
L’île mystérieuse
de Jules Verne

Recueil de 1896, où Rodenbach met en vers tout ce qui se referme : l’aquarium, la chambre, le silence, la vie intérieure qui tourne sur elle-même. La langue est douce, très musicale, et travaille les correspondances chères aux symbolistes. Il l’écrit à Paris, quatre ans après Bruges-la-Morte.