Clovis, Tome 2 (of 2)
Chapitre 1
Ce chapitre est long, il est donc découpé en 12 parties.
[Note 427: «Eundi via ad baptisterium a domo regia præparatur, velisque atque cortinis depictis ex utraque parte prætenditur et desuper adumbratur. Plateæ sternuntur et ecclesiæ componuntur… Sicque, præcedentibus sacrosanctis evangeliis et crucibus, cum ymnis et canticis spiritalibus atque letaniis, sanctorumque nominibus acclamatis, sanctus pontifex, manum tenens regis, a domo regia pergit ad baptisterium, subsequente regina et populo.» Ch. IV, 62, AA. SS. Boll., octobre, t. I, p. 146. Flodoard n’a fait que copier ce passage, Hist., l. I, ch. XIII.]
[Note 428: Notice sur le Baptême de Clovis, par M. le chanoine Cerf (1891), p. 6 et suiv.]
[Note 429: H. Schrörs, Hinkmar Erzbischof von Reims, p. 448.]
[Note 430: Pour ce qui concerne le récit de la cérémonie; quant au lieu de la résidence de Clovis et à l’oratoire de Saint-Pierre, il paraît, comme nous l’avons dit, s’inspirer de traditions locales.]
[Note 431: Hist. Francorum, l. II, ch. XXXI.]
[Note 432: Le P. Jubaru, l. cit., p. 316-317.]
Nous avons attribué plus haut à l’église de la porte Basée, et non à la chapelle du palais, le legs fait dans le grand testament de saint Remi «ecclesiæ Sancti Petri infra urbem.» C’est à elle aussi que nous assignons le legs de trois sous d’or fait au septième siècle par l’évêque Sonnace «ad basilicam Sancti Petri in civitate433,» et le don de l’évêque Landon à l’église «Sancti Petri ad cortem[434].» Cette cortis est bien incontestablement la curtis dominica nommée dans le grand testament.
[Note 433: Flodoard, Hist., l. II, ch. V, Mon. Germ., t. XIII, p. 454.]
[Note 434: Ibid., l. II, ch. VI, Mon. Germ., t. XIII, p. 455.—L’évêque Sonnace, mourut le 20 octobre 631, et Landon le 14 mars 649.]
Il faut aussi sans doute identifier avec cette église l’«ecclesia Sancti Petri quæ est infra muros urbis Remensis» de la Vie de sainte Clotilde435. Peut-être cependant, à la date assez tardive où écrivait l’auteur de cette vie, s’était-il déjà produit avec l’église Saint-Pierre-le-Vieil une confusion que nous verrons prendre corps à une époque plus avancée du moyen âge.
[Note 435: Mon. Germ., Scriptores rerum merovingicarum, t. II; Rec. des hist. de la France, t. III, p. 401.]
La multiplicité des églises et des chapelles consacrées à saint Pierre, qui existaient jadis à Reims, en rend souvent la distinction très difficile. Ainsi, quand l’auteur de la Vita sancti Gildardi, composée vers le dixième siècle et récemment mise en lumière par les Bollandistes436, parle de la «basilica Sancti Petri _quæ nunc dicitur ad palatium_», nous ne saurions dire au juste quel édifice il a en vue. En raison de la date de ce texte, nous inclinons à croire qu’il s’agit ici de la chapelle du palais de l’archevêché.
[Note 436: Analecta Boll., t. VIII, p. 397.]
A la fin de la période carolingienne, il s’est produit une opinion qui voulait associer au récit du baptême de Clovis le souvenir d’une ancienne église dédiée à saint Pierre. Elle n’a aucune valeur traditionnelle et est née d’une méprise qui s’est manifestée postérieurement à Hincmar. Ni Grégoire de Tours ni Hincmar ne laissent supposer que Clovis ait été baptisé dans une basilique de Saint-Pierre. Hincmar nous représente seulement, ainsi que nous l’avons vu, Clovis, à la veille de son baptême, conférant avec saint Remi dans l’«_oratorium Sancti Petri_», contigu à ses appartements. Ce passage a été la source de toute l’erreur. On a retenu vaguement, un peu plus tard, ce nom de saint Pierre; on en a exagéré la portée, et l’on en a fait à tort l’application au lieu du baptême de Clovis. Et l’auteur de la Vie de sainte Clotilde, par exemple, est venu nous dire que la pieuse reine avait une grande prédilection pour l’église de Saint-Pierre, parce que son époux y avait reçu la grâce du baptême: «_Hanc itaque ecclesiam cunctis diebus quibus advixit, multum dilexit et excoluit, pro eo quod vel suus rex Ludovicus in ea sancti baptismatis gratiam accepit_437.» Il se fait ici évidemment l’écho, non d’une tradition sérieuse, mais d’une conjecture erronée. Au reste, cette Vie de sainte Clotilde n’est qu’une compilation sans caractère original, rédigée vers le dixième siècle438. Un autre ouvrage, qui est à peu près du même temps et n’a pas plus d’autorité au point de vue historique, la Vie de saint Gildard, semble placer aussi la cérémonie du baptême dans la «_basilica Sancti Petri_439.» On aurait tort d’attribuer quelque importance à ces deux textes; ils ne prouvent rien, sinon qu’il s’était produit sur ce point, au dixième siècle, une croyance absolument fausse.
[Note 437: Ibid.
[Note 438: B. Krusch, Script. rerum merov., t. II, p. 341.]
[Note 439: «... In civitatem Remorum venientes, in basilica Sancti Petri, quæ nunc dicitur ad palatium, missas celebraverunt, et ea quæ Dei sunt agentes, beatus Remedius regem baptizavit, et de sacro fonte illum beatus Medardus suscepit.» Analecta Boll., t. VIII, p. 397.]
L’idée du baptême de Clovis dans l’église de Saint-Pierre une fois admise, il s’est formé,—et cela dès le moyen âge,—un courant d’opinion en faveur de l’église paroissiale de Saint-Pierre-le-Vieil. Un chanoine de Reims, du dix-septième siècle, Pierre Cocquault, dans un vaste recueil historique dont le manuscrit est aujourd’hui conservé à la bibliothèque de cette ville, nous révèle à ce sujet un détail assez curieux. En l’année 1486, les paroissiens de Saint-Pierre-le-Vieil faisaient courir le bruit que Clovis avait été baptisé dans leur église. «Le 22 novembre, ajoute notre chroniqueur, leur fut imposé silence comme estant chose non véritable, car Clovis fut baptisé à l’église de Reims.» Et il fait observer, en s’appuyant sur le vocable de saint Pierre, conservé de son temps à la chapelle basse de l’archevêché, que l’oratorium Sancti Petri, indiqué par Hincmar, était dans le palais de l’évêque et à proximité de l’église cathédrale440.
[Note 440: «Les parrochians de l’église de Saint Pierre le Vielle de Reims faissoient courir un bruict contre toutes apparences de vérité, que la Sainte Ampoule avoit esté aultrefois en ceste paroisse, et que Clovis, premier roy de France chrestien, y avoit esté baptissé et coronné roy de France. Le 22 novembre leur fut imposé silence comme estant chose non véritable, car Clovis fut baptissé à l’église de Reims, et en ce lieu la Sainte Ampoule y fut apportée à saint Remy.» Chronique de Pierre Cocquault, t. IV, fol. 75 vº.]
Ainsi tout ce que l’on a dit de Saint-Pierre-le-Vieil, à propos du baptême de Clovis, est inexact, et l’on doit, en la question, mettre cette église complètement à l’écart. Nous ignorons, du reste, entièrement son origine et le temps de sa fondation. L’épithète de Vieil (Sancti Petri Veteris) lui a été appliquée de bonne heure: on la trouve dès le douzième siècle441; mais la vieillesse d’un monument est une chose relative, et l’on se tromperait peut-être en assignant à notre église une date trop reculée. En tout cas, nous ne voyons dans Flodoard aucune mention qui puisse lui être rattachée avec certitude. Les plus anciens documents qui la concernent ne nous permettent pas de remonter au delà du douzième siècle. En 1172, on y établit une confrérie, dite de Saint-Pierre-aux-Clercs, dont les titres originaux furent brûlés en 1330, dans un grand incendie qui consuma plusieurs maisons de la ville442. Par suite de cet événement, la série des pièces comprenant l’ancien chartrier de l’église Saint-Pierre ne s’ouvre plus qu’au quatorzième siècle, et encore les pièces de cette dernière date sont-elles rares, car ce fonds, tel qu’il existe maintenant aux archives de Reims, offre bien des lacunes. Les matériaux dont nous disposons sont donc insuffisants pour reconstituer toute l’histoire de cette paroisse, et surtout pour éclaircir le mystère de son origine.
[Note 441: Ordinaire de l’église de Reims du douzième siècle, Ul. Chevalier, Bibliothèque liturgique, t. VII, p. 298-299; cf. une charte du 4 février 1259, citée dans Varin, Archives administratives de Reims, t. I, p. 788.]
[Note 442: Archives de Reims, fonds de la paroisse Saint-Pierre, Inventaire des titres et papiers de la confrérie du Saint-Nom-de-Jésus et de Saint-Pierre-aux-Clercs, 1724, p. 9 à 11.]
Nous savons qu’on a parlé aussi d’une prétendue fondation, faite par saint Remi en l’église Saint-Pierre-le-Vieil; mais c’est une simple conjecture, sans aucun fondement, ainsi que Marlot l’a fort bien vu en son histoire de Reims: «On tient, dit-il, que cette église servit autrefois d’un monastère où saint Remy logea quarante vefves, dont il est parlé en la vie de saint Thierry, et qu’elle devint paroisse, lorsque ces vefves furent transférées à Sainte-Agnès; mais… Floard ne dit rien de tout cela443.» Flodoard, effectivement, garde sur ce point un silence complet, et la Vie de saint Thierry ne dit rien non plus qui autorise cette supposition. Nous sommes encore en présence d’une de ces fausses légendes dont on a encombré les histoires locales, et qu’il appartient à la critique d’éliminer.
[Note 443: Histoire de la ville, cité et université de Reims, t. I, p. 689.]
Pour en revenir à Clovis, il est certain qu’aucune église de Saint-Pierre n’a été témoin de son baptême, et que les traditions invoquées en faveur de cette opinion n’ont rien d’historique. Ainsi s’écroulent par la base toutes les raisons accumulées pour démontrer que la cérémonie a eu lieu dans un baptistère situé près de l’ancienne cathédrale, dédiée aux Apôtres, et devenue plus tard l’église Saint-Symphorien444. Cette opinion s’appuie surtout sur les passages précédemment cités des Vies de saint Gildard et de sainte Clotilde; c’est là un étai bien fragile, sur lequel on ne peut se reposer en sécurité. On pourrait observer au surplus que le vocable des Apôtres n’est pas tout à fait identique au vocable de saint Pierre; mais à quoi bon, puisqu’il ne doit plus être question ici de saint Pierre lui-même?
[Note 444: Voy. la notice de M. le chanoine Cerf sur le Baptême de Clovis, p. 16 et suiv.]
Clovis n’a pas été baptisé davantage dans l’église de Saint-Martin de Reims, ainsi que l’a supposé Adrien de Valois445, pour expliquer une allusion de la lettre de saint Nizier, dont nous avons parlé plus haut, et d’après laquelle Clovis, décidé à embrasser la foi chrétienne, se serait rendu «ad limina domini Martini446». Cette expression ne peut assurément désigner autre chose que la basilique de Saint-Martin de Tours, qui reçut, en effet, une visite solennelle du roi des Francs447.
[Note 445: AA. SS. Boll., octobre, t. I, p. 82. Cf. Krusch, Zwei Heiligenleben des Jonas von Susa, p. 443.]
[Note 446: Voy. ci-dessus.]
[Note 447: En l’année 508, au retour de sa campagne contre les Visigoths, Grégoire de Tours, Hist. Francorum, l. II, chap. XXXVII et XXXVIII.]
Ainsi ces diverses solutions doivent être écartées, et Clovis, suivant toute vraisemblance, a reçu le baptême dans un baptistère attenant à la cathédrale qui existait de son temps, à celle que saint Nicaise avait bâtie en l’honneur de la sainte Vierge448. Il n’y avait alors sans doute à Reims, comme dans les autres villes épiscopales, qu’un seul baptistère, où l’évêque administrait le sacrement à des époques déterminées449. C’est bien là le templum baptisterii, désigné par Grégoire de Tours dans son récit de la conversion de Clovis450. Toutes les présomptions sont en faveur de cette assertion; pour la combattre, il faudrait avoir des preuves, or on n’en découvre nulle part.
[Note 448: Il ne serait pas impossible, à la rigueur, que l’on ait conservé alors un baptistère dépendant de la cathédrale antérieure, celle qui était dédiée aux Apôtres; mais il était plus naturel qu’en construisant une nouvelle cathédrale, au commencement du cinquième siècle, on lui eût annexé un nouveau baptistère.]
[Note 449: Martigny, Dict. des antiquités chrétiennes, p. 74.]
[Note 450: Hist. Francorum, t. II, chap. XXXI.]
Du reste, cette opinion avait déjà cours au neuvième siècle, Louis le Pieux, dans un diplôme donné à l’archevêque Ebbon, entre les années 817 et 825451, pour lui permettre d’employer les pierres des murs de Reims à la reconstruction de la cathédrale, rappelle que Clovis, son prédécesseur, a été dans cette église régénéré par le baptême452. Nous n’insistons pas, bien entendu, sur un témoignage aussi tardif, et nous ne lui attribuons aucune force probante; nous nous bornons à reconnaître que, malgré les divergences qui allaient bientôt se manifester, la vérité historique avait dès lors reçu une sorte de consécration officielle.
[Note 451: Telle est la date assignée par Sickel, Acta Karolin., II, p. 150 et 330.]
[Note 452: «... Metropolis urbis sancta mater nostra ecclesia, in honore sanctæ semperque virginis ac [Dei] genitricis Mariæ consecrata,... in qua, auctore Deo et cooperante sancto Remigio, gens nostra Francorum, cum æquivoco nostro rege ejusdem gentis, sacri fontis baptismate ablui… promeruit.» Flodoard, Hist., l. II, chap. XIX, Mon. Germ., t. XIII, p. 469.]
Il nous reste à rechercher en quel endroit au juste s’élevait le baptistère. Deux textes peuvent nous fournir quelques indices à ce sujet. On lit dans une continuation de la chronique de Flodoard que l’archevêque Adalbéron fit détruire, en l’année 976, un ouvrage muni d’arcades, qui était voisin des portes de l’église de Notre-Dame de Reims, et près duquel se trouvait un autel dédié au Saint Sauveur, et des fonts d’un admirable travail: «Destruxit Adalbero arcuatum opus quod erat secus valvas ecclesiæ Sanctæ Mariæ Remensis, supra quod altare Sancti Salvatoris habebatur, et fontes miro opere erant positi.» Ce passage semble bien s’appliquer à un baptistère primitif, construction isolée, située en dehors et à proximité de l’entrée de l’église, et telle a été l’interprétation adoptée par Marlot453. Mais Richer, en rapportant le même fait dans sa chronique, se sert de termes assez obscurs, qui viennent compliquer un peu la question. Il nous parle d’arcades élevées qui s’avançaient depuis l’entrée jusqu’au quart environ de la basilique entière, et que l’archevêque fit démolir pour donner à celle-ci plus d’ampleur: «Fornices qui ab ecclesiæ introitu per quartam pene totius basilicæ partem eminenti structura distendebantur, penitus diruit. Unde et ampliori receptaculo et digniore scemate tota ecclesia decorata est454.» On pourrait croire, en lisant ces lignes, qu’il s’agit d’une construction intérieure qui encombrait l’église, d’une tribune peut-être, ainsi que le pensait Jules Quicherat455. A vrai dire, on ne se représente guère ce que pouvait être une semblable disposition, et l’explication est en somme peu satisfaisante. Le P. Jubaru, dans l’article déjà cité456, émet à ce sujet d’autres vues qui nous semblent fort justes, et qui concilient très bien les données fournies par nos deux chroniqueurs. Nous croyons qu’il a eu le mérite de découvrir la vraie solution du problème.
[Note 453: Metr. Remens. hist., t. I, p. 160.]
[Note 454: L. III, ch. XXII.]
[Note 455: Mélanges d’archéologie, moyen âge, p. 133.]
[Note 456: P. 301 à 310.]
La cathédrale bâtie par saint Nicaise, celle qu’a vue Clovis, avait des dimensions restreintes dont on peut se faire aujourd’hui encore une idée assez exacte. On a conjecturé non sans raison que l’autel, situé dans l’abside, devait être à la place qu’occupe maintenant le maître-autel de la cathédrale actuelle457. La tradition a gardé aussi un souvenir précis de l’endroit où s’ouvrait la porte de la basilique. C’était là, sur le seuil même, que saint Nicaise avait été massacré par les Vandales, et le lieu de son martyre était resté l’objet d’une vénération non interrompue à travers les âges. Ce lieu correspond à la sixième travée de notre cathédrale à partir du portail; au treizième siècle, il était indiqué par un petit monument commémoratif; une dalle de marbre le désigne de nos jours à la piété des fidèles. Le P. Jubaru pense que la basilique primitive, suivant l’usage du temps, était précédée d’un atrium, parvis carré entouré de portiques; au milieu de ce parvis ou sur l’un des côtés s’élevait l’édicule du baptistère458. D’après lui, l’église reconstruite par Ebbon et achevée par Hincmar au neuvième siècle, aurait été prolongée vers le chœur, mais la façade n’aurait pas changé de place, et l’atrium ancien, ainsi que le baptistère, aurait été respecté. Leur destruction a été l’œuvre d’Adalbéron; l’arcuatum opus, l’ouvrage garni d’arcades qu’il démolit, doit s’entendre des galeries cintrées du portique qui régnait autour du parvis. Avec ce portique, il supprima le baptistère qui renfermait l’autel du Saint Sauveur et les fonts, sans doute richement décorés de marbres et de mosaïques, dont on admirait le beau travail. La préposition supra, employée ici par le continuateur de Flodoard, n’a pas évidemment son sens habituel; on ne comprend pas comment l’autel et les fonts auraient pu être superposés à l’arcuatum opus. Supra, dans le latin du moyen âge, indique souvent la juxtaposition, le voisinage immédiat; c’est ainsi qu’on doit l’interpréter dans notre texte; il exprime la contiguïté du baptistère aux arcades de l’atrium459.
[Note 457: Tourneur, Description historique et archéologique de N.-D. de Reims (1889), p. 94.]
[Note 458: P. 304 et 308. C’est la disposition qu’a conservée jusqu’à nos jours l’antique basilique de Parenzo en Istrie.]
[Note 459: P. 308.]
Ces arcades, Adalbéron les sacrifia pour augmenter de ce côté la nef de la cathédrale et la rendre plus imposante,—«ampliori receptaculo decorata.» Elles commençaient alors près de l’entrée de l’église, et se développaient sur le quart environ de la longueur totale de la basilique, c’est-à-dire en y comprenant le parvis. Telles devaient être, en effet, à peu près les dimensions de cet atrium. Ainsi s’explique le texte de Richer qui devient plus intelligible, si on en fait l’application, non pas uniquement au vaisseau intérieur de l’église, mais en même temps à la place close qui la précédait au dehors.
De l’hypothèse que nous venons d’exposer à la suite du P. Jubaru, il résulte que l’emplacement de l’ancien atrium de l’église contemporaine de Clovis peut être représenté dans la cathédrale actuelle par une surface carrée qui s’étendrait au milieu de la nef, à partir de la dalle qui rappelle le martyre de saint Nicaise. C’est dans cet espace restreint, mais en un point indéterminé, que s’élevait le baptistère de Clovis. On connaît donc, à quelques mètres près, ce lieu mémorable, auquel s’attachent de si grands souvenirs. Peut-on espérer encore davantage et compter sur une découverte imprévue ou sur d’heureuses fouilles qui nous montreraient les substructions du vénérable édifice? Le sol de la cathédrale a été si remanié que nous n’osons prédire cette joie aux archéologues de l’avenir.
L. DEMAISON.
TABLE DES NOMS PROPRES
CITÉS DANS LE SECOND VOLUME
A
Abbon, abbé de Fleury-sur-Loire, 242.
Abra, fille de saint Hilaire de Poitiers, 75.
Abraham, patriarche, 163.
Abraham (saint), abbé à Clermont-Ferrand, 46.
Adalbéron, archevêque de Reims, 311, 312, 313.
Adelfius (saint), évêque de Poitiers, 161.
Adour (l’), fleuve, 82.
Ægidius (le comte), général romain, 29, 30, 31.
Aétius, général romain, 2, 5, 29.
Afrique, 52, 53, 221, v. aussi Vandales.
Agaune, v. Saint-Maurice-en-Valais.
Agde, 54, 83, 84, 102, 135, 138.
Agen, 83.
Ahun, v. Idunum.
Aimoin, chroniqueur, 216 n., 241, 242, 243, 283.
Aire, 83, 139.
Aisne (l’), rivière, 290, 291.
Aix-en-Provence, 42.
Ajax, émissaire arien, 41.
Alamans (les), 3, 6, 122, 198, 201, 235, 268, 272, 273, 278, 280, 281,
291.
Alaric II, roi des Visigoths, 19, 21, 25, 48, 50, 54, 61, 62, 64, 66, 71, 72, 73, 75, 76, 77, 78, 87 n., 99, 105, 113, 181, 192, 208, 258,
273, 279.
Albi, 53.
Albigeois (l’), 85.
Alboflède, sœur de Clovis, 202, 272.
Alboïn, roi des Lombards, 277.
Alcimus Ecdicius Avitus, v. Avitus (saint), évêque de Vienne.
Alcuin, 290, n.
Allemagne, 2, 120.
Alpaïde, fille de Louis le Pieux, 303.
Alpes (les), 36, 87, 98, 108, 109.
Alpes Cottiennes (les), 112.
Amalaric, roi des Visigoths, 77, 86, 113 (où on a imprimé par erreur Amalaric II), 208.
Amales (la famille des), 109, 116.
Amand (saint), 181, n., 183, n.
Amboise, 58, 70.
Amiens, 140, 242.
Ammien Marcellin, 74.
Ampsivariens (les), 121.
Anastase II, pape, 275.
Anastase, empereur romain, 59, 61, 93, 94, 107, n.
Andély, 206.
Angers, 235, 236.
Angoulême, 82, 86, n., 88, 90, 95, 238.
Annales Burgondes, 236.
Annales d’Angers, 235.
Antée, 227.
Anthémius, empereur romain, 31.
Antonin le Pieux, empereur romain, 27.
Apollinaire, comte de Clermont-Ferrand, 78, 238.
Apt, 110.
Aptonius (saint), évêque d’Angoulême, 89.
Apulie (l’), 106.
Aquitaine (l’), 25, 30, 40, 47, 49, 51, 52, 53, 56, 58, 60, 69, 74, 82,
95, 97, 98, 116, 117, 128, 132, 136, 162, 166, 178, 179, 180, 182, 183, 191, 194, 205, 227, 235, 238, 255, 272.
Aquitaine (la première), 136.
Aquitaine (la deuxième), 28.
Aquitaine (les deux), 100, 132.
Aquitains (les), 47, 53, 96, 97.
Arcachon, 83, n.
Arcadius, patricien d’Auvergne, 209, 210, 211, n.
Aredius, conseiller du roi Gondebaud, 17, 19, 248.
Arius, hérésiarque, 41.
Arles, 6, 27, 29, 35, 36, 51, 54, 99, 100, 101, 102, 108, 109, 110,
111, 113, 114, 133, 135, 136, 137.
Arlésiens (les), 104, 112.
Arnoul (saint), de Tours, 156, 244.
Arras, 140, 176.
Arvandus, ancien préfet du prétoire, 6.
Arvernes (les), 35, 238, v. aussi Clermontois.
Ataulf, roi des Visigoths, 37.
Athanase (saint), évêque d’Alexandrie, 176.
Atlantique (l’), 84, 85.
Attigny, 291, n.
Attila, roi des Huns, 3, 29, 63.
Auch, 39, 43, 45, 83, 139, 164, 169, 180.
Aurélien, conseiller légendaire de Clovis, 156.
Ausone, 26, 27.
Austrasie (l’), 205.
Auvergne (l’), 6, 32, 34, 35, 39, 44, 46, 70, 85, 88, 205, 208.
Auxerre, 22, 24, 159, 206, 248, 249.
Auzance (l’), rivière, 72, 73.
Avignon, 7, 16, 17, 18, 25, 110, 113, 115, 236, 288.
Avitus (saint), évêque de Clermont-Ferrand, 234.
Avitus de Micy (saint), abbé, 211.
Avitus, empereur romain, 29, 32, 210.
Avitus (saint), évêque de Vienne en Dauphiné, 8, 9, 10, 11, 12, 19, 22,
48, 51, 67, 69, 135, 203, 273, 278, 280, 282.
Aymeri de Peyrac, abbé de Moissac, 181, 183, n., 203.
B
Baralle, abbaye, 176, 178, 179.
Barcelone, 87, n., 115, 208.
Basée (la porte), à Reims, 300, 301, 302, 303, 304, 305, 306.
Balther, hagiographe, 254.
Basile, évêque d’Aix-en-Provence, 42.
Basine, mère de Clovis, 200.
Bataves (l’Ile des), 121.
Bathilde, reine des Francs, 201, 206, 207.
Bayonne, 82.
Bazas, 83, 139.
Beaucaire, 99, 103, 104, 105.
Beauvais, 140.
Beda le Vénérable, chroniqueur anglo-saxon, 263.
Bégon, gendre de Louis le Pieux, 303, 304.
Bélisaire, général romain, 81, n.
Belgique (la première), 140.
Belgique (la seconde), 140, 173, 224.
Bénarn, 83, 84, 139, cf. Lescar.
Berry (le), 31.
Bertold, moine de Micy, 261.
Besançon, 7.
Bethléem (Sainte-Marie de), abbaye en Gâtinais, 186, 187.
Bièvre (la), rivière, 196.
Blodesindus, abbé de Blois, 246.
Blois, v. saint Dié.
Boèce, philosophe romain, 199.
Boivre (la), rivière, 74.
Bonaparte (la rue), à Paris, 192.
Bonneuil, 192.
Bordeaux, 27, 28, 36, 37, 45, 51, 52, 74, 82, 85, 88, 98, 116, 128,
136, 137, 141, 152.
Bordelais (le), 83, 95.
Boulogne-sur-Mer, 140.
Bourges, 88, 259, 260.
Bourgogne (la), 15, 186, 205, 207.
Bretons (les), 31.
Brice, évêque de Nantes, 170.
Brioude, 46.
Brotonne (la forêt de), 212.
Bructères (les), 121.
Brunehaut, reine des Francs, 209.
Buch, 139.
Bucianum, 174.
Buchonie (la), forêt, 123, 124, 125, 128.
Burgondes (les), 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 10, 11, 12, 21, 22, 24, 25, 31,
32, 36, 41, 52, 56, 59, 60, 62, 69, 70, 80, 87, 98, 100, 101, 102, 105, 107, 109, 110, 111, 114, 115, 142, 221, 248.
Burgondie, 2, 5, 7, 12, 16, 22, 25, 42, 69, 85, 88, 207, 236.
Byzance, 5, 8, 58, 60, 61, 63, 106, 107, 109, 199.
Byzantins (les), 59, 107.
C
Camargue (Ile de la), 100.
Cambrai, 140, 176, 177, 178, 235.
Campine (la), 227.
Camulogène, roi des Parisii, 192.
Carcassonne, 81 n., 84 n., 99, 114.
Carthage, 52, 81 n.
Cassiodore, ministre de Théodoric-le-Grand, 272.
Caudebec, 212.
Cavaillon, 110.
Celsus, Gallo-Romain du VIe siècle, 159.
Célestin, irlandais, 265, 266.
Céneret (le camp de), 73, 75, 76.
Cervon, abbaye, 248.
Césaire (saint), évêque d’Arles, 51, 52, 101, 102, 103, 104, 111, 114,
133, 135, 136, 137, 138, 244, 245.
Césarie (sainte), sœur de saint Césaire d’Arles, 102, 244.
Césars (les), 116.
Cévennes (les), 88.
Châlons-sur-Marne, 140.
Chalon-sur-Saône, 52.
Chararic, roi franc, 118.
Charbonnière (la forêt), 156, 271.
Charlemagne, 83, 130, 170, n., 179, 198, 203, 245, 271.
Charles le Chauve, roi de France, 246.
Charles le Simple, roi de France, 170, n.
Charles Martel, duc des Francs, 301.
Charroux, abbaye, 303, n.
Chartres, 246, 259, 283.
Château-Landon, 266, 267.
Châtellerault, 72.
Chattes (les), 121.
Chavigny, 172.
Chelles, abbaye, 192.
Childebert Ier, roi des Francs, 157, n., 192, 205, 208, 209, 210, 212.
Childéric Ier, 129, 157, 202, 221, 235, 242, 250.
Chilpéric, roi des Burgondes, 5, 13, 14.
Chlodéric, roi des Ripuaires, 69, 77, 124, 125, 126, 127, 128.
Choisy, 196.
Chroniques de Saint-Denis (les), 242.
Cité (la) de Paris, 209.
Clain (le), rivière, 72, 73, 74.
Claudius, prêtre gallo-romain, 159, 160.
Clermont-Ferrand, 6, 9, 31, 33, 35, 74, 86, 138, n., 234.
Clermontois (les), 238.
Clichy, 192.
Clodion, roi des Francs, 157, 226, 242.
Clodoald ou Cloud, prince mérovingien, 207, 211.
Clodomir, roi des Francs, 205, 207, 209, 210, 211.
Clotaire Ier, roi des Francs, 157, n., 170, n., 205, 209, 210, 212,
213, 256, 284.
Clotilde (sainte), reine des Francs, 13, 14, 25, 129, 164, 167, 180,
186, 194, 196, 201, 202, 205, 206, 209, 210, 211, 212, 213, 237, 238,
245, 257, 277, 279, 281, 291, 294, n., 306, 307, 308, 310.
Clotilde, fille de Clovis, 208.
Clotsinde, femme du roi Alboïn, 277, 278, 280.
Clovis, 1, 2, 10, 11, 14, 15, 17, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 43,
49, 50, 53, 55, 56, 57, 58, 61, 62, 63, 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 75, 77, 78, 81, 82, 83, 84, 85, 88, 89, 90, 92, 93, 94, 95, 97, 105, 115, 116, 118, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 130, 131,
132, 133, 134, 135, 136, 138, n., 139, 151, 152, 153, 155, 156, 157,
159, 160, 162, 164, 166, 167, 170, 171, 173, 175, 176, 178, 179, 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 191, 192, 194, 195, 196, 199, 200, 201, 202, 203, 204, 205, 206, 208, 212, 213, 214, 215, 216, 217, 218, 219, 220, 221, 224, 226, 229, 230, 233, 234, 235, 236, 237, 238, 239, 241, 242, 243, 244, 245, 246, 247, 249, 255, 256, 257, 258, 260, 261, 262, 265, 266, 267, 268, 269, 270, 271, 272, 273, 274, 275, 277, 278, 279, 280, 281, 282, 283, 284, 287, 289, 290, 291, 292, 293, 294, 297, 299, 305, 306, 307, 308, 309, 310, 311, 312, 314.
Clovis II, 170 n., 181 n., 242.
Cocy, 173.
Coffin (saint), 186.
Cologne, 43, 69, 77, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 130, 140,
235.
Comminges, v. Saint-Bertrand de Comminges.
Conques (abbaye Sainte-Foi de), 179.
Constance Chlore, empereur romain, 192.
Constantin le Grand, empereur romain, 74, 100, 138, n., 143.
Constantinople, 59, 67, 106.
Continuatio Prosperi Havniensis, 282.
Corniche (la), 108.
Côte-d’or (la), 187.
Cottiennes (les Alpes), v. Alpes.
Couserans, 83, 139.
Cousin (le), rivière, 22, n., 248.
Crocus, évêque de Nîmes, 45.
Cure (la), rivière, 22, 24, 58, 248.
Cyprien, évêque de Toulon, 244.
Cyprien, évêque de Bordeaux, 136, 137, 141, 152.
D
Dani, v. Normands.
Dauphiné (le), 147.
Dax, 83, 139.
De Gestis regum Francorum, v. Aimoin.
Déols, 31.
Diane, déesse, 194.
Dié (saint), solitaire de Blois, 246.
Dijon, 7, 15, 16.
Dioclétien, empereur romain, 52, 247.
Dispargum, 227.
Dodilon, évêque de Cambrai, 177.
Dorat (le), abbaye, 183.
Durance (la), rivière, 36, 98, 108, 110, 112, 115.
E
Eauze, 45, 83, 139.
Ebbon, archevêque de Reims, 295, 311, 313.
Ecdicius, fils de l’empereur Avitus, 32, 33, 34, 35, 40, 78 n.
Ecdicius, v. Avitus (saint), de Vienne.
Edwin, roi de Northumbrie, 200.
Église franque (l’), 153, 223.
Eleuthère (saint), évêque de Tournai, 164, 246, 247.
Emma ou Emmia, prétendue fille de Clovis, 205 n.
Eonius, évêque d’Arles, 111.
Epaone, 135, 138 n.
Epineuil, 192.
Epiphane (saint), évêque de Pavie, 133.
Epitome, v. Frédégaire.
Eptade (saint), solitaire, 24, 133, 169, 247, 248, 249.
Escaut (l’), fleuve, 124, 227.
Espagne (l’), 28, 29, 31, 41, 51, 55, 113, 221, 254.
Ethelbert, roi de Kent, 200.
Etienne de Tournai, abbé de Sainte-Geneviève à Paris, 216, 217.
Eugène (saint), évêque de Carthage, 52, 53.
Euloge, patricien de Reims, 168.
Euphratas, évêque de Cologne, 43 n.
Euric, roi des Visigoths, 6, 30, 31, 34, 35, 36, 44, 45, 46, 48, 49,
54, 65, 108.
Europe (l’), 1, 26, 36, 62, 63, 75, 116, 129.
Europe centrale (l’), 129.
Europe occidentale (l’), 129.
Eusébius, évêque d’Orléans, 185.
Euspice, abbé de Micy, 184.
Evodius, patricien d’Auvergne, 40.
F
Faustus, évêque de Riez, 45.
Faustus, hagiographe, 266.
Ferrière, abbaye, 186.
Figeac, abbaye, 178, 179.
Firmin (saint), évêque d’Uzès, 244.
Flandre (la), 227.
Flavigny (abbaye Saint-Pierre de), 185.
Fleury-sur-Loire, abbaye, 241.
Flodoard, annaliste français, 294, 295, 301, 302, 303, 304, 309, 310,
311, 313.
Fortunat (saint), évêque de Poitiers, 237, 238, 257, 258, 262.
Fortunat (le pseudo-), 256, 263.
Fossigny, 196.
Français (les), 204.
France (la), 93, 136, 156, 170, 182, 183, 204, 205, 206, 208, 209, 213,
216, 218, 224, 254, 287.
François de Paule, 166.
Francs (les), 1, 11, 14, 15, 16, 17, 18, 22, 24, 25, 26, 31, 36, 51,
52, 55, 56, 57, 59, 60, 62, 64, 65, 68, 71, 76, 77, 78, 82, 86, 87, 88, 94, 95, 97, 98, 99, 100, 102, 105, 106, 107, 109, 111, 113, 114, 115, 116, 119, 122, 130, 134, 135, 138, 139, 141, 153, 157, 165, 169, 171, 173, 176, 192, 193, 201, 202, 203, 208, 222, 223, 227, 249, 250, 269,
270, 273, 283, 285, 288, 292, 306, 310, 311, n.
Francs (les) germaniques, 156.
Francs (les) mérovingiens, 153.
Frédégaire, chroniqueur, 239, 240, 241, 242, 264, 269.
Frédégonde, reine de Neustrie, 201.
Frédéric, prince visigoth, 5, n., 29, 30, 43.
Fridolin (saint), abbé de Sæckingen, 161, 166, 254.
Fulbert, évêque de Chartres, 259.
G
Galactorius (saint), évêque de Bénarn, 84, 85.
Galate, 41.
Gallo-Romains (les) 1, 21, 95, 227 n.
Gallus (saint), évêque de Clermont-Ferrand, 234.
Gap, 110.
Garonne (la), fleuve, 31, 82, 181, 183.
Gascogne (la), 82.
Gâtinais (le), 186.
Gaule (la) ou Gaules (les), 6, 7, 9, 18, 26, 27, 28, 29, 32, 35, 36,
39, 41, 48, 50, 51, 53, 54, 56, 58, 60, 69, 78, 83, 85, 86, 87, 88, 89, 90, 94, 95, 96, 100, 107, 108, 109, 113, 115, 116, 118, 120, 129, 132, 134, 137, 138, 165, 178, 179, 184, 186, 188, 192, 223, 224, 227, 234, 235, 247.
Gaule centrale (la), 31, 90.
Gaule chrétienne (la), 156.
Gaule maritime (la), 60.
Gaule méridionale (la), 26, 27, 43, 79, 98, 146.
Gaule romaine (la), 156, 157, 159.
Gaule septentrionale (la), 97.
Gaule visigothique (la), 82, 169.
Gemellus, vicaire des Gaules, 108, 112.
Genève, 3.
Geneviève (sainte) de Paris, 167, 214, 215, 217, 218, 249, 250, 251,
252, 253.
Génovéfains (les), 216.
Genséric, roi des Vandales, 81 n.
Georges (saint), 176, 177, 178.
Gépides (les), 221.
Germain (saint), évêque d’Auxerre, 206.
Germains (les), 49, 58, 60, 202, 221.
Germanicus, fils de Tibère, 59.
Germanie (la), 37, 38, 129, 158, 225.
Germanies (les deux), 140.
Germier (saint), évêque de Toulouse, 162, 169, 254, 255.
Gésalic, prétendant visigoth, 86, 87, n., 113, 114, 115.
Gesta Francorum, v. Roricon.
Gesta Regum Francorum, v. Liber Historiae.
Gévaudan (le), 85, 87, 88, 205.
Gibraltar (le détroit de), 36.
Gildard (saint), évêque de Rouen, 255, 256, 308, 310.
Gimonne (la), rivière, 180.
Glycérius, empereur romain, 6.
Godard (saint), v. Gildard (saint).
Godegisil, roi des Burgondes, 13, 14, 17, 18, 19, 20, 21, 25.
Gombert, frère de saint Nivard de Reims, 302.
Gombette (la loi), 21, 54.
Gondebaud, roi des Burgondes, 5, 7, 8, 9, 10, 12, 13, 14, 15, 16, 17,
18, 19, 20, 21, 22, 24, 25, 52, 54, 58, 61, 64, 65, 69, 86, 87, 88, 129, 199, 201, 248, 273, 275, 279.
Gothie (la), 85.
Goths (les), 30, 34, 41, 45, 47, 54, 59, 60, 77, 78, 81, 85, 89, 95, 101, 102, 111, 115. Voir aussi Visigoths (les).
Grandpont, 290.
Grecs (les), 106.
Grégoire de Tours, 14, 16, 22, 55, 72, 77, 94, 95, 125, 146, 175, 190,
200, 203, 233, 234, 235, 236, 237, 238, 239, 241, 243, 248, 257, 258, 260, 262, 264, 268, 269, 272, 273, 277, 278, 280, 281, 282, 283, 284, 289, 299, 306, 307, 311.
Guillaume de Champagne, archevêque de Reims, 303.
Gundioch, roi des Burgondes, 5, 12.
Gunthar, roi des Burgondes, 3.
Gunther, fils de Clodomir, 207.
H
Hattuariens (les), 121.
Hédilon, évêque de Noyon-Tournai, 246.
Helera, monastère sur les bords de la Moselle, 254.
Helvétie (l’), 99.
Héraclius, évêque de Paris, 159.
Hermannus Contractus, chroniqueur, 243.
Hérules (les), 36, 62, 65.
Hilaire (saint), évêque de Poitiers, 72, 74, 75, 79, 238, 257.
Hilaire (le pape), 5, 43.
Hincmar, archevêque de Reims, 241, 245, 254, 262, 263, 264, 265, 293,
294, 295, 296, 297, 298, 299, 305, 307, 308.
Hippolyte (saint), 239.
Hormisdas, pape, 196, n., 197, n.
Hunibald, chroniqueur apocryphe, 275.
Hugues de Fleury, 266.
Huns (les), 3, 5, 29, 36, 192.
I
Ibbas, général ostrogoth, 83, n., 109, 110, 112, 114, 115, 116.
Idacius, chroniqueur, 239.
Idunum, 80, 86, n.
Ile de la Cité (l’), à Paris, 192.
Ile d’entre les Ponts (l’), à Amboise, 58.
Ile Saint-Jean, à Amboise, 58.
Illyrie (l’), 59.
Israël, 103.
Israélites (les), 104.
Italie (l’), 32, 59, 60, 61, 67, 100, 105, 106, 107, 108, 111, 112,
113, 114, 115, 116, 208, 221, 280.
Italie (la haute), 7.
Italie (l’), méridionale, 106.
Irlande (l’), 244.
Isère (l’), rivière, 72, n.
J
Javoulz, 45.
Jean I, pape, 5, n.
Jean (saint) abbé de Réomé, 187, 258.
Jean et Paul (les saints), 75.
Jean de Hautefeuille, poète, 196.
Jeanne d’Arc, 215.
Jéricho, 89.
Jérôme (saint), 239.
Jérusalem, 81.
Jonas, évêque d’Orléans, 261.
Jonas, abbé de Bobbio, 258, 268, 281.
Jordanès, chroniqueur, 111.
Josué, 89.
Jourdain, évêque de Limoges, 259.
Juifs (les), 101.
Julien l’Apostat, empereur romain, 191.
Julius Nepos, empereur romain, 6, 35.
Junant, abbaye, 178, 179, 180.
Justinien, empereur romain, 59, 81, n.
L
Lahn (la), rivière, 121.
Landon, évêque de Reims, 306.
Langres, 7, 16.
Laon, 140, 171, 206, 240.
Laonnais (le), 171.
Lauraguais (le), 84, n.
Lectoure, 83, 139.
Léon de Narbonne, 40.
Léon III, pape, 130.
Léon, évêque de Sens, 159.
Léonard (saint), ermite, 167, 183, 259.
Lescar, 84.
Leyre (la), rivière, 83, n.
Lézat, abbaye, 254.
Liber Historiæ (le), 240, 241, 242, 245, 263, 264, 305.
Limagne (la), 33.
Limoges, 45, 51, 54, 159, 167, 259, 266.
Limousin (le), 70, 80, 183, 259.
Limonum, v. Poitiers.
Litorius, général romain, 39.
Livia, 35.
Livianus, évêque de Senlis, 173.
Livière (la), 50.
Loire (la), fleuve, 6, 29, 30, 31, 35, 36, 48, 53, 56, 58, 69, 70, 71,
72, 90, 156, 184, 271.
Loiret (le), rivière, 184.
Loi Salique (la), 269, 270.
Lombards (les) v. Alboïn.
Lot (le), rivière, 178, 179.
Lothaire Ier, empereur, 170, n.
Lothaire, roi de France, 170, n.
Louis le Débonnaire ou le Pieux, 170, n., 179, 303, 304, 311.
Louis II le Bègue, roi de France, 263.
Louis IV d’Outremer, roi de France, 170, n.
Louis VI, le Gros, roi de France, 170, n.
Louis VII, roi de France, 293.
Louis IX, roi de France, 204.
Louis XI, roi de France, 166.
Louis XIII, roi de France, 204.
Lucotecius, v. Lutèce.
Luilly, 173.
Lutèce, 191, 193, 198, 212, 214, 215.
Lyon, 16, 34, 42, 275.
Lyonnaises (les trois), 139.
M
Magnus, archevêque de Sens, 267.
Maillé, 268.
Maixent (saint), 79, 80, 237, 260.
Majorien, empereur romain, 29, 30, 143.
Mamert (saint), évêque de Vienne, 9, 147.
Mammo, général ostrogoth, 110.
Marius, évêque d’Avenches, 236.
Marmoutier, 90.
Marne (la), rivière, 174.
Martin (saint), évêque de Tours, 71, 72, 90, 93, 165, 176, 201, 206,
212, 213.
Marseillais (les), 112.
Marseille, 6, 27, 35, 99, 108.
Mauriac, 5, 7, 29.
Mayence, 121, 140.
Médard (saint), évêque de Vermand, 255, 256.
Méditerranée (la), 6, 29, 36, 81, 88, 99, 100, 101, 114.
Melaine (saint), évêque de Rennes, 136, 138 n., 139 n., 162, 169,
260.
Melchisédech, 163.
Melun (le duché de), 156.
Mérovée, roi des Francs, 119, 157.
Mérovingiens (les), 192, 203, 242, 250.
Mesmin (saint), abbé de Micy, 184, 185, 261, 275.
Metz, 140.
Meuse (la), fleuve, 121.
Micy (abbaye Saint-Mesmin de), 184, 185.
Milton, 10.
Mimizan, 84.
Mithra, 193.
Modahar, émissaire arien, 42.
Modestus, évêque d’Orléans, 261.
Moissac, abbaye, 181, 182.
Moselle (la), v. Helera.
Moselle (la Haute-), 121.
Molosme, abbaye, 185.
Morvan (le), 24.
Moutier-Saint-Jean, abbaye, 187, 258.
Mundéric, prétendant, 205 n.
Mummolus, général franc, 72 n.
Musée des monuments français (le), 218.
N
Nanterre, 196, 214.
Nantes, 77, 169, 170 n.
Narbonne, 27, 29, 30, 35, 40, 49, 86, 87, 98, 114, 208.
Neustrie (la), 118, 212.
Nevers, 267.
Nicaise (saint), évêque de Reims, 171, 293, 311, 312, 313, 314.
Niebelungen (les), 2.
Nîmes, 45, 99, 114.
Nivard (saint), archevêque de Reims, 302.
Nizier ou Nicet (saint), évêque de Trèves, 269, 277, 278, 280, 282,
283, 284, 289, 310.
Normands (les), 177, 215, 246, 254, 255.
Notger le Bègue, moine de Saint-Gall, 254.
Notger à la Lèvre, moine de Saint-Gall, 254.
Notre-Dame, église de Reims, 168, 312.
Notre-Dame, église d’Auch, 180.
Novempopulanie (la), 82, 83, 84, 88, 139, 163.
Novientum, v. Saint-Cloud.
Noyon, v. Hédilon.
O
Occident (l’), 1, 26, 36, 58, 61, 62, 63, 81, 85, 116, 144, 220.
Occident (l’empire d’), 27, 31, 35, 130.
Océan (l’), 7, 77, 82, 140.
Océan atlantique (l’), 84.
Odoacre, roi d’Italie, 7, 35, 199.
Oléron, 83.
Oloron, 139.
Orange, 110.
Orient (l’), 36, 144.
Orient (l’empire d’), 61, 273.
Orientius (saint), évêque d’Auch, 39, 43.
Orléans, 70, 83, 84, n., 134, 135, 137, 138, 139, 140, 142, 144, 145,
146, 148, 153, 159, 169, 173, 184, 185, 192, 193, 227, 235, 261, 272, 274.
Ostrogoths (les), 36, 60, 61, 108, 109, 114, 221.
Otton, évêque de Frisingue, 243.
Ouche (l’), rivière, 15.
Ox (la terre d’), 163.
P
Pannonie (la), 59.
Panvain (la forêt de), 167, 183.
Paris, 116, 123, 166, 189, 190, 191, 192, 193, 194, 206, 208, 209, 212,
213, 214, 215, 227, 250.
Parisiens (les), 214.
Pascentius, évêque de Poitiers, 257.
Paterne (saint), de Cardiganshire, 261.
Paterne (saint), évêque de Vannes, 169, 261.
Patient (saint), évêque de Lyon, 34, 42.
Patrick (saint), apôtre de l’Irlande, 244.
Paul (saint), v. Jean et Paul (les saints).
Paul (saint), apôtre, 187, 196.
Paulin (saint), de Périgueux, 91.
Pavie, 133.
Pays-Bas (les), 176.
Pépins (les), 130.
Pépin le Bref, roi des Francs, 242.
Pépin Ier, roi d’Aquitaine, 179, 181 n.
Pépin II, roi d’Aquitaine, 181 n.
Périgueux, 45. Cf. Paulin.
Perpet (saint), évêque de Tours, 90, 91, 163, 169.
Perpignan, 83 n.
Perses (les), 36, 49.
Pétrone, 27.
Peyrac, v. Aymeri.
Philippe-Auguste, roi de France, 182.
Philippe le Bel, roi de France, 204.
Pierre (saint), prince des apôtres, 182, 186, 187, 196, 245.
Placidius, compagnon de saint Germier de Toulouse, 255.
Pline l’Ancien, 26.
Poitiers, 27, 70, 72, 73, 74, 75, 77, 78, 79, 90, 161, 167, 169, 238,
257, 258.
Poitou (le), 237.
Porta Nigra (la), de Trèves, 300.
Potentien (saint), 186.
Preciosus, compagnon de saint Germier de Toulouse, 255.
Procope, historien byzantin, 99, 105, 114.
Provence (la), 87, 88, 98, 99, 100, 107, 108, 110, 111, 112, 116, 191,
235, 245.
Provençaux (les), 108.
Prudence (saint), évêque de Paris, 193.
Pyrénées (les), 28, 82, 83, 85, 87, 113, 114, 129.
Q
Quercy (le), 178, 179, n., 205.
R
Raban Maur, abbé de Fulda, 267, 268.
Radegonde (sainte), 201, 207.
Ragnacaire, roi des Francs de Cambrai, 118.
Ragnahilde, reine des Visigoths, 40.
Ravenne, 59, 63, 67, 81, n., 114, 116.
Reclobis, 183, n.
Règne (le), 197.
Reims, 11, 140, 156, 159, 168, 170, 171, 173, 206, 227, 236, 256, 262,
264, 269, 283, 284, 287, 288, 289, 290, 291, 292, 293, 295, 296, 299, 300, 301, 304, 306, 307, 308, 309, 311, 312.
Remi (saint), évêque de Reims, 10, 51, 136, 140, n., 159, 160, 162, 167, 168, 170, 171, 172, 173, 186, 187, 203, 216, n., 236, 242, 245,
254, 255, 256, 262, 263, 264, 265, 266, 269, 272, 279, 281, 282, 283,
292, 293, 294, 295, 297, 298, 302, 303, 305, 309, 311, n.
Rennes, 136, 162, 169.
Réomé (abbaye Saint-Jean de), 187.
Rhénans (les), 120.
Rhin (le), fleuve, 2, 38, 119, 120, 121, 123, 202, 226.
Rhône (le), fleuve, 3, 29, 31, 36, 87, 98, 99, 100, 103, 106, 111, 113.
Richer, chroniqueur, 312, 314.
Rieul (saint), évêque de Senlis, 173, 265.
Riez, v. Faustus, Vidien.
Rigobert, archevêque de Reims, 301, 304, 305.
Rilly-aux-Oies, 268, 290.
Ripuaires (les Francs), 119, 120, 121, 122, 125, 126, 127, 128, 129.
Ripuarie (la), 69, 122, 129.
Rochefoucauld (le cardinal La), 217.
Rodez, 45, 86, n.
Rodoldus, 294.
Romain, comte byzantin, 106.
Romains (les), 3, 4, 35, 37, 39, 40, 42, 47, 68, 81, 82, 94, 97, 117, 120, 222, 223, 227, 229, 269. V. aussi Gallo-Romains (les).
Romains d’Italie (les), 31.
Romania, 226, n.
Rome, 5, 7, 9, 31, 32, 35, 36, 39, 81, 224.
Rome (la petite), gauloise, 100.
Roricon, chroniqueur franc, 242.
Rosny, 196.
Rouen, 176, 206, 255, 256.
Rouergue (le), 85, 88, 205.
Rueil, 192.
Rugiens (les), 221.
Ruricius I, évêque de Limoges, 51, 54.
Rusticus, comte byzantin, 106.
S
Sabinien (saint), 186.
Sacerdos (saint), évêque de Limoges, 159, 266.
Saint-Amand, abbaye, 268.
Saint-André, église d’Agde, 54.
Saint-Bertrand de Comminges, 49, 83, 139.
Saint-Cloud, abbaye, 211.
Saint-Cyr, 73, n.
Saint-Denis, abbaye, 215, 218, 240.
Saint-Denis, prieuré à Amiens, 242.
Saint-Gatien, église de Tours, 90.
Saint-Georges, abbaye à Chelles, 206.
Saint-Germain-des-Prés, église de Paris, 192.
Saint-Hilaire, église de Poitiers, 75, 161, 169, 274.
Saint-Jacques (la rue), à Paris, 192.
Saint Jean de Réomé, abbaye, 187, 274.
Saint-Julien, église de Brioude, 79, n.
Saint-Martin de Junant, v. Junant.
Saint-Martin, église de Reims, 310.
Saint-Martin, église et abbaye à Tours, 93, 169, 180, 277, 310.
Saint-Maurice en Valais, abbaye, 166.
Saint-Mesmin de Micy, abbaye, 185, 274.
Saint-Michel, abbaye à Tonnerre, 185.
Saint-Michel (le quartier), à Paris, 192.
Saint-Pierre, église, v. Sainte-Geneviève.
Saint-Pierre, abbaye, v. Flavigny.
Saint-Pierre, église de Reims, 293, 294, 296, 297, 298, 302, 303, 304,
305, 306, 307, 308, 309, 310.
Saint-Pierre de Vic, église, 164.
Saint-Pierre-le-Vif, abbaye de Sens, 185, 274.
Saint-Patrice, chapelle de Reims, 304.
Saint-Saturnin, église de Toulouse, 163.
Saint-Séverin, église à Paris, 166.
Saint-Symphorien, église de Reims, 310.
Saint-Vincent, église de Paris, 192.
Sainte-Agnès, église de Reims, 310.
Sainte-Croix, église d’Orléans, 141.
Sainte-Foi, v. Conques.
Sainte-Geneviève, abbaye de Paris, 214, 215, 217.
Sainte-Marie, église d’Auch, 164.
Sainte-Marie de Bethléem en Gâtinais, abbaye, 186, 274.
Saintes, 27, 74, 82, 88.
Saintonge (la), 95.
Salaheim, 153.
Saliens (les), 97, 119, 121, 127, 130, 140.
Salique (la loi), 94, 156, 157.
Salomon (le trésor de), 81.
Salvien, 26, 39, 120.
Sapaudia, 3.
Savoie (la), 99.
Saxe (la), 205.
Saxons (les), 36, 97.
Scaliger, 239.
Scariberge (sainte), femme de saint Arnoul de Tours, 244.
Saeckingen, v. Fridolin (saint).
Seine (la), fleuve, 156 n., 191, 192, 193, 196.
Selle (la), rivière, 179.
Senlis, 140, 173.
Sens, 159, 185, 193.
Septimanie (la), 86, 102, 113, 208.
Seronatus, 31.
Servais (saint), évêque de Tongres, 43, n.
Séverin (saint), abbé de Saint-Maurice-en-Valais, 166, 266, 267.
Severus, évêque, 112.
Sèvre Niortaise (la), rivière, 79.
Sicambres (les), 226, n.
Sidoine Apollinaire, évêque de Clermont-Ferrand, 9, 10, 26,27, 31, 32,
34, 35, 40, 42, 43, 45, 78, 91, 209.
Sigebert, roi des Ripuaires, 122, 123, 124, 125, 126, 128.
Sigebert I, roi d’Austrasie, 299.
Sigebert de Gembloux, chroniqueur, 243.
Sigismond, roi des Burgondes, 7, 10, 69, 80, 207, 211.
Silvestre (saint), pape, 264, n.
Simorre, abbaye, 180.
Simplicius, évêque, 45.
Sipontum, 106.
Sisteron, 110.
Soissonnais (le), 171.
Soissons, 130, 140, 171, 227, 235, 237, 240, 264.
Solein (saint), évêque de Chartres, 246, 267, 268, 283.
Somme (la), rivière, 117.
Sonnace, évêque de Reims, 306.
Strabon, 292.
Suèves (les), 29, 31, 41.
Suse (le col de), 109.
Suzon (le), rivière, 15.
Syagrius, comte romain, 58, 171, 235.
Symmaque, pape, 137.
Symmaque, beau-père de Boèce, 199.
T
Tacite, historien romain, 38.
Tarbes, 83.
Tarente, 106.
Tarn (le), rivière, 181.
Théodebald, fils de Clodomir, 207.
Théodebert I, roi d’Austrasie, 212.
Théodechilde, fille prétendue de Clovis, 186.
Théodore, évêque d’Auxerre, 159.
Théodoric le Grand, roi des Ostrogoths, 5, n., 7, 8, 36, 58, 59, 60,
61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 76, 105, 106, 107, 108, 109, 110, 111, 112, 113, 114, 115, 116, 198, 199, 221, 272, 273.
Théodoric I, roi des Visigoths, 29, 30, 39, 40, 43.
Théodoric II, roi des Visigoths, 29, 43.
Théodoric, ou Thierry I, roi d’Austrasie, 69, 77, 79, n., 85, 87,
186, 191, 205, 299.
Théodosien (le code), 141.
Thérouanne, 140.
Thierry I, v. Théodoric I, roi d’Austrasie.
Thierry (saint), abbé près de Reims, 309.
Thorismund, roi des Visigoths, 29.
Thrasamond, roi des Vandales, 115.
Thuringe (la), 205, 235.
Thuringiens (les), 62, 65, 121, 235.
Titus, empereur romain, 81.
Tolbiac, 122.
Tongres, 140, 227, 235.
Tonnerre, 185.
Thor (le dieu), 195.
Toul, 140, 291.
Toulon, v. Cyprien.
Toulouse, 19, 21, 27, 36, 38, 39, 51, 55, 64, 80, 81, 83, n., 84, n., 85, 86, n., 87, n., 98, 116, 130, 162, 163, 169, 255.
Touraine (la), 90.
Tourangeaux (les), 207.
Tournai, 43, 140, 165, 227. V. aussi Etienne de Tournai et Hédilon.
Tours, 50, 54, 70, 71, 79, 90, 91, 92, 93, 116, 169, 176, 179, 206,
212, 213, 234, 235, 236, 238, 241, 278, 280, 282, 283, 284, 290.
Toxandrie (la), 119.
Trajan, empereur romain, 59.
Tranquilinus, médecin prétendu de Clovis, 166.
Transoarius, chambellan prétendu de Clovis, 166.
Trèves, 119, 121, 122, 140, 176, 291.
Trogue-Pompée, historien romain, 27.
Tulwin, général ostrogoth, 109.
Turin, 109.
U
Ubiens (les), 119, 120.
Ugernum, v. Beaucaire.
Uzès, v. Firmin (saint).
V
Vaast (saint), évêque d’Arras, 176, 266, 268, 269, 290, 291.
Valais, v. Saint-Maurice, 166.
Valence, 9, 110.
Valentinien I, empereur romain, 299.
Valentinien III, empereur romain, 144.
Vandales (les), 52, 62, 115, 313.
Vandales d’Afrique (les), 31, 44, 221.
Vannes, 146, 169, 261.
Vanves, 196.
Varron, érudit romain, 27.
Velay (le), 85, 87, 88, 205.
Vercingétorix, 32.
Verdun, 129, 140, 159, 184, 235.
Vermand, 140, 256.
Vérus, évêque de Tours, 51, 54.
Victorius, duc d’Auvergne, 46.
Victrice (saint), évêque de Rouen, 176.
Vidien, évêque de Riez, 45.
Vienne en Dauphiné, 9, 11, 16, 18, 19, 21, 22, 27, 64, 71, 72, 147.
Visigoths (les), 6, 19, 23, 24, 25, 26, 28, 29, 31, 33, 35, 37, 40, 41,
47, 48, 50, 51, 52, 53, 56, 60, 61, 62, 65, 67, 77, 83, 84, 85, 86, 87, 95, 96, 97, 98, 100, 101, 103, 106, 108, 114, 115, 116, 128, 134, 142,
181, 199, 208, 221, 246, 278, 283, 284, 310 n.
Viventius, hagiographe, 244.
Volusien (saint), évêque de Tours, 51.
Voncq (le pagus de), 290, 291.
Vouillé, 73, 75, 80, 84, 86, 106, 116, 183, 238, 258.
W
Wahal (le), fleuve, 129.
Wandil, comte ostrogoth, 113.
Warnes (les), 65.
Windisch, 7.
Worms, 2.
Y
Yonne (l’), rivière, 22.
Z
Zénon, empereur romain, 144.
FIN
ÉMILE COLIN, IMPRIMERIE DE LAGNY (S.-ET-M.)
Vous avez terminé Clovis, Tome 2 (of 2)
Godefroid Kurth