La dernière interview

Eshkol Nevo · Chapitre 6 sur 8

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La dernière interview

La chanson qui passe…

La chanson qui passe à la radio p. 100 est extraite d’« Islands in the

Stream », composée par Alan Barry Gibb, Hugh Robin Gibb et Ernest Maurice Gibb, et interprétée par Dolly Parton et Kenny Rogers [Words & Music by Barry Gibb, Maurice Gibb & Robin Gibb © Copyright 1983 Crompton Songs/Universal Music Publishing International MGB Limited/Redbreast Publishing Limited. All Rights Administered by Universal/MCA Music Limited and Universal Music Publishing MGB Limited. All Rights Reserved. International Copyright Secured. Reproduit avec l’autorisation de Hal Leonard Europe Limited].

Les paroles citées p. 107 sont extraites de la chanson de «

» [Une nuit paisible pour nos troupes dans le

canal de Suez] composée et interprétée par Meir Ariel.

Les premières paroles que mentionne le narrateur p. 170 sont extraites

de la chanson « » [Un café chez Bertha], composée et

interprétée par Ehud Manor. La deuxième citation p. 170 est extraite de la chanson « » [J’ai pris mon pied au bar] interprétée par

Shalom Hanoch.

La citation p. 290 est extraite du roman de Romain Gary (Émile Ajar),

La vie devant soi © Éditions Mercure de France, 1975.

Le veuf imaginaire qui séduit la femme du narrateur p. 292 évoque un

extrait de la chanson « » [Périple et offrandes], composée et

interprétée par Mosh Ben-Ari.

L’air que fredonne le narrateur p. 306 est un extrait de la chanson «

» [Elinor], composée et interprétée par Jacky McKayten.

L’extrait qu’a noté la mystérieuse N. p. 388 est une citation du roman de

Nikos Kazantzaki, Alexis Zorba [traduit du grec par René Bouchet, Paris, Éditions Cambourakis, 2015 pour la traduction française].

Les paroles de la chanson qu’écoutent le narrateur et sa femme, Dikla,

p. 427 sont extraites de « » [Parfois], composée et interprétée par

Johnny Shuali.

La citation de la chanson qu’écoute le narrateur p. 450 est un extrait de

« » [Elle s’en va par les chemins] composée et

interprétée par Alon Oleartchik.

Les paroles que le narrateur cite lors de l’enterrement d’Ari p. 455 sont

extraites de la chanson « » [Je tombe et me relève], composée et

interprétée par Hemi Artsikfir et Amir Yérouham du groupe Shabak Samech.

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