Les peuples blancs survivront-ils ?

Gaston-Armand Amaudruz · Chapitre 33 sur 40

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Les peuples blancs survivront-ils ?

Les ethnies

survivront-ils ? G. A. AmAudruz

 

Les ethnies

Les nations historiques se sont formées avec plus ou moins de bonheur et beaucoup de hasard. Quant aux ethnies aryennes d’Europe, lorsque leurs faibles dimensions les condamnaient à subir, elles ont passé d’une nation à l’autre au gré des guerres, des mariages ou des successions. Des frontières, parfois, les ont divisées en elles-mêmes.

Or, comme le montre l’expérience, ces ethnies revêtent la plus grande importance culturelle et morale pour le monde blanc. Aujourd’hui, c’est au niveau des ethnies que se manifeste la plus forte résistance à la décadence et, notamment, à l’invasion afro-asiatique. Aussi le Nouvel Ordre Européen préconise-t-il un congrès mondial de toutes les ethnies « désireuses de rester elles-mêmes en refusant le mondialisme uni-formateur prôné par l’UNESCO ».

L’organisation des États membres de la Confédération européenne devra tenir compte, par région, de ces ethnies qui, à défaut d’une souveraineté étatique inaccessible à leurs faibles dimensions, jouiront de l’autonomie culturelle et du maximum de compétences décentralisées compatibles avec le bon fonction-nement de l’ensemble.

Révolution européenne

Nous ne voulons pas n’importe quelle Europe. Nous la voulons sociale-raciste. Les solutions européen-nes préconisées depuis 1945 et destinées à abuser les naïfs constituent une caricature de notre idéal et nous devons les dénoncer comme telles.

Il est évident, cependant, qu’une telle unification ne saurait se réaliser sans qu’au préalable les régimes ploutocratiques ou communistes actuellement en vigueur n’aient été balayés et remplacés par des gouvernements représentant véritablement la volonté populaire. Cette tâche incombe aux mouvements nationaux-révolutionnaires : — nationaux, dans la mesure où ils s’inspirent des conceptions traditionnelles de la famille, de la communauté municipale, régionale et nationale, bases naturelles de la société de la sauvegarde des libertés individuelles, de la tolérance religieuse, du droit de propriété privée dans le cadre de l’intérêt général, de l’éducation de la jeunesse dans le culte de l’humanisme classique de l’époque héroïque ; — révolutionnaires, dans la mesure où ils entendent mener une politique essentiellement évolutive, soit en harmonie permanente avec les exigences de l’actualité et du proche avenir, et sociale, soit clairement dirigée contre toute tentative de maintenir ou de rétablir un ordre social fondé sur la domination de l’argent.

(Barcelone, 1969)

Face à la décadence, caractérisée par la recherche du bonheur et par la renonciation à la lutte, la révolution européenne proclame la supériorité de la vie dure, du sacrifice individuel, pour assurer l’ascension de la race, et replace les moyens techniques au service de cette cause. (...) Loin de recourir à la violence, sauf légitime défense, la révolution européenne sauvegardera l’ordre et la légalité que les ploutocraties deviennent impuissantes à maintenir. La révolution européenne, dans la plus stricte légalité, montrera au peuple les mécanismes ploutocratiques et le convaincra de renoncer à d’illusoires privilèges, dits démocratiques, mais qui, en réalité, permettent à des forces irresponsables et occultes de faire décider ou élire contrairement à l’intérêt général. Ces considérations ne s’appliquent évidemment pas aux systèmes communistes où toute légalité, même théorique, est sacrifiée au principe de la prépondérance du parti.

(Barcelone, 1969)

 

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