ans, sans avoir vu son livre imprimé. Paru l’année suivante, il tient en de brèves visions ciselées : ruelles gothiques, gnomes, veilleurs de nuit, un Dijon médiéval saisi entre clair-obscur et grotesque. Ces pages ont ouvert la voie au poème en prose, jusqu’à Baudelaire et jusqu’à Ravel.