
De l’emploi du temps
de Madame de Genlis

Régis Descott a le goût des atmosphères oppressantes et des esprits qui vacillent. Ce polar promet une mécanique de la peur soigneusement cartographiée, où l’on avance à tâtons entre indices et fausses pistes. Tension psychologique, obscurité maîtrisée : de quoi tenir en haleine les amateurs de suspense qui aiment quand le sol se dérobe.