Protective

Chelsea Harrison · Chapitre 5 sur 5 · partie 3/3

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Protective

BONUS 3 - Dernier Recours

Ce chapitre est long, il est donc découpé en 3 parties.

"Bonsoir tout le monde" dit-il. Les gens se tournèrent pour le regarder, plusieurs d'entre eux le reconnaissant immédiatement. "Il y a bien longtemps, avant que quiconque ne me connaisse sous le nom de Cole Black, j'étais juste un petit gars qui voulait qu'on lui laisse sa chance. Le Marteau m'a donné cette chance. Maintenant je suis de retour ici, et je me suis dit que j'allais vous montrer à tous ce que j'étais devenu."

Il y eut un tonnerre d'applaudissements dans la foule, beaucoup de personnes s'étant levées de leur siège pour se rapprocher de la scène. Lizzie était parmi eux, se tenant toujours sur le côté, à le regarder.

"Mais je ne peux pas faire ça tout seul" leur dit-il très sérieusement. "J'ai besoin d'un peu d'aide. Alors si vous voulez bien accueillir la meilleure fille que je connaisse, Lizzie, on va pouvoir commencer !"

Il fit un geste vers elle et tout le monde se tourna pour la dévisager. Ils avaient sûrement vu son visage à moitié flou affiché sur les couvertures de tous les magazines dans les kiosques ces derniers jours, mais peu avait réellement prêté attention à qui elle était. Mais maintenant, ils la remarquaient. Ils étaient scotchés.

En rougissant violemment, elle essaya de secouer la tête pour dire non, mais la foule l'encourageait déjà, l'incitant à rejoindre la scène. Et Cole souriait d'un air triomphant. Il lui fit un clin d'œil et dit : "Viens, Lizzie, fais ça pour moi."

Et brusquement, elle céda. Elle grommela et n'était clairement pas enchantée par tout ça, mais elle marcha néanmoins jusqu'à la scène, acceptant la main qu'il lui tendait pour l'aider à grimper. A son oreille, elle lui murmura : "Tu me paieras ça."

Il rit.

Il commença à gratter les premières notes d'une chanson, juste les premiers accords, regardant Lizzie pour voir si elle reconnaissait la chanson. Elle commença à se balancer et même à fredonner légèrement, lui indiquant ainsi qu'elle voyait de quoi il s'agissait. Le groupe derrière lui, qui connaissait bien le morceau, se mit à jouer à son tour, et au bout d'un moment, la chanson battait son plein.

"Être le meilleur, c'est facile" chanta-t-il dans le micro. "Trouver le meilleur, c'est ce qui est compliqué. Et quand vous l'avez…"

"Vous ne le laissez jamais s'en aller !" termina Lizzie à sa place, tandis que le public applaudissait.

Ils chantèrent le reste de la chanson ensemble. Lizzie ne serait jamais une grande chanteuse, mais elle ne se débrouillait pas si mal. Grâce à la guitare et aux percussions derrière elle, sans compter l'étroitesse du lieu et le public qui les acclamait, elle parvenait à faire bonne impression. Mais Cole ne se souciait pas de cela, peu importe comment elle était. Elle aurait pu être très mauvaise, il l'aurait quand même adorée. Parce qu'elle était là avec lui, à chanter de tout son cœur, juste comme ça.

Ils chantèrent la chanson en entier puis encore une autre, jusqu'à ce que Lizzie n'en puisse plus et demande à descendre. Le public l'applaudit aussi bruyamment que Cole, la faisant rougir entièrement.

Cole remercia le public puis sauta en bas de la scène. "C'était génial !"

Lizzie rit. "Tu étais génial. J'avais l'air d'un chat en train de mourir."

Il sourit et secoua la tête. "Non. Tu étais parfaite."

"Menteur."

"Juste un mensonge innocent dans le feu de l'action" lui murmura-t-il, tendant sa main vers elle. Il passa le bout de ses doigts sur sa joue, se saisissant d'une mèche de ses cheveux qui s'était égarée contre la pâleur de sa peau. "Et en ce moment, je dis à cent pour cent la vérité."

"Et qu'en sera-t-il demain ?" demanda-t-elle, la voix haletante et les yeux légèrement baissés tandis que ceux-ci se fixaient sur sa bouche. "Ce sera encore la vérité à ce moment-là ?"

"Ca le sera toujours pour moi."

Il se pencha davantage, ne réfléchissant même pas à ce qu'il était en train de faire. Il avait juste besoin d'être plus près d'elle en cet instant, et lorsque ses lèvres effleurèrent presque les siennes, il sentit comme une décharge électrique passer à travers son corps. C'était une sensation beaucoup plus forte que lorsqu'il était sur scène, ou lorsqu'il entendait des fans crier son nom. Cela ne dura qu'un moment, mais alors il sut qu'il était fou d'elle.

Quand il recula, il vit qu'elle avait légèrement entrouvert sa bouche et que ses yeux étaient presque entièrement fermés. "Que… qu'est-ce que tu fais, Cole ?"

"Je ne sais pas" reconnut-il calmement. "Mais il fallait que je fasse ça."

"On devrait y aller" murmura-t-elle et il sentit son cœur se serrer.

Il secoua la tête. "Non, restons. Juste un petit moment. Je promets de bien me comporter" dit-il tandis que sa main s'attardait sur son visage, caressant ses joues en feu.

Elle mordit sa lèvre inférieure d'un air pensif et finit par dire : "D'accord. Mais juste un petit moment."

Bientôt il fut deux heures du matin et ce fut l'heure de la fermeture du bar. Ils n'étaient pas ivres, juste un peu étourdis à cause de l'heure tardive et à force d'avoir dansé. Cole était remonté sur scène pour chanter deux autres chansons, mais Lizzie était restée fermement au milieu du public pendant ce temps. Puis ils avaient dansé, avaient bu des sodas et de l'eau et mangé des brochettes de poulet épicé parce que c'était les seules choses qu'on pouvait commander dans cet endroit à part des cacahuètes.

Quand ils quittèrent enfin l'endroit, le bar fermait et ils étaient à bout de souffle, en sueur, et toujours en train de rire. Aucun d'eux ne mentionna le léger baiser échangé, mais Cole ne l'avait pas oublié. C'était impossible.

Il lui ouvrit la portière et elle entra dans la voiture. Il la regarda un long moment avant de la refermer. Faisant le tour pour aller de son côté, il entra et démarra la voiture. Ils firent le trajet en silence, mais ça n'avait rien de bizarre. Ils étaient encore sous l'influence de la soirée et Cole se disait que c'était agréable de sortir avec une fille sans avoir à s'inquiéter d'avoir consommé de l'alcool ou des drogues.

Quand ils arrivèrent à la maison, il lui ouvrit à nouveau la portière et elle lui sourit.

"Merci pour cette soirée" lui dit-elle doucement, bien qu'il n'y eut personne d'autre dans la maison. "J'ai passé un très bon moment."

Il se rapprocha d'elle une fois encore, et à nouveau repoussa sur le côté l'une de ses mèches de cheveux en bataille. "Moi aussi."

Il se dit qu'il allait l'embrasser à nouveau. Un vrai baiser. Il se dit qu'il allait la prendre dans ses bras et goûter à ses lèvres. Son esprit lui fit se demander ce qu'il en ressentirait et quelle serait sa réaction, mais il savait que tout ce qu'il imaginait ne ressemblait en rien à ce qui se passerait en réalité.

Mais il résista. Elle avait reculé après ce léger baiser dans le bar et il ne voulait pas gâcher une si belle soirée avec elle. Il ne voulait pas non plus gâcher leur belle amitié, même s'ils ne se voyaient pas souvent. Le fait était qu'elle était la maîtresse d'école de sa fille et la meilleure amie de sa sœur. Il n'allait pas risquer qu'elle le déteste juste parce qu'il voulait voir sa réaction.

Aussi se contenta-t-il de sourire et laissa retomber sa main. Il crut voir dans son regard une lueur de déception mais il n'osa pas espérer plus loin.

"Merci encore" dit Lizzie. Puis elle se retourna et se dirigea vers l'escalier pour monter à sa chambre.

Il la regarda s'en aller. Avant qu'il ne puisse réfléchir, il s'exclama : "Tu es magnifique."

Elle se retourna vers lui, surprise et peut-être… pleine d'espoir ?

"Non, je ne le suis pas."

Il prit une grande inspiration puis dévala les marches pour aller la rejoindre là où elle se tenait. Il s'arrêta à une marche en-dessous d'elle, se mettant ainsi parfaitement à sa hauteur pour la regarder dans les yeux. "Si, tu l'es." Ses mains se tendirent pour prendre son visage en forme de cœur. Elle laissa échapper un faible cri, mais ne l'arrêta pas quand il se pencha plus près. "Tu es la meilleure fille que je connaisse" murmura-t-il tandis qu'il pressait ses lèvres contre les siennes.

Le baiser n'était pas doux cette fois. Il était fort, insistant. Il n'essayait pas de mentir sur ce qu'il désirait d'elle, même s'il n'était pas encore complètement sûr de ce qu'il voulait vraiment.

Ses lèvres à elle étaient douces, et ce n'est qu'au bout d'un moment qu'ils s'écartèrent l'un de l'autre.

Il grogna de soulagement tandis qu'elle posait ses mains sur ses épaules afin de se rapprocher de lui et passer ses bras autour de son cou, ses doigts venant caresser sa chevelure sombre. Il lui caressa les joues, puis ses mains descendirent vers sa taille. Il la serra plus près contre lui, la serrant fort.

Elle se sentit mieux que tout ce qu'elle aurait pu imaginer.

Sa langue vint s'enrouler autour de la sienne, y retrouvant le goût sucré du soda et la pastille de menthe qu'elle avait croquée ensuite. Ses mains trouvèrent l'arrière de son dos et s'y pressèrent, puis descendirent encore plus bas vers ses hanches larges et pleines. Elle trembla dans ses bras, mais elle ne s'écarta ni ne le repoussa.

Enfin, il s'arrêta de l'embrasser. Ils étaient tous deux haletants, leurs lèvres encore proches, leurs corps toujours enlacés.

"On n'est pas obligé de faire quoi que ce soit dont tu n'as pas envie" lui murmura-t-il même si cela lui en coûtait beaucoup. "Mais j'ai envie que tu viennes au lit avec moi."

Elle mordit sa lèvre inférieure, réfléchissant à sa demande, puis chuchota tout près de lui. "Emmène-moi dans ton lit, Cole. J'ai envie de tout avec toi."

Il n'eut pas besoin de se le faire dire deux fois. Il la souleva dans ses bras et la porta le long des dernières marches. Aucun d'eux ne songea aux conséquences qui pourraient arriver, ni à la passion qu'ils ressentaient et ce à quoi elle pourrait les conduire. Ils savaient seulement que ce soir, ils avaient besoin l'un de l'autre.

* * *

Chapitre Cinq

Cole ouvrit la porte de sa chambre avec son pied puis entra, portant toujours Elizabeth. Elle n'arrivait pas à croire à ce qui était en train d'arriver, et une petite parcelle de son esprit lui conseillait d'y mettre un frein. Cela ne faisait que deux semaines qu'ils avaient entamé leur fausse relation, et il était connu pour être un dragueur invétéré. Pouvait-elle vraiment lui faire confiance ?

Mais l'autre part d'elle-même brûlait d'être touchée par lui.

Elle avait passé des années à se convaincre que Cole n'était rien de plus qu'un homme et qu'elle n'avait pas besoin de lui dans sa vie. Mais la vérité, c'est qu'elle était amoureuse de lui depuis qu'ils étaient enfants. Depuis ce premier baiser et cette première fois où il lui avait dit qu'elle était la meilleure fille qu'il connaissait. Elle n'avait pas oublié, mais peu lui importait avec combien de femmes il avait couché, ou le nombre de couvertures de magazines sur laquelle sa photo avait été placardée. Son cœur savait ce qu'elle voulait, et c'était Cole.

Il la déposa doucement sur le lit, le moelleux du matelas l'enveloppant comme un cocon tandis qu'il se penchait avec précaution sur son corps étendu. Il la regarda comme si elle avait quelque chose de spécial, comme si elle était réellement aussi magnifique qu'il le prétendait.

Elle tendit les mains vers lui, lui caressant la joue doucement avant de les passer autour de sa tête et jusque dans ses épais cheveux soyeux. Elle le rapprocha d'elle. "Embrasse-moi" murmura-t-elle.

Il s'exécuta. Ses lèvres étaient douces mais insistantes. Leur baiser dans le bar avait été si incroyablement doux, mais cela n'avait servi qu'à allumer un feu en elle. Elle avait besoin de lui désormais, elle ne pouvait plus le nier. Elle entrouvrit la bouche, laissant sa langue s'introduire à l'intérieur. Elle grogna tandis qu'ils enroulaient ensuite leurs langues l'une autour de l'autre.

De ses bras puissants, il maintenait son corps au-dessus d'elle, proche, mais pas suffisamment. Elle se retrouva à essayer de le rapprocher plus près d'elle. Quand leurs hanches butèrent l'une contre l'autre, elle sentit son érection à travers son pantalon en cuir. Son corps en fut traversé d'une vague de chaleur.

Il cessa de l'embrasser et grogna : "Seigneur, Lizzie."

"S'il te plaît Cole" murmura-t-l, se pressant à nouveau contre lui.

Il hocha la tête, puis s'écarta pour se mettre sur ses genoux. Elle le regarda, haletante, tandis qu'il déboutonnait sa chemise, laissant voir son torse dur et musclé, qu'elle avait toujours essayé d'ignorer. On aurait dit qu'il était sculpté dans la pierre, ses abdos étaient forts et ciselés. Son pantalon bas sur ses hanches laissait voir une fine ligne de poils sombres descendant jusqu'à sa taille, prometteuse quant à ce qui se trouvait encore plus bas.

Il retira sa chemise, exposant ses muscles superbes. Il était parfait. Il avait toujours été parfait à ses yeux.

Se mordant la lèvre, elle s'avança en hésitant pour toucher son torse. Dès que le bout de ses doigts effleura sa chair chaude, ses muscles se crispèrent et il laissa échapper un grognement qui venait du plus profond de sa poitrine.

"Lizzie" murmura-t-il.

Elle avala sa salive, se sentant un peu plus audacieuse. Elle laissa ses doigts s'égarer davantage, caressant le haut de son torse jusqu'au bas de son ventre, là on l'on commençait à voir ses poils noirs et rugueux. Ses doigts passèrent dessus, les suivant jusqu'à ce qu'elle atteigne la ceinture de son pantalon sombre en cuir.

"Continue" l'encouragea Cole de sa voix profonde et rauque. Ses yeux bleus étaient illuminés de passion, totalement concentrés sur elle.

Nerveuse, mais impatiente elle aussi, elle laissa ses mains déboutonner, puis entrouvrir son pantalon. Les doigts tremblants, elle descendit la fermeture Éclair et ainsi il se révéla entièrement à elle. Pas de caleçon pour entraver sa vue. Son sexe était dur et épais, l'extrémité volumineuse de son membre déjà humide et glissante sous l'effet de son propre désir.

Elle retint sa respiration.

Elizabeth n'était pas vierge, mais elle n'avait pas autant d'expérience que Cole. Elle était réservée et à cause de cela, elle n'avait couché que peu de fois, avec seulement deux partenaires différents. Ca n'avait pas été renversant. Ils n'avaient pas fait la moitié de ce qu'elle venait de faire avec Cole – et il ne l'avait même pas encore vraiment touchée.

Voir son sexe ainsi gonflé la rendit un peu nerveuse. Il était gros. Épais. Long. Elle savait, car elle était suffisamment éduquée, qu'il pourrait rentrer en elle, mais à présent, cela semblait impossible.

"Tu aimes ce que tu vois ?" demanda Cole avec un sourire impertinent, les yeux brillants à la fois de désir et d'amusement.

Laissant échapper un soupir étouffé, elle hocha la tête.

"Dis-moi ?"

Ses yeux s'écarquillèrent légèrement tandis que ses joues devenaient rouge écarlate. Elle passa sa langue sur ses lèvres. "Je… j'aime bien."

"Quoi donc ?" l'encouragea-t-il.

"Ta…" Elle traîna sur les mots, n'étant pas sûre de pouvoir se laisser aller à parler de façon aussi crue. Mais à la façon dont il la regardait et grâce à l'érection qu'elle causait chez lui, elle se sentit plus courageuse. "Ta queue. J'aime ta queue."

Il grogna et on aurait dit que son sexe devenait encore plus gros. Elle sourit en voyant l'effet qu'elle avait sur lui.

"Je peux te toucher ?"

"Putain, bien sûr" s'exclama-t-il, passant rapidement sa main dans ses cheveux.

Elle se rapprocha de lui et saisit son gland épais dans sa paume. Lentement, elle laissa sa main coulisser en bas de son sexe puis remonta en avant. Il poussa involontairement ses hanches vers elle tout en serrant les dents. Elle sourit, laissait glisser à nouveau ses mains, encore et encore, le pressant plusieurs fois jusqu'à ce qu'enfin il n'en puisse plus.

"Arrête. Je n'ai pas envie qu'on finisse comme ça ce soir."

Elle écarquilla les yeux mais acquiesça. "D'accord."

"Je peux t'enlever ton chemisier ?" demanda-t-il de but en blanc.

Quand elle acquiesça à nouveau pour répondre, il tendit ses larges mains vers elle pour défaire les boutons de son chemisier. Il le fit aussi vite que possible, avide de découvrir sa peau. Elle le laissa faire, sa respiration de plus en plus saccadée tandis qu'il dénudait de plus en plus son corps. Quand il eut défait tous les boutons, il écarta le tissu de côté, exposant à sa vue ses seins qui étaient enveloppés dans son soutien-gorge. Elle se sentit un peu embarrassée car ils étaient petits, mais il ne semblait pas s'en soucier.

"Tu es magnifique" lui dit-il tandis que ses mains passaient sur le haut de ses seins. Il les pressa et elle gémit. "Sacrément magnifique."

Il passa ses mains sous le tissu de son soutien-gorge pour saisir sa poitrine nue à pleine main. Elle sentit ses tétons devenir durs tandis qu'il la touchait, et elle s'avança brusquement vers lui, souhaitant tout à coup avoir encore moins de vêtements sur elle.

Lisant apparemment dans son esprit, il dit : "Lève-toi. J'ai besoin de te voir nue. Tout de suite."

Il s'écarta d'elle, puis l'aida à se relever. Alors qu'elle se tenait ainsi, il se débarrassa en vitesse de son propre pantalon, laissant voir ses jambes, elles aussi musclées. Son sexe saillait entre ses hanches, épais, long, impatient.

Elizabeth retira son chemisier puis s'occupa de son pantalon. Elle le déboutonna, puis le fit glisser avant d'être finalement capable de l'enlever. Pendant tout ce temps, Cole la regardait avec une attention captivée. Elle rougit sous son regard mais ne s'arrêta pas. Elle hésita une demi-seconde avant de chercher l'agrafe de son soutien-gorge mais finit par la défaire.

Cole semblait n'être plus capable de se retenir. Il s'avança vers elle et saisit les bretelles de son soutien-gorge. Il les fit descendre le long de ses bras, laissant voir la rondeur de ses seins sous son regard avide. Jetant le soutien-gorge de côté, ses mains retournèrent vers ses seins. Il les prit dans ses paumes, commença à les masser.

Elle laissa échapper un grognement de plaisir, l'encourageant à continuer.

Il déplaça ses mains afin que chacun de ses pouces puisse effleurer l'un de ses tétons durcis. "Tu as de jolis seins" lui dit-il d'un air sérieux. "Je les sens bien sous ma main."

Elle haleta devant ses paroles qui s'accordaient parfaitement au rythme de ses mains. Il caressa ses tétons, se servant de l'ongle de ses pouces pour effleurer sa peau en douceur.

"Je sais que tout de toi va être magnifique aussi" lui dit-il.

Il continua à descendre ses mains plus bas, jusque vers ses hanches. La regardant une dernière fois, il passa ses pouces sous la ceinture de sa culotte et tira dessus. Il la fit descendre le long de ses hanches puis de ses cuisses, exposant son intimité. Il laissa tomber la culotte sur le plancher, puis se contenta de la regarder.

"Tu as une jolie chatte."

Elle avala sa salive et rougit violemment, excitée par ses mots crus.

"Cela ne te dérange pas que je dise ça ?" lui demanda-t-il, ses mains se posant sur ses hanches avant de remonter en haut de son corps.

Elle hocha la tête. "Non."

"Tu aimes quand je dis chatte ?" demanda-t-il, ses doigts venant glisser tout près de son sexe.

Elle acquiesça à nouveau. "Oui."

Ses doigts glissèrent encore plus loin entre les plis de son sexe, puis il leva un sourcil vers elle. "Tu es si mouillée, chéri. Si mouillée." Il laissa l'un de ses doigts entrer à l'intérieur d'elle, jusque dans son ouverture chaude et humide. "Et si serrée."

Elle haleta, renversant sa tête en arrière, arquant le dos vers lui. Il n'avait mis qu'un doigt en elle, et elle se sentait déjà toute bouleversée à l'intérieur.

Quand il retira son doigt, elle se sentit comme désemparée, mais il résolut cela rapidement. "Allonge-toi s'il te plaît. J'ai envie de venir en toi."

Une vague de plaisir courut à travers elle pendant qu'elle hochait la tête. Il l'embrassa pendant qu'elle se soulevait. Ses genoux vinrent cogner le bord du lit pendant qu'elle s'asseyait. L'embrassant toujours, il la suivit sur le matelas. Tandis qu'elle s'agitait pour retourner s'allonger sur le lit, il rampa vers elle, embrassant désormais son cou, puis ses épaules, jusqu'au creux de ses seins. Il lui répéta encore et encore combien elle était belle. C'était juste ce dont elle avait besoin.

Elle gémit et ondula sous lui, débordante de plaisir. Et puis il poursuivit. Il s'installa entre ses jambes, se positionnant à l'entrée de son sexe. "Tu es prête Lizzie ?"

Elle hésita une demi-seconde. Il nous faut un préservatif. Elle ouvrit la bouche pour le dire mais il semblait avoir déjà compris. Il se pencha vers la table de nuit et en sortit un petit emballage. Le déchirant pour l'ouvrir, il en extirpa un préservatif qu'il enfila sur son sexe en érection, puis il revint vers elle à nouveau.

Il leva les sourcils vers elle, interrogateur, et elle hocha la tête en réponse. Alors il se poussa en elle, précautionneusement, lentement. Il lui laissa le temps de s'ajuster à sa taille, ce qui était une bonne chose, car il était gros. Elle sentit son sexe s'étirer pour s'accommoder à lui et elle gémit tandis qu'il la remplissait de plus en plus. Enfin, il fut entièrement en elle, aussi loin qu'il pouvait, aussi profondément qu'elle pouvait le recevoir.

"Oh mon Dieu" murmura-t-elle.

"C'est incroyable de te sentir" lui dit-il à travers ses dents serrées. Il lui laissa un moment pour s'habituer, puis finit par demander : "Je peux ?"

"Oui !"

Il commença à aller et venir en elle, se retirant lentement pour mieux revenir aussitôt après. Il démarra doucement, mais s'absorba très vite en un rythme passionné, attisé par le besoin qu'il ressentait. Elle souleva ses hanches vers lui, tout aussi impatiente. Elle s'accrocha à son corps musclé et le regarda dans les yeux, tandis qu'il bougeait de plus en plus vite.

Elle cria plusieurs fois tellement elle éprouvait de sensations. Elle ne sut pas pendant combien de temps ils continuèrent ainsi. On aurait dit que cela avait duré une éternité, ou que tout aurait pu se passer le temps d'un battement de paupière.

Bientôt ses mouvements devinrent plus irréguliers. "Je ne vais plus pouvoir tenir. Je peux te toucher ?" haleta-t-il.

"Où tu veux."

Il passa sa main entre eux deux et trouva cet entrelac de nerfs au sommet de ses cuisses. Ses doigts glissèrent dessus et aussitôt elle trembla de plaisir, criant son nom : "Cole !"

Ses doigts continuèrent à la titiller tandis qu'il poursuivait ses mouvements à l'intérieur d'elle, de toute la force de son corps. Son plaisir monta, comme si elle allait exploser. Elle cria : "Oh oui !" quand elle atteignit enfin la jouissance, un déferlement passionné s'emparant d'elle comme un raz-de-marée.

Il continua d'aller et venir en elle encore quelques instants avant de jouir à son tour. Après cela, il s'effondra au-dessus d'elle, parvenant à peine à retenir son poids sur ses bras pour éviter de l'écraser complètement. Au bout d'un moment, il se retira et roula sur le côté. Mais il l'attira contre son torse, il n'avait toujours pas envie qu'elle soit trop éloignée de lui.

"Merci Lizzie" lui murmura-t-il contre ses cheveux en sueur. "Tu es toujours la meilleure fille que je connaisse."

* * *

Chapitre Six

Le lendemain, on aurait dit que Cole et Elizabeth vivaient dans une bulle de bonheur. Ils préparèrent ensemble leur petit-déjeuner, à rire et se raconter des plaisanteries. Il l'embrassait à chaque fois qu'il en avait l'occasion, et elle souriait comme une idiote dès qu'il était à ses côtés.

Mais vers onze heures, leur bulle éclata.

Cole s'était éclipsé à l'arrière de la maison pour parler au téléphone avec son manager tandis qu'Elizabeth était restée dans le salon près de l'entrée, assise sur le canapé. Elle zappait sur différentes chaînes télé mais, n'étant pas fichue de trouver une émission intéressante, elle laissa tomber et éteignit. A la place, elle s'empara d'un magazine qui traînait sur la table. Il datait de la veille, Cole se faisant livrer la revue régulièrement pour se tenir à jour à propos de ce que les médias disaient de lui.

Elizabeth ne s'intéressait pas tellement à ces magazines, mais elle le feuilleta néanmoins, à moitié par ennui, à moitié par une espèce de curiosité malsaine.

Mais dès qu'elle eut pris celui-ci, elle souhaita ne pas l'avoir fait.

Rock star et bourreau des cœurs, il remet ça !?

"Oh non" se murmura-t-elle, mais feuilletant rapidement le magazine jusqu'à l'article évoqué sur la couverture. Celui au sujet de Cole.

Cela fait maintenant plusieurs semaines que Cole Black, l'une des plus célèbres rock star d'aujourd'hui, s'est fiancé avec Elizabeth Donovan. Il affirme qu'il sera éternellement amoureux d'elle… mais peut-on réellement le croire ? Face à cela, une femme dit non. Lucy Vanders raconte qu'elle est sortie avec notre playboy seulement quelques jours après l'annonce de ses fiançailles avec Elizabeth.

"Nous avons couché ensemble" nous a-t-elle confié au cours de l'interview. "Et puis il m'a dit qu'il me recontacterait la prochaine qu'il aurait envie qu'on recommence."

Elle a raconté à The Entertainer dans cette même interview qu'elle l'avait alors revu en plusieurs occasions. Il dit qu'il n'a pas de relations sexuelles avec sa fiancée parce "qu'ils attendent jusqu'au mariage", alors il a eu besoin de trouver quelqu'un pour combler ses besoins.

"J'ai pensé que ce n'était pas très classe de sa part" reconnut Lucy. "Mais ce ne sont pas mes affaires, je ne vais pas à m'inquiéter si le type d'une autre fille la trompe, vous comprenez ? Je suis là pour m'amuser un peu. Si ce n'est pas avec moi, ce sera avec une autre, n'est-ce pas ?"

Malgré les mots de M. Black affirmant qu'il a profondément changé et qu'il est désormais l'homme d'une seule femme, il semblerait qu'il ne soit pas encore prêt à abandonner ses habitudes de bad boy. Sans doute qu'il ne le sera jamais.

Elizabeth continua de fixer l'article longtemps après avoir fini de le lire. Elle n'arrivait pas à y croire. Bien sûr, cela ne faisait que depuis la veille qu'ils avaient couché ensemble, mais elle avait passé un marché avec lui. Pas d'autres femmes tant qu'ils étaient ensemble – que ce soit pour de vrai ou autrement. Il s'agissait de sa propre réputation après tout. Et il avait été d'accord. Il avait donné sa promesse. S'il ne pouvait pas se retenir pendant deux semaines, comment pourrait-elle jamais lui faire confiance et croire qu'il lui serait fidèle ?

Tenant toujours le magazine dans ses mains, elle commença à trembler tandis qu'elle continuait de le regarder. "Je suis tellement idiote" se murmura-t-elle à elle-même.

"Qu'est-ce qui se passe, chérie ?" demanda Cole de retour dans la pièce.

Elizabeth se redressa brusquement. "Ne m'appelle pas chérie" dit-elle froidement.

"Comment ?"

"J'ai dit, ne m'appelle pas chérie. Et ne m'appelle pas Lizzie non plus. En fait, ne m'appelle pas du tout."

"Whoa, Lizzie, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu dis tout ça ?" Il vint près d'elle avec l'intention de poser ses mains sur son bras, mais elle le repoussa, pleine de colère.

"Ne joue pas les innocents, Cole ! Je suis au courant !"

Il ouvrit la bouche pour l'interroger à nouveau, mais elle lui jeta le magazine à la tête avant qu'il ne puisse parler. "Qu'est-ce qui se passe ?" demanda-t-il, tandis qu'il parvenait à peine à rattraper le magazine lorsque celui-ci vint atterrir sur sa poitrine. "C'est quoi ça ?"

"Dis-le-moi" lui lança-t-elle tandis que des larmes commençaient à lui monter aux yeux. Non, ne pleure pas. Pas devant lui. "Tu sais de quoi il s'agit, ne me dis pas le contraire. Je ne veux rien savoir de plus que ce je sais déjà. J'en ai assez."

Alors, sans plus rien ajouter, elle sortit de la pièce en furie. Elle ne rassembla aucune de ses affaires, si ce n'est son sac à main et ses clés. Il la suivit mais s'arrêta brusquement lorsqu'elle parvint devant la porte. Elle jeta un œil par-dessus son épaule pour voir qu'il était en train de lire l'article. Elle sourit amèrement.

Dragueur un jour, dragueur toujours, pensa-t-elle misérablement.

Elle ouvrit brutalement la porte, se précipitant dehors. Elle ne voulait plus rien avoir à faire avec lui. Point.

* * *

Plusieurs mois s'écoulèrent. Cole tenta de reparler à Lizzie, mais elle refusait de le voir. Elle ne prenait pas ses appels, ne répondait pas à la porte, et même sa sœur Phoebe était furieuse contre lui. Elle l'avait traité de menteur sac à merde, entre autres choses. Mais il ne se préoccupait pas des noms que sa sœur lui donnait. Elle finirait par lui pardonner, après tout ils étaient frère et sœur. Lizzie, en revanche, c'était différent. Il avait lu l'article. Il savait ce qu'elle en pensait. Et si seulement elle avait accepté de lui accorder cinq minutes pour qu'il puisse s'expliquer, il aurait pu la reconquérir.

Mais elle ne voulait pas le voir.

Enfin ce fut le jour du procès, et Cole n'eut plus le temps de s'inquiéter au sujet de Lizzie, bien qu'il ne parvint pas à la chasser complètement de son esprit. A la place, il devait penser à l'autre fille la plus importante dans sa vie, sa petite fille.

Pour ce rendez-vous au tribunal, Britney était à nouveau habillée modestement. Elle ressemblait à un ange, cette salope, et cela le préoccupait. Que se passerait-il si la Cour ne le croyait pas ?

Mais son avocat l'avait assuré que les choses se passeraient mieux cette fois.

Je l'espère, se dit Cole. Il ne pouvait pas perdre Lizzie et Becky.

"M. Everett" lui dit le juge. "Je vous avais accordé trois mois pour faire vos preuves, mais une nouvelle fois vous venez ici, et tout ce que je lis dans les journaux, c'est que vous n'avez pas changé du tout. Quelles conséquences cela peut-il avoir sur votre fille, d'après vous ?"

"Monsieur le juge, nous voudrions présenter des preuves que Mlle Masters a délibérément calomnié mon client" dit M. Smith en s'adressant au juge.

"C'est ridicule !" dit Britney agressivement en sautant sur ses pieds. "Il est toujours le même, une rock star, un draguer et un infidèle ! Il ne se conduit pas comme un père !"

"En voilà assez, Mlle Masters" l'avertit le juge. "Je veux bien entendre en quoi consistent les preuves que vous évoquez."

On annonça un détective privé du nom de Sames. "M. Sames, pourquoi avez-vous été engagé par M. Everett ?"

"Pour découvrir qui était cette femme du nom de Lucy, et pourquoi elle avait raconté toutes ces choses à The Entertainer."

"Et qu'avez-vous découvert ?"

"Que Lucy avait été engagée pour mentir aux journalistes contre une large somme d'argent, qu'elle devait affirmer avoir couché régulièrement avec M. Black, je veux dire, M. Everett" corrigea M. Sames en désignant Cole.

"Ce sont des conneries !" cria Britney.

"Rasseyez-vous, Mlle Masters, ou je vous fais évacuer de la salle."

M. Smith continua à poser ses questions. "Et qui l'a engagée ?"

M. Sames hocha la tête vers Britney. "Mlle Britney Masters. Il semble qu'elle ait voulu donner une mauvaise impression de son petit ami devant la Cour afin qu'elle puisse l'emporter."

L'avocat de Cole ouvrit la bouche, se préparant à terminer l'interrogatoire de son témoin. Il était arrogant, sûr qu'ils s'apprêtaient à gagner, mais avant que quelque chose d'autre ne puisse se passer, Britney craqua. Elle laissa échapper un hurlement de rage et se précipita à travers la salle en direction de Cole. Il ne vit pas le couteau, un petit couteau de poche qu'il lui avait donné pour se défendre, jusqu'à ce qu'elle soit en face de lui. Il la retint par les poignets, essayant de la tenir à distance, tandis qu'elle essayait désespérément de le frapper.

"Espèce de salaud !" hurla-t-elle pendant que le juge frappait avec son maillet et faisait appel aux gardes.

Cole lutta contre Britney jusqu'à ce qu'enfin elle soit écartée de lui par les gardes. On l'escorta vers la sortie tandis qu'elle continuait d'hurler et de proférer des injures. Enfin l'audience put reprendre et le juge reprit sa place. Il regarda Cole.

"A la lumière des derniers événements et des preuves apportées, je n'ai d'autre choix que de rendre un jugement en votre faveur. Mlle Master est de toute évidence trop instable pour s'occuper d'un jeune enfant, et étant donné que vous avez été accusé à tort d'infidélité, je suis forcé de considérer que vous avez effectué un réel effort pour mieux vous comporter."

Cole sourit et laissa le soupir de soulagement qu'il avait retenu depuis tout ce temps.

"Mais je garde un œil sur vous, M. Everett. Ne me faites pas regretter ma décision."

"Vous n'aurez pas à le regretter, monsieur le juge" promit Cole. "Vous n'aurez pas à le regretter."

* * *

Chapitre Deux

Une semaine s'était écoulée depuis le procès et plusieurs mois depuis la dernière fois qu'Elizabeth avait vu Cole. Elle avait essayé de toutes ses forces de ne plus penser à lui, mais c'était difficile. S'il n'avait été qu'un homme avec qui elle avait couché, elle ne se serait pas sentie aussi liée à lui. Mais elle avait gardé cet homme dans son cœur depuis des années. Elle était brisée de penser qu'il l'avait trahie de cette façon.

Elle était à son école ce jour-là et heureuse de voir que Becky était en classe, semblant tout à fait heureuse. Il y avait eu des jours où la petite fille s'était montrée déprimée et sur la réserve, alors cela faisait du bien de la voir à nouveau sourire.

Je suppose que les choses se sont arrangées avec sa mère en conclut Elizabeth, qui se disait que Britney Masters devait sûrement avoir gagné le procès.

Tandis qu'Elizabeth s'en allait de l'école, elle regarda les élèves qui rentraient chez eux avec leurs parents. Elle repéra immédiatement Becky, de façon presque inconsciente. Une seconde plus tard, Elizabeth se figea lorsqu'elle vit qui était venu la chercher.

"Cole."

Après l'article, on avait même refusé à Cole la garde partagée de Becky jusqu'au procès. Chaque fois qu'Elizabeth avait vu qui était là pour venir chercher Becky, cela avait été Britney. Sauf ce jour-là.

Cole embrassa sa fille et la tint serrée contre lui, comme si elle était ce qu'il avait de plus précieux au monde. Un éclair de lucidité s'empara d'elle brusquement

Il avait gagné le procès. Il avait obtenu la garde de Becky.

Hésitante, ayant peur d'espérer trop, Elizabeth s'avança vers eux deux. Cole se redressa en la voyant, le visage plein d'espoir et d'attente. "Lizzie" murmura-t-il.

Sans se laisser le temps de réfléchir, Elizabeth se jeta dans les bras de Cole. Il la rattrapa, l'enveloppant fermement de ses bras musclés et la tenant aussi proche de lui qu'il le pouvait. "Lizzie, oh ma chérie, je jure que je ne t'ai jamais trompée" lui dit-il à l'oreille. "Jamais je ne t'aurais fait du mal, pour rien au monde."

Elle se tint serrée tout contre lui. "Shh, je le sais. Je m'en suis rendue compte à présent et je suis vraiment désolée d'avoir douté de toi. J'aurais dû te faire confiance."

"J'aurais dû faire en sorte que tu le puisses."

Leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser passionné pendant qu'ils oubliaient tout ce qui se trouvait autour d'eux. Jusqu'à ce qu'ils entendent un léger rire. Ils se séparèrent, baissant leurs yeux vers Becky qui faisait un grand sourire. Elle tira sur la chemise de son père. "Est-ce que vous allez vous marier ?"

Elizabeth rougit violemment pendant que Cole riait. "Dès que ce sera possible. J'ai même déjà la bague." Il fit un clin d'œil à Elizabeth qui rit tout en hochant la tête.

"J'accepte" lui murmura-t-elle.

Ils décidèrent de se marier pendant les vacances d'été afin que Becky ne manque pas un jour d'école et Elizabeth non plus. Ensuite ils avaient prévu d'aller à Hawaï pour une longue lune de miel. Dès que Phoebe apprit la nouvelle, elle pardonna à son frère et proposa de garder Becky afin que le couple puisse avoir quelques soirées rien qu'à eux, y compris dans l'intimité.

Le jour de leurs noces, Cole murmura à Elizabeth : "Je t'aime Lizzie. J'ai enfin mes deux femmes préférées réunies auprès de moi."

 

FIN

 

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