
Les Peterkins
de Mark Twain

Chez Paul de Kock, un prénom suffit à ouvrir tout un monde : celui des boutiques, des bals de barrière et des amours contrariées du Paris populaire. « Jean » s’inscrit dans cette veine qui fit les délices de tout un siècle de lecteurs. On y vient pour la gaieté, les personnages hauts en couleur et un art consommé de la scène de la vie quotidienne.