Ginger

Allanah Avluva · Chapitre 7 sur 10

Pages du PDF

Ginger

Chapitre Sept

"Mais avant de mettre ta petite bite de pédale en cage, j’ai d’autres besoins auxquels tu dois répondre" a-t-elle dit en s’installant dans le fauteuil et en écartant les cuisses. "Maman est tout excitée de s’être frottée à la grosse bite de Théo" a-t-elle susurré, "alors tu vas me lécher bien fort, puisque tu ne sers plus qu’à ça maintenant, ma petite salope lesbienne."

Avec un grognement d’humiliation et d’excitation pure, Ginger est tombée à genoux et a commencé à lécher, constatant que sa maitresse n’avait pas menti en disant qu’elle avait été excitée par sa courte rencontre avec son jeune amant.

OceanofPDF.com

Chapitre Sept

 

Les semaines suivantes ont été une période d’adaptation pour Evelyne et Ginger, afin de faire entrer Théo dans leur couple. Au lieu de se garer dans le garage de sa maison, Ginger se garait maintenant systématiquement à une rue de la maison, pour laisser la place libre au cas où Théo voudrait venir à l’improviste. Evelyne adorait son nouveau statut de plan cul pour un jeune homme viril comme Théo, et leur relation se renforçait par des SMS quotidiens, et une ou deux séances de sexe par semaine par caméra interposée, et une visite occasionnelle en physique. Même si certains aspects étaient toujours humiliants pour Ginger, tout n’était pas négatif pour elle, loin de là. Depuis que Théo avait avoué à Evelyne qu’il aimait beaucoup la lingerie sexy « à l’ancienne », celle-ci avait enrichi sa garde-robe et en portait beaucoup plus souvent, juste au cas où Théo appellerait pour venir inopinément. Ginger profitait donc quelques fois de certaines des soirées lovée sur le canapé avec sa femme vêtue des articles les plus sexy et les plus soyeux qu’elle possédait.

Un autre effet secondaire de l’introduction d’un amant dans leur mariage a été l’augmentation drastique de la libido d’Evelyne. Quand elle avait été excitée en s’exhibant et en se masturbant devant Théo et sa queue massive qui bandait pour elle, Evelyne attirait généralement Ginger entre ses jambes pour qu’elle la lèche durant de longues minutes, exigeant de jouir encore plusieurs fois pour satisfaire ses besoins réveillés par son jeune amant. Ginger bandait elle-même sans rémission durant ces sessions, les sensations de frottement de leurs jambes vêtues de bas pendant qu’elles faisaient l’amour, ou sur le dos pour Ginger pendant qu’elle servait avec sa langue sa femme qui lui écrasait le visage avec sa chatte, et ces moments sont rapidement devenus les préférés de Ginger, surtout quand elles portaient toutes les deux leurs bas favoris. Rien que d’y penser, un frisson parcourait l’échine de la salope efféminée complétement asservie aux pulsions de sa femme, au point qu’elle avait du mal à ne pas exploser dès que la jambe d’Evelyne frottait contre sa queue. L’humiliation supplémentaire de jouir trop vite ne faisait que renforcer le fait que Ginger n’avait plus rien à quoi raccrocher sa masculinité sapée de toutes parts, et que sa virilité pathétique était totalement risible en comparaison de l’amant si bien membré qu’avait trouvé sa femme.

Ginger a aussi hérité de la tâche de remettre la chambre d’amis en ordre, sous les directives d’Evelyne. Les murs ont été repeints en rose clair, de la literie à froufrous et des draps de couleur douce sont arrivés. Le cadre du lit était équipé d’un jeu de menottes fixé en permanence, et le tiroir de la table de nuit contenait tous les jouets préférés qu’Evelyne aimait utiliser pour Ginger. Certaines nuits, elles y allaient juste pour s’amuser, mais quand Théo passait la nuit à la maison, Ginger devait rester enfermée dans la chambre d’amis, qui partageait une salle de bain avec le bureau de l’étage. De cette façon, elle pouvait se lever pendant la nuit si elle en avait besoin tout en se rappelant de ne pas tirer la chasse d’eau si Théo était dans la chambre voisine en train de profiter des bras si accueillants de sa maitresse (tout le reste de son corps étant d’ailleurs aussi accueillant pour lui).

En rentrant du travail, Ginger trouvait tous les jours sa lingerie pour la soirée étalée dans la buanderie. Il y avait ses vêtements de golf, et ce qu’elle porterait en dessous. Ginger a mis le bustier en dentelle et à volants crème, le string et ses bas préférés avec une paire de talons de dix centimètres de haut. Après avoir ajouté du maquillage et sa perruque, Ginger a rejoint Evelyne qui préparait le dîner dans la cuisine. Evelyne portait un corset rose pâle, un minuscule string, des bas blancs à couture, assortis à ses longs gants blancs et une paire de talons roses de dix centimètres.

"Mmhh… toujours aussi sexy, ma petite poupée" a complimenté Evelyne en faisant un grand sourire lorsque Ginger s’est approchée. "Tu as des jambes magnifiques avec ces talons, nous allons bientôt pouvoir rajouter quelques centimètres et essayer des talons aiguilles plus effilés."

"Merci, Madame" a répondu Ginger en rougissant.

Même si Ginger savait qu’Evelyne lui faisait porter des talons plus hauts et de la lingerie sexy chaque fois que Théo l’appelait, elle ne pouvait s’empêcher d’apprécier l’attention qu’elle recevait lorsqu’elle la portait pour sa femme. Sachant parfaitement que Théo devenait venir ce soir, Ginger savait d’avance qu’elle porterait quelque chose de très sexy, mais elle savait qu’Evelyne le ferait aussi. Le simple fait de la regarder préparer le dîner dans son corset, ses seins défiant la gravité alors qu’ils étaient presque expulsés par le haut, excitait Ginger au plus haut point. Bientôt, son minuscule string en dentelle crème ne pouvait plus contenir la rigidité de sa verge.

"Ma chérie…" a fait Evelyne en fronçant les sourcils, faussement irritée en regardant l’entrejambe de Ginger, "tu sais bien que je ne veux pas voir ça. Voir ton petit pénis durcir m’ennuie quand je pense à la grosse bite de Théo qui va arriver."

"Je suis désolée, Madame" a balbutié Ginger en rougissant de honte, "je… je vais me contrôler…"

"Vraiment ?" a provoqué Evelyne en caressant la verge dure de Ginger avec son gant soyeux. "Tu peux vraiment te contrôler, petite pédale ?" Gémissant en réponse, Ginger a tourné la tête pour confirmer ce qu’elles savaient toutes les deux : elle n’avait aucun contrôle sur son excitation devant ses humiliations et sa féminisation de plus en plus poussée. "Allez, ma chérie, enfile ta cage pour cette nuit."

Se forçant à faire diminuer son érection, Ginger a enfermé elle-même son appendice rebelle, verrouillant le cadenas dont Evelyne possédait la clé. Au moins comme ça, il était plus facile pour elle de croiser les jambes lorsqu’elles s’asseyaient pour manger. Evelyne a reçu un texto juste au moment où elles terminaient le dessert, et Ginger a remarqué que le corps de sa femme frémissait légèrement tandis qu’elle souriait à l’écran.

"Il part de chez lui, ma chérie !" a gloussé Evelyne sans pouvoir contenir son excitation, affichant un grand sourire en entendant la bonne nouvelle.

Le temps du trajet de Théo était plus que suffisant pour permettre à Ginger de nettoyer après le dîner, puis de vérifier les caméras et de préparer sa tablette dans la chambre d’amis. Après un dernier passage dans la salle de bain pour s’assurer que sa vessie était vide, Ginger s’est installée dans la chambre lorsque la porte du garage a commencé à s’ouvrir. Au lieu de l’accueillir à la porte du garage, Evelyne s’est assise sur le canapé du salon, les jambes croisées, les bras étendus le long du dossier du canapé. Elle était éblouissante selon l’avis de Ginger, et il était évident que Théo ressentait la même chose quand il s’est dirigé vers le canapé, embrassant Evelyne profondément tandis que ses mains parcouraient son corps avec une gourmandise impatiente.

Entretemps, Ginger avait installé d’autres caméras haute définition, elle avait toujours un angle parfait dans chaque pièce sauf la salle de bain d’appoint qu’elle était la seule à utiliser. Allongée dans son lit, dans le noir, maudissant sa cage de chasteté qui l’empêchait de bander comme elle aurait pu être en train de le faire, Ginger a regardé une nouvelle fois le jeune étalon satisfaire sa femme avec une endurance remarquable, la faisant jouir plusieurs fois avant de rendre lui-même les armes. Attendant qu’ils se soient effondrés d’épuisement et de plaisir dans leur lit, elle est sortie silencieusement en même qu’Evelyne se dirigeait maladroitement vers la salle de bain en fermant la porte derrière elle.

"Toujours réveillée ?" a chuchoté Evelyne en entrant sur la pointe des pieds dans la chambre d’amis.

"Comment pourrais-je dormir en étant excitée comme ça et avec une cage de chasteté ?" a répondu Ginger d’un ton dépité.

Evelyne s’est déplacée dans le noir, se guidant au son de la voix de Ginger, apercevant son visage quand celle-ci l’a éclairé à la lumière de la tablette qu’elle utilisait pour les regarder. Evelyne est arrivée en boitant un peu, elle ne portant qu’un seul des talons de dix centimètres avec lesquels elle avait commencé la nuit, l’autre ayant été éjecté malgré elle lors d’une saillie particulièrement rude, et Evelyne s’est dirigée vers le lit pour chevaucher rapidement le visage de Ginger.

"Mon Dieu, je ne peux toujours pas à croire qu’il arrive à bander aussi longtemps" a gémi Evelyne en sentant Ginger enfouir sa langue en elle. "Je jure que mon estomac commençait à avoir des crampes à cause des orgasmes à répétition qu’il me fait prendre à force de pousser sa bite si loin en moi…" Trop occupée à laper le sperme de Théo dans la chatte d’Evelyne, Ginger ne pouvait que gémir son approbation. "Au fait…" a dit Evelyne en enfonçant son bassin dans la bouche de Ginger à l’approche de son orgasme, "puisque tu vas jouer au golf demain, Théo va passer la nuit ici et me tenir compagnie pendant ton absence, comme ça il pourra de nouveau me baiser demain matin."

Gémissant plus fort à mesure qu’Evelyne lui inondait la bouche d’une coulée de jus corsés, Ginger s’est accrochée aux hanches de sa femme en la tenant fermement. Peu importait le sentiment d’infériorité qu’elle éprouvait en regardant Théo donner du plaisir à sa femme, tout était oublié quand celle-ci venait pour lui faire partager l’or blanc liquide que Théo avait déposé dans sa fente. Se penchant vers le bas, Evelyne a embrassé profondément sa poupée féminisée, partageant avec elle le plus intime des baisers, leurs langues noyées de sperme dansant l’une contre l’autre.

"Merci d’être un mari formidable" a murmuré Evelyne en tombant dans les bras de Ginger.

"Je suis tellement heureuse que tu aimes Ginger…" a-t-il répondu, ressentant dans chaque parcelle de son corps l’amour de sa femme.

Evelyne s’est levée doucement, sa chatte nettoyée et un peu apaisée, se penchant sur le côté parce qu’elle ne portait toujours qu’une seule chaussure. Elle s’est dirigée vers la porte, s’efforçant de l’ouvrir sans faire de bruit, quand Ginger a chuchoté. "Madame…" a-t-elle murmuré sur un ton plaintif, "ma cage… ?"

"Oups… j’ai oublié la clé sur la table de nuit" a répondu Evelyne en gloussant. "Et c’est un peu trop risqué de faire un autre aller-retour, non ? Allez, fais de beaux rêves ma chérie. Amuse-toi bien au golf demain matin. Je t’aime" a-t-elle conclu en lui soufflant un baiser.

"Je t’aime aussi, Madame" a répondu Ginger en tremblant de frustration.

Reportant son attention sur la tablette, Ginger a regardé Evelyne enlever le corset, les bas et son talon unique avant de se glisser dans un négligé noir sexy en dentelle et en voile. Lorsqu’Evelyne est revenue dans la chambre, Théo s’est allongé dans le lit, appuyé sur un coude, à peine recouvert par le drap. D’une main, il tenait la chaussure égarée par son amante tandis que ses yeux la dévoraient sans vergogne.

"Tu as perdu quelque chose ?" a-t-il souri en faisant pendre le talon à son index.

"Il semblerait…" a rougi Evelyne en grimpant dans le lit. "Il va peut-être falloir que je porte des talons avec une bride à la cheville, pour supporter les secousses."

"L’autre solution serait que je te baise moins fort, mais ça n’arrivera jamais" a fanfaronné Théo en tirant Evelyne dans ses bras pour la faire revenir dans le lit avec lui.

S’approchant pour éteindre la lumière, Ginger a gémi doucement en fermant la tablette et en essayant de dormir sans trop penser qu’il y avait un homme dans son lit conjugal et qui tenait sa femme dans ses bras. En plus de ça, il éprouvait toujours des difficultés à dormir en portant sa cage de chasteté, se retrouvant le matin avec un lit mouillé de ses fuites séminales alors même que la plus élémentaires des virilités lui était déniée, le privant même douloureusement de ses érections matinales, les plus naturelles de toutes.

Réveillée par le bourdonnement silencieux de son alarme, Ginger s’est dirigée sans bruit vers la salle de bain, puis est descendue par le couloir sur la pointe des pieds pour se rendre au rez-de-chaussée. Passant en tremblant devant la porte de la chambre à coucher, elle a vu qu’Evelyne avait laissé la porte ouverte, et son cœur s’est serré en voyant que sa femme utilisait le torse musclé de son amant comme un doux oreiller, sa chevelure ondulée étalée sur la poitrine virile, son bras et sa jambe collés au corps athlétique. La grande main de Théo tenait la cuisse d’Evelyne juste derrière son genou tandis que son autre main l’attirait contre lui juste sous la poitrine en une étreinte inconsciemment possessive. Ressentant un profond sentiment d’humiliation, Ginger est passée sur la pointe des pieds, maudissant sa cage de chasteté dans son souffle.

Vingt minutes plus tard, Ginger mangeait au volant de sa voiture un croissant et buvait un café en conduisant vers le green d’entraînement. La petite culotte échancrée bleu pâle qu’il portait serait une distraction, mais pas autant que la cage de chasteté. Elle était la première à arriver de son groupe de quatre hommes avec qui elle avait rendez-vous, et elle a essayé de reconcentrer son attention sur le golf, en oubliant l’homme qui allait baiser sa femme au réveil dans son lit conjugal. Avec un nouveau pincement au cœur, il a réalisé que ce serait la première fois qu’il serait réellement cocu, puisqu’il ne serait pas en train d’assister en direct au sexe entre sa femme et son jeune amant viril.

"Hé, salut !" a fait Florian en arrivant. "Grégoire a eu un empêchement de dernière minute, il m’a appelé hier soir" a-t-il dit en serrant fermement la main de Ginger, "mais j’ai réussi à trouver un remplaçant pour pouvoir faire deux équipes de deux."

"Pas de problème pour moi, mec" a répondu Ginger, heureuse de se sentir comme faisant partie du groupe, un homme comme les autres pour une fois.

En sautant dans sa voiturette électrique, Ginger a jeté un coup d’œil rapide sur son téléphone vers les caméras de la maison, constatant qu’Evelyne et Théo faisaient encore la grasse matinée, épuisés par le sexe si physique de la veille. Se dirigeant vers le parking presque désert à cette heure matinale, Ginger a facilement identifié le golfeur solitaire avec qui il allait faire équipe, et son cœur s’est effondré.

"Oh putain de merde…" a-t-elle murmuré pour elle-même, atterrée.

"Bonjour !" a fait Raymond, le père de Théo, en s’approchant de la voiturette de Ginger. "Content de faire un parcours avec toi ce matin."

"Content de te revoir aussi, Raymond" a répondu Ginger en déglutissant difficilement, "comment va ta femme ?"

Il a posé la question par pure politesse, le sort de la femme de Raymond ne l’intéressait pas du tout, hormis pour le fait que leur fils avait baisé Evelyne pendant plus de deux heures hier soir, et qu’il allait probablement remettre ça ce matin. Non seulement Raymond était meilleur golfeur qu’eux trois, mais il avait aussi quinze ans de plus qu’eux, ce qui rendait la défaite encore un peu plus difficile à avaler. Il était facile de dire que Théo tenait son physique de son père, qui avait été dans l’armée quand il était plus jeune et semblait avoir gardé une forme olympique toute sa vie, dégageant une mâle assurance dont Ginger n’avait jamais pu faire preuve. Malgré lui, Ginger s’est demandé si le père était aussi bien membré que son fils dont il avait vu la queue à l’œuvre pour punir sa femme de plaisir sans répit.

"Je te le dis…" a fait sentencieusement Raymond en se glissant dans la voiturette à côté de Ginger, "tu as de la chance de ne pas avoir d’enfants !"

"Comment ça ?"

"C’est tellement de soucis ! Théo, par exemple, était censé rentrer hier soir, mais il a envoyé un texto pour dire qu’il ne rentrerait pas avant ce matin, sans donner de justification, et sa mère m’a fait une scène hier soir, comme si j’y étais pour quelque chose" a expliqué le père de Théo. "Personnellement, je pense juste qu’il s’est levé une jolie minette quelque part" a-t-il dit en haussant les épaules. "J’espère juste qu’il ne va pas la mettre enceinte…"

"Je suis sûr qu’il est prudent…" a répondu Ginger, revoyant encore le déluge de sperme que Théo déversait à chaque fois dans la chatte de sa femme et dont elle l’abreuvait ensuite en secret.

Si Ginger avait pu vérifier son téléphone à ce moment précis, il aurait vu Evelyne se réveiller lentement, et un sourire de luxure s’afficher sur le visage de sa femme en réalisant que le corps contre lequel elle était blottie n’était pas celui de sa petite pédale de mari, mais un jeune corps athlétique masculin et viril. Alors qu’elle était allongée là, sentant Théo la tenir dans ses bras puissants, écoutant le cœur battre dans son torse, sa pensée suivante a néanmoins été pour Ginger. Peu importe ce qu’elle faisait avec son jeune étalon, ou ce qu’il lui faisait ressentir quand il lui donnait un plaisir fou, Ginger n’était jamais loin de l’esprit d’Evelyne. Un sentiment de culpabilité a envahi Evelyne alors que Théo remuait derrière, elle n’avait pas encore totalement accepté le fait de passer la nuit avec un autre homme que son mari.

Ginger a passé une excellente partie de golf, compte tenu des circonstances, se classant deuxième derrière Raymond. De retour au clubhouse, elle s’est isolée dans la salle de bain pour vérifier l’application de son téléphone. Théo était toujours chez eux, assis sur une chaise dans le patio avec Evelyne qui gloussait sur ses genoux. Envoyant un message à Evelyne, Ginger l’a informée qu’ils allaient partir dans une heure environ et que ce serait gênant pour Théo de sortir de l’allée pendant que son père passait en voiture dans le coin. Evelyne a répondu par un clin d’œil et un emoji de baiser, ce qui a rassuré Ginger.

Après quelques bières et un déjeuner rapide, le quatuor s’est séparé pour rentrer chez lui. Contrairement aux autres, Ginger a vérifié son téléphone plusieurs fois aux feux rouges pour s’assurer qu’elle ne tomberait pas sur Evelyne et son amant en rentrant chez lui. Le risque était réel puisqu’à cet instant, Théo se tenait au-dessus de sa femme allongée sur le dos sur la table du patio et lui tenant l’arrière des jambes en la pénétrant durement.

"MMH ! Putain ouiii… !" couinait Evelyne en se faisant harponner sauvagement.

Comme elle prenait l’action en chemin, Ginger ne savait pas si sa femme était haletante parce qu’elle avait déjà trop joui ou parce qu’elle allait jouir bientôt.

"Ouiii… !" a grogné Théo deux minutes plus tard, envoyant une rafale de coups de rein dévastateurs qui ont secoué Evelyne de part en part avant qu’il ne s’effondre sur elle.

Avec un cri rauque, sa queue encastrée dans la chatte huileuse d’Evelyne, tout son corps s’est cambré, ses reins propulsés en avant tout en tirant son amante vers lui pour la remplir de sa longue éjaculation. Serrant sa queue avec sa main et se terminant en se masturbant, il a grogné en expulsant ses derniers grumeaux de semence sur la motte lisse et le nombril d’Evelyne avec un plaisir arrogant, avant de lâcher un juron.

"Merde, qui est en train de m’envoyer des SMS ?" a-t-il dit. "Oh putain… je dois y aller !" a-t-il paniqué en se retirant rapidement d’Evelyne et en enfilant son short. "Mon père vient de rentrer du golf et il est furieux !"

"Il était au golf ?" a fait Evelyne en se redressant sur ses coudes, un peu alarmée.

"Oui, je crois qu’il est allé jouer avec des gars du quartier" a dit Théo en haussant les épaules avant d’enfiler son t-shirt. "Je dois y aller !" Se penchant en avant, il a embrassé rapidement Evelyne avant de se précipiter vers la porte.

"Merde !" a-t-elle sifflé en regardant la caméra cachée dans l’embrasure de la porte.

Ginger est entrée prudemment à pied dans son garage, même si elle avait pu voir sur son téléphone que Théo avait quitté précipitamment la maison avec son cabriolet environ deux minutes auparavant. Rentrant rapidement par la buanderie, elle est sortie de ses vêtements masculins et a attrapé ses talons en restant dans ses sous-vêtements féminins, se dirigeant immédiatement vers le patio où Evelyne était restée allongée sur la table, le négligé à moitié suspendu à ses épaules, du sperme suintant de sa chatte et coulant de son ventre.

"Oh mon Dieu" a gloussé Evelyne en voyant Ginger, "on dirait une blague, n’est-ce pas ?" Secouant la tête, elle n’a pas pu s’empêcher de pouffer de la situation. "Je veux dire, sérieusement, quelle était la probabilité que ça arrive ?"

"Que je passe quatre heures dans une voiturette de golf avec le père de Théo pendant qu’il était ici à te baiser ?" a demandé Ginger, encore un peu furieuse et pas remise de ses émotions.

"Si tu voyais ta tête !" a gloussé Evelyne en riant encore plus fort. "Je suis désolée ma pauvre petite chérie" a-t-elle dit en se couvrant la bouche, "mais c’est juste… trop drôle… !" Levant les yeux vers son mari féminisé, Evelyne a remarqué que Ginger fixait maintenant le sperme qui s’écoulait de sa chatte. "Tu en as envie, n’est-ce pas bébé ?" a fait Evelyne en roulant légèrement des hanches, exposant ses chairs vulvaires en posant sa main sur sa motte et en écartant les toi. "Viens par ici, ma petite salope lesbienne… viens nettoyer la chatte de maman pleine de sperme avant que tout ne tombe par terre, ma douce petite pédale…"

Se détestant pour sa faiblesse, Ginger est tombée à genoux pour aller récolter son festin, enfouissant son visage dans la chatte souillée de sa femme, la sentant encore chaude et sensible, le con gonflé d’avoir été bien baisé la veille et encore le matin. Léchant avec un abandon insouciant, lapant aussi bien la semence de Théo que la mouille sirupeuse d’Evelyne, Ginger a sondé chaque recoin accessible à sa langue sur les parois vaginales, venant même aspirer ce qui avait commencé à couler dans le sillon fessier de sa femme, sa manœuvre vicieuse provoquant un fort gémissement chez elle.

"Sale vilaine petite fille…" a haleté Evelyne tandis que la langue de Ginger léchait et tournait entre ses fesses, "tu aimes nettoyer le cul de maman, hein ? Tu es vraiment une petite salope sale et perverse, hein ?"

Encouragée par sa maitresse, Ginger a plongé sa langue dans le trou plissé d’Evelyne, la faisait couiner de plus belle.

"Oh putain bébé… qu’est-ce que tu fais ?" s’est exclamée Evelyne, "oh putain… viens par ici, viens par ici…" a-t-elle dit en secouant la petite clé en argent, "vient pousser ta petite bite de pédale dans ma chatte ! Maintenant !"

Émergeant avec urgence d’entre les cuisses de sa maitresse, Ginger a presque pleuré de soulagement et de bonheur en voyant sa verge libérée de la cage de chasteté, jetant le cadenas et la clé sur le patio. Sa queue s’est raidie immédiatement pour atteindre sa taille maximale et moins de dix secondes après, elle pouvait retrouver le bonheur de se plonger dans la chatte délicieusement chaude et luisante de mouille d’Evelyne. Dès les premiers instants, Ginger a senti la nouvelle gifle sur sa virilité, l’idée à laquelle elle ne s’habituait que difficilement et qui était de n’avoir presque plus aucune sensation d’étroitesse en utilisant l’orifice d’Evelyne trop distendu d’avoir été ravagé à outrance par une queue tellement plus large que la sienne.

"Oh mon Dieu" a gémi Ginger dans son humiliation, "je jure que j’ai l’impression que ta chatte est encore élargie par la queue de Théo… et que je peux toucher encore un peu de son sperme à l’intérieur de toi…" a-t-elle dit, haletant d’indécence.

Elle s’est mise à bouger ses hanches, essayant désespérément de donner du plaisir à sa femme avec sa queue tellement insuffisante, et chacune de ses pénétrations la rendait plus pathétique.

"Ça va… ? Ça va… ? Tu aimes… ?" a-t-elle demandé avec appréhension à sa femme qui ne gémissait même pas sous elle.

"Dépêche-toi de te finir, ma chérie" a dit Evelyne en enroulant ses jambes autour de Ginger. "Tu sais bien qu’après ce que j’ai connu avec Théo, tu ne pourras plus jamais me faire jouir avec ta petite queue de pédale… alors jouis dans ma chatte, et ensuite utilise ta langue… c’est la seule chose qui me donnera ce que je veux, bébé."

"Mmh… !" a couiné Ginger, se sentant douloureusement inutile en tant qu’homme.

Elle a réussi à jouir tant bien que mal dans la chatte étirée d’Evelyne, frottant sa verge contre les parois encore déliquescentes du passage de l’amant athlétique, tandis que sa femme continuait à l’humilier verbalement.

"C’était quoi ça, ma chérie ? Tu as déjà fini ?" s’est moqué Evelyne. "Cinq ou six poussées seulement ?" Rougissant profondément, Ginger a essayé de reculer pour sortir, mais elle a été maintenue en place par les jambes d’Evelyne. "Non, reste dans ma chatte. Ce n’est pas parce que tu es une éjaculatrice précoce que tu dois gâcher une seule goutte, petite salope."

Se vidant de son lait avec un grognement de honte, Ginger a déposé son sperme dans le fourreau vaginal, laissant se dernière goutte rouler sur le clitoris érigé d’Evelyne avant que celle-ci ne la relâche. Se mettant rapidement à genoux, Ginger a enfoui son visage entre les jambes écartées d’Evelyne, léchant et aspirant sa semence dans le sexe encore tuméfié des assauts répétés.

"Oui… oui… mmhh… oh oui, bébé, lèche la chatte de maman comme ça… ouiii… pousse ta langue, pousse, pousse… mmhh !" a miaulé Evelyne tandis que Ginger la dévorait. "Ouii… c’est comme ça que maman t’aime… quand tu es une gentille lesbienne… mmhh… haa haa haaa ! Ouiii !" a crié Evelyne en agrippant Ginger d’une main, se soutenant avec l’autre coude tandis que la petite poupée docile lui donnait un orgasme délicieux "Mmmh… ! Ouiii…"

Evelyne a lentement relâché la tête de Ginger, soulevant son menton avec seulement son index. "Reviens par ici, ma chérie."

Se redressant pour rencontrer Ginger presque face à face, Evelyne lui a embrassé la bouche profondément, goûtant le mélange de tous leurs jus sur la langue de son mari féminisé et soumis. Tremblante et sous le coup du contrecoup de sa jouissance, Evelyne a fini par repousser Ginger et a tendu la main entre eux pour entourer et serrer la queue flasque. En pressant les bourses de Ginger avec ses doigts, elle a pu récupérer encore un peu de sperme à la sortie du méat, faisant glapir Ginger en lui manipulant le sexe sans précaution.

"Un petit peu de ta douce petite crème de pédale pour moi" a-t-elle dit avec un clin d’œil, portant son doigt sur sa langue et le léchant sensuellement, se délectant du grumeau salin blanc, avant d’attirer Ginger pour un autre baiser passionné. Lorsque leur baiser s’est brisé, Evelyne s’est penchée sur la poitrine de son amante spéciale, ressentant un épanouissement émotionnel intime qu’elle ne pouvait trouver que dans les bras de Ginger.

"Je pense que Théo va avoir du mal à échapper à la surveillance de son père pour le reste du week-end" a gloussé Evelyne, à moitié sérieuse. "Ça veut dire que je peux faire des plans juste pour nous deux."

"Vraiment ?" a demandé Ginger, incapable de cacher sa surprise et son excitation.

"Oui ma chérie" a confirmé Evelyne avec un grand sourire. "Fais couler un bain pour nous deux à l’étage, avec la mousse parfumée à la lavande" a-t-elle ordonné en tendant son déshabillé à Ginger, "et met ça dans le panier à linge en passant".

"Oui madame !" a répondu Ginger avec enthousiasme, avant de partir en courant du mieux qu’elle pouvait avec ses talons de dix centimètres.

Retrouvant Ginger à l’étage quelques minutes plus tard, portant une carafe réfrigérée contenant un mélange jus d’orange et de champagne, Evelyne est entrée dans la salle de bain où Ginger avait allumé des bougies et tamisé la lumière. Evelyne a souri car Ginger avait même poussé le romantisme jusqu’à mettre de la musique en fond sonore, pour une ambiance douce et intime. Tendant la main, Ginger a aidé Evelyne à entrer dans la baignoire. S’arrêtant momentanément lorsque les lèvres gonflées de sa chatte ont touché l’eau chaude, Evelyne a fini par s’installer avant de prendre son verre de champagne fruité.

Se glissant dans l’eau du bain, Ginger a savouré la sensation de la peau si douce d’Evelyne contre la sienne. Remplissant leurs verres, Evelyne a attendu qu’elles soient toutes les deux légèrement assoupies et relaxées pour passer à la phase suivante.

"Attrape ton rasoir, bébé, tu veux bien ?" a-t-elle demandé. Sans comprendre la raison de cette demande, Ginger s’est soulevée de la baignoire, s’asseyant sur le bord pour récupérer le rasoir en question. "Bien. Reste là ma chérie" a dit Evelyne avec un sourire.

Prenant la douchette, Evelyne a fait lever une jambe à Ginger et l’a placée dans sa main. Elle a rasé le bas de la jambe de Ginger, prenant son temps, frottant ses doigts sur la peau pour s’assurer qu’elle n’avait pas oublié un seul poil. Une fois Ginger debout, Evelyne a rasé avec amour les cuisses de son mari, rinçant et nettoyant souvent le rasoir avant de passer à l’entrejambe de Ginger. Il était impossible pour elle de ne pas bander à ce moment-là, les mains douces d’Evelyne plus puissantes que les frémissements d’un rasoir à cet endroit.

"À ton tour maintenant de me pomponner, ma chérie" a demandé Evelyne en posant le rasoir de Ginger et en tendant une jambe.

"Volontiers, madame !"

Se concentrant avec attention, Ginger a rendu la jambe d’Evelyne encore plus douce et lisse, copiant la même technique que sa femme avait utilisée sur elle pour vérifier qu’elle n’avait rien manqué. Il était incroyablement difficile de se concentrer alors qu’Evelyne se tenait debout pour que Ginger puisse raser son monticule, mais elle y est parvenue tout de même. Après avoir laissé la baignoire se vider, Evelyne et Ginger se sont massées la peau avec des crèmes hydratantes et émollientes, puis Ginger a eu le droit de brosser les longs cheveux blonds d’Evelyne. C’était un nouveau niveau d’intimité entre elles, et Ginger l’a beaucoup apprécié.

Dans la chambre, Evelyne a choisi un minuscule short en dentelle blanche pour Ginger qui s’est délectée de la sensation du tissu qui glissait le long de ses jambes fraîchement rasées. Le petit panneau de satin à l’avant empêcherait ses testicules de dépasser, mais elle devrait faire de son mieux pour garder sa verge molle. Evelyne avait un short similaire qu’elle était en train d’enfiler et au moment de sortir de la pièce, à l’exception de leurs cheveux, Ginger a trouvé qu’elles pouvaient avoir l’air de deux sœurs. Elles se sont installées devant la télévision, et Evelyne a pris la télécommande, choisissant de revoir une série fleur bleue qu’elle adorait.

Au cours des heures qui ont suivi, Evelyne a enseigné à Ginger comment faire une manucure et une pédicure, à appliquer un masque facial purifiant, tout en gloussant régulièrement devant les épisodes de sa comédie romantique à rallonge. Bizarrement, Ginger ne s’est pas ennuyée, se surprenant à apprécier ces moments de complicité, elle avait l’impression d’être plus proche et plus amoureuse de sa femme que jamais.

Elle s’est tout de même crispée un peu lorsque le téléphone d’Evelyne a sonné. Sa femme avait attribué une sonnerie spécifique à Théo, afin qu’elles sachent toutes les deux quand il appelait, et Evelyne a répondu tranquillement tout en caressant le haut de la cuisse de Ginger.

"Salut beau gosse" a répondu Evelyne en faisant un clin d’œil à Ginger, "tout va bien avec tes parents ?" Alors que Ginger ne pouvait pas entendre l’autre moitié de la conversation, elle pouvait tout de même suivre le sens général. "Sans blague ?" a dit Evelyne en simulant la surprise, "ton père a joué au golf avec mon mari ? Merde…" a menti Evelyne en souriant à Ginger, lui donnant un baiser sur la joue. "Oh, non, non, pas ce soir, je suis désolée mon grand" a répondu Evelyne à la prochaine question avec une fausse tristesse dans la voix. "Je sors avec une copine. Et en plus, tu as compris que mon mari est quelque part dans le coin, ça ne serait pas prudent."

Le cœur de Ginger s’est rempli d’amour et de joie, décuplant sa dévotion envers Evelyne alors qu’il comprenait qu’elle avait repoussé une demande de rencontre de Théo pour préférer rester avec Ginger.

"Oui, oui, à ton prochain passage à la maison, sans faute" a dit Evelyne en caressant la cuisse de Ginger. "Ce sera difficile aussi demain pour moi, mais j’essaierai. Un rendez-vous sur webcam lundi soir, ça irait ?" a proposé Evelyne en prenant un peu de champagne. "Super, on fait comme ça alors" a dit Evelyne en hochant la tête. "Au revoir, à bientôt, bébé" a-t-elle dit en raccrochant et en jetant le téléphone sur le côté, venant se pencher et se blottir contre Ginger.

"Merci" a dit Ginger en serrant Evelyne très fort dans ses bras.

"Mais de rien, ma chérie" a dit Evelyne en caressant les bras de Ginger. "Peu importe ce qui se passe, peu importe ce que tu portes ou avec qui je couche, tu sais que c’est toi que j’aime, bébé" a-t-elle assuré.

Elles ont passé le reste de la journée à se détendre et à se dorloter dans leur maison, finissant la soirée au lit en se faisant l’amour passionnément. Vêtues de lingerie soyeuse, Evelyne a encouragé Ginger à la pénétrer longuement, et même si son mari féminisé ne pouvait pas la faire jouir de cette façon comme Théo, elle n’a pas utilisé de mots humiliants pour lui cette fois, le laissant se vider en elle avant d’envoyer Ginger faire son merveilleux nettoyage oral qu’elles appréciaient tant toutes les deux.

Au matin, Ginger avec préparé le petit-déjeuner et le café sur le patio quand Evelyne s’est levée, et celle-ci a informé Ginger qu’elle voulait la voir porter une nouvelle tenue aujourd’hui. Supervisant la douche de sa petite poupée, Evelyne s’est assurée que celle-ci s’était rasée le plus soigneusement possible avant de la laisser enfiler les bas noirs extra-longs à couture arrière qu’elle avait sélectionnés.

"J’aime vraiment la sensation qu’ils procurent quand je suis rasée" a roucoulé Ginger en les enfilant, sa verge suintant doucement sans trop durcir, ce qui semblait être son nouvel état naturel.

Evelyne a tendu à Ginger un corset en satin noir, avec des panneaux en dentelle et des crochets en argent. Bien que ce ne soit qu’une question de millimètres, Ginger s’est immédiatement sentie plus sexy car le vêtement lui affinait légèrement la taille. Après avoir fixé les jarretelles, Ginger a attendu avec impatience la suite : un soutien-gorge sans bretelles avec de solide demi-armatures sur le bas, une petite culotte échancrée à coupe haute d’un blanc semi-transparent avec des volants sur le devant et l’arrière, vraiment confortables en donnant du maintien à son appareil génital flasque sans trop le comprimer.

"Enfile ça aussi, ma chérie" a dit Evelyne en plaçant une paire de talons devant Ginger.

Les talons noirs vernis dans lesquels Ginger a glissé son pied étaient élégants, mais ils étaient aussi les plus hauts qu’elle ait jamais portés avec douze centimètres. "Oh…" a fait Ginger, excitée mais aussi un peu inquiète en se mettant debout, admirant la forme de ses jambes effilées dans ces talons imposants.

"Va doucement" a conseillé Evelyne, "tu peux te tenir à mon épaule si tu as besoin d’aide pour enfiler ça."

"Qu’est-ce que c’est ?" a demandé Ginger.

"C’est un jupon à crinoline, bébé" a souri Evelyne en le remontant lentement le long des jambes de Ginger, "un véritable uniforme de domestique à l’ancienne, pour que tu te sentes vraiment comme une bonne petite pédale soumise, bébé." Evelyne a fait un grand sourire alors que Ginger frissonnait d’excitation, sa queue donnant des signes de durcissement. "Attention à toi, ma chère, ne m’oblige pas à t’enfermer dans ta cage" a-t-elle grondé alors que Ginger gémissait doucement.

En sentant la façon dont le jupon frottait contre sa peau, les bas et la culotte, il allait être presque impossible pour Ginger de ne pas être excitée en permanence. Evelyne a encore ajouté une paire de prothèses mammaires siliconées qui dépassaient du haut du soutien-gorge sans bretelles, donnant une imposante poitrine à la petite poupée. Le processus complet, comprenant le maquillage, les faux ongles et une longue perruque auburn qui s’étendait jusqu’à la ligne du soutien-gorge de Ginger, a pris presque une heure de plus entre les mains méticuleuses d’Evelyne, profondément émoustillée par la docilité de son mari féminisé qui acceptait sa féminisation absolue. Ce n’est que quand elle lui en a donné l’autorisation que Ginger a eu le droit de se regarder dans un miroir.

Elle n’a pas pu trouver les mots pour décrire ce qu’elle ressentait. Les talons imposants la rendaient immense, ses épaules et son visage m’avaient pas les traits nécessaires pour qu’il puisse passer pour une vraie femme, mais Ginger ne s’était jamais sentie aussi sexy de toute sa vie.

"Waouw…" a fini par souffler Ginger.

"Tu aimes, ma chérie ?" a demandé Evelyne qui ressentait de la fierté et de l’excitation devant la réaction de Ginger, ainsi qu’un sentiment d’accomplissement et d’épanouissement à avoir réussi à créer une poupée aussi docile et soumise.

En passant lentement ses doigts aux ongles vernis dans ses longs cheveux lisses, Ginger ne se lassait pas de se regarder et de se découvrir. Même de dos, malgré ses larges épaules, Ginger se sentait sexy. Assise derrière elle, savourant la réaction de sa création, Evelyne se sentait autant excitée par la vue de la transformation de son mari en pédale efféminée, que par l’évident plaisir qu’il y prenait lui aussi.

"Penche-toi vers l’avant au niveau des hanches" a dit Evelyne, "mais en gardant les jambes droites." Alors que Ginger le faisait, elle a vu la matière transparente de sa culotte et les volants commencer à apparaître sous l’énorme jupon à crinoline, et Evelyne a gloussé en entendant le gémissement étourdi de Ginger à l’exhibition de sa petite culotte. "Qu’est-ce que tu en penses ?"

"Je pense que je suis sexy !" a dit Ginger en souriant. "Je me sens sexy."

"Je suis ravie que ça te plaise" a dit Evelyne en laissant ses doigts caresser légèrement les cuisses de Ginger. "Puisque tu es maintenant ma petite soubrette, je t’ai préparé une liste avec toutes les tâches que tu dois effectuer aujourd’hui."

"Oui madame, merci" a répondu Ginger avec enthousiasme en faisant une profonde révérence à sa maitresse.

Se déplaçant prudemment dans ses talons vertigineux qui l’enivraient et l’excitaient, Ginger a descendu les escaliers pour découvrir que la tâche ménagère numéro un était de défaire le lit et de changer les draps. La montée des escaliers, bien que moins difficile que la descente, n’était pas sans distractions. Le bruissement du jupon, son frottement contre le peu de peau qui n’était pas couverte par un tissu nylon et soyeux, et la sensation de ses jambes qui se frottaient l’une contre l’autre faisaient frémir sa queue d’une excitation lancinante. Pendant que Ginger se concentrait sur sa liste de tâches domestiques, Evelyne s’habillait elle aussi. Si Ginger devait être une servante à froufrous, alors elle se devait d’être une Dominatrice capable de commander avec autorité à sa nouvelle petite soubrette. Evelyne s’est maquillée dans la salle de bain, loin des regards de Ginger, puis elle a attendu que celle-ci redescende pour sortir et s’habiller. Elle savait que dans quelques minutes, les pieds et les jambes de Ginger seraient déjà douloureux à force de trotter dans des talons aiguilles si hauts et effilés, et que l’apparition d’une Dominatrice sexy aiderait à atténuer cet inconfort. Descendant les escaliers avec ses propres talons, Evelyne portait des bas confectionnés, une jupe crayon en cuir noir accompagnée d’un bustier en cuir sans bretelles et d’un chemisier transparent noué autour de la taille.

L’apparence d’Evelyne a fait s’arrêter Ginger dans son élan. "Alors bébé ? Je déduis de ta bouche grande ouverte que tu aimes ma tenue ?" a dit Evelyne en essayant de paraître sévère.

"OH… MON… DIEU… !" a bafouillé Ginger en sentant son visage devenir écarlate.

"Vérifions juste une chose" a dit Evelyne en s’avançant lentement vers Ginger, la robe étroite l’obligeant à balancer ses hanches à chaque pas, "où est-ce que tu en es là-dessous ?"

La main d’Evelyne a glissé sous le jupon de crinoline, trouvant rapidement l’entrejambe gonflé et humide de Ginger.

"Ah, le voilà" a-t-elle dit, massant la verge de son mari féminisé d’une longue caresse. "On dirait que tu es prête à exploser…" a-t-elle constaté en entendant Ginger gémir et en la voyant plier les genoux. "On ne veut pas que ça arrive, n’est-ce pas ? Pas sans autorisation."

"Oui Madame…" a haleté Ginger en hochant la tête.

"Je t’ai apporté un autre cadeau" a dit Evelyne en fouillant dans son bustier. "Je pense que ça va parfaitement avec ton look."

Tenant un collier en cuir gravé, Evelyne l’a fait tourner pour que Ginger puisse lire le texte que sa femme avait choisi pour elle : petite pédale, encadré par un petit cœur rose de chaque côté. Elle a dit à Ginger de se retourner et de soulever ses cheveux pour qu’elle puisse fermer le collier autour du cou, l’ajustant assez serré pour que la petite poupée féminisée puisse en sentir la présence à chaque respiration contre sa glotte. Touchant le collier humiliant avec des doigts tremblants, Ginger a remercié abondamment sa maitresse en bégayant, appréciant le cadeau si exquis et adapté à sa condition. Après une profonde révérence, elle est retournée à sa liste de tâches sous la surveillance bienveillante de sa maitresse absolue, qui souriait en voyant que Ginger vérifiait constamment son allure devant chaque miroir de la maison.

Evelyne a fait livrer de la nourriture pour midi, demandant au chauffeur de venir à la porte latérale du garage plutôt que de risquer que les voisins voient son ensemble en cuir. Le livreur a été plutôt ravi de sa rencontre, osant même dire à Evelyne qu’il la trouvait superbe avant de partir. Pour ne pas salir son jupon, Ginger s’est assise sur un tabouret sans dossier au bar du petit-déjeuner, avec une serviette sur ses genoux pour éviter les taches. Evelyne a noté que pas une seule fois Ginger ne s’était plainte de ses talons, ou de douleurs aux jambes ou aux pieds. Il était pourtant évident que Ginger devait souffrir, avec ses membres inférieurs qui n’étaient pas habitués à se tenir dressés sur la pointe des pieds, mais son cerveau était bien trop distrait par la nouveauté et la tension érotique permanente dans l’atmosphère pour se soucier de son confort. Tout ce qu’elle voyait, tant son reflet hyper féminisé et hyper sexualisé que les apparitions de sa femme en dominatrice en cuir, la maintenant dans un état de docilité soumise.

Emmenant Ginger à l’étage, Evelyne a aidé sa petite poupée à enlever la robe d’uniforme, le jupon et la culotte.

"Mets-toi sur le lit, ma jolie" a ordonné Evelyne, "et écarte bien les jambes." En un éclair, Ginger était sur le lit, vibrante à l’idée de ce qui allait se passer. "J’ai oublié ça, alors que ça fait pourtant totalement parti de ta tenue" a dit Evelyne en montrant le plug anal avec le bijou rose que Ginger avait déjà porté quelques fois.

"Oh ! Merci Madame…" a dégluti Ginger, ses pupilles agrandies pendant qu’Evelyne lubrifiait le sex-toy.

"Lève les genoux, ma chérie" a dit Evelyne en se plaçant entre les jambes levées de Ginger, "et expire lentement."

Le plug a glissé facilement, confirmant la volonté de Ginger de faire plaisir à chaque demande de sa maitresse. Evelyne a laissé Ginger pour aller chercher des menottes et les sangles nécessaires à l’attacher, revenant pour trouver sa petite poupée docile qui n’avait pas bougé, et dont l’appendice phallique ramolli fuyait visiblement. Fixant les chevilles de Ginger au lit, Evelyne a fait glisser ses ongles le long de la jambe et du corps de Ginger avant de lui lier aussi les poignets. À chaque fois qu’Evelyne touchait Ginger, la petite pédale sursautait et gémissait d’une excitation incontrôlable. Evelyne a passé son doigt dans la petite mare de liquide pré-éjaculatoire produite par Ginger et qui lui maculait l’abdomen, avant de passer son doigt sur les lèvres rouges de Ginger pour étaler ses sécrétions.

"Quelle petite salope excitée, tu mouilles comme une fontaine ma chérie" a chuchoté Evelyne alors que la langue de Ginger se goûtait sur ses lèvres. "Je ne veux pas que tu jouisses trop tôt…" a souri Evelyne, "sinon je vais devoir appeler Théo et le faire venir pour finir le travail que tu n’es pas assez viril pour accomplir."

"Oh non, s’il te plaît, ne fais pas ça, madame…" a mendié Ginger, les yeux larmoyant immédiatement.

"Ça dépend de ton comportement, ma chérie" a dit Evelyne en prenant le menton de Ginger entre ses doigts. "Si je ne suis pas satisfaite de toi, je te laisse attachée ici comme ça pendant qu’il va me baiser sur notre lit à côté."

"S’il te plait, maitresse… !" a imploré Ginger.

Sans un mot, Evelyne a quitté momentanément la pièce, revenant avec une bougie de la salle de bain. "J’ai peut-être un moyen de te calmer" a souri Evelyne. La seconde suivante, elle a fait couler la cire chaude de la bougie sur l’intérieur du biceps de Ginger qui s’est mise à pousser des cris étouffés. "Quoi ? Je ne fais que commencer" s’est moquée Evelyne.

"MMHHH !" a couiné Ginger en se débattant, impuissante tandis qu’Evelyne faisait couler de la cire plus haut sur ses bras en allant vers ses aisselles.

En traçant une ligne de points de cire rouges sur la poitrine de Ginger, se rejoignant juste au-dessus de son décolleté, Evelyne pouvait voir le tourment grandissant qu’elle infligeait à sa petite soumise docile. La sueur perlait sur son front à mesure que la cire refroidissait et se resserrait sur sa peau. En retirant les prothèses mammaires du soutien-gorge et en rabattant les bonnets, Evelyne a fait couler de la cire directement sur les tétons de Ginger, ce qui a poussé sa petite pédale adorée à gémir en se mordant la lèvre inférieure de façon délicieusement soumise. En regardant vers le bas, la flaque de liquide pré-éjaculatoire n’avait fait qu’augmenter depuis qu’Evelyne avait commencé à s’amuser ainsi.

"Je pense que la zone joliment rasée au-dessus de ta petite queue a besoin d’un signe distinctif" a gloussé Evelyne en déplaçant la bougie vers l’entrejambe de Ginger. "Qu’est-ce que tu préfères ? Un joli P comme pédale en cire rouge, ou plutôt un S comme salope ou soumise ? »

Tenant dans sa main la queue douloureuse de Ginger pour éviter qu’elle ne reçoive une goutte de cire liquide sur son gland huileux, Evelyne a fait de son mieux pour dessiner un joli P de cire rouge sur le pubis de Ginger. Veillant à ne pas laisser tomber de cire sur les bas nylon luxueux, elle a prolongé son petit supplice avec de la cire à l’intérieur des cuisses, l’échauffement de cette zone sensible faisant miauler Ginger. Pour terminer, elle a fait haleter sa petite poupée captive en lui recouvrant les testicules lisses d’une épaisse couche de cire. En regardant le corps de Ginger se tordre d’inconfort sur le lit, Evelyne a lentement quitté le matelas, laissant Ginger pour quelques minutes.

"Tu as aimé ça, ma petite salope ?" s’est moqué Evelyne en revenant dans la pièce.

"Mmhh ! Ouiii…" a haleté Ginger en hochant la tête frénétiquement. "Je suis tellement excitée ! S’il te plaît madame… !"

"Ceci va t’aider" a annoncé Evelyne qui avait pris un glaçon dans la cuisine, se mettant à le passer sur la verge Ginger.

"Haaa !" a crié celle-ci, les yeux exorbités.

Utilisant deux mains et deux glaçons, Evelyne a caressé Ginger tout en lui frottant les bourses aussi, plongeant tout l’appareil génital dans un bain glacé tandis que Ginger luttait contre ses menottes. Chaque fois qu’elle essayait de se dégager en baissant les hanches ou en poussant ses fesses dans le lit, le plug se poussait dans son rectum contre le matelas, rendant Ginger encore plus sauvage, sa queue étranglée entre la contradiction de la stimulation prostatique et le froid qui glaçait les veines chargées de la faire durcir.

"HAAAA !" a crié Ginger, au bord des larmes.

"Tout va bien ma petite chérie ?" a demandé Evelyne en mimant la surprise, mettant la glace de côté.

"C’est froid… froid… !" a dit Ginger en haletant.

"Je vais te laisser respirer un peu, bébé" a dit Evelyne en se glissant sur le lit, en tournant le dos au visage de Ginger et en abaissant sa chatte vers la bouche de Ginger, "enfin, pas vraiment respirer, juste une pause sur ta petite queue de pédale" a-t-elle gloussé.

Pendant que la langue de Ginger travaillait avec adoration la chatte de sa maitresse, celle-ci continuait à tourmenter et à taquiner l’entrejambe de Ginger avec de la glace, de la cire et sa bouche, amenant Ginger au bord de l’orgasme encore et encore avant de la forcer à débander, pendant que Ginger la léchait, lui donnant des plaisirs orgasmiques sans fin. Quand Evelyne s’est finalement détachée de Ginger, repue et satisfaite, elle avait enfilé deux préservatifs sur la queue de sa petite pédale rendue absolument malléable par les jeux pervers qu’elle avait subis. En voyant sa queue raide mais recouverte d’une double couche de latex qui lui faisait perdre la moitié de sa sensibilité, Ginger a poussé un profond gémissement de frustration.

"Si nous avons appris quelque chose à propos de toi ces derniers temps" a dit Evelyne avec un sourire moqueur en montant sur la queue de Ginger, "c’est que tu n’as plus aucune endurance quand tu es excitée… tellement moins que Théo et sa queue de taureau…"

En abaissant son corps sur la verge de Ginger, Evelyne a vu les yeux de son mari s’écarquiller de volupté contrariée, une frustration indécente noyant ses veines. La chaleur torride de la chatte d’Evelyne qui coulait de ses jus autour de sa queue la faisait geindre de façon pathétique, toute sa volonté anéantie après avoir été tourmentée aussi longtemps, sans compter les heures passées en tant que soubrette sexy dans ses talons hauts avec la sensation du frottement de leurs bas l’un contre l’autre. S’il n’y avait pas eu les deux préservatifs, Ginger aurait sûrement déjà explosé, et elle avait vraiment, vraiment besoin d’être soulagée.

En entendant le téléphone d’Evelyne sonner avec la sonnerie caractéristique de Théo, les yeux de Ginger se sont écarquillés, une longue plainte s’échappant de sa gorge.

"Noooon… !"

"Détends-toi ma chérie" a gloussé Evelyne en se penchant lentement en avant, laissant ses jambes glisser sur Ginger tout en prenant toute la verge en elle, "ce n’est pas un appel vidéo." Evelyne a attrapé son téléphone, frottant ses jambes et ses talons sur ceux de Ginger. "Je ne peux pas te laisser gémir comme ça pendant que je parle" a-t-elle prévenu sans ralentir ses coulissements sur le pieu tendu de la petite pédale. "Tiens, ça va t’aider" a-t-elle affirmé, enfonçant sa petite culotte trempée de mouille dans la bouche de son mari captif. Elle s’est lentement assise sur la queue de Ginger puis a répondu au téléphone.

"Eh bébé, tout va bien ?" a-t-elle demandé avec un clin d’œil à Ginger qui suçait fort sa culotte mouillée.

En regardant sa femme, Ginger était étonnée de voir comment elle pouvait rester si calme alors qu’elle-même avait les nerfs à vif, réduite à une épave en pleine transe sexuelle. Evelyne était là, se frottant lentement à sa queue tout en flirtant au téléphone avec son amant. En goûtant la mouille corsée de sa femme dans sa bouche, Ginger devenait encore plus frustrée et excitée, et elle devait lutter pour ne pas gémir comme une folle.

"Oh, je m’amuse juste un peu avec une copine ce soir" a dit Evelyne en adressant un nouveau clin d’œil à Ginger, passant la main derrière elle pour faire glisser ses ongles sur l’intérieur de la cuisse de sa petite poupée. "Tes parents se doutent de quelque chose ?" a dit Evelyne, portant son index à ses lèvres pour faire signe à Ginger de se taire. "Eh bien, dire leur que tu as une petite amie ici, c’est tout, mais surtout, tu ne les laisses pas m’inviter à dîner !" a-t-elle gloussé. "À quelle heure tu repars demain matin ?" Evelyne avait l’air excitée par ce que Théo lui disait au téléphone. "Ça me paraît être un bon plan ! Fais de beaux rêves, mon grand."

Après avoir raccroché le téléphone et l’avoir jeté sur le côté, Evelyne a ouvert la guêpière de Ginger des deux mains tout en chevauchant violemment son mari. Elle s’était retenue en essayant de garder une voix calme au téléphone, mais pendant ce temps, son plaisir augmentait et elle voulait jouir. Serrant Ginger si fort que ses ongles s’enfonçaient dans sa peau et soulevant ses genoux du lit, Evelyne s’est empalée brutalement sur la queue Ginger autant qu’elle le pouvait avant de crier dans un orgasme dévastateur.

"OUIII !" a-t-elle feulé alors que ses jus de chatte inondaient l’entrejambe de Ginger.

Tourmentée par les sensations qu’elle pouvait ressentir même à travers les deux préservatifs, Ginger restait dure et frustrée tandis qu’Evelyne s’effondrait sur elle en haletant, le visage extatique. Se remettant lentement, Evelyne s’est penchée en avant, permettant à la queue de Ginger de sortir de sa fente déliquescente. Le visage directement au-dessus de Ginger, Evelyne s’est penchée vers le bas pour taquiner les lèvres de sa poupée avec les siennes.

"Je parie que tu as envie de jouir, n’est-ce pas ma petite pédale chérie ?" Faisant rapidement oui de la tête tout en essayant désespérément d’embrasser Evelyne, Ginger a confirmé avec urgence. "J’ai une bonne nouvelle pour toi aussi" a dit Evelyne en passant sa langue sur la lèvre supérieure de Ginger, "Théo va passer ici demain matin avant de partir, ce qui veut dire que tu auras une chatte pleine de sperme à manger avant de partir travailler. Tu es contente, bébé ?" Gémissant, Ginger a essayé désespérément de se déplacer sous Evelyne, se déhanchant lentement dans l’espoir d’être soulagée. "Je suppose que ça veut dire qu’on va pouvoir refaire l’amour demain aussi" a souri Evelyne, tourmentant encore plus Ginger. "J’ai cru comprendre que tu aimes tremper ta petite queue en moi après que ma chatte a été bien dilatée par le passage d’un vrai mec, n’est-ce pas ?"

"Ouii…" a presque pleuré Ginger en laissant tomber sa culotte sur le côté. "Je me sens tellement petite en toi en passant juste après Théo…"

"Et tu aimes me baiser en ayant encore son goût dans la bouche, n’est-ce pas ?" a dit Evelyne en faisant glisser ses jambes le long de celles de Ginger.

Même si Ginger voulait répondre différemment, elle ne voulait pas mentir. C’était vrai, elle aimait ça. Pas nécessairement parce que c’était le sperme de Théo, mais parce que Ginger avait pu le voir faire des choses avec sa femme qu’elle-même n’avait jamais pu faire. Un homme capable de remplir Evelyne plus que Ginger ne pourrait jamais l’espérer, qui procurait à Evelyne une félicité sexuelle au-delà de ses capacités. En plus de ça, Ginger adorait l’aspect bouffie des lèvres de la chatte d’Evelyne, gonflées et suintantes après que Théo l’ait remplie. C’était de loin l’une des choses les plus sexy que Ginger ait jamais vu.

"Oui madame…" a murmuré Ginger à voix basse.

Evelyne s’est lentement glissée le long du corps de sa poupée, embrassant et léchant ses joues qui sentaient la chatte tandis que ses mains trouvaient la verge endolorie de son amante spéciale. Après avoir enlevé les préservatifs, Evelyne a pris le flacon de lubrifiant qu’elle avait utilisé pour insérer le plug et en a versé une bonne quantité sur la queue de Ginger. En massant le membre et les bourses avec ses mains lubrifiées, Evelyne pouvait sentir que Ginger était déjà proche de l’orgasme.

"Tu sais ce qui va se passer demain, ma chérie ?" Sans attendre de réponse, tout en laissant son pouce frotter le dessous de la tête de Ginger, Evelyne a continué. "Mon jeune amant bien membré va venir ici, dans notre chambre, dans notre lit, pendant que tu vas te cacher quelque part pour regarder" a-t-elle susurré, sa main frottant et caressant les testicules de Ginger pendant qu’elle parlait, "et il va me trouver habillée de façon très sexy, juste pour lui." Elle a souri alors que Ginger se tortillait et se contractait sous ses attouchements. "Ensuite, il va prendre sa grosse queue pour me fendre la chatte en deux, tellement large qu’il pourrait me déchirer si je n’étais pas toujours tellement mouillée pour lui…" a-t-elle continué et le gémissement de Ginger lui disait qu’elle avait touché un point sensible, "et il va me baiser tellement fort que je vais crier et le supplier de me remplir de son sperme."

"Mmhhh… ! Oui madame… oui…" a haleté Ginger en hochant la tête.

"Je vais m’assurer de lui vider les couilles jusqu’à la dernière goutte, je vais le traire avec ma chatte" a dit Evelyne, sa main et son poignet caressant rapidement Ginger, "pour que tu aies un festin au petit-déjeuner, son sperme sera la première chose qui va remplir ton estomac quand tu viendras me voir dans ta lingerie sexy et tes talons aiguilles, ma petite salope lesbienne adorée…"

"Je vais jouir… je vais jouir…" a miaulé Ginger.

"Non, pas encore !" a interdit Evelyne. "Relève ta tête et ouvre ta bouche, petite pédale !" Obéissant immédiatement, Ginger a senti les doigts lubrifiés d’Evelyne saisir la base du plug et lui donner un coup ferme. "Jouis maintenant, salope !" a ordonné Evelyne en tirant sur le plug pour que la partie la plus évasée du sex-toy dilate l’anus de son mari.

"HAAA ! MMMHH !" a-t-il explosé.

La première giclée de sperme s’est envolée dans les airs de façon spectaculaire dans une belle trajectoire d’ogive, lui retombant juste sur le menton, à moins d’un centimètre de ses lèvres peintes. Repoussant le plug à l’intérieur de l’anus défoncé de sa petite poupée, Evelyne l’a branlée aussi fort qu’elle le pouvait, regardant chaque giclée successive de sperme blanc atterrir sur la poitrine de Ginger puis sur son abdomen. Observant la tension extrême puis le relâchement tout aussi spectaculaire du corps de la petite pédale, elle a continué à masser le dessous de la queue et des bourses de Ginger jusqu’à ce que celle-ci gémisse de douleur, et que plus rien ne sorte à travers la fente du méat.

"Regardez comme tu as bien joui, ma chérie !" s’est moquée Evelyne. "Tu jouis tellement plus fort quand je te parle de mon amant…" a dit Evelyne en recueillant les premières gouttes de sperme avec son index et en les introduisant immédiatement dans la bouche ouverte de Ginger, "n’est-ce pas, ma petite pédale obéissante ?" En hochant la tête, Ginger a sucé férocement le doigt d’Evelyne qui l’a retiré lentement. "Et je parie que tu seras d’accord" a dit Evelyne d’une voix douce et perverse en raclant le grumeau de foutre suivant, "pour dire que le sperme de Théo a meilleur goût dans ma chatte que le tien, n’est-ce pas ?" Avant que Ginger ne puisse répondre, ses lèvres se sont resserrées autour des doigts d’Evelyne pour téter sa semence acidulée, presque sucrée comme du jus de chatte. "Pas besoin de répondre, ma chérie" a dit Evelyne en répétant le cycle tout en remontant vers le menton de Ginger, "nous savons que ta mouille ne peut pas être aussi virile que le sperme d’un vrai mec."

Evelyne a continué à humilier verbalement Ginger tout en la nourrissant de son sperme. À chaque nouvelle récolte digitale, Ginger ouvrait la bouche pour sucer ce qu’Evelyne lui donnait, elle se léchait même les lèvres pour la becquée en attendant la prochaine portion. En détachant Ginger, Evelyne s’est assurée de remettre en forme le corset, et l’a de nouveau traitée comme sa soubrette personnelle qui devait l’assister dans sa douche et lui brosser les cheveux. Après avoir habillé sa maitresse d’une nuisette rose transparente avec un string assorti, Ginger a été autorisée à se déshabiller et à se nettoyer du sperme qui avait séché sur sa peau lisse.

Vêtue d’une nuisette volante similaire, avec des bonnets en satin pêche et un tissu transparent en dessous, Ginger s’est glissée sous les couvertures dans les bras d’Evelyne. Contrairement à la façon dont elle avait vu Evelyne allongée avec Théo, Ginger s’est retrouvé la tête sur la poitrine d’Evelyne, dans la position de la soumise. Blottissant son corps dans l’étreinte de sa femme, Ginger a relevé la tête, regardant Evelyne dans les yeux.

"Je t’aime, ma petite pédale chérie" a murmuré Evelyne en serrant Ginger sensuellement contre elle.

"Je t’aime aussi, madame" a souri Ginger, subjuguée.

***

Au matin, comme Evelyne l’avait si bien anticipé, Ginger se tenait dans le placard de la salle de bain, sa tablette à la main, regardant Théo faire l’amour avec sa femme sur le canapé de leur salon. Sa verge était toute tendue dans sa délicate petite culotte noire en dentelle qu’Evelyne avait choisie pour elle, et elle haletait en regardant sa femme chevaucher Théo pour atteindre une nouvelle vague de plaisir juste après son précédent orgasme, moins de cinq minutes avant. Quand elle a senti que Théo était prêt à jouir, Evelyne a soudain interverti leurs places, surprenant son amant fougueux en se mettant sur le dos. Même au milieu de ses pulsions de désir, Evelyne ne perdait pas de vue son objectif : récolter le plus possible de semence de Théo dans sa chatte, et elle l’a enserré entre ses cuisses quand il commencé à pomper son éjaculation en elle. Allongée sur le canapé, Evelyne lui souriait d’un air lascif, posant sa jambe sur le dossier du canapé en croisant sa cheville sur l’autre pour minimiser les fuites du sperme abondant qu’elle sentait refluer dans sa fente saccagée comme à chaque fois par les ardeurs viriles de son coach sportif.

"Je déteste baiser et devoir m’enfuir tout de suite après" a dit Théo, essoufflé, en se levant lentement, "mais je vais être en retard."

Evelyne a souri en voyant la queue de Théo scintillante de ses jus de chatte. "Viens par ici, mon grand" a-t-elle roucoulé en voulant éviter de bouger. "Quel genre de femme je serais si je te laissais partir sans te nettoyer ?"

En marchant vers son amante, Théo a été pris par surprise quand Evelyne a attrapé sa jambe en le tirant en avant pour qu’elle puisse lui lécher la verge et ses boules asséchées. "Mmhh… merde…" a-t-il gémi doucement, "si tu continues comme ça tu vas me refaire bander…"

"Oups… " a gloussé Evelyne alors que sa langue remontait le long de la tige de Théo, "pas question, tu as assez tapé dans ma chatte pour aujourd’hui, je vais avoir du mal à rester assise." Le prenant dans sa bouche une dernière fois, Evelyne a laissé lentement s’échapper le sexe flasque avec un bruit sec de ses lèvres. "Je pense que tu es propre maintenant."

"On se revoit bientôt" a annoncé Théo, un grand sourire aux lèvres en regardant le corps épanoui d’Evelyne.

"J’ai hâte, mon grand" a répondu Evelyne en hochant la tête, se sentant désirable et sexy en s’exhibant avec impudeur, ses seins encore excités, ses cheveux ébouriffés et sa peau luisante de sueur.

Se dirigeant vers la salle de bain, Théo a soulagé sa vessie avant de se laver les mains, à peine à un mètre de Ginger qui salivait et trépignait d’impatience en voyant sa femme qui gardait délibérément ses jambes croisées pour une meilleure étanchéité de sa chatte remplie de foutre. Dès que Théo est entré dans le garage, Ginger a commencé à se faufiler vers Evelyne. En entendant la porte du garage s’ouvrir et la décapotable de Théo démarrer, Ginger s’est dirigée d’un pas plus vif vers le salon.

"Oh, attends un peu, bébé" a dit Evelyne, ne laissant pas Ginger accéder à sa chatte pleine de sperme. "Je veux t’entendre me le demander."

"S’il te plaît, madame" a tenté Ginger, "s’il te plaît, est-ce que je peux nettoyer ta chatte ?"

"Tu ferais mieux d’être plus convaincante, ma petite salope" a dit Evelyne en entrouvrant à peine ses cuisses, mais déjà assez pour que la crème blanche laissée en abondance par Théo ruisselle sur sa vulve boursouflée.

"S’il te plait, madame !" a imploré Ginger en tombant à genoux, "s’il te plaît, laisse-moi te nettoyer avec ma langue, j’en ai vraiment envie !" Avançant lentement à quatre pattes, passant sa langue sur ses lèvres, elle était hypnotisée par la grosse goutte de sperme qui s’échappait de la chatte d’Evelyne, "Pitié, laisse-moi te lécher, laisse-moi te lécher comme tu aimes… !"

"Qu’est-ce que tu veux lécher, bébé ?" a souri sournoisement Evelyne.

"Le sperme de Théo, Madame" a répliqué Ginger, "son sperme encore frais… la semence du vrai mec qui vient de baiser ma femme… pendant que je me cachais dans un placard en lingerie et talons… pour le regarder te faire jouir."

"Oui, bien, gentille fille, bonne petite pédale" a approuvé Evelyne en écartant enfin ses cuisses et en donnant accès à Ginger. "Viens te régaler, ma petite salope lesbienne" a continué Evelyne tandis que Ginger léchait et suçait les lèvres de son sexe tuméfiés par les assauts virils, "tu aimes manger le sperme de Théo, hein… ?" Gémissant, Ginger n’a fait aucun effort pour contester ce que disait Evelyne, elle n’a fait qu’approuver par ses actions délibérées, plongeant sa langue dans le fourreau marécageux et lapant avec frénésie. "Quand tu auras fini" a dit Evelyne en mettant leur vidéo sur la télé derrière Ginger, "tu pourras prendre ta petite bite et voir combien de temps tu peux durer, et comparer à un vrai mâle."

La langue de Ginger se frayait un chemin entre les fesses d’Evelyne, cherchant dans chaque recoin le nectar laiteux de Théo. Se déplaçant finalement vers les cuisses d’Evelyne, celle-ci a retiré le visage de Ginger d’entre ses jambes, lui signalant qu’il était temps de passer à autre chose.

"C’est ça, ma petite chérie" a continué Evelyne en tourmentant son mari, "fais glisser ton petit clitoris de pédale en moi… ton petit clito est tout dur et tout mouillé, hein ?" En glissant dans la chatte distendue d’Evelyne, Ginger a poussé un profond gémissement. Au bout de deux poussées, elle était presque prête à exploser, luttant pour ne pas jouir, mais Evelyne l’a fait basculer avec ses humiliations verbales toujours aussi dégradantes, la ravalant plus bas que terre. "Oh, tu trembles déjà, ma pauvre petite chérie ?" s’est-elle moquée, essayant de serrer les muscles de sa chatte douloureuse pour broyer son mari. "Je te sens à peine… tu es sûre que tu es dans ma chatte ? Tu frottes ton petit clito sur le mien, bébé ? Théo m’a tellement fait mal à la chatte, bébé… la prochaine fois, je pense que je vais peut-être le laisser me baiser le cul… tu aimerais ça, ma chérie ?"