
Eugénie Grandet
de Honoré de Balzac

Ni automne, ni Pékin : Boris Vian s’amuse à tromper son lecteur dès le titre. Le récit se déroule en réalité dans un désert imaginaire, l’Exopotamie, où s’entête un chantier de chemin de fer aussi absurde qu’inutile. Amours, ingénieurs et savants s’y croisent dans une mécanique poétique et loufoque. Du Vian pur jus : tendre, cruel, joueur, insaisissable.