La Veille de la Sainte-Agnès
Chapitre III
Il se tourne vers le nord, prit une petite porte
À peine a-t-il fait trois pas que la langue d’or de la musique
Alanguit jusqu’aux larmes sa pauvre vieillesse ;
Mais non, déjà son glas de mort avait sonné,
Les joies de toute sa vie étaient dites et chantées.
Il n’avait, lui, que la dure pénitence en la veille de la Sainte-
Agnès.
Il prit un autre chemin et bientôt parmi
Des cendres grises il s’assit pour le rachat de son âme
Et toute la nuit veilla, pleurant pour la grâce des pécheurs.
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