
Le tour du monde en quatre-vingts jours
de Jules Verne

Dumas quitte ici la fiction pour la réflexion et le portrait. Dans ces pages d’essai, le romancier se fait lecteur et admirateur, méditant l’art et l’exemple de maîtres qu’il révère. On y retrouve sa verve, sa générosité de jugement et ce goût de raconter qui anime jusqu’à sa prose critique. Un Dumas plus intime, écrivain parlant d’écrivains.