Les peuples blancs survivront-ils ?
Introduction
i N T rO d U c T i O N
Nous continuons ici le livre Nous autres racistes, paru dans la même collection et que nous conseillons de lire avant celui-ci.
Toutefois, à l’intention des lecteurs qui ne pourraient se procurer ce titre, nous en donnerons un bref aperçu.
Après une esquisse historique du racisme, nous avons posé le problème de la connaissance et montré comment les lois scientifiques apportent une certitude supérieure à celle des hypothèses qui les sous-ten-dent : « Le racisme appelle l’élite biologique de toutes convictions au combat contre la décadence. » Nous reprendrons et développerons cette perspective.
Rappelons-le : Nous récusons le sens péjoratif que la plupart des encyclopédies, à la suite de pressions politiques, donnent au terme ‘‘racisme’’. Nous contestons à ces groupes occultes le droit de modifier le sens des mots. Nous maintenons le sens premier du terme : La doctrine de qui veut défendre la race à laquelle il appartient.
Nous avons rappelé les lois de l’hérédité et fait le point des résultats acquis — corroborés d’ailleurs par les recherches ultérieures et montrant notamment l’importance de l’hérédité psychique.
Nous avons décrit l’évolution par sélection ou par antisélection.
Puis nous avons réfuté les objections les plus courantes des antiracistes.
La deuxième partie comporte le Manifeste social-raciste, œuvre collective de la commission culturelle du Nouvel Ordre Européen. Le Nouvel Ordre Européen se réunit tous les deux ans et publie ses travaux sous forme de déclarations. Le Manifeste constitue une présentation systématique des déclarations, de 1951 à 1967. Résumons-le.
La préface part de la constatation que tout est lutte dans le monde et appelle les forces saines à défendre notre communauté raciale.
Une première partie définit les concepts de base : Race, ethnie, nation et peuple. Race : Un groupe d’hommes semblables par leurs caractères héréditaires physiques et psychiques. Ethnie, nation et peuple : Prière de se reporter au document original.
Une deuxième partie énumère les raisons d’être du racisme, qui se ramène à un droit de légitime dé-fense.
Une troisième partie distingue entre grand-race, race-type et communauté raciale. Les grand-races : Blanche, jaune et noire. Il s’agit là d’une simplification. En réalité, il y en a davantage. Montandon, par exemple, en mentionne neuf. D’autres auteurs aboutissent à d’autres chiffres : Question de critéria. Bor-
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nons-nous à signaler qu’il existe au moins deux grand-races noires : L’africaine à cheveux crépus et lèvres épaisses, la vedd-australoïde à cheveux plats et lèvres minces. Des races-types, subdivisions des grand-races, mentionnons pour l’Europe : Les Nordiques, Alpins, Baltique orientaux, Sud-occidentaux et Dinariques. Il en est encore d’autres, d’effectifs réduits. Notre communauté raciale englobe les races-types européen-nes, noyau de la grand-race blanche, mais non les Sémites et les Turco-Tatares, ni les magmas de métis comme en Inde et au Brésil.
Une quatrième partie définit la justice sociale et certains concepts connexes, tels que communisme, capi-
talisme, ploutocratie, technocratie, marxisme, stalinisme, maoïsme, parlementarisme et démocratie.
Objet de la partie suivante, la révolution européenne est « la première étape de la révolution sociale-
raciste qui doit porter au pouvoir l’élite biologique aryenne sur toute son aire raciale ».
Sous Unité européenne et politique biologique, nous trouvons le premier devoir de l’Europe : Aider par-
tout dans le monde la communauté raciale aryenne dans sa lutte pour la défense et l’ascension de la race, notamment dans l’accomplissement de la révolution sociale-raciste hors d’Europe.
Pour finir, le Manifeste énumère diverses déviations qui menacent ou peuvent menacer la révolution
européenne.
La troisième partie de Nous autres racistes comporte un commentaire du Manifeste. Elle fournit les argu-
ments à l’appui ou explique la portée de telle proposition.
Qu’on veuille bien s’y référer pour le détail. On y trouve les interactions entre race, peuple, ethnie et
nation, des précisions sur les races-types européennes, sur la méthode sérologique en anthropologie, sur l’antisélection, notamment par les structures sociales, et sur la politique biologique.