La conscience quantique et l'au-delà
Lexique
Acausalité : absence de loi causale.
Aléatoire : se dit d’un comportement ou d’une évolution non déterministe,
qui peut sembler acausale et prend alors l’apparence du hasard.
Conscience quantique : conscience qui émerge de l’activité cérébrale
(purement électrochimique apparemment) du cerveau à l’état vigil, telle que
l’hypothèse de l’holomatière permet de l’envisager. Elle répond à la
formule : « la conscience quantique est du paral supralé » (paral de grande
envergure suprale). (Voir au chapitre 3.)
Déterministe : se dit d’une évolution ou d’un comportement qui répond à
une loi causale imposée de l’extérieur à l’être ou à la chose qu’elle
concerne. Cette loi déterministe est exogène ou exo-causale. Elle est donc
non modifiable, immuable ou figée. Elle est subie.
Endocausalité : loi causale endogène à l’être. Elle est donc choisie par lui,
ce qui la rend modifiable et potentiellement fluctuante, variable et donc, en
un mot, non-déterministe.
Exocausalité : loi causale exogène à l’être. Elle est donc subie et non
modifiable par lui, ce qui la lui rend figée et déterministe.
Grande toile suprale : (dite aussi grande toile cosmique) ensemble des
liens suprals, invisibles, qui existent entre les holoparticules de l’univers à
un moment donné. Elle contient des myriades de suprels. Elle est proche de
notions telles que les annales akashiques de l’hindouisme, l’inconscient
collectif de C. G. Jung, et les champs morphogénétiques de R. Sheldrake.
Hasard : le vrai hasard désigne l’effet sans cause ; il est a-causal. Holomatière : elle est, dans l’hypothèse qui est adoptée ici, la substance de
base de notre univers – elle se présente sous sa forme habituelle de matière
ordinaire. Elle loge dans chaque particule de l’univers une partie
déterministe ou exo-causale (son ‘phi’), et une partie aléatoire ou endo-
causale (son ‘psi’). L’holomatière existe sous deux formes alternatives, qui
sont l’état matière et l’état paral, selon respectivement que le ‘psi’ est latent
ou actif. Elle se caractérise donc par une dualité matière-paral, qui prend
l’apparence d’une dualité onde-particule. (Voir au chapitre 2.)
Holoparticule : particule quantique conçue comme une particule
élémentaire d’holomatière. Elle est bi-dimensionnelle, et possède à la fois
une partie déterministe ou exo-causale, qui est son ‘phi’ ; et une partie
aléatoire ou endo-causale, qui est son ‘psi’. Ce dernier est généralement
inactif et latent. (Le ‘phi’ est physique, le ‘psi’ est psychique. Voir, au
chapitre 2, le schéma M-P-S qui s’en déduit.)
Interférence : l’interférence ondulatoire est une propriété fondamentale des
vagues, des ondes, des vibrations et autres oscillations de la nature. Elle
permet à des ondes distinctes qui se superposent ou se recouvrent
localement de se renforcer (interférence constructive) ou de s’amoindrir
(interférence destructive) mutuellement, selon qu’elles sont en phase ou en
opposition de phase. Les ondes quantiques interfèrent entre elles de façon
sélective. Elles sont en outre susceptibles de disparaître momentanément
car elles sont paralables. (Voir aux chapitres 1 & 2.)
Quantition : loi binaire du tout ou rien, imposée aux particules quantiques
quand elles sont à l’état matière de l’holomatière. Elle leur interdit de se
laisser briser ou découper en plusieurs morceaux, c’est-à-dire en plusieurs
sous-ensembles ondulatoires qui auraient perdu leur capacité d’interférence
mutuelle. (Voir au chapitre 2.)
Matière : ce mot, dans sa nouvelle acception liée à la notion d’holomatière,
désigne son état ordinaire, à ‘psi’ latent et à ‘phi’ actif. Cet état est
déterministe ou exo-causal, et ondulatoire.
Menace quantique : situation où une particule quantique – alors floue,
« sur-étalée » ou « sur-dispersée » par rapport à son environnement – risque de se faire découper, en violation de la quantition. Pour éliminer cette
menace et respecter la quantition, elle changera ses propriétés et son
comportement. (La logique de cette modification soudaine est illustrée par
la « légende du défi de glace » du chapitre 2.)
Métaconscience : forme immanente de l’au-delà, lié à la grande toile
suprale. (Voir au chapitre 3.)
Paral : état de l’holomatière à ‘psi’ actif. (Il reflète les propriétés atypiques
du ‘psi’.)
Paralable : se dit de l’onde quantique, ou de l’onde d’holomatière à l’état
matière. Cela signifie qu’elle peut passer à l’état paral. Alors, elle s’efface
ou disparaît momentanément.
Paralgène : micro-ou plutôt, nano-structure cérébrale présumée qui
provoque la mutation en paral de particules initialement à l’état matière.
(Voir au chapitre 3.)
Phase parale : passage soudain à l’état paral de l’holomatière à l’état
matière. Ce passage, ou cette « phase », est furtif et transitoire. Les phases
parales ont des propriétés atypiques qui les distinguent des évolutions
matérielles ordinaires, car elles reflètent les traits originaux du ‘psi’
endocausal. (Elles sont notamment aléatoires.) Elles regroupent les
évolutions microphysiques que l’on dit non-unitaires, tels les sauts ou
transitions quantiques, et les réductions du paquet d’ondes ou les collapses
du vecteur d’état. (Voir au chapitre 2.)
Protoconscient : degré de conscience extrêmement ténu de toute
holoparticule quand elle passe individuellement à l’état paral. (Elle quitte
alors son état matière, usuel, qui est toujours inconscient.)
‘Phi’ : désigne la dimension exo-causale (déterministe) de toute particule
d’holomatière (holoparticule). Le ‘phi’ est matériel et objectif. C’est lui qui
régit l’état matière de l’holomatière. (Voir au chapitre 2.) ‘Psi’ : désigne la dimension endo-causale (aléatoire) qui, dans l’hypothèse
de l’holomatière, est présente dans toute particule élémentaire. Le ‘psi’ est
subjectif et psychique. Il est inconscient à l’état latent (état matière de
l’holomatière) et protoconscient – voire même, pleinement conscient si son
envergure ou son ampleur suprale le permet – à l’état actif (état paral de
l’holomatière). (Voir au chapitre 2.)
Psychomatière : ancien nom de l’holomatière.
Quantition : loi du tout ou rien qui interdit aux particules quantiques à
l’état matière (ondulatoire) de se laisser découper en morceaux dissociés,
dorénavant incapables d’interférer entre eux. La quantition est une notion
interférente et non pas spatiale. Elle est la grande différence qui sépare les
objets quantiques des objets ordinaires : ces derniers, classiques, ne lui sont
pas soumis. (Voir au chapitre 2.)
Quantifcation : ancien nom de la quantition.
Super-matière : nom populaire de l’holomatière.
Supralable : se dit de ce qui est susceptible d’établir des liaisons suprales,
ou des liens de supralité. Cette propriété est exclusive au ‘psi’ des
holoparticules.
Supralicide : ce dit de ce qui détruit la supralité, c’est-à-dire des liens
suprals. Seules les phases parales sont supralicides.
Supralité : propriété du ‘psi’ des particules, qui lui permet d’être soudé ou
rassemblé quelles que soient les distances entre diverses particules, comme
si des « liens suprals » invisibles couraient de l’une à l’autre. Elle se
manifeste par la non-séparabilité quantique (dite aussi l’enchevêtrement,
l’intrication ou la non-localité). (Voir aux chapitres 1 & 2.)
Suprel : figure ou motif élémentaire créé par un ensemble de liens de
supralité joignant des particules. Il est une structure invisible qui code et
mémorise une information psychique spécifique, qui elle-même est fonction du motif. C’est un « pixel supral », ou encore un « pixel de l’esprit » ! (Voir
au chapitre 3.)
Ur-causalité : endo-causalité pure ou totale, c’est-à-dire non liée à la
moindre exo-causalité. Avec elle, on quitte le monde de l’immanence, qui
est celui de l’endocausalité partielle, pour un monde de transcendance. (Voir
au chapitre 4.)
Ur-delà : forme d’au-delà qui est liée à la notion d’ur-causalité.
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