Les grammairiens
Table des matières
Introduction 1
1 Présentation du corpus, des auteurs et de la langue 21 1.1 Des œuvres et des auteurs 21 1.2 Ce que disent les titres 24 1.2.1 Regole ou grammatica… 25 1.2.2 … della lingua volgare 27 1.3 La faute à la « Question de la langue » ? 31 1.4 Le radicalisme de Trissino 33 1.5 Rien ne vaut volgare. Le vulgaire comme désignation
d’évitement : Bembo et Dolce 34
1.6 Le vulgaire comme langue nationalisée : Carlino 36 1.7 Un embarras persistant : noi in questa lingua 38 1.8 Volgare : un cache-mot pour toscano 40 1.9 Des Vénètes très actifs et des Toscans nonchalants 41 1.10 Enfin del Rosso vint 42 1.11 1544–1545 : le grand tournant 43 1.12 Alberti le précurseur 45 1.13 L’expression d’un changement d’époque 46 1.14 Il sorpasso 48
1.15 « Cette langue qui est la nôtre » 51 1.16 De « notre langue natale » : la langue toscane, fondement
de la communauté nationale 53
1.17 « La nostra lingua italiana » 57 1.18 Du rejet du latin comme langue d’exposition 61 1.19 Des vestiges de latin 68 1.20 Un double rejet : latin et langues régionales 71 1.21 Le choix du toscan : savoir « écrire en notre langue » 73 1.22 Un problème épistémologique 73 1.23 De l’inconvénient de ne pas être toscan 74 1.24 De la qualité de la langue comme pierre de touche
de la compétence grammaticale 76
1.25 La riposte de Liburnio 78 1.26 Dolce : la preuve par les faits 81 1.27 La ruse de Bembo 82 1.28 Une double astuce 84
VIII Table des matières
1.29 La grammaire-conversation : un genre sans véritable
précédent 87
1.30 Une querelle qui s’éteint 89 1.31 Du statut paradoxal des grammaires de la Renaissance,
italiennes ou autres 93
2 La méthode des auteurs et l’orientation des grammaires 95 2.1 « Per ammaestramento di me medesimo » 95 2.2 De l’observation de l’observance à la règle 96 2.3 Des statistiques maquillées pour les besoins de la cause 101 2.4 « Queste osservazioni osservando » 106 2.5 Le rôle du grammairien 107 2.6 Jeter les bases d’un renouveau de la littérature
italienne ? 107
2.7 Régénération ou dégénérescence ? 110 2.8 La profession de grammairien 112 2.9 Osservanze, osservamento, osservazione : un principe, plusieurs
termes 114
2.10 Auctor in grammatica 118 2.11 Apprendre par l’exemple : une didactique de l’imitation 120 2.12 « Discendendo in campo » : la publication comme entrée
en lice 121
2.13 Lector in grammatica 124 2.14 Un autodidacte aux autodidactes : Carlino 129 2.15 Così fan tutti : Bembo et les autres 130 2.16 Un cas extrême et une grammaire exceptionnelle :
les Avvertimenti della lingua sopra’l Decamerone 134
2.17 Un malentendu historique 140 2.18 Des manuels pour enseigner surtout à écrire 146 2.19 Le cas particulier des grammairiens toscans 150 2.20 Trois grammaires de l’italien pour étrangers (Florio, Citolini
et Alessandri) 152
2.20.1 Florio et Citolini : les quatre compétences 152 2.20.2 Alessandri 158
2.20.3 Trois exemples 160 2.21 Les grammaires pauvres en citation d’auteur : des exceptions
nombreuses et variées 161
2.22 Ultima sed non minima, une œuvre sui generis :
la Giunta fatta al ragionamento degli articoli et de’ verbi di Messer Pietro Bembo 169
Table des matières IX
3 Structure et composition des grammaires 173 3.0 Les grammaires antiques 173 3.1 Les grammaires italiennes de la Renaissance 177 3.2 Trois définitions de la grammaire 177 3.3 Des lettres à la phrase 183 3.3.1 Les lettres 183
3.3.2 La syllabe et l’accentuation 204 3.3.3 Les accents graphiques 221 3.3.4 Les mots 229
3.3.5 La phrase 236
3.3.6 La ponctuation 247 3.4 La métrique 259
3.5 Les parties du discours 259 3.5.1 Alberti : 7 parties du discours 264 3.5.2 Rien que les parties du discours essentielles : Fortunio et Bembo
et leurs émules 265
3.5.3 Toutes les parties du discours : Trissino et successeurs 271 3.5.4 La nomenclature des parties du discours 271 3.6 Le nom 274
3.6.1 Un classement syntaxique sans pareil : Alberti 275 3.6.2 Le classement morphologique : Fortunio 279 3.6.3 Le classement syntaxique : Bembo 281 3.6.4 Le classement sémantique : Trissino 282 3.6.5 Les différents classements du nom après Trissino 289 3.7 L’adverbe 291
3.7.1 L’espèce et la figure 291 3.7.2 Sens et valeur de l’adverbe 298 3.8 La préposition 314
3.9 L’interjection 321
3.10 La conjonction 324 3.11 La construction et ses vices, et les figures 326
4 L’article 344
4.0 L’article, une nouveauté embarrassante 344 4.1 L’article indéfini 344 4.1.1 Alberti 344
4.1.2 Les successeurs d’Alberti 350 4.1.3 Une exception discrète : Citolini 353 4.1.4 L’invention de l’accompagnanome 356 4.1.5 Sono de gli altri, con del pane 365
X Table des matières
4.2 e La norme au 16 siècle : sept formes fondamentales
de l’article 374
4.3 Qu’est-ce que l’article et où le ranger ? Trissino
le pionnier 375
4.4 « La corona dello alloro » : genèse d’un théorème
fortuné 383
4.5 Article, mention et relation : Acarisio et Delminio 386 4.6 La synthèse de Castelvetro 392 4.7 La réponse de Salviati à Castelvetro 407
5 Les temps composés et leur valeur 411 5.1 Les temps composés : inventaire et classification 411 5.1.1 Un inventaire difficile et incomplet 411 5.1.2 Une interprétation délicate 414 5.1.3 Pourquoi les temps composés se forment-ils seulement
avec l’auxiliaire havere ? 418
5.1.4 L’emploi de l’auxiliaire essere aux temps composés 423 5.1.5 Le statut particulier du futur antérieur 432 5.2 Valeur des temps composés : la longue quête des notions
d’antériorité et de parfait 442
5.2.1 Le cas particulier du passato di poco. L’interprétation
d’Alberti 442
5.2.2 Les temps du passé selon Bembo 444 5.2.3 Passato di molto tempo contre passato di poco tempo :
histoire à la Renaissance 450
5.2.4 Le passé antérieur : un temps gênant 460 5.2.5 Les temps composés et la notion d’aspect entre Bembo
et Castelvetro 462
5.2.6 Enfin Castelvetro 466 5.2.7 Citolini 483
5.2.8 Le statut particulier de l’imparfait 485
6 La lente reconnaissance du conditionnel 489 6.1 Un début prometteur : Alberti, inventeur du mode conditionnel
en italien 489
6.2 Un oubli préjudiciable 497 6.3 L’amalgame de Fortunio 497 6.4 La confusion de Bembo 501 6.5 Le terme conditionale et la particule se 505 6.6 Heureusement, l’italien a inventé le conditionnel 510
Table des matières XI
6.7 Acarisio 512
6.8 Un mode négligé 514 6.9 Trissino : une adaptation insuffisamment approfondie
de la tradition 514
6.10 Gaetano : une intuition nouvelle 520 6.11 Le conditionnel sous l’optatif : un choix minoritaire 523 6.12 Del Rosso 525
6.13 Corso, l’inventeur du temps « conditionale » 529 6.14 Giambullari 543
6.15 Castelvetro 546
6.15.1 Les modes selon Castelvetro 546 6.15.2 Le conditionnel selon Castelvetro 556
7 Conclusion 565
Annexe 573
Annexe 1 Destinataire(s) et objectif(s) des grammaires italiennes
de la Renaissance 573
Annexe 2 Plans-sommaires des ouvrages étudiés 577 Annexe 3 Eléments d’un apparat de lecture (paratexte)
dans les grammaires 594
Annexe 4 Classifications des noms par les grammairiens italiens
de la Renaissance 596
Annexe 5 Classification des formes verbales par les grammairiens italiens
de la Renaissance 626
Annexe 6 Notices bio-bibliographiques sur les grammairiens
étudiés 654
Annexe 7 Illustrations 694
Bibliographie 705
A Sources principales 705 B Grammaires historiques et modernes, dictionnaires, répertoires
bio-bibliographiques, encyclopédies grammaticales 712
C Autres sources. Littérature secondaire 714
Index des tableaux dans le texte et en annexes 731
Index alphabétique des personnes et des auteurs mentionnés et répertoire des œuvres citées 733