
Une Française en Argentine
de Marguerite Moreno

Zweig se propose de peindre non une héroïne ni une coupable, mais « un caractère moyen » que l’Histoire a hissé jusqu’au tragique. De la dauphine insouciante à la reine décriée, de l’affaire du collier à la fuite manquée et à l’échafaud, il suit Marie-Antoinette au plus près de ses faiblesses et de son courage tardif. Une biographie d’une rare finesse psychologique.