
Paroles d’un solitaire
de Louis de Robert

Peintre, provocateur, électron libre du mouvement Dada, Francis Picabia écrit comme il peint : par ruptures, par éclats, en refusant la logique bien élevée. Ce recueil de 1919 aligne des pensées qui se moquent du langage lui-même, du bon goût et de la solennité poétique. À lire pour l’insolence, l’humour grinçant et cette liberté de ton qui dynamite les conventions.