Les peuples blancs survivront-ils ?
Seconde Partie
s e c O N d e pa rT i e
LES TRAVAUX
DU NOUVEL ORDRE EUROPÉEN
DE 1967 À 1985
H i s TO r i qU e
Le Manifeste social-raciste, achevé en 1966, n’a tenu compte que d’une partie des travaux du Nouvel Ordre Européen. Nous avons maintenant à en présenter la suite. Dans Nous autres racistes, p. 56, nous relations l’interdiction d’une réunion par le gouvernement vaudois (Suisse) en 1965. La 3e déclaration de Milan précise :
L’Assemblée avait invité le gouvernement vaudois à revenir sur sa décision. Malgré la demande présentée dans ce sens par notre secrétaire, le chef du Département de Justice et Police, le 11 octobre 1965, refusait de réexaminer son interdiction. L’Assemblée, constatant l’échec des moyens amiables, invite les forces positives d’Europe à réfuter en toute occasion la ridicule légende des libertés helvétiques. Un pays qui a interdit son territoire, en raison de leurs idées, non seulement aux membres du Nouvel Ordre Européen, mais à d’autres Européens sincères, tels que Mosley, Priester, Bardèche, Engdahl, Cousteau, n’a aucun droit de parler de liberté ni de faire état d’une quelconque mission européenne.
Depuis le début des années 60, la répression contre la droite, c’est-à-dire contre l’opposition non marxiste, et en particulier contre l’opposition nationale-européenne, s’installe en République fédérale d’Allemagne et, de là, gagne la plupart des pays réputés démocratiques.
Ce phénomène coïncide avec la fin de la guerre froide. Moscou et Washington décident de cœxister, autrement dit, de se partager le monde. Les disputes continueront, plus ou moins vives, sur les parts du gâteau, mais non sur le principe. Les États-Unis, dès lors, n’ont plus besoin des Européens comme chair à canon éventuelle ; Ils peuvent les abandonner à la haine antiallemande, antiaryenne et antieuropéenne de leur diaspora juive.
Ce rapport de cause à effet apparaît clairement au moment de la « guerre des six jours », en juin 1967, entre Israël et ses voisins arabes. Les hostilités à peine déclenchées, la Feuille d’Avis de Lausanne publie les déclarations de Simon Wiesenthal, le « chasseur d’Eichmann », selon lesquelles le Lausannois Amaudruz, donc le secrétaire du Nouvel Ordre Européen, assurerait le contact entre « néo-nazis européens et néo-nazis du Proche Orient ». Bien entendu, Israël est présenté comme le pauvre mouton qu’on égorge, Amau-druz étant le complice des égorgeurs. Sitôt après, la Tribune de Lausanne, sous le titre « Les nazis parmi
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nous », édite une série d’articles présentant le peu recommandable Amaudruz comme un grand méchant, très dangereux. Le but évident de la manœuvre, nuire professionnellement, est manqué de justesse grâce à l’appétit de conquête d’Israël qui refuse de se retirer des territoires occupés. Le mouton était un loup. Déception de l’opinion, suisse.
Ainsi, en 1967, le Nouvel Ordre Européen gênait Wiesenthal et ses amis de la Feuille d’Avis et de la Tri-
bune au point de lancer une campagne de grande envergure. Du même coup, l’influence des impérialistes juifs sur la presse apparaissait au grand jour.
Une semblable orchestration de la presse suisse eut lieu en 1968-69 lors du procès Mathez. Le Dr J.-A.
Mathez avait écrit un livre intitulé Le passé, les temps présents et la question juive. Se considérant lésés, MM. Nordmann et Brunschwig ainsi que la Fédération suisse des communautés israélites portèrent plainte. Tout au long du procès, la presse, miraculeusement unanime, soutint l’accusation. Non seulement, on s’ef-força de charger au maximum le Dr Mathez, mais aussi d’impliquer le pasteur Lugrin, qui n’y était pour rien mais qu’on connaissait pour ses critiques de l’influence juive. Finalement, seul Mathez fut condamné. Son livre fut saisi et détruit.
Jusqu’en 1967, l’Italie faisait exception à l’hystérie antifasciste. Nous nous y réunissions pour la troi-
sième fois. Les organisations dites fascistes, tels le Mouvement Social Italien et Ordine Nuovo, exerçaient leurs activités sans encombre. En 1969, la bombe qui tue seize personnes à Milan sert à criminaliser à la fois la gauche et la droite. Non seulement les tribunaux n’élucideront jamais le mystère, mais tout indique que la bombe a été posée par quelque service secret du régime.
Dès cet instant, la répression s’abat sur la droite italienne. Le Nouvel Ordre Européen, qui avait prévu
de se réunir à Rome, se replie sur Barcelone. Afin de ne pas abuser de l’hospitalité espagnole, l’assemblée se tiendra à Lyon en 1972. Déjà les symptômes de crise se multiplient dans les ploutocraties européennes.
Les gouvernements frappent les extrémistes pour détourner l’attention. C’est l’année où la France pro-
mulgue la loi Pleven qui, interdisant le racisme, supprime la liberté d’opinion.
Néanmoins, en 1974, sur un bluff réussi, l’assemblée se réunit de nouveau à Lyon, alors que les Rensei-
gnements généraux français croyaient la réunion annulée. Les Afro-Asiatiques envahissent l’Europe : Trois millions pour la France, autant pour la Grande-Bretagne, entraînant une indicible pourriture morale et culturelle. L’assemblée relève le défi dans sa déclaration préalable :
Seront considérés comme crimes contre le peuple les actes volontaires commis contre un des
peuples européens ou leur ensemble, soit par l’alliance avec des gouvernements ou des partis
extra-européens ayant pour but ou conséquence la mise en dépendance de l’Europe, quelle
qu’en soit la forme, soit en introduisant directement ou indirectement des allogènes en Europe
et en favorisant ainsi le métissage. Ces crimes seront punis de la plus haute peine.
En Espagne, le gouvernement franquiste, cédant à des pressions occultes, interdit un congrès national-
européen d’abord autorisé. Sur la répression dans les autres pays, nous lisons encore dans la 2e déclaration de Lyon :
Plus les troubles fonctionnels se multiplient dans une démocratie, plus nous voyons celle-ci
recourir aux interdictions, aux arrestations, aux emprisonnements avec ou sans procès. Le
cas le plus spectaculaire est ici celui de l’Italie. Non seulement la répression contre les idées
elles-mêmes (Lex Scelba) s’intensifie en proportion du chaos intérieur, mais les nombreux
attentats d’auteurs inconnus, dont plusieurs à la bombe, sont immédiatement attribués aux
extrémistes de droite et permettent de dissuader les braves gens crédules de voter pour ceux-
ci. Leur utilisation massive au profit de la propagande et de la répression gouvernementales
donne à penser qu’ils ont été stipendiés par les forces au pouvoir. Mais d’autres démocraties se
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sont, elles aussi, fortement engagées dans la voie de la répression. Ainsi la République fédérale d’Allemagne, qui avait notamment interdit la SRP en raison de ses succès électoraux, dispose dans son code pénal d’un arsenal d’articles-caoutchouc applicables aux gêneurs : « Atteinte à l’ordre constitutionnel », « atteinte à l’idéal de l’entente entre les peuples », et d’autres. Le gêneur est rapidement écrasé sous les procès... La France, elle, qui avait supprimé la liberté d’opinion par le décret Marchandeau, en aggrave les conséquences par la Loi Pleven. Les dissolutions de mouvements ne s’y comptent plus. Et si la répression contre les personnes ne bat pas son plein comme en Italie et au Portugal, c’est uniquement parce que le pays, favorisé par la nature, ne se trouve pas encore au bord de la banqueroute. Mais le dispositif législatif et policier est en place.
Ce texte n’eut pas le bonheur de plaire aux démocrates de la Péninsule. Les participants italiens à l’assem-blée de Lyon, rentrant dans leur pays, sont arrêtés et interrogés. La presse en délire accuse Le Nouvel Ordre Européen d’organiser le terrorisme en Italie. Nous avions mis dans le mille.
En 1977, la crise économique s’installe en Europe occidentale, la répression s’intensifie. Notre assem-blée se réunit à Barcelone malgré la détérioration du climat politique sous le gouvernement Suarez. Nos travaux, ignorant les tempêtes, portent calmement sur des points constructifs.
Malgré quelques nuages, la collusion Washington-Moscou continue fébrilement le partage du monde. La répression se surpasse en férocité en 1978. En Italie, plus de 400 militants nationalistes sont détenus, une vingtaine assassinés et une cinquantaine en exil. En 1979, le nombre des assassinés augmente et celui des exilés atteint plusieurs centaines. En République fédérale d’Allemagne, répression judiciaire : Contre le Dr Stäglich pour n’avoir rien vu de suspect à Auschwitz, contre Rœder pour sa préface au Mensonge d’Auschwitz, contre le Dr Monaco pour sa mise en doute des « six millions », contre six instituteurs pour avoir critiqué le film antiallemand Holocauste. En France, assassinat de Joachim Peiper et de François Du-prat, mise à pied des professeurs Faurisson et Maurer pour leurs hérésies historiques ou politiques.
En 1979 et en 1981, notre assemblée se réunit encore à Barcelone malgré les progrès foudroyants de la décadence ploutodémocratique. La Chine est paralysée par la succession de Mao.
Moscou et Washington en profitent pour aggraver le partage de Yalta et l’étendre à l’Afrique. Nous lisons dans la 4e déclaration de Barcelone (1981) :
L’aggravation de la répression contre l’opposition nationale-européenne dans la plupart des pays d’Europe confirme une fois de plus que ces régimes cherchent à détourner l’attention de leur impuissance à résoudre les problèmes de gouvernements les plus élémentaires. À cette fin, les responsables actuels s’efforcent de bâillonner et de criminaliser les opposants nationaux-européens, qualifiés de nazis, de fascistes. En agitant ainsi l’épouvantail de l’extrême droite, « aussi dangereuse sinon plus que l’extrême gauche », ils espèrent faire voter les foules abusées pour les partis ploutodémocrates et obtenir ainsi un sursis pour eux-mêmes. (...) En République fédérale d’Allemagne, on observe de nombreuses procédures contre les forces de l’opposition nationale. Procès contre Christophersen (pour le Mensonge d’Auschwitz), contre Schönborn (qui conteste la thèse des « six millions »), contre Walendy (dont les œuvres sont mises à l’index), contre Eisermann (accusé, sans preuve, de terrorisme), contre le Dr Stäglich (pour son livre Der Auschwitz-Mythus), contre Manfred Rœder (pour ses écrits et pour terrorisme). Bien que la peine de six mois de prison qui lui avait été infligée soit écoulée, Rœder reste en détention préventive en raison de nombreuses autres procédures. À fin mars, dans toute la République fédérale, des perquisitions ont été effectuées pour saisir une littérature indésirable venue des États-Unis et du Canada ; La presse allemande a parlé de 450 perquisitions, tandis que la radio suisse en mentionnait 2000 ; Le but de cette action était
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d’étouffer toute critique du régime établi. En Italie, la détention préventive des fascistes (qui
peut durer jusqu’à cinq ans) est devenue une institution permanente. Après le renforcement de
la répression par l’arrestation de nombreux militants de « Terza Posizione », l’assemblée a pris
connaissance, avec une heureuse surprise, du non-lieu prononcé dans le procès de Catanzaro
sur l’attentat de 1969 qui fit 16 victimes à Milan. Le tribunal a dû reconnaître, ainsi, qu’aucune
preuve ne permettait d’attribuer cet odieux attentat à la droite comme toute la presse l’avait
fait pendant des années. L’assemblée forme le vœu que ce geste d’apaisement marque pour
nous le début d’un retour de l’Italie à la tolérance et à la liberté d’opinion.
En France, interdiction du livre Les pires ennemis de nos peuples (par Jean Boyer) et de la
revue Signal (réimpression). Poursuites contre l’éditorialiste de Minute, François Brigneau.
Condamnation de Marc Fredriksen à 13 mois de prison avec sursis pour délit d’opinion.
Renvoi du professeur Faurisson et procès contre lui pour avoir contesté la thèse des « chambres
à gaz ». Attentat d’un commando inconnu contre Marc Fredriksen. Attentat contre Michel
Caignet dans des conditions particulièrement odieuses : Quatre individus l’attaquent et lui
versent un flacon de vitriol sur le visage. Ce commando serait resté inconnu sans la présence
d’esprit d’un conducteur d’autobus qui a relevé le matricule de l’auto des agresseurs. Il s’agit
d’un groupe d’étudiants juifs, dont le nommé Aziza, conducteur de l’automobile, au domicile
duquel on a trouvé une liste mentionnant Caignet, ses heures et ses itinéraires de sortie.
En Belgique, peine de prison pour Adrienne Tart et J.R. Debbaudt, qui ont édité et diffusé
la Lettre au Pape de Léon Degrelle. Quatre membres espagnols de la CEDADE, arrêtés à
Dixmude pour distribution de tracts, ont été condamnés à 4 mois de prison, à une amende
et à l’interdiction de séjour. En Grèce, il est interdit aux accusés politiques nationaux-
révolutionnaires de prendre des avocats et d’intervenir personnellement dans le procès. Par
ailleurs, la police pratique la torture. Le militant Plevrakis a été assassiné par sabotage de
son avion privé. Un service spécial de la police se consacre à la lutte contre les nationaux-
européens.
En Autriche, une réunion à Bregenz a été dissoute et dix participants ont été expulsés du pays.
L’un d’eux était même Autrichien !
En Suisse, révocation du pasteur Zikeli par la paroisse de Straubenzell (St-Gall), entre autres
pour avoir critiqué le film Holocauste et exprimé sa solidarité à Rudolf Hess.
La déclaration de Haguenau (1983) relate la suite de la répression :
République fédérale d’Allemagne : 14 mois de prison pour l’éditeur Thies Christophersen (mise en doute
des chambres à gaz et critique de la démocratie parlementaire). Procédure contre le Dr Wilhelm Stäglich pour son ouvrage Der Auschwitz-Mythus. Manfred Rœder condamné à 13 ans pour des attentats commis à son insu par deux membres de son organisation. Mise à l’index (comme dangereux pour la jeunesse) de livres politiques et historiques.
France : Le jugement en appel dans l’affaire Faurisson a sensiblement adouci celui de première instance.
Le juge confirme qu’il n’a pas à trancher la question historique des chambres à gaz. Plusieurs procès contre Marc Fredriksen, qui est privé de ses droits civiques. L’affaire Barbie embarrasse les responsables du ré-gime.
Italie : La tentative de mettre la bombe de Bologne à la charge de l’extrême droite échoue. Les accusés
sont libérés. Mais la répression se poursuit : Plus de 1000 détenus d’« extrême droite ». Plusieurs assassi-nats par les forces du régime, dont le plus connu est celui de Pierluigi Pagliai, réfugié en Bolivie et tué par des agents italiens.
Nous extrayons de la 2e déclaration de Haguenau (1985) :
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La répression s’accentue en République fédérale d’Allemagne, où le Tribunal fédéral a décidé, en novembre 1984, qui on ne devait plus accorder le sursis aux « extrémistes de droite » pour les peines dépassant 6 mois de prison. D’autre part, une loi contre la mise en doute de l’holocauste et l’apologie du national-socialisme est en préparation. Thies Christophersen, l’auteur du Mensonge d’Auschwitz, a été extradé par la Belgique à la RFA où il a passé près d’une année en prison pour ses écrits. Extradition de Michael Kühnen par la France à la RFA et condamnation à 3 ans et 4 mois pour un simple délit d’opinion. Arrestation de dirigeants nationalistes (Worch, Brehl) à la demande de MM. Wiesenthal et Galinski. En Italie, le régime a organisé un roulement qui maintient en prison plusieurs centaines de nationaux. D’autre part, les services secrets italiens, subordonnés aux services américains par une clause secrète (comme vient de le déclarer le porte-parole de la fraction socialiste parlementaire), font la chasse aux réfugiés politiques italiens dans le monde entier. Enfin, la police italienne est même intervenue pour empêcher des citoyens italiens de se rendre à l’assemblée du Nouvel Ordre Européen à Haguenau.
En France, la répression a faibli, probablement à la suite du mécontentement populaire contre l’invasion afro-asiatique. Ainsi, le Conseil d’Etat, le 31 octobre 1984, a annulé le décret du 3 septembre 1980 portant dissolution de la Fédération d’Action Nationale et Européenne (FANE). C’est la première fois qu’un mouvement dissous recouvre ses droits. Cependant, le 25 janvier 1985, le président Mitterrand a réinterdit cette organisation. — Le procès Barbie devrait avoir lieu fin 1985. De toutes les accusations ne reste — d’après son avocat Vergès qu’un seul document, et Me Vergès affirme que ce document est un faux. Selon les révélations de journaux français et à la radio, il y a eu, dans la prison de Lyon, un essai d’empoisonnement de Barbie qui absorba et rejeta immédiatement un produit caustique dans l’un de ses médicaments. Au Canada, une certaine Miss Citron a attaqué Ernst Zündel pour avoir contesté l’holocauste. Comme on pouvait le prévoir, malgré le fondement juridique plus que douteux, le tribunal a cédé à la pression du lobby juif. Néanmoins, ce procès a été un succès pour Ernst Zündel qui a pu attirer l’attention de l’opinion canadienne sur la fragilité du dogme de l’holocauste . En Autriche, c’est sur la pression du Congrès juif mondial que le ministre de la défense Frischenschlager a été désavoué, dans des conditions humiliantes, pour avoir accueilli le major Walter Reder à son retour de captivité italienne.
En Belgique, de nombreux militants nationalistes flamands ont été condamnés pour délit politique, dont Ludo Haenen (4 ans de prison), Bert Eriksson (1 an), Jef Gladine (8 mois).
Tandis que l’assemblée poursuit tranquillement ses travaux à Haguenau et approfondit notamment les problèmes de protection de la nature, une campagne de la Schweizer Illustrierte parvient à faire renvoyer G.-A. Amaudruz de son poste de professeur de langues à l’Ecole-Club Migros, mais sans réussir à paralyser le Nouvel Ordre Européen.
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