Le Diabolique Secret des OVNIs - Édition spéciale : Projet Blue Beam (French Edition)
4 — Quelle réalité ?
L’image est le symbole qui remplit le même rôle au seuil de l’inconscient. Qu’elle soit utilisée dans les procédés magiques ne peut donc nous étonner, le lecteur conviendra combien la force d’impact suggestive que prend de nos jours l’image dans notre vie quotidienne est importante. Outre le fait de l’impact qu’aura pris l’audiovisuel, la manipulation d’images, en imprimant des symboles suggestifs dans notre inconscient (images subliminales) de manière à agir sur notre conscient, peut nous conduire à bien des excès. Et malheureusement, c’est ce qui se passe déjà. L’image revêt un symbole magique par son pouvoir de séduction, de fascination ; elle exerce de cette manière une forte attraction sur notre conscience. Ce n’est pas d’aujourd’hui. Au paléolithique, l’homme ne possédait pas l’électronique et pourtant il utilisait déjà l’image pour exercer une magie sur le gibier ; comme en témoignent les fameuses fresques de Lascaux. Les idoles qu’on vénérait dans les anciennes religions (et encore de nos jours), comme si c’était le dieu lui-même, sont encore une autre forme de l’utilisation de l’image-symbole pour exercer une magie. C’est donc, en fait, un simulacre ayant pour but d’agir sur nos consciences, capable d’intervenir dans notre réalité. Cependant une autre question se pose : peut-on distinguer une réalité imaginaire, c’est-à-dire fausse, d’une réalité autre, en dehors de nos repères habituels ? A savoir, suivant un autre aspect, si les religions ont été construites sur des mythes ou si elles proviennent de l’influence d’une réalité, d’un plan d’existence différents du nôtre. À savoir encore, si les visions, les apparitions religieuses, sont le fruit d’une réalité virtuelle ou des interventions d’un univers situé hors de nos perceptions usuelles.
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3 — Le contact médiumnique avec les entités passe depuis peu par la « voie électronique ». Il existe désormais des appareils électroniques permettant d’accéder directement à ce contact. La transcommunication ne permet-elle pas de communiquer avec les « morts » ?
Serait-il possible de concevoir que toutes les anciennes croyances se soient construites sur du virtuel ? Comme on le voit, notre investigation nous pose plus de questions qu’elle nous donne de réponses. Et d’abord, comment notre cerveau conçoit-il la réalité que nous vivons, existe-t-il une pensée unique ou des systèmes de pensées ? Pour cela, laissons dire Jean Fourastié, dans « La grande mutation du 20ème siècle » :
« L’homme est avant tout un être qui pense. Nous pensons, et nous raisonnons, presque malgré nous, par le seul fait que nous sommes doués d’un cerveau qui vit. Nous nous faisons des idées au sujet de la réalité. Mais ces idées sont souvent non conformes à la réalité ; elles sont construites à partir d’elle, sans doute, mais la même réalité engendre dans des cerveaux différents des idées différentes, de sorte que l’écart est souvent considérable entre le monde tel qu’il est réellement et le monde tel que nous nous le représentons intellectuellement. Notre faculté de représentation s’empare de quelques aspects du monde à partir desquels elle façonne une image du monde pratiquement arbitraire, et qui dépend bien davantage du stade d’idées introduites dans le cerveau par l’éducation, que la réalité perçue. Ainsi se construit l’opinion que chacun se fait du monde. »
Rendons-nous donc à l’évidence, il y a une sorte d’incapacité du cerveau humain à percevoir certaines réalités du monde sensible lorsque ces réalités ne sont pas en accord avec le contenu même de ce cerveau. À ce niveau réside toute une « zone à mystère » qui mériterait d’être explorée. Si déjà nous pouvons distinctement avoir des perceptions différentes de la réalité que nous vivons, comment donc situer la « réalité paranormale », si encore celle-ci existe réellement ? Ce qui paraît déjà certain, c’est que le cerveau peut être utilisé pour nous donner des perceptions auditives et visuelles qui sont fausses, comme nous l’avons montré en parlant de la réalité virtuelle. Dans ce cas, il y a forcément une action dirigée artificiellement, éliminant le libre arbitre dans le « tri » habituel du cerveau. Ordinairement, celui-ci a tendance à ne voir dans les faits que ce qui l’intéresse ou ce auquel il s’est préalablement intéressé à ne voir que l’aspect des choses auxquelles il a d’abord réfléchi. L’application systématique de ce « mode d’emploi » de la pensée humaine, dans la recherche de compréhension du réel qui nous entoure, présente donc aussi pas mal de lacunes. D’autant plus lorsque cette « méthodologie » est appliquée au paranormal, surtout si « l’intelligence ordinaire » exploite et amplifie l’image archétypturale orientée vers un aboutissement inconnu de nous et donc plutôt inquiétant. Cette intrusion dirigée dans « l’autre réalité » serait organisée de manière très subtile, par association de faits à différents étages de la pensée, tenant certainement compte aussi des faiblesses humaines, afin de susciter dans la conscience intellectuelle des chercheurs « l’intime conviction qu’ils sont sur le bon chemin », ou qu’ils viennent — pour les plus mystiques — d’avoir une révélation, de détenir un « secret » ou un « pouvoir ». Cette action dirigée va donc vers une intention d’illusion. Les pouvoirs psychiques sont cela, c’est bien pourquoi on les qualifie de « magiques » et quelquefois, plus improprement, de « pouvoirs spirituels ». Ces « acquisitions psy » sont d’autant plus obscures, que généralement, elles nécessitent un « vide mental », un vide qui laisse passer une influence étrangère, cette infiltration supprime, de ce fait, le libre arbitre de l’individu. Il en est de même avec les expériences de contacts-ovni, où le témoin est confronté à une « absence de conscience » juste après la vision, et qu’il est spontanément introduit dans « l’autre réalité ». Ce seul fait nous amène à penser qu’il s’agit du même « agent manipulateur » des cerveaux. Et qu’il existe donc très certainement une unicité entre tous ces phénomènes. Cette obscurité dans la manipulation, et l’intention, devraient susciter la prudence et amener les « séduits » par ces manifestations à prendre un certain recul, ne pas se laisser leurrer par l’attraction de l’occulte et les « nouvelles doctrines » qui sont, en vérité, aussi vieilles que le monde paganisé. Ces soi-disant « élévations de conscience » représentent plus exactement une fermeture de l’esprit, dans sa lucidité et raison, c’est véritablement une mainmise sur l’esprit. La vulgarisation des pratiques occultes conduit malheureusement un maximum de gens dans ces voies d’égarement, en passant de l’expérience initiatique à une fausse connaissance.
Complément
En avril 1897, le Capitaine Hooton
vivait une merveilleuse aventure au cours de laquelle il rencontra un engin particulièrement étonnant : en À, le croquis original du témoin ; en Á, une interprétation due au dessinateur Hal Crawfort (document extrait de "Official U F O", janvier 1976, p. 31 - référence n° 235).
deuxième Partie
l’ovni : signe préfigurateur du new âge
un sinistre complot
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1 — La conspiration occulte — son objectif
Lorsque l’on approfondit toutes ces questions au fil des années, on constate que le phénomène ovni n’est qu’un des aspects d’une gigantesque ramification occulte, destinée à agir sur les esprits, de façon à nous amener à une modification de la pensée. Ce que, précisément, le New Âge (Nouvel Age) nomme « transformation », certes une transformation de l’être qui équivaut à un renversement des valeurs et de l’éthique, englobé dans le terme « renouveau spirituel ». Ce renouveau spirituel se caractérise par une notion qui est indiscutablement issue de l’univers occulte : il faut passer par une expérience intérieure de l’illumination — en cela les expériences ovni en sont une — qui, par elle-même, est initiatique. L’initiation équivaut à un accord consenti, de la conscience, d’être relié à cet univers : autrement dit un pacte. L’autoexploration mentale, les champs intérieurs de la conscience, l’élargissement des facultés mentales de l’homme, l’harmonisation des vibrations de la conscience intérieure (résonance) avec celle du cosmique, deviennent pour les « enfants du Verseau », des moyens de se « canalisera » avec cette « autre réalité » qui semble avoir toute liberté d’intervenir dans les profondeurs de notre psyché, en brisant les barrières de notre conscience spirituelle. Mais, si on s’en réfère à l’éthique chrétienne, fondement de base de notre civilisation occidentale, c’est aussi un interdit. Un interdit qui semble être outrepassé par les influences du New Âge, infiltrées à tous les niveaux. C’est pourquoi les adeptes du Verseau sont radicalement opposés aux valeurs chrétiennes ; c’est dans cette subtile inversion que se comprend le conflit, tant moral que spirituel, à la charnière de deux mondes d’influences. Ainsi, on ne peut s’étonner que des contactés ovni, après avoir reçu l’illumination d’un « contact », se voient investis d’une « mission », et que, pris individuellement, chacun d’eux se croit « sauveur du monde ». Des sectes se sont créées à partir de là. À ce nouveau degré, la croyance aux ovni a franchi une nouvelle étape pour atteindre une croyance religieuse ou messianique, sinon encore une philosophie nouvelle, ou de conception de vie. Ce qui apparaît aussi certain dans ce contexte, c’est que le mouvement New Âge a pris naissance dans la continuité des apparitions d’ovni — ce qui se sait moins — et surtout avec les « contactés-missionnés », ayant suivi une voie convergeante avec les influences religieuses des doctrines orientales. En effet, les mêmes caractéristiques se retrouvent dans ces « interventions ». Le contacté-missionné remplit les mêmes fonctions qu’un « contact spirite », du fait qu’il est médium, un canal par lequel intervient la force cosmique manipulatrice. Un simple exemple (parmi tant d’autres) pourra nous le faire comprendre (pris dans la revue « Inexpliqué » — n° 101) :
La « Famille du monde unique », fondée par A. Michael Noonan, est une religion californienne (on notera, que comme les ovni, ces influences nouvelles ont pris naissance aux U. S. A. n d a), qui a réuni quelques fidèles. Beaucoup de caractéristiques se retrouvent dans d’autres groupes. Dans le cas de Noonan, il raconte qu’il travaillait à coller des affiches quand, soudain, il fut transporté dans une autre galaxie (donc ici pas nécessairement d’apparition d’ovni — n d a). Il se trouva tout à coup entouré de créa tures angéliques, assises autour d’un trône fluorescent. Une voix tonna : Acceptez-vous d’être le Sauveur du Monde ? » (Là intervient le libre arbitre et la réponse sera décisive pour établir le lien occulte dans la « mission » n d a). Noonan accepta. Il reste depuis en contact avec un extraterrestre du nom d’Ashtar (bien connu du monde des « contactés » — nda), a fait des voyages jusque dans les régions habitées de Vénus (cinéma paranormal habituel — n d a) et se considère comme le Messie. Il s’emploie à écrire une volumineuse réinterprétation de la Bible : « L’Evangile Eternel », que ses fidèles l’aident à publier. Il croit être le porte-parole attitré d’Ashtar. Des hallucinogènes et l’exercice de pratiques psychiques structurent le culte. Noonan affirme aussi que grâce aux extraterrestres, « sa secte va bientôt s’emparer du pouvoir, aux U. S. A. et à l’O. N. U. ». Mais seulement après que les tenants de la foi chrétienne auront été, selon son expression ambiguë, « éliminés » ».
Ces « contacts ovni » ont pris une amplification depuis ces vingt dernières années, mais rappelons à l’occasion, le contact de feu Georges Adamski, avec un « vénusien », en 1952. Affaire qui fit grand bruit dans la presse et qui fut tant décriée par les ufologues cherchant la crédibilité dans la caution scientifique. Pourtant, aussi irrecevable que cela puisse paraître — et je fus moi-même un opposant à cette histoire — ce « témoignage » se comprend mieux dans le cadre du scénario, tel que nous venons de l’examiner. Il répond même directement à l’orientation de l’influence New Âge actuelle, cela quarante ans avant ce qu’il est convenu d’appeler la « banalisation médiatique » des affaires de « contacts-ovni ». Sachant qu’Adamski avait été instruit (initié ?) par une secte, lui aussi, on conçoit qu’à partir de sa vision de l’extraterrestre « Orthon », il ait parcouru le monde pour diffuser une nouvelle philosophie : on retombe dans le scénario, désormais classique, des missionnés par les « extraterrestres ». À part le décor, nous n’y voyons aucune différence avec l’influence exercée par certains gourous de sectes orientales ou syncrétiques diverses qui pullulent actuellement. Rappelons encore ici le « contact » de Claude Vorilhon, dit « Raël », ou de Jean Miguères, assassiné au cours de l’année 1992 ; toute l’action de ces « missionnés par les extraterrestres concourt dans la même convergence, vers le même but : une transformation de la société sur la destruction du christianisme, en préconisant instaurer une ère nouvelle, où l’homme sera « libéré » de ses « entraves terrestres », de son conformisme, des idées reçues... etc. et que cette libération le divinisera, car il est dit, dans ce concept, que l’homme ne pourra se sauver que par lui-même. Le concept divin n’existe donc pas, il est tout à fait clair que la religion dans la foi chrétienne, et l’Eglise, doivent être éliminés dans le nouveau courant de pensée et de croyance du New Âge. Le fait est, qu’Adamski, en son temps, avait dit vrai et qu’il était sincère, en tant qu’une des premières victimes de la manipulation cosmique.
Quant à la confusion spirituelle dont on a souvent parlé à propos de l’occulte, elle n’existe que par rapport à l’interaction de deux courants de croyance religieuse ; l’un issu du paganisme des religions pré-chrétiennes, avec ses cultes, et l’autre provenant du christianisme, né du judaïsme. Ces deux courants qui s’affrontent actuellement, avec la résurgence des anciennes croyances, témoignent l’existence d’un combat spirituel dont l’enjeu semble être l’homme et son humanité, et peut-être plus précisément encore sa vie spirituelle, vu que la guerre qui se livre depuis le commencement, parmi les peuples, comporte presque toujours des raisons idéalistes ou religieuses inavouées ; il y a donc un paramètre spirituel dans les conflits de surface. Il nous faudrait peut-être épiloguer sur le problème du mal dans le monde, et son mystère d’iniquité, pour mieux le comprendre, mais ce n’est pas ici l’objet de notre démarche. Cette question est par ailleurs développée dans un autre document en cours de rédaction (La Séduction du Serpent — C. E. O. 1995). Eu égard à ce qui vient d’être dit, on comprend mieux que sur les bases chancelantes actuelles du christianisme, d’anciennes forces occultes resurgissent et montent à l’assaut des anciennes citadelles, déjà infiltrées par des « agents de l’ombre ». La confusion dans cette lutte, n’existe donc que pour celui qui est dépourvu d’éclairage spirituel. On parle aussi d’une confrontation entre deux Eglises dont celle du Verseau serait la Contre-Eglise. Le discernement s’avère donc indispensable pour s’y reconnaître, mais comment discerner sans une grâce de l’Esprit-Saint, sachant que le discernement est un don divin ? La meilleure manière d’agir de la Contre-Eglise intégrée dans le New Âge, afin d’assurer son efficacité, est précisément d’entretenir la confusion des esprits, et pour être plus efficace, de contrefaire tout ce qui repose sur les bases du christianisme, par l’utilisation usurpée de l’Ecriture qui est à la base de la foi chrétienne et le fondement sur lequel repose l’Eglise du Christ, le Roc, lui même usurpé par un faux Christ, le Messie, l’Avatar, le christ cosmique. Ce serait bien là le but du plan, l’aboutissement de cette tragédie. La période critique que nous vivons actuellement, partout présente dans nos sociétés, répond à n’en pas douter, à cette apostasie des nations et de l’Eglise, dont il est précisément question dans l’Ecriture de la Nouvelle Alliance.
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