
Eugénie Grandet
de Honoré de Balzac

Dans l’Italie fiévreuse de la Renaissance, entre ateliers, cours princières et bûchers, se dresse la figure énigmatique de Léonard de Vinci. Merejkovski en fait le héros d’une vaste fresque où l’esprit antique renaît sous le vernis chrétien, où le génie côtoie le soupçon d’hérésie. Deuxième volet de sa trilogie, ce roman interroge le partage de l’homme entre foi et savoir.