Richard Coeur-de-Lion (Original)
7. Szene
Scène VII.
Les Précédens, Antonio.
Il à un pain passé dans un baton.
ANTONIO.
Ah! messieurs, pardon, pardon,
Ayez pitié de sa misère,
Les Sarrasins furieux,
Ont privé ses pauvres yeux
De la lumière des cieux.
LES SOLDATS.
Ah! tant mieux, tant mieux;
S'il avait porté de bons yeux
Il périrait dans ces lieux.
Va, retire-toi;
Mais prends garde à toi,
Ici si jamais
Tu paraissais,
Tu périrais.
BLONDEL.
Messieurs, croyez-moi,
Ici si jamais
Je revenais,
Je me soumets
A votre loi
Ah croyez-moi,
Ah! croyez-moi.
ANTONIO.
Ici si jamais;
Il revenait,
Ah! ce serait
Sans moi, sans moi.
Ah! ce serait
Sans moi, sans moi.
Blondel s'en va en repassant par la poterne avec son guide, et les soldats et
le gouverneur, par la porte qui lui a servi d'entrée.
Fin du second acte.