Ginger

Allanah Avluva · Chapitre 8 sur 10

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Ginger

Chapitre Huit

Elle n’a pas eu le temps de finir sa question lubrique que Ginger explosait dans une éjaculation sonore.

"MMMHH ! HAAA !" a couiné Ginger, le visage écarlate d’humiliation, sa queue partant en spasmes incontrôlables pour se répandre dans le sexe marécageux de son épouse dominante.

Une minute plus tard, le visage de Ginger était de retour entre les jambes d’Evelyne, nettoyant sa décharge, se demandant si sa maitresse était sérieuse dans ses propos. Bien que Ginger ait mentionné une fois la possibilité de pratiquer la sodomie, au tout début de leur relation, Evelyne avait rapidement mis un veto à cette suggestion, arguant que la queue de Ginger était trop grosse. Et maintenant, elle l’envisageait avec la queue massive de Théo ? Cette idée tellement sale et indécente allait le priver encore un peu plus de sa virilité si sa femme laissait son amant entrer en elle par un orifice que lui-même n’avait jamais visité, et peut-être à cause de ça, sa langue fouettait encore plus fort la fente de sa femme, l’amenant à un nouvel orgasme.

"Ne te lave pas le visage avant de partir" lui a ordonné Evelyne en se relevant lentement, "je veux que tu sentes le sperme séché sur ton visage ce matin." Elle a serré et embrassé sa petite pédale de mari. "Sois sage aujourd’hui" a-t-elle dit, serrant les fesses de Ginger en y enfonçant légèrement les ongles avant de l’envoyer au travail. "Je t’aime, ma chérie !" a-t-elle encore crié alors qu’elle disparaissait presque.

"Je t’aime, madame" a répondu Ginger, la tête encore pleine d’émotions et de confusion, redoutant et désirant à la fois que sa femme et maitresse lui fasse l’ultime affront de donner son orifice anal à Théo.

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Chapitre Huit

 

Evelyne s’est réveillée avec l’odeur du café, ce qui était devenue sa deuxième façon préférée de se réveiller, la première étant en ayant la langue de Ginger entre les cuisses. En bas, dans la cuisine, vêtue d’une nuisette en dentelle rouge bien ajustée, d’une petite culotte taille basse assortie et de talons de seulement six centimètres, Ginger préparait le petit déjeuner avec contentement, espérant le livrer à Evelyne encore dans son lit. Alors que le week-end dernier Théo était à la maison, ce week-end il était resté dans son appartement d’étudiant, ce qui signifiait que Ginger avait Evelyne pour elle toute seule. À l’exception bien sûr des textos ou des appels, mais c’était la saison des examens de mi-session et Théo était assez pris par ses révisions.

"Ça sent bon" a dit Evelyne en entrant dans la cuisine et en se dirigeant vers la cafetière.

"Le café est prêt, Madame" a souri Ginger.

"Comme c’est gentil, ma chérie" a fait Evelyne en laissant ses doigts effleurer le dos de Ginger.

"Comment est la météo ?"

"Pluvieux et humide malheureusement" a répondu Ginger, qui savait que sa maitresse aimait prendre son petit-déjeuner sur le patio chaque fois que possible.

"Tant pis" a accepté Evelyne. "De toute façon, nous avons une journée chargée aujourd’hui et je n’aurai pas vraiment eu le temps de profiter de la matinée."

En enregistrant cette information, Ginger était légèrement déçue, parce que ça signifiait qu’elles allaient bientôt se changer en vêtements normaux pour sortir, quelle que soit l’activité prévue par sa maitresse. La chemise de nuit rose pâle d’Evelyne épousait parfaitement sa silhouette, et les fleurs en dentelle stratégiquement placées qui ornaient le haut de la chemise permettaient à Ginger d’apercevoir la poitrine généreuse et les gros mamelons de sa femme. Evelyne a vu comment Ginger la regardait et a poussé ses bras en avant et ensemble, faisant jaillir sa poitrine en un décolleté formidable.

"Mmhh !" a souri Ginger avec gourmandise.

"J’aime te voir toute excitée, bébé" a fait Evelyne avec un clin d’œil.

Assises à la table de la cuisine, Evelyne et Ginger ont pris un petit déjeuner léger mais rapide avant de monter à l’étage pour se préparer. Pendant qu’Evelyne se douchait et se rasait, Ginger rangeait la chambre et faisait le lit. Après sa douche, Evelyne a demandé à Ginger de lui appliquer sa lotion préférée et de lui brosser les cheveux, deux choses que Ginger a toujours beaucoup appréciées. Pendant que Ginger passait à son tour sous la douche, Evelyne s’est habillée et a préparé ce que Ginger allait porter aujourd’hui. Ce serait une grande première pour Ginger, mais Evelyne n’allait pas céder. En sortant de la salle de bain, vêtue d’une longue robe de chambre rose vif, Ginger a examiné le lit sur lequel Evelyne avait disposé sa garde-robe pour la journée.

"Ce n’est pas que ce que je porte habituellement pour sortir en public…" a dit Ginger avec une pointe d’inconfort dans la voix. "Des baskets ?"

"Oui, elles sont mignonnes, n’est-ce pas ?" a souri Evelyne devant les baskets blanches pour femmes qu’elle avait achetées pour sa poupée.

"Oui Madame…" a répondu Ginger en déglutissant. "Ce jean est aussi pour moi ?"

"Ne va pas trop vite, bébé" a dit Evelyne en tendant à Ginger un string rayé rose et blanc, "un vêtement après l’autre."

Le petit string très échancré pouvait à peine contenir l’anatomie de Ginger au repos, mais elle aimait la sensation et l’apparence sexy qu’il offrait. Il y avait de la dentelle blanche sur les côtés et un petit nœud rose juste au-dessus de l’endroit où le tissu disparaissait entre ses fesses. Evelyne a fait ajouter à Ginger une nuisette avant de tendre un jeans à son mari.

"Ça… ça ressemble à une coupe pour femmes, madame ?" a demandé Ginger en l’enfilant.

"Est-ce que c’est important, ma chérie ?"

"Je suppose que non, madame" a répondu Ginger en remontant le jeans et en baissant les yeux.

Le jeans était serré au niveau du bassin, de l’entrejambe et des cuisses, mais ce n’était pas si grave. Ce n’était pas comme si Ginger devait rentrer le ventre pour le fermer après tout, mais il était vraiment, vraiment très moulant sur ses jambes et ses fesses. La chemise bleu clair ne lui a pas paru spéciale jusqu’à ce qu’elle l’enfile, réalisant seulement à ce moment que les boutons étaient de l’autre côté. Elle n’avait pas besoin de demander : Ginger savait que les chemises pour femmes se boutonnaient de l’autre côté de celles des hommes, la chemise bleue qu’elle venait de mettre provenait donc du rayon femme d’une boutique, un peu bouffante au niveau de la poitrine qu’elle n’avait pas, et trop courte pour être rentrée dans son jeans. Ce qui signifiait que Ginger devrait faire attention en permanence, car le haut de son string ou le bas de son caraco pouvaient devenir rapidement visible.

"Pas besoin de t’inquiéter, ma belle" a souri Evelyne devant Ginger pour l’aider à se boutonner, "la plupart des gens ne sont pas assez observateurs pour remarquer la différence."

"Ok Madame" a répondu Ginger consciencieusement.

"Tu es nerveuse, ma chérie ?" a demandé Evelyne en touchant légèrement les bras de Ginger.

"Un peu" a confirmé Ginger en déglutissant, "Je veux dire… je vais sortir en portant des vêtements de femme."

"Je pense que je peux améliorer les choses pour toi, bébé" a suggéré Evelyne d’une voix apaisante, le revers de la main caressant la joue de sa poupée pour la calmer. "Défais ton jeans pour moi, ma chérie."

Alors que Ginger défaisait son jeans, Evelyne est allée jusqu’à la table de nuit. Se retournant pour voir que Ginger commençait à enlever son jean, Evelyne a souri puis a arrêté son mari. "J’ai dit de le défaire, pas de l’enlever. Penche-toi juste sur le lit, bébé." Confuse, Ginger s’est retournée pour faire face à sa femme qui a simplement réitéré son ordre. "Je t’ai dit de te pencher sur le lit" a-t-elle répété avec un ton beaucoup plus autoritaire.

Obéissante, Ginger s’est penchée sur ses coudes, les pieds à plat sur le sol, son jeans autour des genoux. Comprenant rapidement que la modification du plan n’impliquait pas de changer ses vêtements, Ginger a senti son string glisser lentement sur ses hanches et le long de ses jambes. Les doigts lubrifiés d’Evelyne ont glissé entre ses fesses, ce qui lui fait cambrer le dos instinctivement. Bien qu’elle détestait quelque peu la nouvelle réaction naturelle de son corps aux doigts de sa femme glissant sur son trou étoilé, Ginger ne pouvait nier à quel point elle aimait ça. Pensant qu’Evelyne allait lui glisser un plug anal, Ginger a été surprise de sentir quelque chose de plus petit glisser jusqu’à l’intérieur d’elle. Il a été rapidement suivi par un deuxième. Sentant que quelque chose de petit était enfilé dans son canal anal, Ginger a pris le mouchoir qu’Evelyne lui a tendu pour se nettoyer.

"Qu’est-ce que ça fait ? C’est supportable ?" a demandé Evelyne en se nettoyant les mains.

"Je suppose que oui."

"Voyons voir maintenant, alors" a souri Evelyne en tenant son téléphone, faisant quelque chose avec l’écran. Sentant immédiatement non pas une, mais deux vibrations au fond d’elle, Ginger a laissé échapper un doux gémissement tandis que sa verge de pédale féminisée prenait. "On dirait que ça ne te dérange pas du tout, n’est-ce pas ?" En hochant la tête, le corps de Ginger s’est agité lorsque les deux œufs vibrants ont rebondi l’un sur l’autre dans son conduit rectal. En les baissant à faible intensité, Evelyne a repris la parole. "Sois une gentille fille et remonte ton string et ton jeans" a-t-elle ordonné, "puis mets tes chaussettes et tes baskets."

Faisant simplement un signe de tête, Ginger s’est exécutée. Les fines chaussettes blanches à la cheville portaient un petit logo rose, que Ginger a à peine remarqué alors qu’elle était assise sur son anus vibrant sur le lit. Les baskets attachées, Ginger a suivi Evelyne dans l’escalier, celle-ci portait aussi un jeans moulant, un haut en V marron et des bottes plates noires.

"J’ai oublié mon portefeuille et mes clés, Madame…" a dit Ginger un peu paniquée quand elles ont atteint la cuisine.

"Oh, je les ai déjà pris" sourit Evelyne en tendant à Ginger une petite pochette noire de créateur.

"Mais… les gens vont penser que je porte un sac à main, Madame…" a protesté faiblement Ginger.

"C’est possible" a répondu Evelyne avec désinvolture, augmentant légèrement les vibrations des œufs anaux. "Mais avec un jeans moulant comme ça, tu ne peux rien mettre dans les poches. Et si tu continues à remettre en question mes choix pour ta tenue, imagine ce que les gens penseront quand je vais faire bourdonner à fond les œufs dans ton cul, bébé." Voyant Ginger qui baissait la tête, Evelyne a décidé d’accentuer son propos. "Ou alors on pourrait changer ces baskets confortables et te faire garder tes petites socquettes avec une paire de talons de dix centimètres, pour que tes fesses bougent à chaque pas et que tu sentes encore mieux les deux boules anales ?"

"Non, Madame, s’il te plaît !" a supplié Ginger.

"Détends-toi, bébé" a souri Evelyne en massant lentement l’entrejambe de Ginger, sentant sa dureté se tendre dans le jean moulant. "J’ai prévu une journée amusante pour nous, ferme juste ta jolie petite bouche et fais tout comme moi, ok ? On va passer un très bon moment entre copines, compris ?"

"Oui Madame."

"Tu sais ce qui pourrait être amusant aussi ?" a dit Evelyne avec une lueur coquine dans l’œil, "acheter un collier et une laisse !" Gémissant en réponse, les hanches de Ginger roulaient contre la main d’Evelyne pour se faire durcir. "Arrête de t’exciter, ma petite salope" a murmuré Evelyne, "nous avons des courses à faire, et je nous ai aussi pris un rendez-vous."

Alors qu’il y avait un centre commercial à moins de vingt minutes de chez eux, Evelyne les a conduits beaucoup plus loin, un endroit qu’ils ne fréquentaient que rarement. Légèrement plus petit que le centre commercial voisin, la possibilité qu’ils y rencontrent des connaissances était aussi nettement plus mince. Pourtant, en entrant dans ce centre commercial à deux niveaux, Ginger avait l’impression d’être sous les feux des projecteurs et que tout le monde savait qu’elle ne portait que des vêtements féminins et qu’elle avait deux œufs vibrants dans son intimité rectale. Pour ne rien arranger, Evelyne les a ensuite conduits uniquement dans des magasins pour femmes, pas seulement de vêtements mais aussi de chaussures, des boutiques d’accessoires et de bijoux pour femmes, et chaque article finissait ensuite dans un sac rose que Ginger portait sur son coude, comme ordonné par sa maitresse.

Se rendant à l’aire de restauration, Evelyne a commandé le déjeuner, en prenant soin de se référer à Ginger comme une « elle » quand elle a commandé pour sa petite poupée. Que la jeune femme qui prenait la commande l’ait remarqué ou non, Ginger est devenue rouge comme une pivoine, persuadée que tout le monde était au courant. Devant retourner au comptoir pour récupérer leurs repas, Ginger a rougit à nouveau lorsque la jeune serveuse l’a appelée « ma chérie » dans un murmure amusé.

"N’oublie pas de croiser tes jambes comme tu as appris à le faire, bébé" lui a rappelé Evelyne, sachant que le pied de Ginger dépasserait vers l’allée.

"Oui madame" a répondu Ginger, avant de remarquer le petit logo rose maintenant totalement visible sur sa chaussette. "Madame…" a murmuré Ginger un peu paniqué, "c’est rose…"

"Personne ne remarquera ça bébé" a fait Evelyne avec une fausse indifférence mais très excitée de toute ce que sa petite poupée faisait pour elle. "Et c’est beaucoup plus discret que le nœud sexy et roses sur tes fesses si tu ne fais pas attention à garder le dos droit."

Se redressant aussitôt, Ginger a descendu l’arrière de la chemise en s’assurant que son string était couvert. À nouveau, elle a eu l’impression qu’un projecteur était braqué sur elle, comme si tous les passants pouvaient voir par transparence le string rose qui lui rentrait dans les fesses, d’autant que le bourdonnement dans ses fesses a augmenté sensiblement à ce moment.

"Détends-toi et mange" a souri Evelyne, "nous avons un rendez-vous plus tard."

En regardant Ginger, Evelyne savourait le contrôle total qu’elle exerçait sur son mari féminisé. Le centre commercial n’était pas très fréquenté, mais dans l’esprit de Ginger, elle était exhibée au milieu d’une foule oppressante. Il y avait un couple de personnes âgées assis derrière elle qui ne faisait pas attention à qui que ce soit, quelques hommes plus intéressés par leurs propres réflexions que par n’importe qui ou n’importe quoi d’autre, et un couple de jeunes femmes deux tables plus loin. C’était le jour parfait pour la première sortie de Ginger habillée de façon un peu féminisée. Parvenant enfin à faire en sorte que Ginger se concentre sur son repas, Evelyne s’est détendue, sachant que le reste de leur après-midi serait encore meilleur pour elles.

"S’il vous plait" a dit une jeune femme qui marchaient avec son amie, "je dois juste demander où vous avez trouvé ces petites chaussettes ? Elles sont adorables !"

Les yeux écarquillés, Ginger a réalisé que la jeune femme s’adressait à elle ! Incapable de parler, ses yeux suppliaient Evelyne de répondre à la question à sa place. Ce que Ginger espérait être une réponse simple et rapide s’est transformé en une discussion de plusieurs minutes non seulement sur ses chaussettes, mais aussi sur son haut, ses baskets, ses jeans et même ses habitudes de toilettage intime !

"Sérieusement ?" a dit la jeune femme, se penchant suffisamment en avant pour glisser sa main le long de la cheville de Ginger et lui toucher le début du mollet. "Oh oui…" a fait la jeune femme, les yeux écarquillés, "elle a les jambes rasées ! Vraiment douces." Se penchant en avant et mettant sa bouche près de l’oreille de Ginger, la jeune femme a chuchoté : "je trouve que tu es très sexy…"

"Merci mademoiselle…" a chuchoté Ginger qui ne savait pas vraiment quoi dire et qui priait pour que la conversation se termine rapidement.

"Passez une bonne journée !" a lancé Evelyne alors que les deux jeunes femmes repartaient. "Et voilà, bébé, ce n’était pas si mal, n’est-ce pas ?" Il était évident que Ginger était ébranlée par toute cette histoire. Evelyne s’est penchée en avant, faisant glisser sa main sur la cuisse de Ginger. "Je parie que si je faisais vibrer tes œufs juste un tout petit plus fort" a-t-elle dit doucement, "tu serais prête à exploser et à mouiller ton string, n’est-ce pas ?".

"Je ne comprends pas pourquoi" a rougi Ginger, "mais je suis dure comme un roc et je coule comme une folle."

"Ce n’est pas grave ma chérie" a souri Evelyne en laissant ses ongles glisser lentement sur la cuisse de Ginger, "nous savons toutes les deux à quel point tu aimes être humiliée. Ça rend toujours ton petit clito tout dur et ça te fait mouiller, bébé, n’est-ce pas ?" Baissant la tête, Ginger a rougi à nouveau tandis qu’Evelyne poursuivait. "Allons-y, nous avons encore un arrêt très amusant !"

"Amusant pour qui, madame ?" a demandé Ginger en ramassant sa pochette noire sur la table et le sac rose des courses au sol.

"Pour nous deux ma chérie, bien sûr" a répondu Evelyne avec sérieux. "Nous allons acheter de la lingerie." Entendant un doux gémissement s’échapper des lèvres de Ginger, Evelyne a attendu patiemment que Ginger se penche pour soulever le sac rose, souriant à elle-même lorsque le string de Ginger est devenu visible durant plusieurs secondes. "Ce jeans est très sexy sur toi."

"Je ne pense pas qu’il plaise à tout le monde, Madame" a répondu doucement Ginger.

Evelyne a passé la main autour des hanches de son mari, accrochant son pouce dans la poche arrière de Ginger et posant ses doigts sur les fesses de cette dernière. C’était quelque chose que Ginger avait fait souvent lorsqu’elles sortaient ensemble et qui rendait Evelyne heureuse comme symbole de leur changement de rôle. Le sens symbolique de ce geste n’a pas échappé à Ginger non plus, la rendant encore plus docile. Lorsqu’elles sont arrivées à la voiture, Evelyne a ouvert le coffre pour que Ginger y mette les sacs, puis elle lui a ouvert la porte côté passager.

"Merci Madame" a dit Ginger en se glissant sur le siège passager.

Ginger a été un peu surprise quand Evelyne les a conduites dans un magasin anonyme un peu à l’écart. En sortant de la voiture, Evelyne a passé le bras de Ginger dans le sien en prenant ainsi le rôle traditionnellement masculin. Pour une raison étrange, c’était réconfortant pour Ginger, ça donnait l’impression qu’Evelyne avait le contrôle sur tout. Ouvrant la porte pour elles, Evelyne a escorté Ginger à l’intérieur du magasin qui était décoré avec goût de photos de femmes en lingerie classique et en talons. Reconnaissant plusieurs d’entre elles comme des mannequins, Ginger a regardé autour d’elle, ne sachant que penser. Sur un mur se trouvait une causeuse qui ressemblait à une paire de lèvres, flanquée de deux chaises qui ressemblaient à des talons hauts. Ce n’était définitivement pas un magasin de lingerie comme les autres !

"Bienvenue !" a fait une voix de femme amicale derrière Ginger, "tu dois être Evelyne" a dit la brune bien habillée en s’approchant et en donnant une accolade à Evelyne, "et ça doit être Ginger !"

"Oh… oui, Madame" a répondu Ginger, qui a également ressenti le besoin de faire une révérence en répondant.

"Eh bien, tu es vraiment très mignonne" a affirmé la femme en faisant un câlin à Ginger. "Venez, venez, entrez" a-t-elle dit en prenant Evelyne par le bras et en les conduisant dans le magasin. "Vous êtes mes deux seules clientes aujourd’hui, je m’en suis assurée."

Au fond du magasin, il y avait un panneau de bambou avec une écriture orientale décorative dans un coin, plusieurs mannequins, des chaises confortables et des tonnes de rouleaux de tissu satiné. Guidant Evelyne vers le paravent, la femme s’est tournée vers Ginger, tendant son bras pour la guider vers une chaise.

"Maintenant, Ginger, tu peux m’appeler Constance." Sa voix était apaisante, avec un soupçon d’accent d’Europe de l’Est. "D’abord, nous allons nous occuper de ta Maîtresse" a-t-elle continué en touchant légèrement le bras de Ginger, "ensuite nous pourrons nous amuser avec toi."

"D’accord, mademoiselle Constance" a répondu Ginger qui n’était toujours pas sûre de ce qui se passait mais qui s’est assise dans une des chaises à haut dossier en croisant les jambes.

"Nous revenons tout de suite" a-t-elle dit avant de disparaître derrière le paravent avec Evelyne.

Après un peu de discussion que Ginger ne pouvait pas bien entendre, Constance est revenue s’asseoir à côté de Ginger dans l’autre chaise à haut dossier. Un moment plus tard, Evelyne a émergé, coupant le souffle de Ginger par son apparence. Commençant par une paire d’imposants talons noirs vernis, Evelyne portait des bas noirs en dentelle qui s’arrêtaient à quelques centimètres sous son entrejambe. Elle portait une petite culotte noire transparente avec un motif de dentelle florale, taille haute, effrontée, coupe garçonne avec un ruban de style corset dans le dos, complétée par un demi-soutien-gorge noir également transparent avec deux rubans roses en dentelle sur chaque bonnet.

"Je lui demanderais bien ce qu’elle en pense" a dit Constance en riant, "mais je crois que son cerveau vient de griller !" S’approchant d’Evelyne, Constance a fait de légers ajustements à la lingerie d’Evelyne pendant que Ginger regardait, les yeux écarquillés et incapable de parler. "Je pense que c’est parfait" a affirmé Mme Constance, "et je suis presque sûre que le jeans de quelqu’un va se déchirer bientôt."

"C’est vraiment sexy" a roucoulé Evelyne en se regardant dans le miroir.

"Tu es magnifique, madame" a enfin pu articuler Ginger.

"Oh, tu es si gentille, ma chérie."

Evelyne a disparu derrière l’écran pendant que Ginger tentait d’ajuster son entrejambe trop serré par son érection qui ne trouvait pas la place de s’étendre. Evelyne est sortie avec pas moins de quatre tenues de lingerie personnalisées, toute une combinaison de dentelle et de satin, la plupart des culottes taille haute avec des panneaux floraux transparents à l’avant et très peu de couverture à l’arrière. L’une d’entre elles était un bustier long en satin noir avec des bonnets de soutien-gorge push-up amovibles et une fermeture à crochets sur le devant qui a fait baver Ginger.

"Tu les aimes, bébé ?" a demandé Evelyne en sortant de derrière l’écran d’intimité, portant les talons, les bas interminables et une robe courte en satin.

"C’est incroyable, madame !" a répondu Ginger avec enthousiasme. "Tu as dit que j’avais aussi des choses à essayer maintenant ?"

"Tu es excitée d’essayer quelque chose, Ginger ?" l’a taquinée Evelyne, souriant pour elle-même alors que Ginger rougissait profondément. "Vas-y avec Constance, elle s’occupera très bien de toi."

"Oui, viens me voir ma chérie" a appelé Constance en prenant légèrement Ginger par les doigts et en la conduisant derrière le paravent. "Déshabille-toi, ma grande."

Soudain un peu choquée en réalisant qu’elle allait devoir se dénuder devant une inconnue, Ginger a commencé à enlever ses vêtements dans l’espace confiné sous l’œil attentif de cette vendeuse si particulière. "Oh, il faut absolument te trouver d’autres chaussures" a dit Constance en écartant les baskets que Ginger venait de retirer. "Une vraie petite pédale ne doit porter que des talons, n’est-ce pas ?" a-t-elle souri, s’amusant de voir Ginger rougir. Lorsque Constance est revenue, Ginger se tenait maladroitement pieds nus, les mains serrées devant son petit string. "Hé, je t’avais dit de te déshabiller. Entièrement, ma chérie" a-t-elle exigé avec autorité.

Sous le regard attentif de Constance, Ginger a retiré son string, le posant avec le reste de ses vêtements sur une petite chaise derrière elle. "C’est mieux" a dit Constance d’un ton apaisant avec une pointe de condescendance, "commence par essayer cette tenue, et voici une paire de talons à porter avec."

Là, sur un cintre avec quatre pinces en dessous, se trouvait la lingerie que Ginger devait enfiler. C’était une combinaison de panneaux de dentelle noire et de satin argenté foncé. Déclipsant la culotte, Ginger l’a enfilée en premier, un bikini échancré avec un panneau avant argenté et un imprimé floral transparent sur le reste. Les ouvertures des jambes étaient élastiques, ce qui permettait de maintenir les parties de Ginger en place avec un certain confort. Après avoir ajouté un porte-jarretelles assorti, Ginger s’est assise pour enfiler ses bas. Ils étaient plus lourds mais plus doux que d’habitude, et la sensation était incroyable quand elle les a fait glisser le long de ses jambes. Le haut des bas transparents se terminait à un centimètre à peine du bas de sa petite culotte. Six bandes de satin s’étendaient du porte-jarretelles aux bas, le porte-jarretelles lui-même dépassant largement le haut de la culotte, Ginger les a enfilés par-dessus son bas sexy, ne voulant pas gâcher la ligne qu’ils créaient.

En chaussant les talons, Ginger a rapidement réalisé qu’elle devait s’asseoir pour les mettre. Les talons étaient des chaussures noires à lacets, avec une plateforme de la moitié de la hauteur et un bout pointu. Elles étaient plutôt confortables, mais elles étaient surtout incroyablement sexy, ses premiers véritables talons aiguilles ! Tombant immédiatement amoureuse de ces chaussures de salope efféminée, Ginger les a regardées un peu avant de se redresser. Enfin, il y avait le soutien-gorge, le bas des bonnets était constitué de panneaux argentés assortis avec deux roses stratégiquement placées à l’emplacement de ses mamelons. Le soutien-gorge, fermé sur le devant, avait des bretelles qui allaient jusqu’au bord des épaules de Ginger.

"Je suis prête…" dit Ginger d’une voix tremblante.

"Non, attends" a dit Constance, "il te manque quelque chose."

Apparaissant derrière l’écran, Constance a jeté un regard approbateur à Ginger avant de placer un sein lourd en silicone dans chacun des bonnets de Ginger. Ils avaient l’air aussi vrais que nature, avec des mamelons durs poussant contre les petites fleurs qui les recouvraient.

"Une dernière chose" a dit Constance en aidant Ginger à enfiler une paire de gants noirs transparents, "pour compléter la tenue." Ajoutant un tour de cou en ruban noir, Constance a annoncé que Ginger avait terminé avant de l’escorter de derrière le paravent. "Qu’est-ce que tu en penses ?" a-telle demandé en s’écartant pour qu’Evelyne puisse tout voir. "Monte sur le podium ma chérie, et tourne-toi lentement pour que ta maitresse puisse bien te voir."

Faisant ce qu’on lui disait, Ginger s’est délicatement avancée sur la petite plateforme qui était placée entre trois miroirs. En tournant lentement sur elle-même, les yeux de Ginger étaient rivés sur son reflet, elle n’arrivait pas à croire à quel point elle était sexy et se sentait bien. Faisant face à Evelyne et à Constance, Ginger a croisé une jambe devant l’autre, plaçant ses mains de façon à ce que ses paumes soient tournées vers le bas et ses doigts vers l’extérieur.

"Tu es carrément sexy, ma chérie !" a apprécié Evelyne. "J’adore tout ce que je vois" a-t-elle dit, également heureuse de voir Ginger rougir et sourire. "Qu’est-ce que tu en penses ?"

"J’adore aussi, Madame" a confirmé Ginger. "Tout est parfaitement ajusté, et ces bas sont si étonnants !"

"C’est de la vraie soie" a indiqué Constance, "ils sont chauds et un peu lourds en comparaison du nylon, mais la sensation est juste inimitable."

"Je les adore, mademoiselle Constance" a confirmé Ginger.

"Tu veux essayer autre chose ?" a demandé Constance en regardant le visage de Ginger s’illuminer. "Va tout enlever sauf les bas et les talons et je t’apporte ta tenue suivante."

Se précipitant au bas du piédestal, Ginger s’est dirigée derrière le paravent aussi vite que le permettaient les talons qu’elle portait.

"Je dois te dire, Evelyne" a dit Constance en se tournant vers sa cliente, "qu’elle est tout à fait adorable."

"Merci" a souri Evelyne.

"Je vais aller lui chercher quelque chose que tu vas aussi aimer" a-t-elle annoncé avec un clin d’œil complice.

Plusieurs minutes plus tard, Constance est revenue avec Ginger en lui tenant délicatement le bout des doigts jusqu’au piédestal. Elle était vêtue d’un corset et d’un string en satin rouge avec une superposition de dentelle noire. La dentelle noire recouvrait quelque peu les lourdes armatures du corset, mais la morphologie de Ginger reflétait bien la structure du corset.

"Qu’est-ce que tu en penses ?" a demandé Evelyne.

"C’est incroyablement chaud" a inhalé difficilement Ginger.

"Je suis heureuse que ça te plaise" a gloussé en réponse Evelyne, ne s’attendant pas à cette réponse de la part de sa poupée.

Evelyne et Constance ont fait essayer à Ginger deux autres tenues de lingerie avant la fin du rendez-vous. La préférée de Ginger était un porte-jarretelles élégant mais simple qui s’insérait juste sous son nombril et s’étendait jusqu’à ses hanches sur les côtés avec deux sangles sur chaque jambe. Fabriqués dans une matière essentiellement transparente, les trois articles étaient ornés de petites dentelles roses et de volants le long des ourlets du bikini et sur le bas du porte-jarretelles. Le soutien-gorge à fermeture frontale avait des volants assortis aux bonnets, ainsi qu’une dentelle rose qui recouvrait le barillet et la fermeture du soutien-gorge. Le tissu semi-transparent était rose tandis que les panneaux de satin étaient blancs avec des fleurs pastel.

"Je crois que nous avons trouvé la tenue que tu veux garder… " a tout de suite compris Evelyne en observant la réaction de sa poupée féminisée lorsqu’elle est sortie de derrière le paravent.

"Oui ! Oui ! S’il te plaît, Madame !" a répondu Evelyne avec enthousiasme.

"La prochaine fois" a dit Constance en faisant signe à Ginger de se retourner lentement, "tu pourras porter ça en venant ici." Durant une seconde, Ginger a semblé très excitée à l’idée de marcher dehors en sentant toute cette lingerie sexy contre sa peau. "Je suis sûre que tu peux y arriver" a dit Constance d’un ton doux et rassurant, "si tu le veux vraiment, ma chérie."

"Ça ne rentrera jamais sous le jeans que je porte, mademoiselle Constance" a répondu Ginger en touchant légèrement les volants autour de ses hanches, "et je ne voudrais pas abimer les dentelles."

"Je suis heureuse que ça te plaise autant" a répondu fièrement Constance, "nous pouvons t’en débarrasser pour l’instant, puis tu pourras le remettre en rentrant chez toi. Si ta maitresse est d’accord, bien sûr."

Tournant des yeux implorant, Ginger a regardé Evelyne assise sur la chaise voisine. Sa femme a souri et lui a fait un clin d’œil, ce qui a enflammé le cœur de Ginger.

"Il y a quelque chose que j’ai envie d’essayer depuis un certain temps et c’est peut-être la tenue parfaite pour le faire" a-t-elle dit. "Tu peux la prendre."

"Oh merci ! Merci madame !" a répondu joyeusement Ginger avant de se diriger vers l’écran d’intimité pour se changer. "J’arrive tout de suite, Madame" a lancé Ginger, "j’ai hâte de rentrer à la maison pour pouvoir remettre cette tenue !"

En portant les sacs jusqu’à la voiture, Ginger semblait beaucoup moins anxieuse à l’idée de se retrouver dehors avec rien d’autre que des vêtements de femme. La promesse de pouvoir s’habiller dès le retour à la maison avec Evelyne était certainement une bonne motivation, et la lingerie personnalisée qu’elles avaient achetée était au-delà de ce qu’elle avait imaginé. S’installant à nouveau sur le siège du conducteur, Evelyne a donné a relancé les vibrations anales dans les œufs de Ginger qui a poussé un soupir explicite avant d’afficher un air délicieusement satisfait sur son visage alors qu’elles démarraient, mais deux minutes plus tard, elle a pali en réalisant qu’Evelyne venait de se garer devant un sex-shop.

"Oh, détends-toi, ma chérie" a dit Evelyne en caressant la cuisse de Ginger d’une main et en augmentant un peu plus la vitesse des œufs de l’autre, "personne ici ne sera intéressé par ce que tu portes." Laissant les œufs bourdonner presque à moitié de l’intensité maximale, Evelyne a pris le bras de Ginger dans le sien avant de lui faire traverser le parking jusqu’à la porte d’entrée. "En plus, ça va être rapide" a promis Evelyne. "Je sais exactement ce que je veux, et exactement où ça se trouve."

"Oui, Madame" a acquiescé fébrilement Ginger alors qu’elles entraient ensemble dans le sex-shop.

Pour la première fois depuis qu’Evelyne avait poussé les œufs en elle, Ginger était capable de les ignorer complètement, submergée par le sentiment de panique que tous les yeux étaient rivés sur elle et sur ce qu’elle portait. Elle était convaincue que tout le monde savait qu’elle avait porté la lingerie la plus sexy du monde il y a à peine trente minutes de ça, et son cœur battait la chamade tandis qu’Evelyne les amenait dans le rayon des godes où elle a pris une boîte qu’elle a tendue à Ginger.

"Va au comptoir et paie pour ça, ma chérie" a dit Evelyne, un peu trop fort au goût de Ginger. Les yeux rivés au sol, tétanisée, Ginger a blanchi. "Tu veux porter ta nouvelle lingerie ou pas ?" a menacé Evelyne. Sentant son estomac se retourner, Ginger a acquiescé rapidement et s’est dirigé vers la caisse.

"Juste ça ?" a demandé en gloussant l’employé.

"Oui, s’il vous plaît" a murmuré Ginger avec un regard fuyant.

Ils n’étaient dans le magasin que depuis deux minutes, mais c’était le moment le plus effrayant qu’elle ait jamais vécu. En sortant du sex-shop avec la boite sous le bras (Evelyne avait dit que Ginger ne devait pas prendre de sac), Ginger a finalement commencé à ressentir à nouveau la vibration des œufs dans son conduit rectal. Est-ce qu’ils avaient bourdonné aussi fort pendant tout ce temps dans le magasin ? Elle a regardé les mains d’Evelyne qui n’était pas sur son téléphone, donc elle ne venait pas de modifier l’intensité des vibrations. Le retour à la maison s’est déroulé dans le calme, compte tenu des circonstances, et dès qu’elles sont rentrées à la maison, Evelyne a dit à Ginger de mettre sa nouvelle tenue préférée et qu’elle la rejoindrait dans un instant.

Tout ce qui venait de se passer s’était envolé de l’esprit de Ginger dès qu’elle a commencé à monter les escaliers. Se dépouillant de ses vêtements, Ginger a décidé de mettre les bas luxueux et les talons en dernier, commençant par le soutien-gorge et les seins. Aimant leur poids sur sa poitrine, Ginger a fait glisser la petite culotte en place. Elle était bien ajustée, transparente et sexy. Après avoir mis le porte-jarretelles, Ginger était sur les charbons ardents en regardant les bas de soie glisser le long de ses jambes aussi élégamment qu’auparavant, qui lui appartenaient maintenant. Après avoir attaché ses chaussures et fixé les jarretelles, Ginger s’est dirigée vers la salle de bain pour se maquiller, elle voulait être aussi féminine à l’extérieur qu’elle se sentait à l’intérieur. La longue perruque auburn qu’elle avait portée avec son uniforme de soubrette ferait le complément parfait de sa féminisation la plus poussée et la plus aboutie à ce jour.

En bas, Evelyne a pu se connecter à l’application de son téléphone et regarder Ginger se préparer avec excitation grâce aux caméras de l’étage. Lorsque Ginger a disparu dans la salle de bain, Evelyne a commencé à se préparer elle aussi. Il y avait une tenue dans laquelle Ginger ne l’avait pas encore vue et qu’elle avait très envie d’essayer. Debout dans leur cuisine, nue, Evelyne a pris le bustier noir en cuir et dentelle qui avait été caché dans l’un des sacs. Comme tout le reste, il était parfaitement ajusté, serré mais pas étroit, retenant mais ne comprimant pas toutes les courbes de sa silhouette féminine.

En enfilant ses propres bas, Evelyne a apprécié la soie de haute qualité qui remontait de plus en plus le long de sa jambe. En se rendant dans la salle de bains de Ginger, Evelyne a ajouté un peu de rouge à lèvres rouge foncé puis a tiré ses cheveux sur les côtés. La dernière chose dont elle avait besoin était qu’ils lui cachent la vue ou qu’ils se mettent en travers de son chemin ou dans sa bouche. Après avoir mis un harnais et sorti un petit gode de quinze centimètres qu’elle avait caché dans la salle de bains, Evelyne a ajusté le harnais jusqu’à ce qu’il soit confortablement en place sur ses cuisses et sa taille. Ajoutant une paire de gants en cuir qui lui remontaient jusqu’au coude, Evelyne a enfilé ses talons. Marcher à travers la maison jusqu’aux escaliers avait une toute nouvelle sensation pour Evelyne, elle pouvait sentir l’appendice phallique en latex se balancer devant elle pendant qu’elle marchait, ainsi que le rebondissement de sa poitrine à peine soutenue. C’était plus qu’excitant et elle sentait son intimité se mouiller entre ses cuisses.

Tenant sa fausse verge dans une main, Evelyne a grimpé le reste de l’escalier, attendant que Ginger sorte de la chambre d’amis pour lui faire la surprise. Elle s’est finalement ravisée puis est passée rapidement dans la chambre, pour s’asseoir sur la chaise qu’ils n’utilisaient jamais vraiment dans le coin, attendant que Ginger arrive. Croisant les jambes, sa cuisse droite cachait pour le moment la queue sous elle, pour que ce ne soit pas la première chose que Ginger remarquerait en entrant.

"Madame Evelyne, tu es là ?" a fait Ginger se figeant en voyant Evelyne assise confortablement sur la chaise, poitrine nue et totalement sexy. "Oh mon Dieu… je ne m’attendais pas à ça !"

"Qu’est-ce que tu en penses, ma chérie ?" a fait Evelyne en rapprochant ses bras, serrant sa poitrine pour l’exhiber. "Je voulais quelque chose en cuir qui attirerait l’attention" a-t-elle dit, sentant ses tétons durcir. "Je pense que j’ai réussi, n’est-ce pas ?" Hochant la tête, la bouche ouverte, Ginger ne pouvait pas parler. "Je vais prendre ce bourrelet dans ta culotte pour un oui."

"Tu es magnifique, madame…" a bredouillé Ginger.

"Tu ne dis pas ça parce que ma poitrine est exposée, n’est-ce pas ?" a taquiné Evelyne avant de s’avancer lentement, laissant ses hanches se balancer juste un peu plus à mesure qu’elle le faisait. "Je voulais porter quelque chose qui donne le ton" a dit Evelyne en regardant les yeux de Ginger la dévorer alors que la petite poupée féminisée découvrait le gode pendue entre les jambes de sa femme. "Quelque chose qui soit aussi un peu… salope" a dit Evelyne en murmurant le dernier mot à l’oreille de Ginger, ce qui a fait déglutir la petite pédale. "Tu as envie que je me comporte comme une salope avec toi, ma petite salope ?" a demandé Evelyne en lui léchant le lobe de l’oreille, pressant son corps contre celui de Ginger. "Tu as envie que je prenne ta virginité, petite salope ?"

"Oui… oui…" a haleté Ginger en sentant sa bouche soudainement sèche, déglutissant bruyamment, "oui, je crois que je veux ça, Madame…"

Il savait que ça allait se produire un jour, il avait déjà eu trop souvent un plug anal enfoncé en lui pour ne pas penser à la perte de son pucelage entre les mains de sa femme. Et il n’imaginait pas un meilleur moment et une tenue plus sexy pour Ginger que maintenant. Tirant la bouche de sa poupée vers la sienne, Evelyne a embrassé son mari féminisé, s’apprêtant à prendre le rôle masculin par excellence en annonçant sa décision de pénétrer son amante. Elle a poussé Ginger doucement en arrière vers le lit, l’arrière des genoux de celle-ci au contact du cadre du lit et du matelas, et Ginger s’est assise, Evelyne restant debout entre ses jambes et se penchant en avant pour continuer à l’embrasser. Poursuivant son rôle de dominatrice, Evelyne a repoussé Ginger jusqu’à ce qu’elle s’allonge sur le dos, grimpant sur elle pour la dominer physiquement autant que psychologiquement. Sachant que la sensation de frottement de leurs bas de soie luxueux ne ferait qu’exciter davantage Ginger, Evelyne en a profité pour caresser ses jambes avec les siennes autant qu’elle le pouvait, lui faisait aussi sentir l’accessoire phallique omniprésent.

"Tu veux que je te fasse l’amour comme à une vraie femme, ma chérie ?" a demandé Evelyne entre deux baisers. "Ce sera tellement bon pour toi, tellement douce avec tes bas sexy", a-t-elle poursuivi, "et je vais être douce et gentille pour ta première fois."

Gémissant bruyamment, Ginger aurait pu facilement écarter sa petite culotte et s’enfoncer dans la chatte d’Evelyne tellement sa verge était dure comme une barre d’acier, mais cette pensée ne lui a jamais traversé l’esprit. Elle n’avait plus de pénis mais juste un clitoris érigé, elle était Ginger docile et soumise, féminine en lingerie sexy, et les bas se sentaient si bien contre sa peau qu’elle voulait se sentir femme jusqu’au bout, plus loin que jamais, elle voulait se sentir femme à l’intérieur d’elle. Et la tenue en cuir d’Evelyne était simplement parfaite pour ça, sans soutien-gorge, une beauté blonde et féline à couper le souffle pour la faire devenir une salope lesbienne totale. Haletante, ses sens en surcharge, Ginger était à peine capable de répondre.

"Oui madame !" a-t-elle soufflé, "oui, je veux que tu fasses de moi une femme…"

"Demande-le encore… supplie-moi, bébé… " a chuchoté Evelyne à l’oreille de Ginger pour faire monter la tension.

"S’il te plaît, s’il te plait…" a répondu Ginger, "s’il te plaît, prends ma virginité… "

"Oui, oui…" a souri Evelyne en se penchant vers le haut, regardant triomphalement sa poupée totalement asservie.

Ginger a senti Evelyne lui baisser sa petite culotte, et elle lui a tendu le lubrifiant pour qu’elle puisse se préparer, la maitresse fouillant dans la table de chevet sans que Ginger puisse voir ce qu’elle prenait.

"Attrape deux oreillers, bébé" a indiqué Evelyne d’un ton assuré, "puis mets-les sous tes hanches." Ouvrant un préservatif, Evelyne l’a déroulé avant de verser du lubrifiant à l’intérieur. En tirant sur la petite culotte de Ginger aussi loin que les bas le permettaient, Evelyne a inversé le préservatif partiellement sur son index avant de s’installer entre les jambes tendues de Ginger. "Maintenant, il faut que tu respires profondément", dit-elle en laissant couler un peu de lubrifiant entre les fesses de Ginger, "inspire et expire doucement et lentement."

Frottant son doigt autour du trou froncé de Ginger qui s’était positionnée à quatre pattes, Evelyne a fini par insérer légèrement le bout de son index avant de le retirer. À chaque petite pénétration suivante, le doigt d’Evelyne s’enfonçait de quelques millimètres de plus dans le corps de Ginger. Veillant à ce que ses jambes soient directement contre celles de Ginger pour les tenir écartées, Evelyne a passé la main sous sa poupée, lui saisissant doucement la queue par en-dessous, la trouvant très excitée et trempée d’huile séminale. Lorsque son doigt a finalement atteint le bout du canal lubrifié de Ginger, Evelyne a cessé de le retirer et a laissé Ginger s’habituer à la sensation. Sachant pertinemment que cette première fois allait déterminer la façon dont Ginger verrait le sexe anal avec un gode-ceinture, Evelyne voulait prendre son temps pour lui donner une expérience voluptueuse.

"Comment tu te sens, ma chérie ?" a demandé Evelyne en regardant Ginger pour évaluer sa réaction corporelle. N’obtenant qu’un gémissement désespéré en guise de réponse, Evelyne s’est assurée que ses jambes se frottaient également contre celles de Ginger. "Je suppose que tu aimes ça" a dit Evelyne en faisant lentement glisser son doigt dans l’anus de Ginger pour de toutes petites sensations de pénétrations, "bientôt tu seras prête pour lui…" a-t-elle dit, poussant sa main libre contre les fesses de Ginger pour frotter le sommet du gode contre l’intérieur des cuisses de sa soumise, suscitant un autre gémissement profond.

Après avoir laissé à Ginger quelques minutes pour s’habituer à son doigt recouvert d’un préservatif, Evelyne était convaincue que Ginger était prête à en redemander. Les hanches de sa poupée roulaient en répondant à chaque poussée lente du doigt sodomite, et le sphincter s’était suffisamment détendu pour que le doigt d’Evelyne puisse coulisser sans aucune résistance. Prenant le lubrifiant de sa main libre, Evelyne a positionné sa verge factice au-dessus de la croupe de Ginger, en y versant un peu plus de gel huileux. Plutôt que d’abîmer ses nouveaux gants en cuir, Evelyne a glissé sa queue entre les fesses de Ginger en utilisant le sillon étroit de cette dernière pour étaler le lubrifiant. Pressant sa queue contre le trou réceptif de Ginger, Evelyne a caressé la rosette plusieurs fois, laissant la forme phallique et l’extrémité bulbeuse s’accrocher toujours un peu plus fort dans l’ouverture vierge, provoquant des soupirs et des gémissements explicites.

"Détends-toi, bébé…" a roucoulé Evelyne en pressant le gland en latex contre l’ouverture de Ginger, "prends de grandes respirations… inspire… expire… détends-toi…"

En poussant lentement, Evelyne a regardé le champignon bulbeux du gode disparaître lentement dans l’anneau rectal qui se distendait facilement après avoir été bien travaillé et assoupli par ses préludes lubrifiants. Elle avait l’impression que le membre texturé aurait pu facilement plonger en entier à l’intérieur de l’anus avide de sa soumise, mais Evelyne a pris son temps, ne voulant pas surprendre Ginger et la faire se crisper de manière inattendue. Retirant le préservatif de son doigt, Evelyne s’est penchée en avant sur ses deux mains, glissant lentement à l’intérieur de Ginger, centimètre par centimètre sans rencontrer la moindre résistance, jusqu’à ce que son corps se presse contre la croupe de sa poupée féminisée et possédée. Se penchant sur ses coudes, frottant ses jambes contre celles de Ginger tout en l’embrassant et en lui mordillant l’oreille, Evelyne a ressenti une soudaine poussée de puissance. Evelyne a écarté la perruque de Ginger de son visage, jetant un coup d’œil à la caméra la plus proche du lit pour s’assurer que la vue était parfaite, et elle a commencé a chuchoté à l’oreille de Ginger tout en la sodomisant lentement, reculant ses hanches pour sortir avant de mieux entrer en elle.

"Tu aimes ça, ma chérie ?" a susurré Evelyne qui pouvait sentir la base du gode frotter contre son clitoris alors qu’elle faisait de lents mouvements de va-et-vient.

"Mmhh… oui… oui…" a haleté Ginger.

"Dis-moi à quel point tu aimes ça, ma douce petite femelle salope…" a fait la bouche d’Evelyne si proche que Ginger pouvait sentir la chaleur de l’haleine surexcitée de sa femme sur son oreille. Faisant suivre ses paroles d’un léchage lent de l’arrière de l’oreille de Ginger, Evelyne a senti un tremblement parcourir son mari qui se faisait sodomiser et dépuceler.

"Mmhh… c’est tellement bon… !" a gémit Ginger alors que les jambes d’Evelyne se frottaient contre les siennes, l’écrasant de son poids sensuel en lui étirant l’anus. Souriante, Evelyne a soulevé son torse en plaçant ses mains sur les épaules de Ginger pour pouvoir pousser plus fort à la prochaine pénétration, lui faisant découvrir le début d’une saillie plus intense. "MMHH ! Ouiii… encore, s’il te plait !" a-t-elle miaulé, "encore… s’il te plait, baise-moi pour de vrai… !"

Evelyne sentait son orgasme approcher rapidement à cause de son excitation, de son sentiment aigu de domination mais aussi en stimulant son clitoris à chaque coup de rein, Ginger n’était pas la seule à avoir des sens surchargés. Les supplications de sa poupée suppliant d’être baisée résonnaient dans ses oreilles, avec les mêmes accents de plaisir femelle qu’elle-même poussait en se faisant posséder par Théo qui comblait ses besoins. Elle a changé de position, se mettant à genoux pour attraper la taille de Ginger tout en repliant ses jambes sous son corps, lui donnant un meilleur angle pour continuer à sodomiser Ginger encore plus fort et plus loin.

"Ouiii ! J’ai… j’ai envie de jouir ! MMHH !" a crié Ginger en repoussant sa croupe en l’air pour répondre aux poussées d’Evelyne qui affolaient sa prostate.

"Oui bébé, jouis pour moi, petite pédale… jouis avec une bite dans ta petite chatte de salope toute serrée !" a insulté Evelyne, le souffle court, ses veines submergées de sa propre luxure alors que son orgasme approchait. "Oh putain ouiiii !" a-t-elle feulé en tapant plus fort, s’abattant à toute volée dans l’anus qu’elle ravageait, emportée par les vagues de son orgasme qui lui faisait perdre le contrôle.

"Ouiii !" a glapi Ginger, ses hanches se balançant toujours sauvagement alors qu’elle sentait les jus orgasmiques d’Evelyne dégouliner sur ses cuisses et les tremper toutes les deux.

Evelyne a arrêté de coulisser, l’interruption de la sodomie stoppant net la montée de la jouissance de Ginger, qui essayait de continuer à se stimuler en bougeant ses hanches, s’enfilant toute seule en gémissant.

"Tu as aimé ça, n’est-ce pas, sale petite pédale…" a susurré Evelyne, un peu essoufflée.

"Oui, madame… encore… encore… je n’ai pas joui…" a mendié Ginger.

"Ne t’inquiète pas, je vais te faire jouir bientôt, ma chérie" a promis Evelyne. "Viens, reste là, plantée sur ma queue" a-t-elle guidée en tirant Ginger pour la faire pivoter. "Redresse-toi. Sur les genoux, à quatre pattes, et regarde-toi dans le miroir."

Il a fallu un peu d’ajustement, et Ginger s’est retrouvée en face du miroir, avec la silhouette à peine visible d’Evelyne derrière elle. La meilleure partie, aux yeux d’Evelyne, était le fait qu’elle avait aussi sa caméra à côté du miroir, qui allait pouvoir enregistrer Ginger de face. Glissant sa main gainée de cuir autour de la taille de sa poupée, Evelyne a lentement poussé ses reins pour reprendre sa sodomie, tout en caressant la queue presque graisseuse de liquide pré-éjaculatoire.

"Joue avec tes seins sexy, ma chérie" a suggéré Evelyne, tellement enchantée et excitée par le spectacle qu’elle sentait qu’elle ne tarderait pas à jouir à nouveau.

"Ils ont l’air tellement vrais… mmhh !" a grogné Ginger alors que le phallus en latex d’Evelyne revenait en elle. "Mmhh… ! Oui… encore, je suis si proche…"

Evelyne était fascinée par ce qu’elle voyait dans le miroir. Son mari pouvait facilement mettre un terme à tout ça, il pouvait facilement dire qu’il en avait assez et Evelyne n’aurait d’autre choix que de s’arrêter. Pourtant, elle voyait dans ses yeux la même luxure que dans les siens, un désir pervers, mais aussi un amour sans bornes pour elle. Ginger aimait complètement Evelyne et ne désirait rien d’autre que de lui faire plaisir, et il était prêt à ce qu’elle repousse ses limites comme en ce moment même. Evelyne pouvait sentir la tension érotique qui gagnait chaque fibre du corps de Ginger. En lui poignardant une fois de plus le colon, son pubis venant claquer contre la croupe pour transpercer la rondelle encore vierge quelques minutes avant, Evelyne s’est plantée en lui et a fait rouler ses hanches contre Ginger avant de donner son ordre.

"Mets ta main devant ta bite de pédale, petite salope…" a-t-elle exigé, sa voix frémissante d’excitation. "Je ne veux pas que tu gâches ton sperme, attrape tout dans ta paume !"

Elle a poussé deux fois de plus, et Ginger a lâché un long miaulement en se mettant à jouir, captant chaque giclée de son éjaculation, effarée de sentir la puissance avec laquelle sa semence venait lui frapper la paume. En le voyant et en l’entendant jouir, Evelyne est montée rapidement vers un nouvel orgasme, ses jambes se convulsant dans le miroir alors que Ginger s’effondrait presque. La harponnant fermement en lui tenant les hanches, Evelyne a traversé le rush de son orgasme en continuant sa sodomie à toute volée avant d’être capable de se maitriser.

"Nettoie ta main, bébé, lèche ton sperme comme tu aimes, ma chérie…" a émis la voix affaiblie d’Evelyne. S’exécutant rapidement, Ginger a dévoré la flaque de liquide blanc chaud dans sa paume, posant ses lèvres peintes en roue et aspirant avec un bruit de succion indécent. "Tu as aimé, bébé ?" a demandé Evelyne. "On va pouvoir te regarder en boucle alors, parce que j’ai enregistré ton dépucelage pour la postérité."

Le visage de Ginger est devenu aussi blanc que le sperme laiteux qu’elle venait de laper avec avidité, détectant le téléphone en mode caméra sur la table de chevet à côté du miroir. Elle a compris qu’Evelyne avait pu tout enregistrer de la perte de sa virginité anale, y compris ses appels désespérés à jouir et comment, sans un moment d’hésitation, elle avait englouti son sperme dans sa main. Rougissant profondément, Ginger a détourné son visage dans l’espoir de cacher un peu de sa honte. Evelyne a lentement glissé hors de Ginger, provoquant un léger gémissement de sa poupée féminisée. Embarrassée par son nouveau gémissement de luxure, Ginger s’est sentie soudainement vide, son anus béant pour la première fois de sa vie.

"Viens m’aider, ma chérie" a exigé Evelyne.

Fournissant un appui à sa maitresse, Ginger est devenue légèrement envieuse quand Evelyne a pu enlever ses talons hauts, alors qu’elle-même n’en avait pas le droit ou la possibilité, ses talons aiguilles attachés par une sangle à ses chevilles. En marchant vers la salle de bain, Ginger a ressenti une sensation lancinante et inédite entre ses fesses. Étonnée qu’elle se sente aussi dilatée alors qu’elle n’avait pris qu’un gode de taille assez moyenne à l’intérieur d’elle, elle essayait d’imaginer les sensations qu’Evelyne avait dû connaitre en accueillant l’énorme chibre de Théo dans sa chatte. Après avoir retiré le harnais et jeté le gode dans le lavabo rempli d’eau savonneuse, Evelyne et Ginger se sont entraidées pour se déshabiller avant de passer ensemble sous la douche.

L’eau chaude a picoté un peu au contact de l’ouverture anale dépucelée de Ginger, mais les mains savonneuses d’Evelyne sont venues la distraire en jouant avec ses petits tétons.

"Tu as vraiment enregistré ce soir ?" a demandé Ginger après avoir rassemblé enfin le courage de poser la question en rougissant.

"Bien sûr" a répondu Evelyne en rayonnant. "Pourquoi je serais la seule à être enregistrée pendant l’amour ? Tu me filmes bien avec Théo." Les doigts d’Evelyne ont effleuré le trou douloureux de Ginger tandis qu’elle poursuivait. "Je me suis dit que tu voudrais te revoir pour ce moment unique… ma petite salope qui devient enfin une femme…" Rougissant encore plus, Ginger a senti son excitation grandir à mesure qu’Evelyne lui taquinait l’anus. "Je dirais, d’après ta réaction" a dit Evelyne en souriant alors qu’elle sentait l’excitation de Ginger grandir contre son abdomen, "que tu as envie qu’on remette ça souvent."

En fermant les yeux, Ginger pouvait s’imaginer à genoux avec Evelyne derrière elle, en train de se faire sodomiser longuement, et cette idée la faisait frémir d’excitation. Il y avait quelque chose de puissant chez Evelyne, quelque chose de naturellement dominant, et elle désirait lui faire plaisir et se soumettre à elle. Ces sentiments consumaient Ginger à parts égales avec son propre désir de féminisation. Evelyne s’est retournée, inclinant la tête en arrière, et Ginger lui a shampouiné les cheveux tout en lui massant le cuir chevelu, la faisant ronronner de bonheur, pour des sensations presque aussi bonnes que le sexe. Une fois ses cheveux lavés et rincés, Evelyne a fait sortir Ginger de la douche pour qu’elle puisse se raser.

"Ce n’est pas comme ça qu’une vraie femme enroule une serviette autour de son corps, Ginger". A expliqué Evelyne en voyant Ginger mettre sa serviette autour de sa taille.