Ginger
Chapitre Deux
En se réveillant le lendemain, il a essayé de donner un sens à la nuit précédente. Cette nuit avait été marquée par de nombreuses premières fois, et à vrai dire, il aurait voulu en répéter la plupart. Alors que son esprit se remettait en ordre, il n’osait pas bouger car Evelyne était encore endormie avec sa tête sur sa poitrine. Une fois de plus, un des seins siliconés était tombé. Pendant son sommeil, ou avant ? L’autre était maintenu fermement en place par la main d’Evelyne, en sécurité. Comme la dernière fois, ils s’étaient endormis toutes les deux encore vêtus de leur lingerie sexy, et il a également pu sentir que le plug était toujours bien en place.
Rien que de penser à la nuit précédente, sa verge endolorie s’est mise à remuer. Ils avaient réussi à trouver le bar, et malgré ce qu’il pensait du costume outrancièrement sexy de sa femme, Evelyne n’était pas la personne la plus audacieusement habillée à cet endroit. Quand elle s’est assise sur un tabouret au bar, croisant ses jambes, laissant sa robe s’ouvrir au point qu’il pensait pouvoir voir la petite culotte d’Evelyne, elles n’ont pas tardé à attirer l’attention de deux hommes. Alors que normalement la présence d’un mari était suffisante pour empêcher les célibataires de draguer sa femme, il a vite compris que la présence de Ginger n’avait certainement pas la même influence dissuasive.
Evelyne n’a pas flirté ouvertement avec les deux hommes qui leur ont offert des boissons, mais elle ne les a pas repoussés non plus. Sa petite robe noire épousait toutes ses courbes, la fente qui dépassait à peine le haut de ses bas semblait maintenant atteindre l’élastique de sa petite culotte, et ses talons démesurés ne faisaient qu’accentuer la longueur de ses jambes et la rondeur de ses fesses. Evelyne a remercié les messieurs pour les boissons en leur promettant une danse plus tard avec elle, annonçant que son amie Ginger n’aimait pas danser.
"Assieds-toi, ma chérie" a dit Evelyne en tirant un tabouret pour son mari, "et croise tes jambes comme moi. Tu ne voudrais pas que quelqu’un voie sous ta robe, n’est-ce pas ?"
Faisant consciencieusement ce qu’on lui demandait, Ginger a croisé les jambes en rougissant à l’idée qu’un homme puisse apercevoir autre chose que ses bas. Evelyne avait commandé du vin pour elles, et la vue de son rouge à lèvres sur son verre a légèrement paniqué Ginger, avant de comprendre qu’il venait de sa propre bouche et de ses lèvres recouvertes d’un rouge vif, tout comme celles de sa femme. La présence constante du plug anal pendant qu’elle était assise en ayant quelque chose en elle pour la première fois, et l’anxiété de l’attention que sa femme recevait de tous les hommes, avaient détourné l’attention de Ginger du fait évident qu’elle était dans un bar et ne portait que des vêtements de femme. Il lui a fallu toute sa concentration pour ne pas paniquer d’un coup.
"Détends-toi, bébé" a dit Evelyne d’un ton apaisant en lui posant la main sur la cuisse, "tout le monde se fiche de ce que tu portes comme costume !" Elle a fait glisser sa main vers le haut jusqu’à ce qu’elle atteigne ce qu’elle cherchait, satisfaite de trouver la queue de son mari bien dure. "Tu vois, il y a toute une partie de toi qui apprécie d’être ici en tant que Ginger. Sauf si c’est le fait d’être une bonne sœur qui t’excite ?" a-t-elle gloussé.
"Bon sang Evelyne !" a-t-il fait en repoussant la main d’Evelyne qui dessinait le contour de son érection.
"Écoute ma chérie" a dit Evelyne en s’asseyant et en croisant les bras avec un air sérieux, "tu peux rester assise comme une garce grincheuse et faire la gueule pour qu’on retourne dans notre chambre en étant fâchés, ou alors, tu peux décider de t’amuser en étant Ginger, autant que ta bite semble montrer que tu le fais en ce moment, et quand nous retournerons dans la chambre, on baisera ensemble comme des animaux sauvages. J’ai fait beaucoup d’efforts pour nos tenues, ton maquillage, et pour trouver cet endroit pour nous ce soir" a continué Evelyne en regardant Ginger se ratatiner sur sa chaise devant elle en se faisant réprimander ainsi, "tu pourrais au moins me permettre d’en profiter un peu et ne pas gâcher l’ambiance avec ta mauvaise humeur !"
"Oui, pardon, désolée Evelyne" a répondu doucement Ginger.
"Excuses acceptées" a dit Evelyne en glissant de sa chaise, ajustant la robe de son mari pour la lui remonter juste au-dessus du genou, "et maintenant, je vais aller danser."
Ginger est restée bouche bée lorsqu’Evelyne a fait signe au jeune homme qui avait payé leurs boissons, et qui s’est levé de son siège en un instant pour venir vers la femme si sexy qui l’appelait du doigt. Regardant cet homme mettre sa main autour de la taille de sa femme, Ginger s’est enfoncée sur son tabouret alors qu’ils continuaient vers la piste de danse. Cela n’aurait pas dû être une surprise, Evelyne aimait vraiment danser et ne ratait jamais une occasion de le faire, mais habillé comme il l’était, il savait que ça signifiait qu’Evelyne devait chercher d’autres personnes avec qui danser. L’homme qu’elle avait choisi n’était pas un grand danseur, ce qui ne l’empêchait pas de toucher la hanche d’Evelyne de façon très appuyée, et de se pencher sans cesse vers elle pour lui parler. En réaction, Evelyne se penchait aussi en arrière et riait, ce qui semblait mettre son décolleté déjà impressionnant encore plus en valeur.
Assis seul au bar, portant des vêtements de femme, Ginger avait l’impression que tous les regards étaient braqués sur lui, et il a bu nerveusement son verre de vin et prié pour le retour rapide de sa femme. La chanson a changé, mais aussi le partenaire de danse d’Evelyne. Un vrai mari aurait été en mesure d’empêcher ces types de draguer sa femme, mais Ginger était tout sauf un vrai mari à cet instant, désemparé et ne sachant quoi faire de son excitation et de son embarras. Lorsque la deuxième chanson s’est terminée, Evelyne et son partenaire de danse ont quitté la piste, elle est enfin revenue vers lui, et alors qu’Evelyne se tournait vers sa chaise, il a regardé les yeux du type qui matait sans vergogne les fesses sexy de sa femme. Ensuite, le gars a eu le culot de faire un clin d’œil complice et de sourire à Ginger, avant de retourner à sa table. L’idée de répondre à cette provocation par une bagarre a été rapidement refoulé, s’imaginant déjà en train de passer la nuit en cellule de dégrisement en portant de la lingerie et un habit de nonne.
"Ne t’inquiète pas pour eux" a dit Evelyne en lui caressant la jambe. "Je leur ai dit que tu portais ce costume parce que tu avais perdu un pari, et que tu étais monté comme un cheval là en-dessous" a-t-elle gloussé, et ses mots ont légèrement calmé Ginger. "En plus" a-t-elle ajouté en se penchant vers lui pour l’embrasser, "c’est toi qui vas finir dans mon lit ce soir, tu le sais."
Embrassant Evelyne passionnément, Ginger sentait sa verge palpiter plus fort que jamais sous la sensation des rouges à lèvres qui se mêlaient dans une étreinte trouble, il ne savait plus si c’était un baiser entre une femme et son mari ou entre Evelyne et Ginger. Sentant l’émotion confuse de son mari, Evelyne lui a caressé l’entrejambe, son intimité devenant moite en sentant la dureté phallique sous le costume de nonne, et devinant la queue suintante de liquide séminal de Ginger.
"Waow…" a-t-elle fait en rompant leur baiser sensuelle. "J’ai besoin d’une minute pour reprendre mon souffle et étancher ma soif" a-t-elle chuchoté. "Et après ça, est-ce que je dois me débrouiller seule pour trouver quelqu’un avec qui danser, ou est-ce que tu vas enfin me rejoindre sur la piste de danse ?"
Il n’y avait pas vraiment de question à se poser, il n’avait aucune envie de rester assis à regarder tous les types du bar essayer de draguer et tripoter sa femme. Il est devenu évident pour Ginger que, si elle avait suffisamment confiance en elle pour se montrer en public habillée comme elle l’était, elle pouvait aussi trouver le courage de danser. Evelyne a gloussé légèrement pendant que Ginger ajustait sa queue douloureusement comprimée, et elle a passé la plus grande partie de la soirée à se frotter à son mari. Elle aimait le voir et le sentir comme ça, encore en pleine confusion mais se laissant guider par elle, et elle s’assurait de venir régulièrement lui toucher les fesses pour raviver les sensations du plug anal qu’il portait.
Espérant une petite pause quand un slow est passé, Ginger a été choquée quand la main de sa femme a glissé entre eux tandis qu’elle se rapprochait de lui, parvenant à lui passer sous la ceinture et à s’approcher de la petite culotte en dentelle qu’il portait.
"Merde Evelyne, qu’est-ce que tu fais ?" a-t-il paniqué quand il a senti la main de sa femme s’enrouler autour de sa queue si dure.
"Pauvre bébé" a chuchoté Evelyne de manière lascive en commençant à le branler très lentement. "Tu es tout mouillé… tu fuis tellement tu es excité et je veux t’aider, bébé…"
En utilisant le liquide pré-éjaculatoire abondant comme lubrifiant pervers, elle a caressé la queue un peu plus rapidement, tandis que son autre main pressait en plein milieu des fesses de son mari, poussant par à-coups le plug anal avec le bout de son majeur.
"Détends-toi, bébé" a roucoulé Evelyne dans son oreille. "Tu n’aimes pas ce que je te fais ? Tu n’aimes pas mes doigts sur toi ?"
"Oh mon Dieu si ! Mmmh… haa… mais… mais…" a-t-il gémi, les genoux faibles en sentant le pouce lubrifié de sa femme frotter son gland, les doigts fins venant pomper sur sa verge au bord de la rupture. "Evelyne… Evelyne…" a-t-il haleté, "arrête… arrête… tu vas me faire jouir…"
"Oui, viens bébé, viens, jouis pour moi…" a-t-elle susurré d’une voix lascive.
Elle s’est collée à lui, appuyant très fort pour enfoncer le plug anal encore un peu plus loin tout en passant son autre main autour de la queue de son mari. Elle l’a entendu pousser un soupir effaré, essoufflé alors que les frissons dans son rectum déclenchaient une éjaculation incontrôlable, sa verge déchargeant sous lui, et Evelyne a fait de son mieux pour récupérer un maximum de sperme sur sa main. Se retirant de la queue de son homme et laissant la robe de nonne retomber dans sa position normale, elle a levé ses doigts couverts de sperme devant lui.
"Un pour toi, bébé" a-t-elle chuchoté, lui poussant son index dans la bouche.
À ce stade, la capacité de Ginger à prendre une décision rationnelle avait été annihilée par le comportement érotique et obscène de sa femme. Il n’y avait aucune protestation en lui, au contraire, ses lèvres se sont ouvertes et resserrées autour du doigt d’Evelyne pour pouvoir le sucer, tournant autour avec sa langue et le caressant de ses lèvres pendant qu’elle le retirait lentement, complétement nettoyé.
"Et un pour moi maintenant…" a gloussé Evelyne, en prenant son petit doigt, très peu souillé, dans sa bouche.
En retirant son petit doigt, Evelyne a entrouvert les lèvres pour que son mari puisse voir sa langue tourner autour. Même s’il venait de jouir, il se sentait encore excité et sentait que le comportement déluré de sa femme, qui semblait déchainée, n’allait pas tarder à le remettre en érection.
"Et encore un pour toi, bébé" a fait Evelyne avec un grand sourire quand son majeur est entré dans la bouche de son mari. Cette fois, au lieu de le retirer tout de suite, elle l’a enfoncé plusieurs fois, lui baisant lentement la bouche d’avant en arrière avec son plus grand doigt couvert de sperme. "Et le suivant de nouveau pour moi" a-t-elle continué en mettant son pouce dans sa bouche.
Il ne restait plus qu’un doigt, et il savait déjà qu’il serait pour lui, mais Evelyne a changé les choses au dernier moment, lui tendant soudain la paume de sa main. La semence blanche était immanquable sur la chair pâle d’Evelyne, une petite mare épaisse de foutre visqueux. Dans un état normal, il n’aurait jamais fait ça, mais Ginger n’a pas osé ou voulu protester, et sa langue est sortie de ses lèvres peinte de rouge pour venir lécher la paume de sa femme, qui a terminé en lui poussant finalement aussi son annulaire dans la bouche.
"Bravo ma chérie, tu as été une très gentille fille !" a roucoulé fièrement Evelyne avant de venir l’embrasser, le gratifiant d’un baiser d’une sensualité époustouflante, la langue de sa femme tourbillonnant autour de la sienne. "Je suppose que tu dois passer aux toilettes pour te réajuster un peu ? Et en profiter pour te nettoyer un peu aussi."
Sans même se rendre compte qu’il venait de se faire appeler gentille fille par sa femme, il s’est dirigé vers les toilettes, entrant dans la première cabine vide. Il a utilisé la moitié du rouleau de papier toilette pour nettoyer toute son éjaculation qui lui poissait les jambes, la petite culotte, et une partie de l’intérieur de sa robe de nonne. Il était surpris et un peu effaré, il avait l’impression d’avoir éjaculé des litres entiers ! Et malgré ça, il sentait qu’il était déjà en train de vouloir bander à nouveau, impatient de retrouver sa femme dans leur chambre d’hôtel, parce qu’il était évident qu’Evelyne était aussi incroyablement excitée par toute cette soirée. Elle ne l’aurait jamais branlé de cette façon s’il n’avait pas été Ginger, comme ça au milieu d’une piste de danse ! En retournant au bar, il s’est dirigé vers la plus belle paire de jambes de toute l’assistance, celles de sa femme assise sur un tabouret de bar entourée par trois gars agglutinés autour d’elle.
"Ah, Ginger, ma chérie !" s’est exclamée Evelyne quand son mari est revenu. "Alors, tu es bien toute propre ?"
"Oui…" a bredouillé celui-ci, les yeux baissés et rougissant.
Loin de le laisser tranquille, Evelyne s’est penchée vers lui en frottant son pouce contre le bas de la lèvre de Ginger. "Je vais bientôt devoir retoucher ton rouge à lèvres, bébé" a-t-elle dit avec un clin d’œil, "on l’a un peu abîmé en s’embrassant." En s’asseyant, Evelyne a de nouveau tiré l’ourlet de la robe de Ginger pour le lui remonter au-dessus des genoux. "Pourquoi tu caches tes belles jambes ?" a-t-elle réprimandé.
Rougissant à nouveau, il n’a pas osé se recouvrir, prenant une gorgée de vin en se demandant combien de temps les trois gars qui tournaient autour de sa femme allaient encore rester, maintenant qu’il était de retour. Pour le moment, aucun ne bougeait, tous hypnotisés par le rouge à lèvres d’Evelyne, et comment ne pas l’être ? Même lui a senti son entrejambe s’agiter quand Evelyne a fait glisser lentement le bâton de rouge à lèvres rouge sur ses lèvres, les enduisant d’une belle couche de cire et les rendant encore plus pulpeuses. La conversation se poursuivait, mais il n’y prêtait pas attention, focalisé sur Evelyne, étonné de la voir aussi à l’aise et confiante alors qu’elle portait si peu de vêtements sur elle. Elle devait bien être consciente que ces trois hommes lui mataient sans arrêt les seins et les jambes, n’est-ce pas ?
"Messieurs, veuillez m’excuser" a dit Evelyne en se glissant hors de sa chaise, "mais je dois me repoudrer le nez. N’hésitez pas à tenir compagnie à Ginger pendant mon absence."
Alors qu’elle se dirigeait vers les toilettes pour dames, elle a encore remonté la robe de Ginger, dévoilant presque le haut de ses bas. Parvenant tout juste à l’empêcher d’aller plus haut, son mari a rougi de nouveau, mais sans oser désobéir, restant plus exposé qu’il ne l’aurait souhaité. Le départ d’Evelyne a aussi provoqué celui des trois hommes, laissant Ginger seule. Au lieu d’être affolé comme il pensait l’être, il a trouvé finalement assez facile d’être dans ce bar, se réjouissant de se sentir vaguement sexy avec ses jambes lisses dans ses bas résille.
Evelyne est retournée au bar, laissant sa main gauche glisser sur l’épaule de son mari tandis qu’elle se pressait contre lui. Poussant quelque chose d’humide dans la main droite de son homme, elle a ensuite soigneusement appliqué une nouvelle couche de rouge à lèvres sur la bouche de Ginger. Incapable de bouger, il n’était pas sûr de ce qu’il tenait dans sa main jusqu’à ce que sa femme ait terminé de lui retoucher son maquillage. Après que Evelyne ait déclaré que le rouge à lèvres de Ginger était parfait, il a baissé les yeux pour découvrir un string noir et sexy. Non seulement sa femme avait été excitée au point de tremper son string, mais maintenant, elle se baladait sans sous-vêtement dans le bar, dans une robe moulante et ultra-courte, une idée qui l’a fait bander instantanément.
"Prête à y aller ma chérie ?" a demandé Evelyne avec un air faussement timide. "Ou je dois de nouveau m’asseoir pour un autre verre et voir qui veut flirter avec moi ?"
"Non, non, on va y aller !" a accepté Ginger en fermant rapidement sa main sur celle de sa femme.
"Tu remarqueras que nous n’avons pas payé un seul verre de notre poche de toute la soirée" a constaté fièrement Evelyne.
Prenant Ginger par le poignet, elle l’a conduite dehors où l’air frais les a surprises. Evelyne se sentait presque nue sous la taille, et son intimité toujours aussi trempée n’était pas assez couverte pour éviter que l’air du soir ne s’infiltre à son contact. De son côté, Ginger pouvait sentir à quel point elle était mouillée elle aussi, par son huile séminale qui coulait comme d’une fontaine, la prise anale se rappelant à son souvenir à chacun des petits pas rapides qu’elles faisaient dans la rue pour rejoindre leur hôtel, et même la montée finale en ascenseur a semblé durer une éternité devant leur impatience partagée à se retrouver ensemble dans leur chambre d’hôtel.
Elles sont sorties de leurs robes avec urgence, la petite culotte de Ginger enlevée en toute hâte pour enfin libérer son érection longuement contrariée, lui faisant pousser un long soupir de soulagement. Ginger avait déjà joui une fois dans la main de sa femme, de façon un peu humiliante, mais ça lui a permis de tenir un peu plus longtemps quand Evelyne est montée sur lui, venant le chevaucher en amazone. Alors qu’elle n’atteignait pas souvent l’orgasme lors d’une relation sexuelle vaginale, elle a joui en criant plus fort qu’il ne l’avait jamais entendue faire, elle coulissait de façon effrénée pour s’emmancher sur lui, mêlant sa mouille aux épanchements phalliques pour recouvrir tout le membre raide d’un épais voile de sécrétions. Il a éjaculé sans pouvoir se contrôler une nouvelle fois, parce qu’à chaque fois qu’Evelyne descendait lourdement pour s’asseoir sur sa verge bandée, il sentait aussi le plug anal bouger et lui défoncer délicieusement le rectum.
Alors qu’il se remettait encore de la puissance de sa jouissance, hébété de voir sa femme aussi chaude et excitée, il a à peine réagi et compris, avant qu’elle ne soit déjà en place. Haletante, souriante, dominante, le front en sueur, elle a avancé ses cuisses écartées et sa chatte déliquescente au-dessus de lui, exigeant de prendre un nouvel orgasme avec sa langue. Toujours plus soumis et emporté par les pulsions de sa femme qui rejoignaient les siennes, il a lapé et avalé tout ce qui sortait du con fraichement baisé, léchant son propre sperme autant que la mouille corsée qui coulait de la fente d’Evelyne, la faisant crier une deuxième fois avant qu’ils ne s’endorment, s’évanouissant tous les deux à moitié d’épuisement, exténués par l’assouvissement de leurs désirs.
***
Alors qu’Evelyne était allongée sur la poitrine de Ginger, lui tenant d’une main un faux sein, elle aussi repensait aux événements de la nuit précédente, et à l’évolution globale de son mari au cours de l’année. Elle devait convenir que mes conseils avaient porté leurs fruits, une transformation lente mais régulière, par petites touches et quelques étapes plus marquantes, avait été la bonne approche pour faire progresser Ginger dans la direction qu’elles voulaient toutes les deux, même si Ginger ne le savait pas à ce moment-là.
Ce que Ginger ne savait absolument pas non plus, c’était qu’après la nuit dernière, elle n’aurait désormais plus d’orgasme sans un contrôle strict d’Evelyne, en particulier, elle n’aurait plus jamais le droit de jouir sans porter de lingerie ou sans avoir quelque chose inséré dans son orifice anal. Evelyne se sentait triomphante de la façon dont elle avait travaillé avec succès pour faire émerger Ginger et l’amener où elle était arrivée. Son mari n’aurait sûrement jamais reconnu qu’il le voulait, mais Ginger avait manifestement été toute prête à participer à la soirée de la veille. Non seulement elle s’était endormie en gardant son plug toute la nuit et en portant de la lingerie, mais elle s’était réveillée avec encore le goût de son propre sperme dans la bouche, mélangé aux sécrétions intimes de sa femme. Et ce matin, elle bandait à nouveau, sûrement en repensant aux événements de la veille.
"Bonjour ma chérie…" a dit Evelyne d’une voix encore un peu rauque d’avoir tant crié la veille.
"Bonjour" a répondu son mari, "comment tu te sens ?"
"Plutôt bien pour être honnête" a répondu Evelyne en s’éloignant lentement de Ginger, "mais ton autre sein a été sous moi une grande partie de la nuit." Elle l’a fait sortir de sous le drap et l’a replacé dans le bustier de son mari puis l’a tapoté pour le mettre en place. "Pour la prochaine paire, je vais en trouver qui peuvent être collés, ils tiendront mieux" a-t-elle dit avec nonchalance.
"La prochaine paire ?"
"Quoi, bébé ? Ne me dis pas que tu n’as pas aimé porter tes seins la nuit dernière…" a répondu Evelyne.
"Eh bien… si, j’ai aimé ça" a admis Ginger d’un air penaud, "mais sortir en public comme ça, c’était un peu trop…"
"Ne t’inquiète pas bébé, je ne voulais pas dire en public, hier soir était vraiment unique, à cause de l’opportunité d’Halloween" a expliqué Evelyne, récoltant un soupir de soulagement de son mari. "Mais regarde-toi, bébé, je veux encore avoir Ginger avec moi le plus souvent possible !" a-t-elle dit avec enthousiasme en faisant un geste de la main vers la tenue de Ginger.
Rougissant à ses mots, il est venu embrasser sa femme avant de se glisser lentement hors du lit. "Je vais nous faire du café" a-t-il annoncé.
"Bonne idée" a dit Evelyne, laissant ses jambes sortir de sous le drap en s’appuyant sur quelques oreillers. "Hé ! Mais tu bandes de nouveau ?" a-t-elle gloussé.
"Heu… juste un peu…" a-t-il été obligé de reconnaitre, son érection impossible à masquer.
Dans la cuisine, il a lancé la petite cafetière avant de passer dans la salle de bain pour retirer son plug anal, trouvant celui de sa femme qui l’avait visiblement enlevé hier soir. Il lui a fallu un peu d’effort, car ses fesses n’arrêtaient pas de se contracter pendant qu’il essayait de le retirer, son sphincter aspirant la forme de torpille pour éviter toute dilatation désagréable. Finalement, avec un long gémissement douloureux, le plug a été extrait, et il s’est rendu compte qu’il bandait encore plus fort. Il a lavé les deux plugs, se rendant compte que le bijou qui ornait le sien était de couleur rose là où Evelyne avait droit à un rouge rubis.
"Comment ça se fait que mon plug était rose ?" a-t-il demandé en versant son café à Evelyne.
"Parce que j’ai pu choisir en premier. Et je voulais deux couleurs différentes pour qu’on puisse les distinguer" a-t-elle répondu, "et celui-là allait mieux avec tes options de petites culottes."
Il a hoché la tête, se rendant inconsciemment compte que tout ce que sa femme choisissait pour lui était souvent rose et toujours très girly, beaucoup plus que ce qu’elle prenait pour elle-même. La discussion a tourné autour du déroulement de la soirée précédente pendant qu’ils prenaient leur café, Evelyne voulant vérifier que son mari avait passé un bon moment. Il a confirmé avoir été à l’aise avec tout, sauf les moments où Evelyne s’était fait ouvertement draguer par tous ces hommes excités par sa tenue. Elle a rassuré son mari en lui disant qu’elle n’avait aucune envie de partager son lit avec un autre homme, avant d’ajouter avec un clin d’œil qu’aucun d’eux ne pouvait être aussi bon au lit que Ginger.
Evelyne, enveloppée dans une serviette au sortir de la douche, a invité son mari à hydrater sa peau avant de le conduire dans la pièce principale pour qu’il s’habille. Il s’est soudain rendu compte qu’elle n’avait aucune idée de ce que sa femme avait préparé comme vêtements pour lui quand elle avait fait leur valise.
"Comme je n’étais pas sûre de la façon dont la nuit dernière allait se dérouler" a dit Evelyne en ouvrant le sac, "j’ai apporté ceci au cas où." Elle a sorti un caleçon d’homme à carreaux verts, l’un des derniers qui restaient encore dans l’armoire de son mari. "Mais évidemment, je préférerais que tu mettes ça…" a-t-elle suggéré en sortant une paire de bas neufs et une petite culotte en dentelle.
"Je vais prendre ça alors…" a-t-il accepté facilement, un peu embarrassé tout de même.
Assise avec enthousiasme sur le bord du lit, Ginger a roulé ses bas avant de les faire glisser le long de ses jambes. C’était la première fois qu’elle portait des bas normaux, la sensation qu’ils procuraient contre ses jambes lisses et soyeuses était si érotique qu’elle sentait sa verge tressaillir d’une douce excitation. Evelyne lui a ensuite fait enfiler un corset, qu’elle a aidé à mettre en place par derrière.
"Reste juste un peu immobile" a-t-elle dit Evelyne derrière Ginger, "je dois serrer les lacets."
Sentant le cintre rose vif se resserrer lentement autour d’elle, Ginger s’est souvenu que le corset figurait effectivement sur la liste des articles achetés par Evelyne pour elle. Il pouvait se voir dans le miroir accroché à la porte d’entrée de la chambre, comment les lacets venait lui affiner légèrement la taille. La petite culotte assortie avait une taille haute avec un élastique sur les bords qui aidait à maintenir les parties intimes de Ginger en place, mais qui glissait entre ses fesses sur l’arrière sans qu’elle puisse rien y faire. Après avoir enfilé les chaussures plates qu’elle avait portées la veille, Ginger est retournée dans la salle de bains.
"Evelyne" a-t-il dit en sortant de la salle de bain, "je ne trouve pas mon déodorant dans la trousse de toilettes."
"Utilise le mien" a répondu Evelyne avec désinvolture. En regardant Ginger s’esquiver dans la salle de bain, elle s’est souri à elle-même. À partir de maintenant, plus de déodorant pour homme dans notre maison, ma chérie.
Evelyne s’est habillée complètement en mettant un ensemble confortable soutien-gorge et petite culotte assortie, un jeans moulant, un chemisier fluide et des chaussures plates. Ce n’est que lorsqu’elle a été complètement habillée que Ginger a été autorisée à enlever ses chaussures et à mettre son pantalon kaki, une chemise d’homme, des chaussettes et des chaussures par-dessus ses sous-vêtements féminins.
"Attends une seconde" a dit Evelyne en déplaçant Ginger vers le miroir, "on ne peut pas te laisser comme ça…" Elle venait de remarquer que les baleines du corset dépassaient de la chemise.
Elle a filé dans la chambre et est revenue avec un caraco brun pour que Ginger l’enfile sous la chemise, un délicieux vêtement avec des bretelles spaghetti et de la dentelle sous les bras. Lorsque son mari a remis le chemisier, les armatures avaient pratiquement disparu, et Evelyne avait réussi à lui faire porter un vêtement féminin de plus.
"Qu’est-ce que tu veux faire avec ça ?" a-t-elle alors demandé en prenant le caleçon resté sur le lit, le tenant à bout de bras entre ses doigts comme s’il s’agissait d’un détritus. "Je pense qu’on peut s’en débarrasser, n’est-ce pas ? Tu n’en as plus besoin, n’est-ce pas, ma chérie ?"
"Oui… je pense que non…" a-t-il répondu.
Elle a jeté le caleçon dans la poubelle de la chambre, laissant ici un des derniers vestiges de l’ancienne vie et de l’ancienne virilité de son mari.
En passant dans le hall de l’hôtel, Ginger se sentait légèrement anxieuse. Alors qu’elle portait des petites culottes depuis des mois, elle était maintenant partagée entre l’excitation de sentir une panoplie complète de sous-vêtements sur elle et contre sa peau, et la crainte horrifiée d’être découverte. L’impression que tout le monde savait ce qu’elle portait sous sa chemise et son pantalon était presque écrasante, mais la sensation du caraco contre sa poitrine, la matière soyeuse du string qui était maintenant fermement coincée entre ses fesses et celles des bas contre ses jambes la faisaient bander durement. Evelyne a fait monter Ginger sur le siège passager, remarquant facilement que son mari devait ajuster son entrejambe plusieurs fois pour que son appendice excité soit en place et qu’il puisse s’asseoir correctement.
Alors qu’il aurait préféré rentrer directement à la maison, Evelyne a décidé d’effectuer quelques arrêts, d’abord pour le petit-déjeuner. Elle savait que tout ça était encore très nouveau pour Ginger, de sortir ainsi en étant couverte de lingerie même si c’était sous des vêtements masculins, mais elle voulait qu’il s’y habitue le plus rapidement possible. Elle les a emmenés dans un magasin de produits de beauté où elle a acheté une toute nouvelle gamme de lotions, de crèmes et de produits pour le corps pour son mari. Pour faire bonne mesure, elle a également acheté à Ginger du rouge à lèvres et du mascara pour quand elle voudrait apprendre à s’en servir. Celle-ci aurait pu protester, mais elle était bien trop absorbée par la panique à l’idée se faire prendre, et l’excitation de tous les tissus soyeux comme une caresse lancinante sur sa peau la rendait incapable d’argumenter avec sa femme.
"Encore un petit arrêt" a dit Evelyne en tenant la porte du côté passager ouverte pour Ginger, "puis on pourra rentrer à la maison et tu pourras enlever ces affreux vêtements de garçon, ok ?"
"On dirait que tu aimes vraiment quand je suis Ginger ?" a remarqué son mari en se glissant dans le siège.
"Oui, beaucoup" a répondu Evelyne, "mais je veux aussi que tu en profites pour toi."
"J’ai toujours l’impression que les gens savent ce que je porte en dessous" a-t-il murmuré, "mais c’est vrai que c’est excitant à porter. Je bande depuis que j’ai mis les bas, tellement que je commence à avoir un peu mal aux boules" a-t-il ajouté en gloussant.
"Je sais que c’est un peu effrayant" a répondu Evelyne en prenant les mains de Ginger dans les siennes, "mais personne ne peut voir à travers tes vêtements, bébé." En hochant la tête, les yeux de Ginger ont rencontré ceux d’Evelyne qui lui parlait d’un ton chaleureux et réconfortant pour l’encourager. "Et te savoir habillée est excitant pour moi aussi. Ma chatte est toute trempée depuis qu’on est partis de l’hôtel, elle va sentir vraiment fort quand tu vas me lécher, bébé."
Elle s’est penchée pour prendre un baiser doux mais très intime, sa langue caressant celle de son mari, et Evelyne a quitté la place de parking pour se diriger vers leur dernier arrêt. Tenant toujours la main de Ginger dans la sienne, elle l’a serrée un peu plus avant de sortir de la voiture, lui prenant ensuite le coude pour le conduire à l’intérieur. Bien que ce soit étrange qu’Evelyne le guide, il était étonnamment à l’aise avec ça, il semblait toujours plus facile de laisser sa femme prendre toutes les décisions, dans plus en plus de domaines. Elle les a conduits dans un magasin de chaussures anonyme, un genre de grand entrepôt avec peu d’employés et des rangées de cartons empilés. En naviguant un peu, elle a trouvé ce qu’elle avait en tête : les talons hauts.
"Par ici" a chuchoté Evelyne avec enthousiasme. "Attrape ce tabouret." Elle est allée chercher ce qu’elle voulait, identifiant une paire qui pouvait avoir la bonne taille. "Parfait ! Assieds-toi, bébé" a dit Evelyne avec des yeux brillants, "et enlève tes chaussures et tes chaussettes."
"Quoi ?" a fait Ginger, absolument horrifiée en comprenant seulement que les chaussures à talon étaient pour lui. "Evelyne, tu n’es pas sérieuse !"
"Si tu fais ça rapidement et en silence, personne ne le remarquera" a dit Evelyne d’un ton neutre, presque effrayant d’indifférence. "Bien sûr, si tu fais une scène, tu vas attirer l’attention."
La volonté de son mari s’est froissée aussi vite que son caleçon qui avait atterri dans la poubelle quelques heures plus tôt. Assis sur le tabouret, il a rapidement enlevé ses chaussures et ses chaussettes pendant qu’Evelyne sortait les chaussures de la boîte. Il a pris avec soumission dans sa main la chaussure rose vif en cuir verni à talon de six centimètres que sa femme lui tendait et l’a rapidement enfilée sur son pied. Le visage rayonnant, Evelyne lui a tendu l’autre en lui demandant de l’enfiler également. De nouveau au bord de la panique, il a été mortifié quand Evelyne lui a dit de se lever.
"Essaie de te mettre debout et de marcher avec. Allez, fais-le ! Sauf si tu préfères que je crie pour que tout le monde nous regarde ?" a presque menacé Evelyne.
Vaincu, il s’est redressé prudemment sur ses talons, réussissant à faire quelques pas hésitants avant d’être autorisé à retourner sur le tabouret et à retirer les chaussures roses. Il les a enlevées rapidement en se dépêchant de remettre ses chaussettes et ses chaussures, priant silencieusement pour qu’Evelyne en ait fini. En se redressant, il a été choqué quand sa femme s’est collée à lui et lui a mis sa main sur le devant du pantalon, trouvant tout de suite une érection vaillante.
"Ton visage semblait dire que tu n’aimais pas trop les chaussures" a dit Evelyne d’un air diabolique, "mais heureusement, j’ai une autre partie de toi qui donne son avis ici, n’est-ce pas ? Heureusement que ton pantalon est foncé, bébé, je peux sentir une tache humide tellement ta queue est en train de couler."
Avec un gémissement de honte, il a posé sa main sur le devant de son pantalon, constatant effectivement la présence d’une tache humide au niveau de son gland, créée par ses écoulements de liquide séminal. Evelyne ne lui a pas laissé le temps d’essayer de se défendre, le prenant par le bras pour l’entraîner dans les allées. Elle portait la boîte contenant les talons roses qu’il venait d’essayer, et il était trop étourdi pour s’interroger sur le contenu des deux autres boîtes que sa femme avait posé par-dessus la première. Maintenant, non seulement ses pensées étaient coincées entre la peur d’être démasqué, l’excitation constante des sous-vêtements, mais aussi par le côté agressif, sinon vraiment dominant, que venait de montrer Evelyne, et, à son grand dam, c’était peut-être cette dernière découverte qui l’excitait le plus, le laissant abasourdi et le souffle court.
"Celles-ci seront adorables aussi" a affirmé Evelyne en jetant quelques paires de petites socquettes manifestement féminines sur le dessus des boîtes à chaussures.
Retrouvant lentement une petite capacité de concentration, son mari était simplement soulagé qu’ils se dirigent vers la caisse, où il n’y avait pas de file d’attente. Une jolie jeune femme les a accueillis avec un sourire lorsqu’il a posé les trois cartons sur le comptoir pour qu’elle les enregistre. Heureusement, Evelyne n’a pas mentionné que les chaussures n’étaient pas pour elle au moment de payer, son mari craignait de s’évanouir de honte et d’humiliation si ça avait été le cas devant la jeune employée.
"Merci" a dit Evelyne à la jeune femme en prenant le reçu.
"Profitez bien de vos nouvelles chaussures" a dit la jeune femme alors que Ginger récupérait les sacs.
"Oh oui, je vais le faire" a-t-il répondu sans réfléchir.
La jeune femme a réprimé un petit rire tandis que le mari d’Evelyne sentait son visage devenir cramoisi. Alors que Evelyne lui avait épargné l’embarras de signaler que les chaussures étaient pour lui, Ginger venait de vendre la mèche en une seconde d’inattention. La jeune employée lui a fait un clin d’œil complice, ce qui ne fait qu’empirer les choses. Sentant sa verge trembler devant lui, il a paniqué, au bord de l’orgasme et d’une éjaculation sans stimulation simplement sous les effets de ses pensées et de la honte publique, ce qui n’a fait que l’humilier davantage. S’enfuyant presque, il a été attrapé par Evelyne qui gloussait en lui prenant le coude, et il a prié pour sortir du magasin avant que la jeune femme ne se mette à rire de lui. Il n’avait jamais rougi plus fort, plus profondément qu’en cet instant, mais il ne s’était peut-être non plus jamais senti aussi excité de sa vie. Evelyne a ouvert le coffre avec la télécommande de la voiture, et il y a déposé ses nouveaux achats. Quand il s’est relevé après avoir mis les sacs dans le coffre, Evelyne a touché et pressé son entrejambe en le caressant avec la paume de sa main, et il était tellement excité qu’il a poussé un gémissement haletant en pliant les genoux.
"Mmhh… haa…" a-t-il murmuré.
"Quelqu’un a réussi à trouver un moyen d’être encore plus excité, n’est-ce pas ma chérie ?"
"Oui…" a-t-il lâché dans un souffle court, roulant ses hanches contre la main de sa femme, incapable de comprendre pourquoi il était devenu aussi excité par ce qui venait de se passer, et ne réalisant pas comment Evelyne l’avait appelé.
"J’adore te voir aussi excitée, ma chérie" a redit Evelyne en retirant sa main, rayonnante d’avoir réussi à désigner son mari comme une femme deux fois sans qu’il proteste, "mais je ne peux pas te laisser salir ta tenue pour l’instant avec ton sperme, tu comprends ? Les sous-vêtements sont délicats, et tu as déjà tout trempé avec ta mouille…"
Baissant la tête de honte, il savait que sa queue fuyait comme un robinet, au point qu’il pouvait en sentir l’humidité sur ses jambes. En s’installant sur le siège passager, il a encore dû réajuster son entrejambe et a réalisé que la tache humide sur son pantalon était devenue encore plus grande. En regardant Evelyne faire le tour de l’avant de la voiture, il a pu voir qu’elle rayonnait, son allure fière dégageant une impression de confiance et de pouvoir. Voir sa femme aussi assurée l’attirait et l’excitait d’une manière qu’il ne pouvait pas décrire mais qui faisait battre son cœur plus fort, et gonfler sa verge encore plus. Même la façon dont Evelyne le regardait pendant qu’elle faisait le tour de la voiture, c’était comme si elle pouvait lire dans ses pensées et savait exactement ce qui se passait dans sa tête. En une fraction de seconde, il a pris conscience de tous les changements qui s’étaient produits pour lui au cours des onze derniers mois comme s’il venait de les franchir d’un coup.
Alors qu’auparavant il se contentait de porter des petites culottes, il possédait maintenant une garde-robe avec plusieurs tenues complètes de lingerie, il était épilé de la tête aux pieds, avait du vernis transparent sur les orteils, possédait tout un tas de produits de soin féminins, même quelques éléments de maquillage, et sa femme venait de lui acheter trois paires de chaussures à talons. Et elle avait été guidée à travers tous ces changements de son plein gré, sans une ombre de protestation, petit à petit, tellement progressivement qu’il avait l’impression de n’avoir rien vu venir. Il a eu comme un petit vertige, mais tout ce qu’il pouvait sentir était sa queue douloureusement dure qui vibrait dans son bikini rose vif complètement saturé de liquide pré-éjaculatoire. Dans le magasin, il avait presque joui de l’humiliation pure et simple de ce qu’il était devenu. De celle qu’il était devenu. Ginger. Au lieu d’être horrifié par cette réalisation, il s’est rendu compte qu’il avait hâte de rentrer chez lui, d’enlever ses vêtements masculins et d’essayer ses talons pour découvrir de nouvelles sensations de féminisation, et qu’il voulait continuer à se laisser guider par sa merveilleuse femme, si compréhensive, si belle et si autoritaire.
"Comment tu l’as su ?" a-t-il demandé après qu’ils aient conduit en silence pendant quelques minutes. "Je veux dire… même moi, je ne savais pas que je voulais… ça…" a-t-il dit avec un geste vague sur lui-même et vers le coffre.
"Des suppositions, des petites choses" a répondu Evelyne en souriant, lui prenant la main. "En observant comment tu réagissais aux changements et en te donnant le temps de t’y adapter." Elle était fière du chemin parcouru par Ginger, et maintenant que tout était un peu plus clair, elles pouvaient progresser davantage, mais aussi en parler. "À n’importe quel moment pendant tout ça, tu aurais pu m’arrêter, je n’aurais jamais essayé de te forcer. Mais tu paraissais toujours apprécier chaque suggestion, chaque petit pas."
Il a hoché la tête muettement, se doutant qu’elle avait raison, comprenant que sa femme était beaucoup plus consciente que lui de tout ce qui s’était tramé durant les derniers mois.
"Il va y avoir quelques changements à la maison, Ginger" a dit Evelyne. Sa voix était toujours douce et réconfortante, mais elle avait aussi un ton d’autorité incontestable. "Mais d’après ce que nous savons maintenant toutes les deux, ce sont des changements que tu veux aussi, même si tu ne le sais pas vraiment encore."
"Je comprends…" a-t-il dit en regardant ses pieds.
"N’aie pas peur, ma chérie" a dit Evelyne, le ton affectueux revenant dans sa voix, "ça va être très amusant pour nous deux ! Ginger et moi allons devenir de très, très bonnes copines."
Evelyne envisageait de pousser les choses un peu plus loin et d’aller un peu plus vite, et son annonce était destinée à préparer le terrain. Ce ne serait pas une trop grande étape pour son mari de porter de la lingerie à la maison, ce n’était qu’une légère modification de ce qu’il faisait depuis des années, mais Evelyne élargissait ça en ajoutant des talons hauts et surtout en décidant de se référer à lui en tant que femme et Ginger de façon systématique. C’était sûrement un peu dur à digérer pour lui, en plus de la petite humiliation au magasin de chaussure, et de tout ce qui s’était passé au cours des dernières 24 heures.
Perdus chacun dans leurs pensées, ils n’ont plus parlé jusqu’à ce qu’Evelyne entre dans leur garage. Après avoir coupé le contact, elle a attendu que la porte automatique soit complètement fermée derrière elle avant de sortir. Aidant Ginger à prendre leur sac de la nuit précédente ainsi que tous leurs achats récents, elle l’a conduite dans la buanderie. Evelyne a mis le sac avec les chaussures sur le sèche-linge, puis a attendu que Ginger ferme la porte derrière elle.
"Ton pantalon est trempé, bébé" a dit Evelyne en réprimant un gloussement car la tache humide avait tellement grandi qu’elle était maintenant plus large que sa main. "Il faut l’enlever, et ta chemise aussi." Obéissant immédiatement, Ginger a enlevé les vêtements et vidé ses poches avant de les déposer dans le panier à linge. "Maintenant, tu peux les mettre pour de vrai" a dit Evelyne en tendant à Ginger les chaussures rose vif à talon.
Au cours des deux heures suivantes, Ginger a eu tout le loisir de s’entraîner à marcher en talons dans le confort et la sécurité de sa maison. Le caraco a été remplacé par un soutien-gorge rose vif assorti et de faux seins rembourrés. Chaque fois qu’elle passait devant l’une des fenêtres, Ginger éprouvait de la peur et de l’appréhension, ce qui procurait beaucoup de plaisir à Evelyne. Lorsque Ginger était autorisée à s’asseoir, elle devait bien penser à croiser les jambes. La chose le plus étonnante pour Evelyne a été de constater que la queue de Ginger était à ce point infatigable, restant dure et excitée pendant plus de quatre heures sans donner le moindre signe de défaillance.
La première nouvelle règle édictée par Evelyne était que Ginger ne devait plus porter de vêtements masculins à l’intérieur de la maison, sauf quand elles recevaient des invitées. Comme Ginger partait toujours au travail en passant par le garage, Evelyne a décidé de poser les vêtements de son mari à cet endroit, la buanderie ferait donc office de sas où la transformation pourrait avoir lieu. Les « vrais vêtements » de Ginger, comme Evelyne appelait sa garde-robe féminine, serait rangé dans l’armoire ou la commode de la chambre, à la place d’honneur, à côté de ses propres tenues.
"Nous allons remplir ta partie de l’armoire en un rien de temps" a dit Evelyne en taquinant Ginger alors qu’elle accrochait sa dernière chemise de nuit, "n’est-ce pas, ma chérie ?"
"J’en suis sûre" a-t-elle répondu en rougissant.
Après plusieurs heures, Ginger a finalement demandé à sortir de ses nouvelles chaussures. Jusqu’à aujourd’hui, elle n’avait aucune idée à quel point porter des talons pendant une période prolongée pouvait être aussi inconfortable. Comment sa femme avait-elle-même réussi à porter ses talons vertigineux de dix centimètres de haut pendant toute la soirée de la veille ? s’est-elle demandé en sentant ses propres pieds qui souffraient déjà. Elle reconnaissait tout de même que l’avantage de porter des talons, même de seulement cinq ou six centimètres comme les siens, donnait déjà à ses jambes et à ses fesses une allure plus sexy et une forme plus galbée. Elle se sentait définitivement plus sexy en les portant.
"Voyons voir" a souri Evelyne en cochant une liste imaginaire pour renforcer les changements qu’elle avait effectués aujourd’hui, "les vêtements moches de mec hors de ma maison, c’est fait. Les savons et les déodorants pour homme à la poubelle, c’est fait. Les jolis vêtements de Ginger dans le placard et la commode, doublement vérifié. Qu’est-ce qu’il y a d’autre ?" La question était au mieux rhétorique. "Ah oui" a dit Evelyne en sortant plusieurs magazines et un classeur du tiroir de sa table de nuit, "remplace les magazines que tu as dans la salle de bain par ceux-ci s’il te plait, Ginger."
En jetant un coup d’œil rapide, il a constaté que ses magazines de voiture et de golf seraient remplacés par des revues de mode et de potins.
"Il y a quoi dans le classeur ?" a-t-il demandé ensuite.
"Une lecture indispensable pour quelqu’un qui doit apprendre à s’habiller comme une vraie femme" a répondu Evelyne avec un sourire coquin.
Le classeur était rempli d’histoires érotiques qu’Evelyne avait récoltées sur des forums internet, une source d’inspiration pour elle et Ginger, dont elles pourraient maintenant discuter ouvertement. Pourquoi Ginger devrait-elle perdre son temps à lire des articles sur des voitures qu’elle n’achèterait jamais ou sur un joueur de golf qu’elle n’égalerait jamais, alors qu’elle pouvait lire des récits sur des hommes féminisés vivant une vie semblable à la sienne ? Il était important que Ginger puisse se projeter vers l’avenir, se fixer des objectifs à atteindre pour devenir la parfaite petite lesbienne docile qu’Evelyne voulait avoir à son service.
"Je pense que c’est déjà bien pour aujourd’hui" a annoncé fièrement Evelyne. "Voilà une tenue adaptée pour rester décontractée et sexy à la fois" a-t-elle ajouté en sortant deux articles du placard.
Elle a tendu à Ginger un chemisier en satin d’un rose légèrement plus foncé mais bien assorti au reste de sa lingerie. Bien que serré, il allait mieux à Ginger qu’elle ne l’aurait cru. La sensation du satin contre sa peau a fait que sa verge, qui n’était plus en érection depuis qu’elle avait quitté ses talons, s’est remise à couler.
"Ne t’inquiète pas" a gloussé Evelyne en se tournant vers sa table de nuit, "j’ai pensé à un plan pour ça."
C’était une de mes astuces aussi, et Evelyne avait trouvé l’idée très bonne. En sortant l’appendice de Ginger de sa petite culotte mouillée, elle lui a glissé un préservatif par-dessus, le déroulant de façon à ce qu’il y ait beaucoup de matière qui dépasse de l’extrémité de la verge seulement à moitié dure de Ginger. En regardant avec étonnement comment Evelyne avait mis le préservatif de façon imparfaite, elle était sur le point de demander une explication quand sa femme a anticipé sa demande.
"C’est juste pour empêcher les fuites" a dit Evelyne. "Et aussi, ça va faire comme un petit réservoir pour récolter lentement ta mouille pendant toute la nuit et la journée."
"Oh…" a fait Ginger. "Donc je le garde toute la nuit… et ensuite, je l’enlève et je le jette ?"
"Pas tout à fait, ma chérie" a dit Evelyne en souriant, pressant sa main contre la petite culotte de Ginger qui s’est remise à bander immédiatement. "Quand tu vas te lever demain matin, je veux te voir lécher et avaler toute la petite mouille que tu as laissé échapper, et seulement après, tu pourras jeter le préservatif et le changer" a dit Evelyne comme s’il s’agissait de quelque chose de tout à fait anodin. "Tiens, mets ça maintenant, ma puce."
Enfilant la jupe noire, Ginger a eu un peu de mal à la faire passer sur ses hanches. Evelyne l’a remontée à la bonne hauteur, puis a aidé son mari à rentrer son chemisier avant de le fermer derrière son dos. La jupe s’accrochait délicieusement aux cuisses de Ginger dans une contrainte inédite, réduisant de façon très féminine la distance qu’elle pouvait faire à chaque pas, lui donnant une démarche très sexy. Ginger aimait son apparence, du moins en dessous de ses épaules et jusqu’en bas. Elle a remis ses talons pour faire ressortir ses fesses encore accentuées par la jupe moulante, tandis que le chemisier cintré mettait en valeur son décolleté artificiellement gonflé par les implants.
"Tu sais ce qui te manque ?" a demandé Evelyne en voyant Ginger se trouver sexy dans le miroir.
"Des cheveux longs ?" a lâché Ginger.
"J’allais dire une ceinture" a gloussé Evelyne en riant à la réponse de son mari, "mais une perruque serait amusante, n’est-ce pas ma chérie ?"
"Eh bien" a dit Ginger en se trémoussant et en rougissant à nouveau, "je suppose que oui."
"Sois honnête Ginger" a dit Evelyne, "ça ne marchera que si tu es honnête."
"Je pense que j’aimerais aussi une perruque" a-t-il murmuré dans un souffle de voix.
"Voilà, tu ne te sens pas mieux d’avoir pu le dire ?" a demandé Evelyne, son intimité devenant intensément marécageuse en imaginant Ginger non seulement avec une perruque, mais aussi du maquillage et des bijoux pour une féminisation presque parfaite. "Viens, on va faire du shopping en ligne !"
La gestion des marches d’escaliers était encore un défi pour Ginger dans ses talons et sa jupe si courte. Evelyne avait enregistré un certain nombre de raccourcis qu’elle a montrés à Ginger qui a accepté la plupart de ses propositions sans hésiter. Bien qu’il ne soit pas encore très à l’aise de s’asseoir sur le canapé avec un corset et en croisant les jambes dans une jupe un peu trop petite, Ginger ne pouvait pas être plus heureuse. Elles avaient choisi un certain nombre de robes, de jupes et de hauts, ainsi qu’encore plus de lingerie et une autre paire de talons de six centimètres. Evelyne a également ajouté quelques bracelets, des boucles d’oreilles à clip et un collier pour compléter le look. Elle prévoyait déjà une soirée romantique avec Ginger pour qu’elle puisse se mettre sur son trente-et-un et voir quel genre d’effort ça lui demandait, et surtout l’effet qu’elle produirait alors.
"C’était une journée très productive !" s’est réjoui Evelyne. "Je pense que quelqu’un mérite une récompense." Immédiatement, Ginger s’est mise à bouger, ses mains cherchant la petite fermeture éclair à l’arrière de sa jupe. "Oh, je ne parlais pas de toi, ma chérie" l’a stoppé Evelyne en défaisant son propre jeans. "Je veux que tu utilises ta langue dans ma chatte jusqu’à ce que je n’en puisse plus, je rêve de ça depuis ce matin, bébé."
Elle se doutait que Ginger, qui avait bandé pendant des heures, devait rêver tout autant qu’elle de pouvoir se soulageait, mais elle a simplement souri en constatant la déception évidente sur le visage de son mari. Il devrait attendre son tour, apprendre que c’était elle et elle seule qui décidait quand il avait le droit d’éjaculer.
"Ne fais pas cette tête, ma chérie, tu n’as pas envie de me donner du plaisir ?" a-t-elle poursuivi avec un air autoritaire et un ton de reproche, comme pour dénoncer le comportement égoïste d’un enfant mal élevé. Désignant à nouveau l’écran de l’ordinateur, elle a cliqué sur un autre lien qu’elle avait enregistré. "Et tu n’as pas le droit de jouir sans ma permission. Si tu désobéis, voilà mon prochain achat pour toi, bébé. Compris ?"
L’expression du visage de Ginger s’est figée, ouvrant des yeux écarquillés en suivant le doigt d’Evelyne sur l’écran. Elle a compris qu’il avait parfaitement compris le message, la page web affichant la photo d’une cage de chasteté avec un cadenas en laiton. Même si Evelyne ne pensait pas nécessairement qu’elle aurait besoin d’enfermer la queue de Ginger, elle était prête à mettre sa menace à exécution si sa petite poupée féminisée ne se montrait pas aussi docile qu’attendu, ou simplement incapable de contrôler ses pulsions. Ce que Ginger ne savait pas, c’est qu’Evelyne possédait déjà une cage pénienne, au cas où Ginger « déraperait », par exemple en se masturbant sans autorisation sous la douche. Elle se demandait si la queue de Ginger était en train de fuir encore plus fort dans son petit préservatif à l’idée d’être enfermée. Elle savait qu’elle le découvrirait un jour prochain.
"Allez, allez, ma chérie" a dit Evelyne en refermant l’écran et en ouvrant ses cuisses, "ma chatte ne va pas se lécher toute seule, et tu dois encore préparer le dîner après, je suis affamée."
Faisant glisser la petite culotte trempée de mouille le long des cuisses de sa femme, Ginger a plongé entre les jambes écartées, lui dévorant la chatte avec avidité. Evelyne, qui avait aussi passé la journée à s’exciter sexuellement en accélérant la soumission de Ginger, a joui rapidement une première fois en poussant des cris de plaisir explicites. Une fois l’orgasme atteint, elle a maintenu le visage de Ginger en place avec une poigne ferme. En regardant vers les bas, elle a imaginé Ginger avec une longue perruque permanentée et volumineuse, châtain à reflets blonds, et des yeux et une bouche maquillés en train de la dévorer dans un futur proche.
"Continue à lécher, bébé… oui… mets toute ta langue… putain tu vas être tellement sexy avec une perruque… mmhh… ouii…" a gémi Evelyne en enfonçant le visage de Ginger dans son intimité. "Ouii… oui… lèche encore… et je vais te faire porter cette petite jupe courte que nous venons d’acheter, ouii…" a continué Evelyne, ses gémissements devenant plus forts à mesure qu’elle parlait en sentant son plaisir monter une deuxième fois. "Si quelqu’un nous regarde, il va penser que j’ai une amante lesbienne… mon pauvre petit mari sera fait cocu par une femme…"
Evelyne a regardé les prunelles de Ginger se dilater pour devenir deux billes noires en entendant les mots lesbienne et cocu, et elle savait que la queue de son mari devait être sur le point d’exploser, mais qu’il y avait aussi un risque de le pousser trop loin et trop tôt. Elle a gardé ses deux mains dans les cheveux court de Ginger, le poussant à ne pas réfléchir et à continuer à la lécher, lui rappelant ses obligations envers elles.
"Ouii… oui…" a haleté Evelyne à l’approche de son prochain orgasme, "la salope lesbienne entre mes jambes… mon gentil petit mari… hiii…" Elle a entendu et senti Ginger gémir en se faisant traiter de salope lesbienne. "Ouiii… ouiii… tu veux ça hein, bébé… tu veux être ma petite salope lesbienne… oui, fais jouir maman, ma chérie… lèche ma chatte, bébé, ouiii…"
Gémissant plus fort, Ginger a furieusement léché et sucé le clitoris de sa femme, s’abreuvant des jus intimes qu’elle sécrétait avec une abondance inédite.
"Tu veux jouir aussi, bébé ?" a continué Evelyne pour tourmenter Ginger alors que son orgasme avançait à grands pas. "Comment tu aimerais jouir, ma salope d’amante lesbienne ?" Un autre long gémissement et des yeux papillonnants ont été la seule réponse de Ginger dont la langue s’activait pour s’enfoncer dans la fente mielleuse de sa femme, la baisant comme un petit substitut phallique. "Ohh… ! Mmmhh ! Putain ouiii… !" a miaulé Evelyne en penchant en arrière, écrasant son bassin contre la bouche de son mari tout en lui enserrant la tête à deux mains. "Je pourrais avoir un gode-ceinture aussi… et apprendre à te baiser comme une vraie femme, bébé…"
À ces moments, Evelyne s’est mise à convulser dans une jouissance folle, emportant Ginger avec elle. Leurs corps se sont agités en soubresauts, parcourus de spasmes de plaisir tandis que leurs orgasmes les déchiraient. Evelyne a poussé un long miaulement, sentant ses pointes de seins dures et tendues, avant que tout son corps ne devienne mou, son sexe liquéfié, la tête de Ginger reposant sur sa jambe brûlante. Au début, Evelyne n’était pas sûre que Ginger avait joui elle aussi, mais l’expression d’extase hébétée sur le visage de son mari était assez éloquente pour chasser le moindre doute. Sur mes conseils de maitresse expérimentée, elle savait qu’elle devait maintenant agir vite avant que la culpabilité ne s’installe chez son mari féminisé, et qu’il ne s’effraie en constatant qu’il avait joui sans autre stimulation que l’idée de se faire baiser comme une femme.
"Va chercher un gant de toilette" a dit Evelyne en trouvant sa voix, "et mouille-le à l’eau chaude, puis reviens."
Sortant lentement d’entre les jambes frissonnantes et noyées de mouille d’Evelyne, Ginger a obéi, tout en essayant de trouver comment dire à Evelyne que le préservatif autour de sa verge était maintenant rempli de sperme. Elle est revenue avec un gant de toilette chaud et humide, trouvant sa femme comme elle l’avait laissée, encore alanguie dans les brumes de la jouissance, les cuisses écartées.
"Nettoie ma chatte, ma chérie" a dit Evelyne alors que Ginger restait abasourdie à regarder l’intimité juteuse exposée de façon obscène. "Hé !" a-t-elle fait en claquant des doigts, "allez, bébé !"
Rougissant à nouveau, Ginger s’est remise à genoux pour nettoyer sa femme avec amour.
"Je vois que je ne suis pas la seule à avoir eu un orgasme" a constaté Evelyne.
"Je te jure que je ne me touchais pas" a bredouillé Ginger, la voix hésitante et craintive. "Je te promets ! C’est juste qu’entre ce que tu disais et le frottement de la robe, c’est arrivé… comme ça."
"Ça va pour cette fois, bébé, je ne suis pas fâchée, je comprends que tu dois encore apprendre à te contrôler ma chérie" a répondu Evelyne. "Tu nettoieras tes saletés après."
"Ok."
"Je pense que ce serait mieux que tu t’adresses à moi en m’appelant Madame à partir de maintenant, tu ne crois pas, Ginger ? Tu as entendu, vilaine fille ?" a demandé Evelyne en étudiant le visage de Ginger pour guetter sa réaction.
C’était une de mes suggestions aussi, parce que mon expérience me disait que la soumission était un penchant très prononcé chez la plupart des hommes qui souhaitaient secrètement être féminisé, et Evelyne n’avait aucun problème à affirmer ses penchants dominants. Totalement incapable de réprimer son sourire ou son excitation, Ginger a répondu avec empressement. "Oui, Madame Evelyne, bonne idée."
"Voilà, ça c’est une gentille fille" a approuvé Evelyne. "Maintenant aide-moi à me lever pour qu’on puisse te nettoyer."
Evelyne a monté effrontément les escaliers, nue à partir de la taille, remuant ses fesses sous le nez de Ginger qui suivait en portant le jeans et la petite culotte mouillée de sa maîtresse. Enlevant son haut et son soutien-gorge, Evelyne a enfilé une confortable robe de chambre en tissu éponge qui lui arrivait aux chevilles, puis elle s’est tournée vers Ginger. Elle l’a aidée à enlever sa jupe, la lui laissant de façon humiliante autour des chevilles, abaissant ensuite la petite culotte pour faire apparaitre le préservatif pratiquement plein de Ginger.
"Tu te souviens de ce que j’ai dit à propos du contenu de ce préservatif ?" a demandé Evelyne en le retirant lentement de la queue flasque de son mari, s’assurant de perdre le moins de sperme possible dans la manœuvre.
"Tu as dit que… que je devrais avaler tout ce qui coulerait à l’intérieur, Madame" a répondu consciencieusement Ginger.
"Exactement. Tu vas être une bonne salope lesbienne et lécher toute ta mouille pour moi, n’est-ce pas ma chérie ? Oui, tu le sais… ouvre la bouche, bébé, allez… ouvre."
Quand il a obéi en rougissant, elle a introduit le préservatif dans la bouche de Ginger et l’a pressé avec ses doigts. Sans surprise, Ginger a sucé et léché comme demandé, aspirant tout le contenu du préservatif en rougissant de honte, mais en se mettant aussi à avoir un début d’érection alors qu’il venait pourtant tout juste d’éjaculer. Evelyne était ravie de la docilité de sa petite tapette féminisée, elle avait manifestement touché un nerf inconnu plus tôt en parlant de la baiser comme une femme. Elle a décidé de ne pas souligner davantage la réponse de Ginger à la mention d’un gode-ceinture, son pauvre mari avait subi assez de changements pour une journée. De plus, Evelyne voulait également recueillir mon avis sur le type et la taille du modèle de sangle et de gode à acheter, quelque chose qui conviendrait pour un débutant encore vierge mais qui semblait très prometteur. De plus, elle avait également dépensé sans trop compter pour enrichir la garde-robe de Ginger au cours des dernières semaines, et leur compte en banque avait besoin d’une pause.
En regardant Evelyne sortir les vêtements de l’armoire, Ginger a eu le droit de s’essuyer l’entrejambe et les cuisses. Evelyne a décroché son téléphone portable, appelant un livreur local pour le dîner, avant de faire signe à Ginger de se changer en montrant la tenue sur le lit : une nuisette en dentelle satinée rose et blanche et un bikini transparent assorti. Avec le préservatif qui pendait encore de sa bouche, Ginger a commencé à se changer pendant qu’Evelyne était au téléphone.
"Oui, en livraison s’il vous plaît" a précisé Evelyne. "Deux salades de poulet grillé avec une vinaigrette italienne légère".
En retirant le préservatif de sa bouche, Ginger a essayé de changer sa commande. "Madame, tu pourrais me prendre plutôt un burger et des frites ? Je suis affamé…"
"Tu es au régime à partir de maintenant, ma chérie" a sifflé Evelyne sans prendre la peine d’éloigner le téléphone de son visage.
Ginger a rapidement remis le préservatif dans sa bouche et a fini de se changer. "Désolée, Madame" a-t-il dit en rougissant. En attendant qu’Evelyne termine la commande, il est resté docilement immobile dans sa tenue de nuit, les mains devant lui, jouant nerveusement avec le bas de sa nuisette.
"Ne t’inquiète pas, ma chérie" a dit Evelyne en caressant et en frottant l’entrejambe de Ginger. "Je ne suis pas fâchée contre toi, mais je t’ai dit qu’il y aurait des changements." Ginger a hoché doucement la tête en réponse. "Demain matin, tu feras du yoga" a dit Evelyne en prenant le bras de Ginger et en l’entraînant vers l’escalier, "et ce soir, après le repas, tu apprendras à te vernir les ongles des pieds. Je pense à du rouge pour qu’il soit assorti à ton rouge à lèvres, tu en penses quoi ?"
"J’adore, Madame Evelyne."
"Très bien, ma chérie. Continue comme ça, et on va vraiment devenir de très bonnes copines, bébé" a souri Evelyne.
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