La bibliothèque nationale
Volumes
A. Ecriture Sainte 23,833
B. Liturgie et Conciles 27,376
C. Pères de l’Eglise 7,183
D. Théologie catholique 86,774
D2. Théologie hétérodoxe 31,821
E. Droit canon 22,512
E*. Droit de la nature et des gens 9,626
F. Droit civil 289,402
G. Histoire générale 25,818
H. Histoire ecclésiastique 22,829
J. Histoire ancienne et histoire byzantine 36,822
K. Histoire d’Italie 12,998
L. Histoire de France 441,836
M. Histoire d’Allemagne et d’autres Etats
européens 38,560
N. Histoire d’Angleterre 19,243
O. Histoire d’Espagne et de Portugal }
O2. Histoire d’Asie }
O3. Histoire d’Afrique } 28,447
P. Histoire d’Amérique }
P2. Histoire d’Océanie }
Q. Bibliographie 28,577
R. Philosophie, sciences physiques 87,858
S. Sciences naturelles 59,463
T. Médecine 68,483
V. Sciences, Arts et Métiers 95,716
Vm. Musique 117,521
X. Grammaire 44,692
Y. Poésie 155,672
Y2. Romans 71,947
Z. Philologie et Polygraphie 132,576
Z ancien. Pompes, Tournois, etc. 6,962
–––-
TOTAL. 1,994,547
Plus la Réserve composée des volumes
les plus précieux du département au
nombre de 54,085
Plus les collections de la salle publique,
dont le catalogue autographié est à jour
et mis à la disposition des lecteurs. Plus
encore les volumes placés autour de la
salle de travail, ou distraits des magasins
pour le service. Ensemble 28,939
–––-
TOTAL GÉNÉRAL. 2,077,571
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Il est à remarquer que les travaux de catalogue ne portent pas seulement sur les volumes énumérés dans le tableau précédent. Pour prévenir les progrès de l’arriéré on a dû poser en principe, dès 1852, que tout livre entrant serait immédiatement catalogué. C’est une moyenne annuelle de 35,000 articles arrivant par voie de dépôt légal, d’acquisitions ou de dons qu’il faut inventorier et classer avant de songer à l’arriéré.
La moyenne de ces entrées nouvelles tend à s’accroître chaque année et le nombre des lecteurs et des volumes communiqués dans les salles du département des Imprimés suit la même progression. Voici la statistique des deux salles depuis 1868, époque de leur création:
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| | SALLE DE TRAVAIL | SALLE PUBLIQUE |
| |–––-|––––-|–––-|––––-|
|ANNÉES| LECTEURS | VOLUMES | LECTEURS | VOLUMES |
| | | COMMUNIQUÉS | | COMMUNIQUÉS |
|––|–––-|––––-|–––-|––––-|
| 1868 | 23,675 | 77,713 | 16,890 | 33,940 |
| 1869 | 46,336 | 171,712 | 34,472 | 57,383 |
| 1870 | 30,077 | 109,333 | 27,570 | 48,284 |
| 1871 | 20,143 | 68,664 | 24,235 | 41,001 |
| 1872 | 39,303 | 142,475 | 35,538 | 55,041 |
| 1873 | 44,390 | 161,677 | 48,165 | 76,139 |
| 1874 | 49,804 | 171,850 | 52,708 | 83,452 |
| 1875 | 51,564 | 187,165 | 51,000 | 80,227 |
| 1876 | 53,256 | 174,707 | 53,181 | 79,674 |
| 1877 | 55,464 | 186,947 | 58,877 | 89,108 |
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DÉPARTEMENT DES MANUSCRITS.
Au département des Manuscrits, les rangements et les inventaires auxquels on travaille sans relâche ont pour résultat immédiat l’augmentation du nombre des demandes de communication. La constitution en volumes des pièces originales de grandes collections renfermées primitivement dans les cartons comme les pièces de la Chambre des comptes, de la collection Joly de Fleury, du Cabinet des titres, etc., vient chaque jour offrir aux érudits des documents inconnus. Ces recueils fournissent un appoint quotidien aux volumes déjà conservés au département des manuscrits qui, au 1er mai 1876, atteignaient le nombre de 91,700. En voici l’état dressé par fonds: