
Candide, ou l’optimisme
de Voltaire

Toute sa vie, Allais a écrit pour les journaux, glissant l’invraisemblable au milieu des colonnes sérieuses. Le titre en joue : à la une, donc, ces textes brefs taillés pour la presse, où le fait du jour bascule dans la fantaisie. On y sent l’urgence de la copie et le plaisir du canular, l’art d’attraper le lecteur pressé pour le faire sourire en une phrase.