
En Turquie d’Asie
de Edmond Dutemple

La guerre a pris à Aharon Appelfeld sa mère, sa maison et jusqu’à sa langue. Il raconte ici moins des faits que la manière dont la mémoire les garde : par éclats, par odeurs, par trous. Le livre est court, sans une once de pathos, et l’on y suit un enfant qui survit seul, puis un écrivain obligé de changer de langue.