À l'oeil

Alphonse Allais · Chapitre 20 sur 46

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À l'oeil

Chapitre I

Or, voici ce qui advint un jour :

 

I

 

Ou plutôt un soir.

Nous étions réunis tous au fond d’un petit cabaret de la rue Monsieur-le-Prince qui s’appelait le Coucou et que la pioche des démolisseurs a fait disparaître depuis.

Encore un coin du vieux Paris..., etc.

Pourquoi Georges Caron se taisait-il à ce moment, et depuis quelques moments, et quelques moments ensuite ?

Quoi qu’il en soit, ce mutisme nous anormalisa tant et tant, que, d’une clameur commune, nous dîmes :

– Tiens ! Caron n’est donc pas là !

 

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