À l'oeil
Chapitre I
Or, voici ce qui advint un jour :
I
Ou plutôt un soir.
Nous étions réunis tous au fond d’un petit cabaret de la rue Monsieur-le-Prince qui s’appelait le Coucou et que la pioche des démolisseurs a fait disparaître depuis.
Encore un coin du vieux Paris..., etc.
Pourquoi Georges Caron se taisait-il à ce moment, et depuis quelques moments, et quelques moments ensuite ?
Quoi qu’il en soit, ce mutisme nous anormalisa tant et tant, que, d’une clameur commune, nous dîmes :
– Tiens ! Caron n’est donc pas là !
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