Ginger
Chapitre Six
OceanofPDF.com
Chapitre Six
Evelyne s’est levée avant que Ginger ne parte au travail. En descendant les escaliers, vêtue seulement d’un petit string à papillons, Ginger a été surprise, non seulement de voir sa femme à moitié nue, mais surtout par le fait qu’elle était levée si tôt. Elle avait exigé la langue de Ginger sur sa chatte plusieurs fois la veille, et même une autre fois au milieu de la nuit, et Ginger aurait plutôt parié qu’Evelyne voudrait faire la grasse matinée après une nuit aussi chargée de sexe.
"Il y a du café ?" a demandé Ginger.
"Oui, sers-toi, ma chérie" a dit Evelyne. "Tu penses à ne pas mettre ta voiture au garage ce soir, n’est-ce pas bébé ?".
"Oui, je sais" a répondu Ginger en hochant la tête. "Je vais faire du covoiturage et je serai rentré avant ton, euh, rendez-vous galant."
Même si c’était quelque chose qu’elle voulait en partie, c’était toujours difficile pour Ginger de se dire que sa femme allait coucher avec quelqu’un de façon aussi programmée. Mais après avoir vu Evelyne donner à Théo une fellation de classe mondiale, il était difficile pour Ginger de faire marche arrière. Rien que de se rappeler la saveur saline de l’unique goutte de sperme qu’il avait eue dans la bouche le faisait durcir encore, sans parler du profond baiser lascif d’Evelyne et de son haleine lourde ensuite. La bonne nouvelle, s’il fallait en trouver une, était que Théo allait retourner à l’université dès le lundi pour reprendre ses études. Même s’il serait parfois de retour pour les vacances, le flirt entre lui et Evelyne toucherait donc à sa fin juste après ce point culminant d’une seule soirée de sexe. Et le point culminant pour lui serait l’adoration de la chatte de sa femme après que son jeune amant l’ait remplie de sperme. Chaque fois qu’elle y pensait, la petite culotte de Ginger devenait serrée sur sa queue raide et luisante humide d’huile séminale.
De la même façon, l’intimité d’Evelyne était plus moite qu’elle n’aurait voulu l’admettre en pensant à son jeune étalon et à ce qu’il allait lui faire ce soir. Elle avait une journée bien remplie devant elle, mais son corps brûlait d’impatience de le voir débarquer chez elle avec une seule idée en tête. Laissant à Ginger le temps d’enfiler ses vêtements pour aller au travail, elle est venue se poster devant la porte du garage, s’y tenant effrontément pendant que Ginger montait dans sa voiture et ouvrait la porte. Levant les yeux et voyant sa femme dans l’embrasure de la porte, Ginger a failli emboutir le mur, priant pour que personne d’autre que lui ne voie sa femme debout devant lui, pratiquement nue.
"Conduis prudemment, ma chérie" a murmuré Evelyne en se penchant à la fenêtre de la voiture. "Et essaie de ne pas trop salir ta petite culotte aujourd’hui" a-t-elle ajouté en venant lui caresser l’entrejambe, ravie d’y découvrir une verge bien dure pour elle.
"Je vais essayer, Madame" a-t-il dit, sa réponse lui obtenant un doux baiser du bout des lèvres.
Disparaissant au coin de la rue, Ginger a lutté contre l’envie d’allumer l’application de son téléphone tout en conduisant vers le travail pour surveiller ce que sa femme faisait. Mais une fois en sécurité à son bureau vingt minutes plus tard, Ginger s’est connectée pour voir Evelyne assise dans le patio, profitant du soleil matinal avec son café. Bien qu’Evelyne n’ait jamais été spécialement prude, elle était devenue beaucoup plus à l’aise avec son corps et l’idée de l’exposer, ne portant plus que des tenues minimalistes ces derniers temps quand Théo passait à la maison. Bien sûr, le bénéfice du temps passé avec le coach sportif avait tonifié son corps de femme, affinant ses muscles et dessinant des courbes fermes. Evelyne avait toujours été la plus belle femme aux yeux de Ginger, mais sa nouvelle apparence et sa confiance en elle la rendaient définitivement beaucoup plus attirante aux yeux des autres hommes.
"Hé, bébé !" a lancé Evelyne avec enthousiasme dans son téléphone. Bien que Ginger n’ait pas pu entendre clairement l’autre bout de la conversation, elle a rapidement pu deviner avec qui Evelyne était en train de discuter par vidéo. "Comment va mon beau gosse préféré ce matin ?" La voix d’Evelyne était légère et flirteuse alors qu’elle tenait le téléphone à bout de bras, offrant à Théo une large vue de sa poitrine dénudée. "Oh, tu es mignon" s’est amusé Evelyne en portant sa main à son visage pour souligner son rougissement, "tu dis vraiment des choses adorables ! Moi aussi, tes mains sur mes seins me manquent, mon grand" a-t-elle gloussé.
Sentant sa verge se tendre dans sa culotte, Ginger a écouté attentivement sa femme flirter agressivement avec Théo. En regardant Evelyne poser le téléphone sur la chaise en face d’elle puis se lever pour montrer à Théo son string minimaliste, Ginger était remplie d’un mélange d’excitation et de jalousie. Il était évident qu’Evelyne voulait montrer ses jambes toniques et ses fesses galbées à son jeune étalon, mais elle savait sûrement aussi que Ginger était en train de suivre tout ça à travers la petite caméra. Evelyne s’est penchée lentement en avant, les fesses vers la caméra, utilisant ses pouces pour faire glisser lentement et de manière séduisante le string sur ses hanches et le long de ses jambes.
"Regarde, bébé…" a dit Evelyne d’une voix sulfureuse en se glissant nue dans sa chaise longue, posant sa jambe sur la table et exposant de façon obscène son intimité au téléphone pour Théo. "Sors ta belle queue pour moi, j’ai besoin de voir quelque chose de sexy pour m’exciter et me soulager un peu…"
"Merde !" a sifflé Ginger depuis son bureau, "je suis sûre qu’elle le fait exprès…"
En effet, la chaise sur laquelle Evelyne avait posé son téléphone et la position qu’elle prenait lui bloquait la vue sur la chatte de sa femme, là où Théo était juste en face, aux premières loges de cette exhibition outrancière, lui ne pouvait qu’imaginer et deviner comment sa femme se caressait. Les mains d’Evelyne se déplaçaient lentement sur sa poitrine, tirant et faisant rouler ses mamelons durs, puis disparaissaient occasionnellement du champ de vision de Ginger quand elle descendait pour se doigter et branler son clitoris pour le plaisir des yeux de son jeune amant.
"Non, bébé, non, tu n’as pas le droit de te branler" a roucoulé Evelyne. "Je veux te voir juste bander pour moi, pour que tu sois bien chaud ce soir."
Jetant de temps en temps un coup d’œil à la caméra cachée juste à l’intérieur de la porte vitrée coulissante et qui la montrait à son mari voyeur, Evelyne a apprécié le fait que deux personnes l’observaient en même temps ce matin. Même si l’une d’entre elles n’avait pas une vue complète de ses actions, cela ne faisait qu’augmenter l’excitation et le sentiment de contrôle et de pouvoir absolu qu’elle ressentait. Pendant ce temps, la queue majestueuse de Théo se dressait pour elle, le phallus veiné lui semblant encore plus gigantesque et rien que de le regarder et de penser qu’elle allait se faire empaler dessus ce soir, elle en avait l’eau à la bouche et sa fente coulait plus fort.
"C’est ça bébé, je sais que tu as envie de te toucher, mais ne le fait pas… regarde comment moi je doigte pour toi…" a haleté Evelyne. "Mmhh… oui… je vais me faire jouir avec mes doigts, bébé…"a-t-elle dit.
Son index et son majeur se sont enfilés dans sa chatte pendant qu’elle harcelait son clitoris avec des caresses de la pulpe du pouce. Les yeux d’Evelyne brûlaient dans son écran en fixant la queue gonflée de Théo.
"Oh bébé… j’ai hâte que tu me remplisses la chatte avec cette bête… tellement plus grosse que mes doigts…"
Dans son bureau, Ginger frottait le devant de son pantalon en sentant son liquide pré-éjaculatoire suinter sur sa hanche.
"Mmh… oui… tellement, tellement grosse… j’avais presque mal à la mâchoire de te sucer hier soir, bébé… ouiii…" a miaulé Evelyne son corps pris dans un spasme durant une seconde, sa main étirant douloureusement un bout de sein. "Oh putain… ça va être tellement bon de me faire baiser par ta grosse queue !"
Secouant la tête, Ginger a été effarée par la vulgarité de sa femme qui n’avait jamais été aussi graphique avec lui, même dans leurs ébats les plus torrides. Elle n’employait presque jamais des mots grossiers de ce genre, même quand elle se cognait le petit orteil. Et maintenant, sous le regard complice de son mari féminisé, elle parlait en termes crus et directs de se faire baiser. Une vague d’émotions contradictoires s’est abattue sur Ginger, à laquelle s’est ajoutée la honte de savoir qu’il n’avait jamais pu obtenir une réaction aussi passionnée de sa femme pour lui, et Théo l’obtenait sans même la toucher, simplement par la force des fantasmes qu’elle projetait sur lui.
"Quoi, bébé ? Tu n’as pas entendu ce que j’ai dit ?" a murmuré Evelyne, haletante et rougissant à nouveau à la révélation qui s’était échappé de sa bouche. "Tu veux que je le redise ? Vilain garçon… vilain, vilain…" Ginger avait l’impression de voir une adolescente coquette interagir avec son premier béguin. "Ok, mais juste parce que c’est toi…"
Evelyne a pris le téléphone en main, se penchant en arrière et le tenant droit entre ses jambes. L’angle de vue permettait à Théo de voir le corps nu et le visage de sa femme, le regard de cette dernière chargé de luxure, sa voix douce légèrement rauque soulignant son désir de femme. Incapable de détourner le regard de l’écran, Ginger a regardé Evelyne se transformer en un objet de pur désir sexuel alors qu’elle parlait à son futur amant en se branlant de plus en plus fort.
"Théo… je veux que tu viennes chez moi ce soir… pour me baiser très fort avec ta grosse queue… mmhh…tellement, tellement grosse, oui, oui, ouiii !" a miaulé Evelyne en se faisant jouir d’un orgasme exhibitionniste et impudique. Elle s’offrait à un homme qui n’était pas son mari, lui réservant une vue imprenable sur son corps, se mettant à nu en paroles et en acte, avec une impudeur qui a sidéré Ginger. "Pff…" a-t-elle soupiré en se redressant, approchant le téléphone de son visage rougi par le plaisir, "maintenant bébé, promets-moi de laisser ta superbe queue tranquille pour le reste de la journée, je ne veux pas que tu gaspilles ton sperme, je veux que tu me remplisses avec…"
En plissant les lèvres, Evelyne a envoyé un long baiser à Théo avant de raccrocher, puis elle a disparu d’un bond du champ de vision de la caméra pour Ginger qui était toujours abasourdie et assise dans son bureau. Elle a gardé un œil sur la caméra du patio pour guetter le retour de sa femme, la retrouvant sur la caméra du garage pour la voir sortir en voiture. Il n’y avait donc plus rien à regarder pour l’instant, mais Ginger avait déjà assez à encaisser pour une matinée, rendant presque impossible de se concentrer à nouveau sur son travail. Pendant sa pause déjeuner, elle s’est rendue au magasin d’électronique pour acheter trois caméras supplémentaires à ajouter aux deux déjà présentes dans la maison, choisissant des caméras haute résolution. Un peu troublée, Ginger a réalisé que sa femme était, d’une façon un peu bizarre, sur le point de devenir une star du porno amateur dans leur propre maison.
Evelyne a passé les quatre heures suivantes dans un salon de beauté. Si la manucure, la pédicure, le bain de vapeur, le massage complet du corps, l’épilation des jambes et du bikini et d’autres avantages ne lui ont pas fait oublier l’excitation de son prochain rendez-vous, quelques verres de champagne ont tout de même permis de lui calmer un peu les nerfs. Elle se sentait vraiment bien en quittant le spa, se dirigeant ensuite vers son salon de coiffure où la jeune coiffeuse a passé plus d’une heure à laver, conditionner et coiffer les cheveux d’Evelyne à la perfection. Elle a adoré le résultat, ses cheveux blonds étaient balayés sur les côtés avec des boucles en cascade dans le dos. Evelyne avait gloussé à l’idée qu’elle passait tout ce temps à se faire pomponner pour ne même pas sortir de chez elle, mais pour être totalement parfaite et encore plus désirable pour son premier amant.
"J’espère vraiment qu’il va apprécier tous ces efforts !" a murmuré Evelyne à son reflet dans le rétroviseur de sa voiture.
Que ce soit à cause de son humeur, du champagne ou d’une combinaison des deux, Evelyne a décidé de faire un petit détour improvisé dans le plus grand sex-shop de la ville. Contrairement aux endroits sombres et peu fréquentés de certaines boutiques sordides, celui-ci était résolument moderne et décomplexé, illuminé comme concession automobile mais sans les fenêtres et le grand parking. Glissant ses pieds dans ses sandales à plateformes surélevées, Evelyne s’est dirigée vers l’intérieur, trouvant les rayons bien organisés. Bien qu’elle ne sache pas exactement ce qu’elle cherchait, elle a vu un peu tout ce qui constituait un supermarché pour adultes selon elle, des films aux vêtements en passant par la lingerie, les magazines et de nombreux accessoires érotiques. Evelyne a pris un panier et s’est dirigée vers la zone de lingerie et de vêtements osés. Elle a fini par y passer une bonne heure, et quelques centaines d’euros plus tard, elle avait trouvé pour elle et Ginger de nouvelles tenues, une nuisette plutôt osée pour elle au cas où Théo passerait la nuit dans son lit, et un gode qui était de la même taille que la belle queue de son futur amant. Après avoir réalisé tous ses achats, Evelyne est retournée à sa voiture en réalisant que son sexe était agité de petites coulures désormais familières quand elle pensait à Théo ou à Ginger, sans oser se demander lequel des deux l’excitait en fait le plus.
Se laissant aller à cette délicieuse démangeaison intime, Evelyne a taquiné son sexe tout en conduisant, se sentant émoustillée comme elle ne l’avait pas été longtemps, submergée par des chaleurs perverses qui faisaient se dresser et gonfler ses seins. Elle se sentait méchamment coquine en conduisant dans les rues tout en touchant son clitoris, une caresse facilitée par le fait qu’elle ne portait pas de petite culotte sous sa robe d’été légère et adaptée à cette belle journée. Son dernier arrêt était le supermarché. Alors qu’elle se serait normalement sentie gênée de se promener dans une robe relativement courte sans rien porter en dessous, c’était le contraire qui se produisait, Evelyne se sentait plus assurée et affirmée que jamais. Les rares hommes qui fréquentaient les rayons lui lançaient des regards lourds, ce qui renforçait sa confiance en son sex-appeal. L’idée d’être assez chaude pour s’exhiber devant l’un d’entre eux lui a traversé l’esprit durant une seconde, une pensée qu’elle a finalement repoussée en gloussant, mais qui lui a tout de même procuré de petits papillonnements intimes.
De retour à la maison, Evelyne a commencé à préparer le repas en regardant l’horloge toutes les dix minutes avec une impatience gourmande. Elle a mis tous les nouveaux sex-toys dans le lave-vaisselle, pour qu’ils soient prêts à l’emploi, juste au cas où l’opportunité de les utiliser ce soir se présenterait d’une façon ou d’une autre. Avant de monter à l’étage, elle a laissé à Ginger un mot lui disant que la tenue pour ce soir était dans la chambre. Evelyne se sentait plus libérée et épanouie que jamais auparavant dans sa vie quand elle est entrée dans sa chambre et a enlevé sa robe et ses sandales, s’apprêtant à se préparer pour son jeune et superbe amant. En se regardant dans le miroir, elle était satisfaite de son apparence, souriant devant la sensation chaude et l’éclat luisant de son monticule au-dessus de ses jambes fraîchement épilées.
"Je suis rentrée !" a lancé Ginger en se dirigeant vers l’étage avec des talons, des bas et un bikini à fleurs.
"Je suis dans la salle de bain" a répondu Evelyne en s’arrêtant momentanément de se maquiller, "ta tenue est sur le lit, bébé !"
En entrant dans la chambre, Ginger a posé l’une des caméras sur la commode au fond de la pièce, en utilisant son téléphone en direct pour orienter la caméra et avoir un cadrage parfait. En plaçant l’autre sur le rebord de la fenêtre qui donne sur le patio, Ginger pouvait maintenant aussi voir le lit sous deux angles différents. En entrant dans la maison, elle a placé une autre caméra miniature sur le manteau de la cheminée, ce qui lui a donné une vue sur le salon, la salle à manger et la cuisine. Après avoir effectué ses petits travaux techniques, Ginger a pu passer à l’étape suivante et découvrir, un peu perplexe, la tenue que sa femme avait préparée pour elle.
Quand Evelyne est sortie de la salle de bains, Ginger n’avait enfilé que ses bas, et tenait en l’air un morceau de tissu en essayant de comprendre comment il était sensé se porter.
"Viens" a dit Evelyne en s’approchant, "je vais t’aider."
"Bon sang…" s’est exclamé Ginger en voyant sa femme nue, "… tu es tellement belle…"
Evelyne ne se maquillait pas souvent, alors quand elle le faisait, la différence était toujours remarquable pour son mari. Ses yeux ressortaient encore plus et la couleur bordeau de ses lèvres était assortie à la couleur du vernis de ses ongles et de ses orteils. Même si elle doutait que Théo remarque le soin qu’elle avait apporté à tous ces détails, en particulier lorsqu’il verrait sa robe affriolante qu’elle porterait, Evelyne avait tout de même décidé de se pomponner pour son propre plaisir.
"Merci bébé, tu es mignonne" a souri Evelyne en touchant légèrement le visage de son mari du revers de la main en un geste infantilisant. "Regarde, mets ton pied là-dedans."
En aidant Ginger à passer ses chevilles dans les ouvertures pour les jambes, Evelyne a permis à Ginger d’enfiler le vêtement qui était d’un seul tenant, un body de satin soyeux avec des volants en dentelle. La partie supérieure dessinait la moitié des bonnets d’un soutien-gorge, et quatre jarretières pendaient aux hanches de Ginger, qu’Evelyne a attachées aux bas à coutures extra-longues qu’elle avait achetés aujourd’hui. Evelyne a récupéré ensuite les talons de douze centimètres redoutés et détestés par Ginger, qui avait encore du mal à les garder sans se tordre les chevilles.
"J’ai quelques petits cadeaux pour toi, ma chérie" a dit Evelyne en allant chercher un sac dans la salle de bain. "Pour commencer, fais glisser les bretelles de tes épaules." En appliquant un liquide clair et frais sur le torse de Ginger, s’amusant de sentir les tétons de son mari durcir sous ses ongles manucurés, Evelyne s’est tournée vers le sac sur le lit et est revenue en tenant des faux seins plutôt gros, et très réels. "Tiens celui-là" a dit Evelyne en mettant un sein dans la main de Ginger. En se penchant légèrement, elle a aligné l’autre en le pressant fort sur la poitrine de Ginger. "Ok, maintenant tiens celui-là en place" a-t-elle ordonné tout en tirant la main de Ginger pour qu’elle tienne le premier sein en silicone pendant qu’elle appliquait le second. Elle a ensuite agrippé l’autre main de Ginger, la laissant se tenir debout, les deux mains appuyant sur ses seins. "Reste comme ça en appuyant pendant une minute, c’est de la colle dermatologique spéciale pour faire tenir en place tes nouveaux nichons !" a gloussé Evelyne avec une jubilation visible.
Pendant cette minute, Evelyne a préparé la suite, s’amusant du regard un peu inquiet mais aussi déjà concupiscent de sa petite poupée quand elle a prudemment enlevé ses mains et que ses nouveaux faux seins sont restés en place, collés à sa peau et soutenus par les demi-corbeilles du soutien-gorge. Le petit cadeau-surprise suivant a été l’application de dix faux ongles sur les doigts de Ginger, et en regardant sa poitrine désormais généreuse, Ginger a vu les longs ongles rose bonbon à l’aspect sexy qui prolongeaient ses doigts qui semblaient soudain si différents, fins, effilés et très féminins.
"Tu aimes ?" a demandé Evelyne alors que Ginger s’approchait du miroir en vacillant, à cause des talons vertigineux sur lesquels elle était juchée, mais aussi à cause des nouvelles étapes de sa féminisation. "Ce n’était pas facile de trouver une couleur d’ongles assortis à ton rouge à lèvres de ce soir, mais j’ai réussi."
"C’est… vraiment très sexy, madame Evelyne" a répondu Ginger dans un souffle, se regardant dans le body étriqué conçu pour la faire ressembler à une femme de chambre en uniforme, réalisant que sa femme avait dû passer la journée entière à orchestrer les moindres détails de cette soirée durant laquelle elle voulait le cocufier et le transformer en salope lesbienne. "J’espère juste que… que tu ne voudras pas me faire servir le dîner ce soir dans cette tenue…"
Ginger avait vraiment du mal à se reconnaitre dans le reflet du miroir, se sentant positivement femme à partir du cou. Les nouveaux seins étaient lourds, même avec le soutien du body, ils bougeaient en même temps que son torse dans des mouvements fluides et naturels. Les ongles, le maquillage, la perruque et la petite tenue tellement salope qu’elle portait ont mis Ginger au bord de l’orgasme, rendant sa queue palpitante.
"Non ma chérie, tu n’auras pas besoin de te montrer" a dit Evelyne en caressant les fesses de Ginger, "tu pourras rester cachée ici ce soir, à nous regarder. Mais comme ça, tu seras toute prête dans la tenue que je veux que tu portes, pour le nettoyage que tu vas avoir à faire."
Ginger a dégluti, sa verge frémissante, en pensant au type de nettoyage indécent et humiliant auquel Evelyne venait de faire référence. Ce soir, Ginger allait vraiment devenir une petite pédale cocue, une salope lesbienne féminisée et humiliée.
"Bébé, tu peux m’aider à m’habiller aussi ? Voilà la tenue que j’ai prévue pour moi" a dit Evelyne avec un sourire de satisfaction.
Ginger a regardé sa maitresse faire entrer ses courbes dans une petite robe noire qui moulait le corps sexy de sa femme, s’ajustant au millimètre sur elle. La robe était courte sans être impudique, tombant juste au-dessus de la mi-cuisse, Evelyne pouvait facilement s’asseoir ou croiser les jambes sans s’exposer. Dans le dos, une petite fermeture éclair fermait la robe et s’assurait de la faire coller à l’abdomen plat d’Evelyne.
"Tu aimes ma robe, bébé ?" a souri Evelyne en envoyant une main derrière elle en exploration pour toucher l’entrejambe de Ginger et s’assurait qu’elle bandait. "Ne t’inquiète pas" a-t-elle poursuivi en le branlant avec une pression ferme, "je t’en ai trouvée une aussi pour toi, presque pareil."
"Tu es superbe… " a admis Ginger dans un souffle, fascinée par la vue de sa femme dans la robe sans bretelles parfaitement ajustée.
"Merci, bébé" a dit Evelyne en se retournant, pressant légèrement ses lèvres sur celles de son mari. "Essaie de ne pas jouir et de ne pas trop mouiller… " a gloussé Evelyne en s’avançant de nouveau devant le miroir, "je n’ai pas de tenue de rechange à te faire porter ce soir. Bon, j’ai besoin que tu descendes pour m’aider quelques minutes" a ordonné ensuite Evelyne. "Laisse tes talons ici, nous n’aurons plus beaucoup de temps avant que Théo n’arrive."
Main dans la main, elles ont quitté la chambre, Ginger portant les talons d’Evelyne dans sa main libre tandis qu’elles descendaient les escaliers afin de préparer la maison pour l’arrivée de Théo. Evelyne était un tourbillon radieux d’activité, donnant ses instructions pour finir de préparer le dîner, de dresser la table, d’allumer les bougies et de choisir la musique, tout ce qui était nécessaire pour le grand rendez-vous d’Evelyne dans une ambiance romantique et sensuelle. Elles n’ont eu que quelques minutes pour se détendre un peu avant l’arrivée de Théo, toutes deux se glissant dans la salle de bains du rez-de-chaussée pour se maquiller et se vérifier une dernière fois dans le miroir. Avant de sortir, Evelyne a soigneusement remonté ses seins dans les bonnets moulés, faisant ressortir encore plus son décolleté déjà ample.
"Un soir de cette semaine, toi et moi aurons un rendez-vous juste entre nous, ok ma chérie ?" a dit Evelyne, un peu rattrapée par l’émotion de ce qu’elle allait faire et par l’impression de détresse soudaine dans les yeux de son mari soumis. "Tu pourras porter ta petite robe noire toi aussi, et tu seras absolument superbe, bébé."
En retournant à la cuisine, elles se sont tenues la main en silence pendant les minutes qui leur restaient, jusqu’à ce qu’elles entendent la porte du garage s’ouvrir puisqu’Evelyne avait confié à Théo un double du bip électronique pour qu’il puisse entrer chez elle. Evelyne a chaussé ses talons de douze centimètres en s’appuyant sur l’épaule de Ginger qui s’est émerveillée de l’élégance et de l’assurance de sa femme incroyablement belle. Evelyne a accompagné Ginger jusqu’à la porte menant à l’escalier où ils allaient se séparer, faisant tourner son petit mari efféminé pour qu’il lui fasse face une fois de plus. Avec ses talons et Ginger pieds nus, ils étaient presque de la même taille, et Evelyne a jeté ses bras autour de Ginger pour la serrer très fort. Il aurait voulu qu’elle l’embrasse, mais il savait qu’elle ne pouvait pas gâcher son rouge à lèvres pour lui juste à cet instant.
"Je ne mérite pas un partenaire aussi aimant et attentionné que toi. Merci pour tout ce que tu fais pour moi, ma chérie" a murmuré Evelyne.
"Je t’aime, madame Evelyne" a répondu Ginger sur le même ton émotif. "Je veux ce qu’il y a de mieux pour toi."
"Je t’aime aussi, bébé" a dit Evelyne. "N’oublie pas de remettre tes talons là-haut, je veux que tu sois aussi sexy que moi, Ginger."
Ginger a hoché la tête avant de disparaitre dans les escaliers, et Evelyne a pris une profonde inspiration avant de se retourner pour rejoindre le salon. Dix secondes plus tard, Théo est entré, s’arrêtant dans son élan à la vue d’Evelyne. À en juger par la réaction de son invité, le temps et l’argent qu’elle avait dépensés ce matin avaient déjà porté leurs fruits.
"Waow… merde…" a fait Théo, les mots coincés dans sa gorge alors qu’il découvrait la tenue sublime Evelyne. "Tu es… superbe…"
"Merci, bébé" a souri Evelyne, ravie du compliment mais encore plus de la réaction spontanée du jeune homme et de son érection naissante.
Elle a franchi les quelques mètres qui les séparaient pour passer ses bras autour du cou de Théo, se rapprochant de lui et l’embrassant profondément. Sentir les mains du beau jeune homme sur son dos nu pendant que sa langue dansait avec la sienne lui a donné des frissons intimes qui la faisaient mouiller d’une excitation intime. Elle commençait à se demander s’ils allaient tenir jusqu’au dîner avant de se jeter l’un sur l’autre.
"Tu es très élégant toi aussi" a dit Evelyne après avoir difficilement réussi à séparer leurs lèvres et leurs langues entremêlées.
Le corps musclé de Théo était autant caché que mis en valeur par sa chemise et son pantalon de coupe athlétique. Sa réaction physique et virile à la tenue d’Evelyne était délicieusement évidente lorsqu’elle a pressé son corps contre le sien, elle savait qu’il n’était pas encore dans une érection totale mais elle aimait déjà le sentir durcir pour elle, savourant une première caresse licencieuse et prometteuse à travers les tissus dont ils se débarrasseraient bientôt. Evelyne avait un plan pour la soirée, et celui n’incluait pas de gâcher un repas longuement préparé, prélude destiné à faire monter la température avant un ébat torride au lit. Le dessert était censé venir après le dîner, après tout, et si Théo savait qu’elle le voulait autant que lui, il ignorerait jusqu’au bout que sa crème séminale ferait aussi le dessert d’un troisième participant.
Prenant le bras de Théo, Evelyne l’a conduit à la salle à manger, s’asseyant sur la chaise au coin de la table à côté de lui, Ginger observant depuis la chambre à l’étage leur conversation et leurs flirts qui reprenaient là où ils s’étaient arrêtés. Evelyne semblait positivement enchantée par le jeune étalon qui avait du mal à détacher ses yeux de sa poitrine ou de ses jambes. Assaillie par des bouffées d’anxiété et de stress, Ginger se surprenait à lancer des imprécations devant son téléphone pour les supplier de manger au plus vite pour enfin passer à la partie charnelle qu’ils attendaient tous avec impatience. Alors que les deux futurs amants se tournaient autour avec une lenteur affligeante, Ginger sentait sa gorge sèche et sa langue râpeuse, plus que prête à plonger entre les jambes de sa femme et à se régaler de sa chatte pleine de sperme.
"Je vais juste encore débarrasser la table" a souri Evelyne en se levant lentement.
"Je peux t’aider" a proposé Théo en tentant de se lever, mais les doigts d’Evelyne se sont pressés contre sa poitrine pour la garder.
"Oh non, tu ne bouges pas de là" a fait Evelyne avec un ton autoritaire, craignant des débordements dans la cuisine.
"Et la vaisselle ?" a demandé Théo en regardant Evelyne se diriger lentement vers la cuisine.
"Oh, la femme de ménage s’en occupera demain matin" a-t-elle répondu en jetant un œil à la caméra du salon un sourire coquin qui a fait rougir Ginger.
En regardant sa femme revenir vers Théo qui n’avait pas bougé, Ginger a remarqué sur le visage d’Evelyne un regard qu’elle ne reconnaissait pas. Il y avait une détermination féroce dans ses yeux, un appétit insatiable et une concentration de grand prédateur. Elle s’est penchée ostensiblement en avant, ses seins sortant presque de sa robe quand elle a pris le visage de son jeune invité dans une main, tout en posant sa main sur son entrejambe de l’autre. Théo n’attendait pas d’autre signal, ses deux mains se dirigeant vers les mollets galbés d’Evelyne, glissant sans effort vers le haut, caressant les genoux pour venir s’infiltrer sous la robe, la soulevant tandis que son hôtesse se rapprochait pour venir s’asseoir à califourchon sur ses genoux. Leurs bouches avides se sont rencontrées avec une fougue sensuelle pour déchainer enfin leurs langues, Ginger déglutissant en regardant Evelyne s’installer sur les genoux de Théo dans une avalanche de baisers enflammés, sa main manucurée agrippant fermement la nuque du jeune homme pour l’embrasser avec force.
"Depuis que je t’ai vue ce soir…" a dit Théo entre deux baisers profonds, ses mains remontant avec une lenteur délibérée sur les cuisses d’Evelyne, "je me suis demandé ce que tu portais sous cette robe…"
"Je ne voulais rien qui me gêne" a chuchoté Evelyne en défaisant un bouton de la chemise de Théo. "Tu sais ce qu’on dit… moins c’est parfois mieux…"
Les mains d’Evelyne ont continué à déboutonner habilement la chemise de Théo tandis qu’ils s’embrassaient sans répit, à en perdre le souffle. Malgré les caméras supplémentaires, Ginger ne pouvait que deviner où se trouvaient les mains de Théo en se basant sur le mouvement de ses bras, il était certainement en train de toucher Evelyne partout où il pouvait le faire et elle n’avait pas l’intention de l’arrêter, et les mains de Théo sont finalement réapparues sur l’écran détachées du corps d’Evelyne juste assez longtemps pour qu’elle puisse lui retirer sa chemise.
"Dans la chambre… dans ma chambre… maintenant !" a glapi Evelyne, ses mots prononcés avec un mélange de désir vorace et de désespoir, "Maintenant !"
Théo a attrapé Evelyne fermement, la soulevant en se redressant, leurs bouches toujours enchâssées, les laissant essouffler.
"Viens… " a-t-elle dit en lui prenant la main.
Ginger a été surprise par la rapidité avec laquelle les deux amants à venir se sont précipités dans les escaliers, l’obligeant à bondir pour se réfugier dans le placard de la chambre, lui laissant à peine le temps de le refermer sur lui avant qu’ils ne surgissent, gloussant et excités comme des adolescents. Ginger a changé la caméra sur son téléphone pour afficher celle qui filmait le lit, et Théo tenait Evelyne dans ses bras, ses mains cherchant désespérément la fermeture éclair dans le dos de sa robe tandis que les mains de sa femme se pressaient entre leurs corps pour défaire la ceinture et le pantalon de son jeune étalon. Ils ont poussé des soupirs de soulagement en libérant l’autre de ses fermetures éclair, et quand elle s’est reculée légèrement, la robe d’Evelyne est tombée au sol tandis qu’elle repoussait le pantalon de Théo au-delà de ses hanches.
"Je vois que tu ne voulais pas non plus que quelque chose te gêne !" a-t-elle souri en constatant qu’il ne portait pas de caleçon.
Il a répondu en sortant en toute hâte de ses chaussures et de ses chaussettes, attirant avec fougue Evelyne dans ses bras à nouveau, sa queue érigée coincée entre eux. La sentant bouger alors qu’elle essayait d’enlever une de ses chaussures, il s’est arrêté de l’embrasser.
"Tu peux garder tes chaussures ?" a-t-il demandé un peu timidement. "Tes jambes sont tellement sexy avec des talons hauts…"
Evelyne a vu la queue de Théo frémir alors qu’elle repoussait son pied dans le haut talon qu’elle venait juste de déchausser, adressant un clin d’œil coquin à son jeune amant visiblement un peu fétichiste. Elle n’avait pas l’intention de passer beaucoup de temps debout, alors pourquoi lui refuser cette demande sexy ?
Il est revenu vers elle, soulevant Evelyne du sol par les fesses, et elle a enroulé ses cuisses fuselées autour la taille de son amant athlétique aux biceps gonflés, et Ginger a assisté en direct au moment où la main de sa femme s’est glissée entre eux pour qu’elle puisse guider l’érection massive de Théo en elle. Ginger a été obligée de se couvrir la bouche pour ne pas faire de bruit lorsque la queue de Théo a disparu lentement dans l’intimité détrempée de sa femme qui se faisait emmancher debout, une vision encore plus humiliante et excitante que tout ce qu’il avait pu imaginer.
"Mmhhh ! Ouiiii… !" a gémi bruyamment Evelyne en se faisant pénétrer, assez mouillée pour le prendre d’un seul coup. Se soulevant plusieurs fois en utilisant ses bras noués autour du cou de son amant, elle est venue s’enfiler elle-même plusieurs fois aussi profondément en elle que leurs corps le permettaient. "Oh putain oui… !" a crié Evelyne si fort qu’on aurait cru qu’elle jouissait déjà.
"Ouii… ouii…" a confirmé Théo. "Putain… depuis le temps que j’attendais ça… j’ai eu envie de te baiser dès la première minute de notre première leçon ensemble, Evelyne…"
Elle a rougi de gêne devant cet aveu soudain, sans cesser de haleter et de prendre un plaisir indécent en coulissant de quelques centimètres à peine sur le membre épais qui la comblait comme personne avant elle. Théo a commencé à marcher, se tournant pour se diriger vers le mur qui faisait l’angle à l’extérieur du placard dans lequel se cachait Ginger, pressant le dos d’Evelyne contre le mur pour s’y appuyer. Lui soulevant les jambes par les genoux alors qu’elle était encore suspendue à son cou, il l’a plaquée contre le mur, la tenant en l’air autant par la force de ses bras que par la puissance de son phallus rigide comme un gourdin, et il a mis lentement ses hanches en action, coulissant avec sa verge majestueuse d’avant en arrière pour prendre possession de son amante en la fixant droit dans les yeux.
Le souffle court, tous ses muscles en action, il a augmenté lentement son rythme, pénétrant d’avant en arrière dans la fente déliquescente d’Evelyne qui se sentait toute proche de jouir, non seulement à cause des invasions délicieuses mais aussi parce qu’elle savait que Ginger était à moins de deux mètres d’eux et que sa petite salope soumise devait être humiliée et excitée comme jamais. En effet, Ginger pouvait non seulement les entendre copuler mais aussi les voir en haute définition sur son téléphone. Se tenant silencieusement dans le placard, elle avait l’impression de pouvoir les toucher, affolée en voyant le mollet d’Evelyne et son pied en talons hauts qui se balançait d’avant en arrière au rythme des pénétrations qu’elle encaissait.
À chaque poussée, voulant nourrir autant les fantasmes de son mari féminisé qu’encourager la virilité de son jeune amant, Evelyne a réussi à lâcher quelques mots essoufflés pour devenir incroyablement vulgaire et délurée. Et elle savait que Ginger entendait tout, que chaque phrase était comme une gifle sur sa virilité, et comme une caresse sur sa féminisation.
"Oh putain oui… j’aime ta queue… si grosse… tellement large… ouii…" a-t-elle miaulé.
"C’est la plus grosse pour toi ?" a demandé Théo avec arrogance. "Plus grosse que celle de ton mari, hein ?" a-t-il demandé avec une poussée ferme en plantant son phallus épais aussi profondément dans Evelyne qu’il le pouvait, venait faire claquer son bassin contre le pubis écartelé, pourfendant en profondeur le vagin qui coulait de plaisir et de mouille dont l’odeur saturait la pièce.
"Oh putain oui… tellement plus grosse, bébé… tellement plus grosse…" a confirmé Evelyne dans un couinement indécent. "Tu m’étires tellement mieux la chatte que lui, bébé… et loin, bébé, tu vas tellement plus loin… oh oui, oh oui, comme ça… mmhhh !!" a-t-elle miaulé alors que Théo venait de se retirer presque en entier avant de s’enfoncer à nouveau vigoureusement en elle. "Oh putain oui… baise-moi… baise-moi comme il ne pourra JAMAIS me baiser… ! C’est tellement bon… oui… oui… rentre dans ma chaaaaatte… !"
Une humiliation brûlante a envahi Ginger en assistant aux déclarations salaces de sa femme qui s’accouplait avec Théo et se faisait réellement baiser d’une façon qu’il serait incapable de produire, non seulement à cause de sa carrure mais surtout à cause de la taille de sa verge. Même avant de devenir Ginger, Ginger savait qu’il n’avait jamais fait crier sa femme aussi fort que son nouvel amant. Ginger s’est sentie totalement dévirilisée, émasculée par les cris de sa femme alors qu’elle se cachait dans un placard, habillée comme une soubrette soumise, les pieds endoloris par les talons hauts et ayant du mal à utiliser son téléphone à cause de ses faux ongles pendant que sa queue palpitait de façon pathétique dans son string, la plongeant dans un état d’humiliation et d’excitation confuses. De toute façon, elle ne pouvait pas les arrêter et à vrai dire, elle n’en avait peut-être même pas envie non plus, pas avant que Théo ne jouisse dans la chatte de sa femme. Alors qu’elle regardait sur l’écran, elle semblait détachée de la réalité en voyant Théo pourfendre la superbe femme plaquée contre le mur de la chambre, le pieu viril coulissant, noyé de lubrification. L’odeur musquée des jus de chatte emplissait l’atmosphère, et leurs mots et leurs gémissements humiliaient encore plus Ginger, résonnant dans ses oreilles tandis qu’Evelyne griffait les épaules et le dos de Théo en approchant d’un orgasme qui s’annonçait dévastateur.
"Putain oui… tape fort… tape dans ma chatte… loin, loin !" l’a supplié Evelyne. "Putain tu vas tellement profond… plus loin que mon mariiiii… ! Mmmhh… ! Ouiii !"
Evelyne a lâché un feulement aigu intensément féminin en subissant de plein fouet la jouissance qu’elle désirait tant connaitre, empalée jusqu’à la garde par son amant, son fourreau liquéfié déversant des jus odorants qui ont coulé sur ses cuisses et sur les testicules du jeune homme fougueux. Heureusement pour Ginger, les cris orgasmiques de sa femme ont couvert les siens, parce que, une main sur la bouche, la petite pédale cocufiée a senti son sexe vibrer et partir dans une éjaculation aussi humiliante qu’incontrôlable. Elle a trempé sa petite culotte en dentelle avec son sperme, jouissant comme une femme en même tant que sa femme, sa masculinité définitivement anéantie par la supériorité virile de Théo qui comblait Evelyne.
Alors que la belle mature blonde s’abandonnait à des baisers haletantes et torrides, Théo l’a portée presque avec tendresse vers le lit, la gardant empalée sur sa queue mais sans bouger, la posant délicatement sur le lit. Evelyne semblait comme ivre, les yeux dans le vague, un soupir béat sur le visage, marmonnant des sons inintelligibles, les cuisses trempées de mouille et les seins érigés. Théo a disparu une seconde dans la salle de bain, aidant Evelyne à se redresser en lui donnant un verre d’eau qu’elle a bu avec avidité. Dans le placard, incapable de bouger, Ginger est tombée à genoux, humiliée par sa propre éjaculation.
"Merci…" a dit faiblement Evelyne en rendant le verre presque vide à Théo, "je ne sais pas ce qui m’a pris… je n’ai jamais joui aussi fort que ça… je crois que je n’ai jamais été baisée de façon aussi excitante que ça…"
"Je suis content de pouvoir faire ça pour toi" a dit Théo, légèrement gêné par cet éloge.
Tout le corps d’Evelyne a frissonné alors qu’une réplique orgasmique la parcourait, la faisant pousser un nouveau gémissement qui à lui seul a commencé à refaire bander Ginger. "Heureusement que j’ai fermé les fenêtres… tous les voisins m’auraient entendu crier…"
"Ça n’aurait pas été très grave, tant que tu ne cries pas mon nom quand tu jouis" a souri Théo.
Evelyne semblait retrouver un peu d’énergie, se déplaçant lentement jusqu’à ce qu’elle soit à califourchon sur son jeune étalon. Embrassant Théo profondément, elle a guidé à nouveau sa verge épaisse à l’intérieur d’elle, l’excitant en ne prenant que la moitié de sa longueur en elle en le chevauchant très lentement.
"Tu aimes ça, bébé ?" a-t-elle dit en ondulant des hanches de manière lascive. "Tu veux que je crie ton nom pendant que je jouis ?" a-t-elle demandé, et sa fente a coulé un peu plus en le voyant rougir à la question totalement impudique. "D’habitude, je n’ai pas l’habitude de crier" a avoué Evelyne en se déplaçant lentement, délibérément, utilisant la queue de Théo pour construire lentement son orgasme, "mais je n’ai pas non plus l’habitude d’être autant remplie qu’avec toi." Levant les yeux vers le rebord de la fenêtre, Evelyne a souri à la caméra et a envoyé un petit clin d’œil à Ginger. "Mais ta bite est tellement grosse, bébé… c’est trop délicieux…"
"Tu es carrément vulgaire quand tu es excitée" a dit Théo tout en essayant de pousser Evelyne plus loin sur son pieu érigé.
"Ah oui ? Tu es choquée d’entendre que j’aime me faire étirer la chatte par ta grosse bite ?" a renchéri Evelyne, ressentant une soudaine poussée d’excitation. Elle a regardé son amant en coulissant sur son pieu, les mains en appui sur les pectoraux musclés. "Tu veux me punir pour ça ?" a-t-elle demandé, se soulevant au maximum pour ne garder que le gland turgescent de Théo en elle, le voyant tellement désireux de remettre toute sa viande vivante dans son fourreau torride. "Tu veux me donner une fessée pour me punir ?" a-t-elle suggéré avant de plonger sur le manche de Théo, s’empalant complètement en faisant claquer son bassin sur lui.
"Oh putain… mmhh !" a gémi bruyamment Théo en sentant toutes les muqueuses vaginales d’Evelyne lui masser la verge.
"Tu veux me taper sur les fesses… pendant que je me baise sur ta grosse bite ?" a insisté Evelyne.
Evelyne n’a pas tardé à obtenir ce qu’elle avait demandé, et ses yeux se sont écarquillés quand la main de Théo a atterri sur ses fesses avec une forte claque, pas simulée du tout. Elle ne pouvait même pas décrire le niveau d’excitation qu’elle ressentait en sentant sa peau rougir de chaleur. Elle savait que Ginger la regardait et l’entendait, que la petite pédale salope bandait en regardant le jeune mâle qui remplissait la chatte de sa femme dans leur lit conjugal, et comment il lui donnait une fessée comme à une vilaine fille, et c’était presque suffisant pour la faire jouir à nouveau.
"Mmhh… oui, oui… encore, bébé…" a roucoulé Evelyne, "encore une fois et je crie tout ce que tu veux… allez, tape-moi encore…" a mendié Evelyne en lui tenant le poignet pour guider sa main vers ses fesses, "tu as été assez courageux pour me demander de garder mes talons, tu peux bien gifler mes fesses…". Se penchant en avant, sa bouche près de son oreille, mordillant le lobe, Evelyne a chuchoté de sa vois la plus lascive. "Dis-moi ce que tu veux, ce que tu as toujours voulu faire avec une femme, et je vais te la donner… tu pourras me faire ce que tu veux avec ta grosse bite, bébé… "
Se redressant rapidement, Evelyne a coulissé à nouveau de tout son corps sur la hampe raide, déployant les muscles de ses cuisses pour défiler sur toute la longueur du chibre et se l’enfoncer de tout son poids. Théo lui a donné une nouvelle fessée, une claque sonore qui a empli la pièce ainsi que les oreilles de Ginger, et l’expression de la piqure de douleur sur le visage d’Evelyne était un plaisir brutal pour sa petite poupée féminisée.
"Haaa! MMHH! Oui Théo, oui !" a crié Evelyne. "Tape sur mon cul ! Oui, bébé ! Remplis-moi avec ta putain de grosse bite, Théo !"
Les cris désespérés d’Evelyne ont retenti dans la chambre, répétant sans fin le nom de Théo et le suppliant de ne pas s’arrêter. À peine à trois mètres de là, la nuisette de Ginger était trempée de liquide phallique, et une flaque de sperme et de sécrétions huileuses se formait lentement entre ses genoux. Non seulement elle n’avait jamais vu sa femme faire l’amour avec quelqu’un d’autre, mais Ginger n’avait jamais vu Evelyne réagir ainsi pendant l’acte sexuel. Donner une fessée à Evelyne n’avait jamais effleuré l’esprit de Ginger, mais Théo était en train de lui faire rougir la croupe d’un rose aussi vif que les faux-ongles de la petite pédale, et sa femme adorait visiblement chaque seconde de ce plaisir pimenté de petits éclats de douleur.
Au-delà de la voix de sa femme éraillée par le plaisir, Ginger pouvait tout entendre, tellement proche qu’elle captait le son de leurs corps qui se frottaient l’un contre l’autre, le bruit de la queue qui remplissait la chatte déliquescente d’Evelyne avec un clapotis obscène quand elle se poussait vers le bas pour s’emmancher sur lui, comment les longs centimètres du chibre raide la remplissaient d’un plaisir indécent.
Evelyne a joui fort une deuxième fois, inondant leurs corps et saturant le lit de sa mouille avant de s’effondrer sur la poitrine de Théo, pantelante. Regardant avec étonnement, Théo poussait la jambe gauche d’Evelyne, la forçant à la redresser, avant de la tenir fermement et de la faire rouler sur le dos. Maintenant qu’elle était à lui, Théo s’est remis debout avec un sourire arrogant, plantant fermement ses pieds sur le sol, lui soulevant facilement les jambes. D’un coup assez ferme, il l’a attirée à lui en la faisant glisser sur le lit vers lui, elle avait encore les fesses seulement à moitié sur le lit quand il a posé les chevilles d’Evelyne sur ses épaules et qu’il l’a emmanchée jusqu’à la garde, la transperçant d’un coup de rein puissant.
"Ouiiii ! Mmmhhh !" a haleté bruyamment Evelyne, conquise encore une fois.
Il s’est rué sur elle, son corps s’encastrant dans celui de son amante, sa queue massive plongeant à l’intérieur du fourreau ravagé d’Evelyne, encore et encore, ce qui ne faisait qu’amplifier les gémissements de la belle blonde envoûtée. Théo enfonçait sa queue dans Evelyne si fort que le lit vacillait à chaque poussée, et Ginger ne pouvait s’arrêter de regarder, sentant sa queue se redresser dans son body moulant et encore souillé de son éjaculation indigne.
Evelyne a été frappée par un autre orgasme bruyant alors qu’elle sortait à peine du précédent, sa chatte usée et abusée comme jamais, peu habituée à un tel traitement en série. Même à travers la caméra située de l’autre côté de la pièce, Ginger pouvait voir à quel point Evelyne respirait difficilement, la jouissance lui coupant le souffle, les yeux vitreux et la transpiration recouvrant son front et le sillon entre ses seins secoués de toute part. Théo était toujours planté en elle, sa queue magnifiquement dure envahissant toujours son corps dans les moindres recoins et Evelyne pensait pouvoir sentir chaque relief des veines épaisses qui se moulaient dans ses parois utérines.
"Oh putain…" a lâché Evelyne faiblement, "je n’ai jamais été baisée comme ça de toute ma vie…"
"Tu veux dire que ton mari ne te fait pas ça ?" a souri Théo.
"Il ne peut pas" a haleté Evelyne en secouant la tête, "pas comme ça, pas aussi longtemps… pas aussi fort… putain, est-ce que tu vas jouir un jour ou tu es une machine à baiser ?"
"Je vais bientôt jouir" a dit Théo en souriant, "mais j’aime prendre mon temps. Tu veux encore un peu d’eau ?" a demandé Théo en retirant centimètre par centimètre son chibre du fourreau brûlant et laissant redescendre les jambes d’Evelyne.
"Oui, s’il te plaît…" a dit Evelyne, sa voix trahissant son épuisement.
En regardant le téléphone, Ginger s’est rendu compte que Théo baisait Evelyne depuis presque une heure maintenant. Même dans la fleur de l’âge, Ginger n’avait jamais atteint une telle performance, et quand il est revenu avec un verre d’eau frais, Théo n’avait même pas l’air fatigué, sa queue dressée avec orgueil devant lui comme un étendard de toute sa puissance virile. Assise sur le bord du lit, Evelyne avait la tête qui tournait. De tous les entraînements que Théo lui avait fait subir cet été, celui-ci était de loin le plus intense et le plus physique, celui qui l’avait fait transpirer le plus. En baissant les yeux, Evelyne a gloussé, elle avait complètement oublié qu’elle portait toujours ses talons pour se rendre plus agréable et sexy pour son jeune étalon.
"Alors dis-moi, mon grand, tu aimes les talons hauts ?" a-telle demandé, conquise de le voir rougir légèrement, encore un peu timide après l’avoir baisée si durement. "Allez…" a encouragé Evelyne en lui prenant la main en l’attirant vers elle, "nous sommes dans ma chambre à faire les choses les plus intimes ensemble, tu peux me le dire, non ?"
"Ça date d’il y a longtemps… Quand j’étais jeune, je suis tombé sur une réserve de vieux Playboys dans le grenier" a dit Théo en fixant le sol, incapable de regarder Evelyne. "Les femmes avaient toujours de la lingerie et des talons hauts, et j’ai toujours trouvé ça super sexy. C’étaient mes premières érections… mes premières masturbations… depuis cette époque, j’ai toujours trouvé qu’il n’y avait rien de plus sexy qu’une femme en talons hauts."
Glissant doucement du lit, Evelyne a serré son jeune amant dans ses bras, l’embrassant tendrement. "Merci d’avoir partagé ça avec moi, Théo" a dit Evelyne en se blottissant dans ses bras, puis elle lui a chuchoté le reste à l’oreille, sachant que Ginger ne pouvait pas entendre. "Peut-être que la prochaine fois, je porterai des bas et des jarretelles pour toi alors…"
Théo a rayonné d’excitation et a serré Evelyne dans ses bras. N’étant pas en mesure de savoir ce qu’ils venaient de se dire, Ginger a regardé sa femme monter lentement sur le lit, face à la caméra installée sur le rebord de la fenêtre. Avec un clin d’œil pour lui, elle a passé langoureusement sa langue sur ses lèvres, se mettant à quatre pattes, sa croupe tournée vers son amant, vrillant sa tête sur son épaule pour l’appeler à elle. S’installant rapidement entre les cuisses écartées en venant par derrière, Théo a caressé la vulve presque douloureuse d’Evelyne avec sa verge, et elle a grimacé légèrement quand il a recommencé à faire pénétrer son engin massif en elle, jusqu’à ce que son pubis rencontre les fesses encore rouges et chaude de son amante. Aussi endolorie qu’elle soit, elle adorait la sensation d’étirement de ses entrailles par cette verge qui l’élargissait sur toute la longueur de son fourreau, et qui allait encore plus loin dans cette position.
"Et maintenant, sois un gentil garçon, Théo", dit Evelyne en regardant par-dessus son épaule, une lueur ardente dans la prunelle de ses yeux, "et remplis-moi de tout ton sperme, bébé."
Théo a frissonné d’excitation, laissant ses mains se glisser lentement sur les hanches d’Evelyne pour s’arrimer à elle avant de la pourfendre dans une levrette rugueuse. Une fois de plus, les cris d’Evelyne ont envahi la maison, résonnant dans le couloir tandis que Théo lui martelait la chatte avec toute son énergie. Son endurance était phénoménale, il a pilonné pendant ce qui a semblé une éternité à Ginger qui, les genoux endoloris et les yeux rivés sur l’écran, regardait sa femme supplier son amant de la faire jouir, répondant à chaque poussée par un cri de plaisir. Abasourdi, il avait en face de lui le visage de Théo qui semblait le regarder à travers la caméra pendant qu’il baisait Evelyne, mais Ginger voyait aussi et surtout le visage de sa femme se déformer et se tordre, entre plaisir et douleur à force de se faire emmancher sans limite.
"Jouis ! Jouis pour moi Théo ! S’il te plaît ! Jouis dans ma chatte !" a supplié Evelyne. Sentant la main de Théo remonter dans son dos pour lui saisir l’épaule et les cheveux, elle a cambré le dos en gémissant bruyamment, se faisant défoncer encore plus fort, la chatte ravagée. "MMHH !" a-t-elle crié en jouissant brutalement avant lui encore une fois, les yeux hébétés.
"Je vais jouir !" a finalement crié son jeune amant fougueux. "Ouiii ! Haaa !"
Son corps a été pris dans des petits spasmes alors qu’il lâchait un cri rauque et guttural, et Evelyne s’est penchée en deux, la tête dans le matelas, passant sa main sous elle pour aller masser les testicules en pleine explosion. La bouche grande ouverte, elle n’émettait plus aucun son, ses yeux grands ouverts ne voyaient plus rien mais elle ressentait les palpitations des bourses tandis que Théo déchargeait dans sa chatte avec des giclées dures. Dans le placard, la queue de Ginger était raide et coulait toujours autant, et après plusieurs autres poussées violentes, Théo a relâché sa prise sur les cheveux d’Evelyne, finissant son éjaculation interminable dans le fourreau huileux. S’agenouillant au-dessus d’elle triomphalement, Théo a examiné sa conquête avant de se glisser à côté d’elle, essoufflé et en sueur, venant l’embrasser doucement tandis qu’Evelyne roulait légèrement sur le dos pour ne pas perdre davantage de la semence qui suintait lentement hors de sa chatte ravagée.
"C’était super !" a commenté Théo en regardant fixement les yeux d’Evelyne.
"Oh putain oui… incroyable…" a approuvé Evelyne avec un gloussement, l’embrassant à nouveau tandis qu’une petite réplique de plaisir lui brûlait le corps.
"J’aimerais pouvoir passer la nuit ici" a dit Théo avec sérieux.
"Moi aussi j’aimerais ça" a répondu Evelyne avec sincérité, "mais ça n’est pas possible ce soir."
Se mettant à genoux, Théo a été presque choqué quand elle a posé sa main pour lui saisir la queue un peu fermement pour la traire de ses derniers grumeaux de sperme et les étaler sur ses seins.
"Je suis sûre qu’on pourra s’arranger pour faire ça une autre fois" a dit Evelyne avec un clin d’œil avant de prendre son pouce couvert de sperme dans sa bouche et de le sucer devant Théo, "mais pas ce soir, désolée, bébé."
Elle a attiré Théo pour un dernier et profond baiser, avant de lui demander de rentrer chez lui.
Debout dans le placard, Ginger a changé la vue de la caméra à temps pour voir Théo enfiler son pantalon et se diriger vers la porte du garage. Sortant du placard et se dirigeant vers le lit, Ginger s’est encore assuré que Théo sortait en voiture, et que la porte automatique du garage se refermait, le bruit du moteur de la décapotable disparaissant dans la nuit. Vaguement inquiète pour sa femme qui ne bougeait plus sur le lit, Ginger s’est approchée.
" Hé, bébé, te voilà…. j’ai un cadeau pour toi" a dit Evelyne d’une voix éteinte en levant sa main pleine de sperme de Théo vers Ginger. "Lèche, petite salope." En voyant Ginger hésiter un peu, Evelyne a levé sa main vers la bouche de sa poupée soumise. "Lèche, j’ai dit !" a-t-elle répété, sa voix retrouvant de la force.
Ginger a sorti sa langue pour sucer et aspirer l’or liquide blanc, le nectar préféré des petites pédales féminisées et cocufiées comme elle. Même si elle a gémi légèrement en goûtant leurs jus mélangés, Ginger a oublié presque tout ce dont elle avait été témoin, déjà perdue dans son monde de soumission. En suçant et léchant chacun des doigts d’Evelyne, elle a senti une chaleur sensuelle envahir son corps. Evelyne a roulé sur le dos, écartant ses jambes qui semblaient peser une tonne chacune, son autre main pressée contre sa chatte douloureuse en retenant la semence qui restait en elle.
"Tout ça est pour toi, ma petite chérie" a fait la voix d’Evelyne, exténuée. "Je ne peux pas me retenir plus longtemps, il m’a tellement bien baisée que j’ai mal à la chatte et que je peux encore à peine serrer mes muscles ici…"
Se déplaçant rapidement, Ginger est venue s’allonger entre les jambes de sa maitresse, pressant sa bouche contre les doigts d’Evelyne pour devancer le déluge. Poussant sa langue entre les doigts enduits de foutre de sa femme, Ginger a sucé et aspiré tout ce qui sortait de la fente baisée cent fois, poussant même sur l’abdomen d’Evelyne pour essayer d’en avoir plus. Incapable d’assouvir son besoin d’humiliation, la langue de Ginger a plongé aussi loin que possible, raclant les muqueuses internes encore sensibles des frottements phalliques, mangeant toute la semence virile qui glissait dans sa gorge. En soulevant doucement les cuisses d’Evelyne, la langue de Ginger s’est lentement glissée dans son sillon fessier, suivant la piste d’un écoulement indécent. Convaincue d’avoir trouvé toutes les gouttes propulsées par le chibre de Théo, Ginger a embrassé délicatement tout le corps de sa maitresse, tétant longuement sur la poitrine aux pointes dressées, et elle a gémi de bonheur en y retrouvant encore le goût salin du foutre de l’étalon ardent.
"C’était ce que tu voulais, ma chérie ?" a demandé Evelyne en prenant le visage de Ginger dans ses mains.
"Il a joui tellement…" a dit Ginger en tombant dans les bras d’Evelyne. "Je crois que je viens de lécher un litre de sperme. Et j’en voudrais encore…" a-t-elle frissonné.
"On peut arranger ça, bébé" a dit doucement Evelyne. Elle a glissé sa main entre le corps de Ginger et le sien, cherchant sa verge qu’elle sentait dure et prête à l’emploi. "Viens jouir dans ma chatte, bébé. Tu sens comme elle est encore étirée, tout juste baisée par un vrai mec ?"
"Ohh… madame… !" a bêlé Ginger quand Evelyne a guidé sa verge à l’intérieur d’elle. Elle était normalement assez serrée autour de sa queue, et elle s’est soudainement sentie minuscule dans la chatte abusée de sa femme. "Bon sang, madame…" a haleté désespérément Ginger en poussant ses reins à l’intérieur de sa femme, voulant tellement réussir à jouir ici.
"Oui, ma chérie… je ne te sens presque pas… avec ta toute petite queue de petite pédale…" a susurré Evelyne, "l’estomac plein du sperme d’un vrai mec qui vient de me baiser… ta toute petite bite… tu es sûre que tu es dans ma chatte ?" a-t-elle prétendu de façon humiliante, le faisant rougir de honte encore plus que quand elle complimentait Théo pour sa grosse queue, "je peux à peine te sentir en moi, ma chérie… après la grosse bite de Théo… tu es sûre que tu bandes, ma douce salope… ?"
Serrant sa main autour de sa verge gonflée, le besoin de jouir de Ginger grandissait encore plus vite que son humiliation alors qu’Evelyne continuait à la rabaisser et à la narguer. Les talons qu’elle portait glissaient sur le lit alors qu’elle se trémoussait de façon frénétique, essayant de trouver un rythme pour ses pénétrations, déjà excitée et toute proche. Théo avait baisé Evelyne pendant plus d’une heure, et Ginger pouvait à peine réussir à bander après s’être éjaculée dessus, trop excitée pour atteindre une pleine érection.
"Mmhh… je vais jouir… je vais jouir… !" a glapi Ginger.
"Oui, du bon sperme à lécher encore pour toi, n’est-ce pas ma petite pédale ?"
"Oui… oui… tout ce que tu veux ! Tout ce que tu veux ! S’il te plaît, laisse-moi jouir !"
"Jouis dans ma chatte" a accordé Evelyne en lui donnant une fessée sans douceur, "fais couler ta petite bite et viens lécher ma chatte ensuite, petite salope."
"Mmhh !" a fait Ginger en obéissant, cambrant le dos durant de longues secondes en déchargeant sa semence, vidant ses bourses gonflées dans sa femme adultère, caressant sa queue pour la traire lui-même jusqu’à la dernière goutte avant de se retirer sans même obtenir un gémissement d’Evelyne qui avait tant crié en le cocufiant. Posant sa tête sur la poitrine de sa femme pour avoir un moment de partage, Ginger a senti aussitôt la pression des mains d’Evelyne sur ses épaules pour la pousser vers le bas.
"Lèche pendant que c’est encore chaud, petite pédale" a souri Evelyne en repoussant Ginger entre ses jambes.
Dévorant à nouveau la chatte de sa femme, Ginger s’est retrouvée presque aussi excitée qu’elle l’avait été en léchant le sperme de Théo. Pourtant, ce n’était pas la même chose. Il y avait quelque chose d’autrement plus décadent et émasculant à aller chercher le sperme d’un autre homme, plus viril et meilleur amant. Mais comment Ginger pourrait-elle avouer à sa femme qu’elle voulait que ça se reproduise ? Même si c’était difficile de voir Evelyne réagir comme elle le faisait, Ginger ne pouvait nier qu’elle voulait revivre ça, revoir sa femme être transformée en une femelle en chaleur par les coups de queue d’un étalon fougueux, et que voir Théo la baiser dans leur lit avait été l’événement sexuel le plus excitant qu’il pouvait imaginer.
"Tu as tout bien nettoyé, ma chérie ?" a demandé Evelyne avec un soupir voluptueux en sentant le léchage de Ginger devenir un peu moins assidu.
"Je pense que oui, Madame Evelyne."
"Juste avant, tu m’as soulevé les jambes" a rappelé Evelyne. "Tu devrais le refaire pour passer de nouveau ta langue à cet endroit, je n’ai pas envie de me réveiller avec ton jus de petite pédale qui me colle aux fesses."
Quand Ginger l’avait fait avant, c’était sans réfléchir. Maintenant, il était facile de voir le petit filet de sa semence laiteuse qui suintait entre les fesses de sa maitresse. Et même à cet endroit, Ginger voulait le lécher, sans hésiter. Elle a poussé ses épaules sous les fesses d’Evelyne, venant la lécher, poussant longuement sa langue dans le sillon fessier.
"Bien ma chérie…" a soupiré Evelyne. "Maintenant, enlève mes talons pour moi, et mets-les dans mon placard, à leur place." Obéissante et docile, Ginger s’est tenue consciencieusement près du lit en attendant le prochain ordre. "J’ai besoin de prendre une douche" a-t-elle dit en se déplaçant prudemment vers le bord du lit en parlant, "pendant ce temps, tu peux changer les draps du lit, nous avons beaucoup transpiré avec Théo. Mets les draps au sale et sorts les draps roses de l’armoire."
"Oui, Madame" a acquiescé Ginger, ajoutant instinctivement une petite révérence à sa réponse.
"Tu es mignonne, ma poupée" a souri Evelyne. "Et fais vite pour le lit, je suis épuisée d’avoir si bien été baisée, je veux me coucher rapidement."
"Oui, Madame " a répondu Ginger en faisant une révérence plus profonde.
Juste avant de disparaître dans la salle de bain, Evelyne a passé la tête par la porte, regardant son mari féminisé ramener les draps souillés sur son visage en inspirant profondément. "Au fait, Ginger… je t’aime, ma chérie" a-t-elle lancé.
"Oh… merci. Je t’aime aussi, madame" a répondu Ginger, les yeux baissés, profondément gênée d’avoir été surprise avec son visage enfoui dans les odeurs humides de l’accouplement adultère.
Ginger a changé les draps du lit, le parant de couleur rose comme indiqué. Malgré la douleur dans ses jambes et ses pieds, elle voulait montrer à sa maitresse qu’elle était fiable et utile. Juste au moment où Evelyne a fermé le robinet de la douche, Ginger ramassait les draps souillés pour les apporter à la buanderie, profitant de la distance pour y enfouir son visage plusieurs fois en chemin, s’enivrant de la perte définitive de sa masculinité. Lorsque Ginger est revenue dans la chambre, Evelyne était profondément endormie dans son lit.
Le lendemain matin, Ginger s’est réveillée seule dans le lit, la tête encore toute chamboulée par la nuit précédente et les bourses gonflées à l’intérieur de la petite culotte noire qu’elle portait. Enfilant une paire de talons de six centimètres, la nouvelle norme pour elle, elle est descendue pour trouver Evelyne assise sur la terrasse en train de boire un café. Elle portait une chemise de nuit en satin rouge avec une bande de dentelle florale, et il était évident que c’était la seule chose qu’elle portait sur son corps si parfait de beauté voluptueuse, encore rayonnante d’une aura magnétique de sexe dans les yeux de Ginger.
"Je pense que nous avons toutes les deux énormément apprécié la nuit dernière, n’est-ce pas ma chérie ?" a souri Evelyne quand Ginger s’est assise avec elle.
"Oui, en effet" a-t-elle répondu sincèrement. "Et je suis sûre que Théo aussi."
Juste à ce moment-là, Evelyne a reçu un texto. "Quand on parle du diable" a-t-elle souri. "Il arrive dans une minute pour me rendre l’ouvre-porte du garage et me dire au revoir. Je pense qu’on va lui dire de le garder" a annoncé Evelyne avec assurance. "Tu peux écouter pendant que je lui explique comment les choses vont se passer à partir de maintenant, je pense que ça va te plaire."
Avant que Ginger n’ait pu dire quoi que ce soit, Evelyne s’était levée pour se diriger vers le garage. La porte s’est ouverte, annonçant l’approche de Théo, ce qui a poussé Ginger à se réfugier dans la salle de bain et à lancer l’application sur son téléphone pendant qu’Evelyne allait accueillir leur invité inattendu, seulement vêtue de sa tenue légère. Alors que Théo est entré, Evelyne a fermé la porte du garage derrière lui. Surpris, celui-ci est sorti de sa voiture, s’approchant d’Evelyne qui était sur les marches près de la caméra à travers laquelle Ginger les surveillait.
"Comment vont tes fesses ?" a demandé Théo avec un sourire en coin en s’approchant. "J’ai peut-être été un peu dur avec mes mains sur elle hier soir."
"Je me souviens surtout d’autre chose qui était très dur" a répondu Evelyne en jetant ses bras sur les épaules du jeune homme en l’embrassant profondément. "Et tu devrais plutôt t’inquiéter de l’état de ma chatte…"
"Ah oui ?" a rigolé Théo. "Ok, alors comment va ta chatte ?"
"Endolorie, mais prête à recommencer. Tu lui manques déjà" a répondu Evelyne avec un regard sulfureux. "Tu reviens quand chez tes parents ?"
"Dans trois semaines, normalement" a répondu Théo tandis que ses mains parcouraient le corps d’Evelyne avec un air possessif. "Pourquoi, tu as quelque chose en tête ?"
"J’y travaille…" a-t-elle provoqué en cambrant son dos alors que les mains de Théo lui agrippaient les fesses. "Combien de temps dure le trajet jusqu’à ta fac ?".
"Environ une heure trente, selon le trafic" a-t-il répondu en se penchant pour lui embrasser le cou.
"Envoie-moi un texto quand tu pars" a frissonné Evelyne alors que Théo la touchait et l’embrassait avec abandon, "je me débrouillerai pour être seule le temps que tu arrives." Théo a grogné son accord sans décoller ses lèvres de la peau chaude et veloutée de son amante. "Garde le bip de la porte du garage" a-t-elle roucoulé, "assure-toi juste d’envoyer un texto avant d’entrer."
"Sérieusement ?" a-t-il demandé en semblant enfin enregistrer ce qu’elle lui disait. "Mais… et pour ton mari… ?"
"Ne t’inquiète pas, je gère. Il voyage beaucoup, c’est pour ça que je me sens seule et que j’ai besoin de toi…" a dit Evelyne avec une légère moue pour vendre son mensonge.
"Et si je suis… un peu excité avant trois semaines ?"
"Eh bien, on peut se refaire des petites séances en webcam comme on l’a fait hier" a dit Evelyne en attrapant la verge de Théo et en la caressant à travers son short. "Mais si tu es vraiment motivé et prêt à faire un aller-retour juste pour moi, tu peux toujours m’envoyer un SMS. A priori, si tu me donnes quatre-vingt-dix minutes, je devrais être capable de m’arranger pour te recevoir n’importe quel soir, bébé."
Théo n’arrivait pas à croire ce qu’il entendait : Evelyne venait, ni plus ni moins, de lui dire qu’il pouvait la considérer comme un plan cul disponible pour lui quasiment quand il le voulait ! Et cette perspective l’enchantait au plus haut point.
"Je vais te dire…" a murmuré Evelyne en se penchant, lui chuchotant à l’oreille loin de la caméra et du micro, "si tu m’envoies des photos de lingerie que tu trouves vraiment sexy comme dans tes magazines, je verrai ce que je peux faire pour la trouver et la porter pour toi." La tête de Théo s’est retournée, ses yeux fixant les siens. "N’importe quoi, ne sois pas timide."
"Ok…" a fait Théo en salivant avant d’enrouler ses bras autour d’Evelyne en lui faisant un câlin d’ours et en la faisant tourner dans le garage. "Je te le promets !"
"Je l’espère bien !" a répondu Evelyne. "On se voit dans trois semaines, mon grand ?"
"À dans trois semaines !"
Théo a bondi dans sa voiture, manquant de heurter la porte du garage dans son excitation. Evelyne lui a fait un dernier petit signe puis est entrée dans la maison pour tomber nez à nez avec Ginger qui ressortait de sa cachette.
"Tu n’es pas sérieuse !?" a laissé échapper Ginger, furieuse.
"Bien sûr que si" a dit Evelyne avec nonchalance, mettant les mains sur ses hanches avec un air d’autorité. "Et je n’apprécie pas du tout ton attitude et ce ton que tu viens de prendre. Pour cette petite crise, tu vas passer le reste de la journée dans ta cage de chasteté, et peut-être aussi la nuit" a annoncé Evelyne.
Elle a guetté la réaction de Ginger, qui est restée bouche bée, et quand elle a posé sa main sur l’entrejambe de son mari cocufié pour constater qu’il bandait, elle savait qu’elle avait gagné. Sans un mot de plus, elle lui a pris le poignet et l’a ramené avec elle au milieu du salon.