
Rusbrock l’Admirable (œuvres choisies)
de Jan van Ruysbroeck

Une princesse russe, et un nom transcrit comme on le faisait alors en France, avec ce « of » final pour les noms en -ov. Henry Gréville écrivait pour un public que l’empire des tsars intriguait beaucoup, et lui fournissait des intérieurs qu’il ne connaissait que de loin.