
Les Peterkins
On vient d’emménager chez les Peterkins, et les livres ne sont plus éparpillés entre les étages. M. Peterkins propose que chacun apprenne une langue en prévision d’un voyage, l’italien pour Salomon-John, le russe pour lui. Sa femme, à qui échoit l’espagnol, hésite et répète qu’elle ne quittera pas le sol natal avant qu’un pont soit jeté sur l’Atlantique. Agamemnon objecte qu’il ne faut jurer de rien: cela ne sera pas plus difficile à inventer qu’un téléphone.
Deux voix se répondent à distance, l’une dans la neige et les rafales, l’autre sous les parapluies d’une pluie chaude. Ailleurs, un corps est découvert dans la cave du capitaine Clayton; arrêté et jugé, il jure n’y être pour rien. Ce volume, imprimé à Poitiers en mai 1910 pour le Mercure de France, contient encore « En voyageant avec un réformateur » et « Un veinard ».






