Un demi-siècle avec Borges

Mario Vargas Llosa · Annexe

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Un demi-siècle avec Borges

Bibliographie

 

 

Preguntas a Borges, Paris, novembre 1964. Expreso, Lima, 29 novembre

1964.

 

El deicidio borgeano, Lima, 1978. The Times Literary Supplement,

Londres, 28 avril 1978, sous le titre : A reality against reality.

 

Borges en su casa, Lima, juin 1981. Caretas, n° 655, Lima, 6 juillet 1981.

Jornal do Brasil, Rio de Janeiro, 17 août 1981. La Nación, Buenos Aires,

23 août 1981. Unomásuno, (supplément Sábado), Mexico, D.F., 9 janvier

1982.

 

Las ficciones de Borges, Marbella, 1987/Londres, octobre 1987. Conférence

lue en anglais sous le titre : The Fictions of Borges, à l’Anglo-Argentinian

Society de Londres, lors de la Fifth Annual Jorge Luis Borges Lecture, le

28 octobre 1987. Spanish and Portuguese Distinguished Lecture Series,

Department of Spanish and Portuguese, University of Colorado at Boulder,

Boulder, n° 5, printemps 1988. Third World Quarterly, 10.3, Londres, juillet

1988 sous le titre : The fictions of Borges. El Mercurio, Santiago, 11 juin

1989. A Writer’s Reality, Syracuse University Press, Syracuse, 1990 (pp. 1-

19) sous le titre : An Invitation to Borges Fiction. Contra viento y marea,

III, Seix Barral, Barcelone, 1990 (pp. 463-476).

 

Borges en París, Londres, juin 1999. El País, Madrid, 6 juin 1999. Caretas,

Lima, 10 juin 1999.

 

Borges, político, Washington, D.C., octobre 1999. Letras libres, Año I,

n° 11, Mexico, D.F., novembre 1999. L’Herne. Mario Vargas Llosa, Paris,

2003 (pp. 93-97), traduit en français par Bertille Hausberg sous le titre :

« Borges et la politique ».

[1] Jorge Luis Borges, L’Herne, coordination Dominique de Roux et Jean-Claude Milleret, 1964, 472 pages.

[2] John Sturrock, Paper Tigers. The Ideal Fictions of Jorge Luis Borges, Clarendon Press, Oxford University Press, 1978.

[3] « Là il n’y a rien pour ceux que leurs goûts poussent à la morale ou à la sociologie ; là il y a tout pour ceux dont les goûts sont littéraires. »

[4] « toute intrigue et aucune psychologie ».

[5] Traducteur nord-américain, ami et complice de Borges.

[6] Les créoles sont les descendants des immigrants européens.

[7] La milonga est la forme originale du tango, au rythme plus vif.

[8] Le poème Martín Fierro, publié en 1872, par l’écrivain argentin José Hernandez, a transformé la figure du gaucho de la pampa en mythe et symbole de l’Argentine.

[9] De Buenos Aires, du « port ».

[10] Désigne en Amérique latine, et plus spécialement au Río de la Plata, des immigrants originaires du Moyen-Orient (Syrie, Liban, Palestine…), sous domination turque, dans les années 1920.

[11] Cf. Harss (Luis) et Dohmann (Barbara), Portraits et propos (Into the mainstream, 1967), traduit de l’anglais par René Hilleret, Gallimard, « La Croix du Sud », 1970 (Miguel Angel Asturias – Jorge Luis Borges – Alejo Carpentier – Julio Cortázar – Carlos Fuentes – Gabriel García Márquez – João Guimarães Rosa – Juan Carlos Onetti – Juan Rulfo – Mario Vargas Llosa).

[12] L’ultraïsme, mouvement littéraire espagnol importé en Argentine par Borges, repose avant tout sur la métaphore, que ce dernier définit, dans Autour de l’ultraïsme, comme « une identification volontaire de deux ou plusieurs concepts distincts dans le but de provoquer des émotions ».

[13] Ultime compagne – et épouse – de Borges.

[14] En 1964.

[15] La préface de Michel Foucault aux Mots et les choses (1966) s’ouvre sur ce paragraphe : « Ce livre a son lieu de naissance dans un texte de Borges. Dans le rire qui secoue à sa lecture toutes les familiarités de la pensée – de la nôtre : de celle qui a notre âge et notre géographie –, ébranlant toutes les surfaces ordonnées et tous les plans qui assagissent pour nous le foisonnement des êtres, faisant vaciller et inquiétant pour longtemps notre pratique millénaire du Même et de l’Autre. Ce texte cite “une certaine encyclopédie chinoise” où il est écrit que “les animaux se divisent en : a) appartenant à l’Empereur, b) embaumés, c) apprivoisés, d) cochons de lait, e) sirènes, f) fabuleux, g) chiens en liberté, h) inclus dans la présente classification, i) qui s’agitent comme des fous, j) innombrables, k) dessinés avec un pinceau très fin en poils de chameau, l) et cætera, m) qui viennent de casser la cruche, n) qui de loin semblent des mouches”. Dans l’émerveillement de cette taxinomie, ce qu’on rejoint d’un bond, ce qui, à la faveur de l’apologue, nous est indiqué comme le charme exotique d’une autre pensée, c’est la limite de la nôtre : l’impossibilité nue de penser cela. »

[16] Borges dit « Todo lector perecerá », en se moquant du titre du roman de Eduardo Mallea Todo verdor perecerá, remplaçant donc « verdure » par « lecteur ».

[17] Palais présidentiel à Buenos Aires.