
Le poète assassiné
de Guillaume Apollinaire

Anatole France remonte ici aux sources de l’enfance, avec la grâce mélancolique d’un homme qui se souvient. À travers son « ami » Pierre Nozière, il évoque les émerveillements, les frayeurs et les premières lectures d’un petit Parisien du siècle passé. Une prose limpide et souriante, où la tendresse pour l’enfance se teinte d’une fine ironie tout française.