Rider (The Dark Riders) (French Edition)

Marie-Laure Viollet · Chapitre 22 sur 38

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Rider (The Dark Riders) (French Edition)

Chapitre 19

 

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Rider

 

Je m’appuie contre le battant de la porte, il faut que mon érection retombe avant que je pénètre dans la salle principale. Dès que je vois cette nana, je bande.

Elle m’a excité avec son corps à moitié dévêtu et sa façon de me tenir tête, en enfonçant son petit doigt sur ma poitrine. Elle était tout ébouriffée, ses yeux flamboyaient, j’ai eu une érection. Lorsque nos corps se sont rencontrés, si elle n’avait pas dit ces phrases malheureuses, je l’aurais baisée, « violée », non ! Mais n’importe quoi, elle a toujours été consentante. Elle ne veut pas se l’avouer, c’est tout. Quand on se retrouve tous les deux, la tension sexuelle est à son comble, l’alchimie est parfaite.

D’habitude, une seule fois avec une nana me suffit, avec elle, je passerais ma vie à la découvrir et à me repaître d’elle. La jouissance est une explosion de tous mes sens, je n’en ai jamais assez.

Bon, pense à autre chose, merde ! J’ai laissé le papier dans la chambre. J’ouvre et je la vois, entourée d’une serviette qui ne cache rien. Je claque la porte, la faisant sursauter.

— Jason !

Le fait qu’elle m’appelle par mon prénom de naissance me fait durcir encore plus. J’avance lentement dans sa direction. Elle mord sa lèvre inférieure, en secouant sa tête.

— Svetlana !!

— Non, s’il te plaît. Tu ne peux pas me dire des choses affreuses, me tourmenter physiquement, pour après vouloir coucher avec moi.

— Si, je le peux et je le fais. C’est mon MC et j’en suis le prés’, je fais ce que je désire. Tu me hantes, j’ai besoin de te baiser. Je sais aussi que toi aussi.

— Non ! Comment peux-tu me vouloir, alors que tu me hais ?

— Je ne te hais pas, c’est à ta famille que je veux du mal. Toi, je ne sais plus, tu me perturbes, j’oscille entre le désir et l’animosité. Alors, aide-moi, j’arriverai peut-être à te sortir de mon cerveau.

Ses yeux se ferment, ce n’est pas ce qu’elle attendait de ma part. Elle regarde derrière moi, la porte n’est pas fermée à clé, celle-ci se trouve sur la serrure. Svetlana bondit. Pauvre tentative. Je l’intercepte facilement.

— Tu comptais aller où, vêtue d’une simple serviette ? Mes hommes t’auraient attrapée. Tu penses qu’ils auraient fait quoi de toi ?

— Je ne sais pas ! Je suis si perdue, si fatiguée.

— Je connais un moyen qui nous fera oublier nos conditions.

Je me jette sur sa bouche. Ses mains agrippent mes cheveux, m’attirant plus près d’elle. Nos langues jouent dans un ballet de rancune, de colère. Je la fais reculer jusqu’au lit. Je dénoue la serviette, elle est magnifique et sent si bon.

Je me penche, en lui écartant doucement les cuisses. Je commence à lui mordiller les cuisses, en allant vers son intimité. Je souffle sur son clitoris, ses jambes tremblent, son bassin vient à la rencontre de ma bouche. Sa respiration se fait plus rapide. Je la lèche, en aspirant son petit bouton.

— Jason !!

Elle me tire les cheveux et gémit. J’introduis un doigt dans sa féminité, le recourbant pour atteindre son point sensible. Il ne faut pas longtemps pour qu’elle jouisse. J’absorbe son désir, me délectant de sa saveur féminine si addictive.

Je sors un préservatif de ma poche, elle me surprend en le prenant. Elle le déchire avec ses dents et me l’enfile avec des gestes sensuels. Je m’enfonce en elle en un seul coup de reins. Je suis au paradis, mes coups s’intensifient. Son regard s’embue de désir.

Je sors d’elle, un petit cri indigné sort de sa bouche, je l’embrasse, lui faisant comprendre que cela n’est pas terminé. Je la positionne sur le ventre et installe des coussins sous son bassin.

La vue est splendide, je caresse son petit trou qui se rétracte sous mon toucher.

— Un jour, Princesse, je te prendrai par là aussi.

Je me positionne derrière elle et rentre dans son antre chaud. Bordel ! Je m’agrippe à ses hanches, mes coups de reins puissants la font avancer. Je ne vais pas tenir longtemps. Une de mes mains la lâche pour aller titiller son clitoris. Ses gémissements deviennent des cris. Elle jouit en se resserrant sur moi. Je la suis dans un grognement grave. Je m’écroule sur elle, essayant de reprendre une respiration normale.

Je me retire, enlève le préservatif et remonte ma fermeture éclair, puis je me dirige vers la porte.

— Et c’est tout, t’as pris ton pied et tu te barres, connard ! J’espère que tu en as bien profité, car c’était le dernier.

— Princesse, vu tes cris, tu en as bien profité aussi, et si je voulais recommencer maintenant, tu serais incapable de me dire non.

Je ferme la porte quand j’entends :

— Salaud !

 

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