
Les origines de la Renaissance en Italie
de Emile Gebhart

Gide tenait ce carnet à côté du manuscrit des « Faux-monnayeurs » : ce qu’il essaie, ce qu’il abandonne, les règles de travail qu’il se donne. Publié en 1926, le journal laisse voir un roman en train de se faire, et un auteur qui discute avec lui-même autant qu’avec son sujet.