
Le poète assassiné
de Guillaume Apollinaire

Dix-huit dessins, cinquante et un poèmes : Picabia mène les deux de front, comme toujours. Le peintre était alors en pleine période Dada, celle des machines dessinées au trait sec et des vers qui refusent de faire joli. La fille née sans mère revient chez lui d’un livre à l’autre, presque comme une signature.