Au départ d'Atocha
Remerciements
Merci à Ariana, Maman, Papa, Matt, Aaron, Brecht, C.D., Chris, Colin, Cyrus, Forrest, Geoffrey, Jacqueline, Jeff, Joanna, Jo-Lynne, Justin, Kyle, Skoog, Stephen, Tao, Tom.
J’ai emprunté certains mots et idées à l’article de Michael Clune, « Theory of Prose », publié dans la revue No: a journal of the arts, #7. Comme Clune, je dois beaucoup à l’essai poétique The Long Schoolroom d’Allen Grossman. J’ai rencontré l’expression « la machine à bruit blanc de l’existence* » dans le livre de Jeff Clark et Geoffrey G. O’Brien 2A. John Ashbery a repris cette expression en exergue à son poème « Longing of the Accords » (publié dans le recueil Planisphere).
Un extrait d’Au départ d’Atocha a paru aux éditions Physiocrats Press. Au départ d’Atocha reprend, sous une forme remaniée, mon analyse des poèmes de John Ashbery, publiée dans l’article « The Future Continuous: Ashbery’s Lyric Mediacy » de la revue boundary 2.
« Au départ d’Atocha 1 » est le titre d’un poème de John Ashbery paru en 1962 dans le recueil The Tennis Court Oath.
1. Traduit de l’anglais (États-Unis) pour la présente édition par Jakuta Alikavazovic.
OceanofPDF.com