Richard Coeur-de-Lion (Original)

André-Ernest-Modeste Grétry · Chapitre 14 sur 22

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Richard Coeur-de-Lion (Original)

7. Szene

Scène VII.

Les Précédens, Antonio.

Il à un pain passé dans un baton.

ANTONIO.

Ah! messieurs, pardon, pardon,

Ayez pitié de sa misère,

Les Sarrasins furieux,

Ont privé ses pauvres yeux

De la lumière des cieux.

LES SOLDATS.

Ah! tant mieux, tant mieux;

S'il avait porté de bons yeux

Il périrait dans ces lieux.

Va, retire-toi;

Mais prends garde à toi,

Ici si jamais

Tu paraissais,

Tu périrais.

BLONDEL.

Messieurs, croyez-moi,

Ici si jamais

Je revenais,

Je me soumets

A votre loi

Ah croyez-moi,

Ah! croyez-moi.

ANTONIO.

Ici si jamais;

Il revenait,

Ah! ce serait

Sans moi, sans moi.

Ah! ce serait

Sans moi, sans moi.

Blondel s'en va en repassant par la poterne avec son guide, et les soldats et

le gouverneur, par la porte qui lui a servi d'entrée.

Fin du second acte.