La Veille de la Sainte-Agnès
Chapitre XXXI
Et toutes ces délices il les entasse d’une main ardente
Sur des plats d’or, et dans des corbeilles brillantes
D’argent tressé, elles s’élèvent somptueuses
Dans la retraite calme de la nuit,
Emplissant la chambre fraîche de parfums légers.
Et maintenant mon amour, mon clair chérubin, éveille-toi,
Toi, tu es mon Ciel et moi ton ermite.
Ouvre tes yeux de grâce, pour la douce sainte Agnès
Ou près de toi, je vais m’assoupir tant mon âme est chargée
de souffrance.
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