
Les caractères
de Jean de La Bruyère

Nul n’a mieux capté qu’Emmanuel Bove la solitude tapie dans les gestes les plus ordinaires. Ici encore, des existences modestes se frôlent, s’épient, se blessent parfois d’un rien. Le regard, d’une acuité douce-amère, s’attache aux visages et aux cœurs bien plus qu’aux événements. Une prose sobre et juste, sensible aux nuances les plus ténues de l’âme.