
Pierre et Jean
de Guy de Maupassant

Derrière le nom de Benoît Becker se cache tout un pan du roman d’épouvante populaire des années cinquante, celui des collections à couverture criarde qu’on dévorait le soir venu. Ce titre en cultive les codes : frisson qui monte, atmosphère oppressante, part d’irrationnel qui s’installe page après page. Un fantastique sans prétention, taillé pour ceux qui aiment sentir un vent froid glisser sous la porte.