Les amours du temps passé
ONZIÈME DIALOGUE.—Mademoiselle Auguste devenue madame de Rastard; madame Dodo.
ONZIÈME DIALOGUE.—M A
R ; D .
A présent, c'est au tour de la marchande à la toilette, madame Dodo, qui vient proposer à madame de Rastard, encore au lit, des pommades de Naples et de Florence, avec des essences de cédrat et de bergamote à l'ambre, des fleurs d'Italie et mille brimborions. Revendeuse à la toilette, au e XVIII siècle on savait ce que cela voulait dire; aussi madame Dodo ne tarde-t-elle pas à faire connaître le principal objet de sa visite: il s'agit d'un rendez-vous à accorder, et madame de Rastard, dont nous avons laissé entrevoir les mœurs complaisantes, consent à se rendre le lendemain soir dans un petit jardin dont la porte s'entr'ouvrira sur les onze heures.
DOUZIÈME DIALOGUE.—M R ,
D .
Suite du précédent. Dans le jardin.
TREIZIÈME DIALOGUE.—M R ,
' ; -
C , - .
Impossible à indiquer.
QUATORZIÈME DIALOGUE.—L C ***, M .
Nous revenons à Thérèse, c'est-à-dire à madame la comtesse; son mari est sorti, et l'ami de la maison arrive. Jeune, beau, et suffisamment éloquent pour combattre les scrupules d'une pensionnaire à demi émancipée par le mariage, M. de Montade n'a pas de peine à supplanter le comte de ***, toujours absent, toujours courant. Néanmoins, il n'en est encore qu'aux menues faveurs; on lui permet de ramasser le soulier et de baiser le pied.—Si vous saviez, dit-il, quand je vous entends courir sur votre parquet, combien le bruit clair de vos mules est doux à mon oreille! Quand je la prends, cette mule, que je vous la mets ou vous l'ôte, il me prend une sorte de saisissement presque égal à celui que l'on sent quelquefois quand on rencontre, sans y penser, du velours sous sa main, ou quand on cueille une pêche couverte de son duvet.