Le Cercle (French Edition)

Allanah Avluva · Chapitre 6 sur 8

Pages du PDF

Le Cercle (French Edition)

Chapitre Huit : l’enlèvement

 

Les préparatifs en vue d’accueillir chez ma maitresse le rassemblement annuel du Cercle ont été intenses, en particulier pour ses concubines et ses soumises, même si nous avions deux mois pour nous en charger. La Maitresse Supérieure changeait au bout de quelques années, et au cours d’une année où la suprématie changeait de de territoire, la Maitresse régnante accueillait toujours cet événement. Nanda, Pamela et moi avons travaillé comme des fous pour préparer les choses au mieux. Le manoir était énorme, mais pourtant pas suffisant pour accueillir l’intégralité des membres du Cercle. Il a donc fallu apporter des lits et réaménager les chambres pour que le séjour des participants soit une expérience confortable et surtout élégante. Notre domaine était assez bien aménagé pour l’événement, le grand manoir pourrait contenir environ la moitié des membres, tandis que ceux de Maria et Nathalye situés de part et d’autre du nôtre, plus petits mais très luxueux, s’occuperaient du reste des invités. Nous travaillions avec Cécile et Mélanie, les concubines des deux maitresses alliées, pour transformer les trois domaines en ce qui s’apparentait à un campus.

Aujourd’hui, Nanda et Pamela prenaient une sorte de pause dans nos tâches purement ménagères et se rendaient à une vente aux enchères d’antiquités avec Madame Tatiana et sa soumise Alicia, afin de découvrir si elles pouvaient découvrir des pièces intéressantes pour l’événement. Tatiana avait une réputation bien acquise en tant qu’experte avec un gode-ceinture, l’utilisant avec une habileté efficace à la fois pour les femelles et les soumises féminisées. J’ai remarqué que sa Mercedes argentée remontait notre allée, et j’ai pu voir Alicia et ses cheveux roux au volant. J’ouvris la porte d’entrée et l’observait qui servait sa maitresse, lui ouvrant la porte de la voiture avec empressement. Elles étaient vraiment incroyablement belles toutes les deux, et il était difficile de ne pas m’exciter à l’idée d’être coincé dans une chambre avec Tatiana ou dans un cachot avec elles deux.

"Bravo Kriss, tellement efficace que tu nous as ouvert la porte avant même de nous entendre sonner…" m’a souri Tatiana, s’exprimant avec jovialité dans son accent mignon.

"Nous déployons toujours nos meilleurs efforts pour nos meilleurs amis" lui ai-je répondu alors qu’elles se dirigeaient vers moi.

"Pauvre petite soumise, tu dois porter ta tenue de soubrette. Au moins, c’est pratique pour te faire biser. Qui auras la chance de te prendre aujourd’hui ?" commenta Alicia de sa voix enrouée.

"Oh cette petite tenue ? Je l’aime beaucoup…" ai-je dit avec coquetterie.

Je portais un corset en nylon et en cuir noir, fixé à une jupe en cuir plissée. En dessous, des jarretières attachées à des bas de soie façonnés sur mesure par madame Monique, et je souris alors qu’Alicia passait un doigt le long de la partie en nylon transparente de mon corset.

Au cours du dîner que Liliane avait organisé pour discuter de la situation avec la Tulipe Bleue, elle avait ordonné qu’Alicia et moi fassions un petit spectacle érotique ensemble, puisque depuis notre match de lutte épique, beaucoup de participants rêvaient de nous revoir ensemble. Nous avons fini par nous brouter en soixante-neuf sur la table de la salle à manger, chacune suçant doucement la queue de l’autre juste pour la faire durcir et sans chercher à nous faire jouir, pendant que les maitresses présentes nous encourageaient.

J’avais été à nouveau vraiment impressionné par le corps de la transsexuelle rousse, souple et nerveux, avec des muscles mais pourtant si doux et féminin que c’était comme toucher du velours chaud. Je pensais que la seule raison pour laquelle elle n’avait jamais battu Pamela ou Isabelle sur le tapis de lutte était qu’elle était un peu plus petite que les deux amazones.

Mais c’était du passé, et aujourd’hui tout le monde était habillé de façon décontractée, Alicia portant un jean moulant et un haut sans dos, une chemise ouverte sur l’arrière qui montrait ses omoplates et des bras tonifiés. Comme une douzaine d’autres personnes dans le Cercle, je développais rapidement un véritable béguin pour Alicia et sa rousseur sensuelle.

"Personne ne s’habille comme ça pour nettoyer les meubles" me glissa Alicia à l’oreille. "Si Liliane t’as dit de t’habiller comme ça, c’est sûrement qu’elle veut que tu sois sur le dos à te faire baiser pendant que nous choisirons des coussins et des chaises pour les invités. J’aimerais beaucoup que ce soit moi qui puisse m’occuper de ton cul… " dit Alicia en se penchant pour me donner un long baiser sur les lèvres.

"Bonne chance avec maitresse Amber" m’a dit Nanda en m’enlaçant et en m’embrassant alors qu’elle passait pour rejoindre les autres sur notre parking pour la vente aux enchères.

L’attitude de Nanda envers moi avait changé radicalement et ma vie était devenue beaucoup moins stressante, ce qui se ressentait positivement dans mon travail pour ma maitresse, à la fois dans la maison mais aussi dans mes efforts pour devenir mieux ajusté sexuellement en tant que garçon féminisé. Au cours des nombreux dîners et événements sociaux organisés entre les maitresses et leurs familles, je me suis trouvé confronté de plus en plus régulièrement à des étalons noirs qui semblaient de plus en plus attirés par moi. Maintenant, j’avais régulièrement des rapports sexuels avec les membres masculins du Cercle, et ses messieurs repartaient très satisfaits de moi. J’avais participé à quelques autres compétitions de lutte que j’avais gagnées, ma seule défaite pour le moment restant celle contre Alicia, et je commençais à m’épanouir sous la tutelle de Liliane.

J’ai regardé la voiture s’éloigner avec une pointe de jalousie. Je savais qu’une journée avec Tatiana signifiait un bon déjeuner avec au moins deux verres de vin, une visite de quelques magasins d’antiquités et de galeries d’art et peut-être un arrêt pour un autre verre sur le chemin du retour, en bref une journée très agréable. Au lieu de ça, j’avais été désigné pour être la servante quand Liliane allait rencontrer Amber pour discuter des stratégies pour la prochaine élection de Maitresse Supérieure.

J’allais aussi recevoir deux membres de la famille d’Amber pendant que les maitresses parlaient entre elles. Il y avait Sandra, qui était la concubine d’Amber en je savais qu’elle et sa compagne étaient férocement lesbiennes, et aussi un jeune homme qui avait récemment rejoint Amber en tant qu’étalon. Si les résumés des femmes qui avaient eu à faire à ce jeune africain fraichement recruté étaient vrais, il était sauvage mais extrêmement beau, viril et sportif, dans la pleine fleur de son âge fougueux.

Pendant plusieurs années, Sandra, une brune polie et convenable, avait été une salope chevronnée et bien connue dans le Cercle, sur le point de se voir décerner le prix ultime de la société et de recevoir le prix de Maitresse. Pourtant, il y avait eu une autre concubine qui était en compétition avec elle, une salope qui se démenait fort et qui avait franchi la barrière de la couleur en devenant la première femme noire à rejoindre le Cercle, et Amber avait gravi les échelons plus vite qu’elle, démontrant une habileté particulière pour attirer les hommes noirs dans le Cercle. En outre, elle était très douée pour trouver des étalons qui savaient se comporter avec aisance envers des femmes blanches et dominantes, des femmes habituées à réussir.

Plus important encore, Amber avait trouvé des hommes qui permettraient et apprécieraient réellement de se faire sucer la queue par un joli garçon féminisé, et qui n’avaient aucun scrupule à monter et baiser le mâle soumis ou travesti. En bref, Amber était une magicienne capable de convaincre un homme noir légèrement bisexuel, qui aurait peut-être été enclin à se taper un petit cul blanc de temps en temps en cachette, de sodomiser sans aucune inhibition avec fierté les soumises et ce, devant n’importe quel public du Cercle.

Amber avait rencontré Sandra lors d’une fête, un événement organisé pour les montrer comme de potentielles Maitresses en devenir, mais pour la femme noire, ce fut un véritable coup de foudre. Alors que Sandra était clairement bisexuelle, et prévoyait d’avoir un étalon et une soumise sous elle une fois qu’elle serait madame, Amber prit son temps pour séduire Sandra, et lui donna quelques nuits de bonheur sexuel total. La relation s’est développée à partir de là et elles sont devenues amantes régulières, Amber assumant petit à petit le rôle de partenaire dominante car dans toute relation stable, la véritable nature des personnes ressort forcément.

Sandra était tellement éprise qu’elle a finalement cédé sa place dans la promotion suivante des maitresses pour devenir la salope attitrée d’Amber, et par ce signe de soumission volontaire, Sandra a renforcé l’aura de sa maitresse car, plus que tout, les autres femmes ont apprécié chez Amber sa façon d’obtenir ce qu’elle avait voulu, uniquement par la persuasion et la stratégie. Ces qualités étaient indispensables pour toute femme dominante et Liliane, en particulier, admirait la finesse psychologique de la femme noire et toutes deux devinrent des proches. Maintenant, Liliane poussait Amber devant une autre de ses amies, Daniela, pour diriger le Cercle, et il était donc facile de voir pourquoi certaines étaient parvenus à la conclusion que Liliane, comme Sandra, était devenue une chienne soumise à Amber et à ses ambitions.

La sonnette retentit et je l’ouvris pour trouver maitresse Amber, Sandra et leur nouveal étalon, Quentin, à l’entrée de notre grande demeure. Les deux femmes portaient des vêtements d’été ajustés, alors le jeune étalon portait un blazer noir, un pantalon en cuir et un tee-shirt blanc à col bas. Il était incroyablement beau et je pouvais dire à la façon dont il se comportait qu’il était parfaitement conscient de ses attraits physiques.

"Bon après-midi, c’est un plaisir de vous revoir maitresse Amber. Laissez-moi vous conduire à Liliane."

Pour respecter l’ordre hiérarchique, j’ai souri à madame Amber, à Sandra et n’ai jeté qu’un coup d’œil furtif au magnifique jeune homme noir vêtu d’un pantalon en cuir, mais malgré ça il attrapa mon regard et sourit en connaissance de cause. J’ai conduit le petit contingent à travers le hall d’entrée et dans le salon.

"Je dois te dire, Kriss, qu’entre la dernière fois où je t’ai vu et maintenant … eh bien, tu es spectaculaire ! Quentin, tu vois, c’est à ça que ressemble une soumise féminisée dans le Cercle. Intéressé, mon chou ?" m’a complimenté Amber avant de s’adresser à son nouvel étalon.

"Vous avez certainement raison, madame. C’est une très jolie tapette, la plus belle que j’ai vue depuis que je suis devenu membre du Cercle, mais il lui manque toujours une chatte…" a dit Quentin.

Dans des circonstances normales, l’homme noir aurait été considéré comme ayant outrepassé ses limites en s’adressant de cette façon-là à une maitresse, mais comme il encore débutant, n’ayant été recruté par Amber que depuis une semaine, sa maitresse ne lui en a pas tenu rigueur. En plus de ça, il était tellement sexy que ma queue s’était remplie de sang juste en le regardant, et j’ai eu un pincement au cœur en comprenant à sa remarque qu’il était purement hétéro, ce qui était un beau gâchis pour moi.

"Pourquoi ne me montres-tu pas la bibliothèque Kriss ? Il parait que Liliane a mis quelques livres de côté pour moi" dit Sandra en interrompant le jeune homme noir.

"Oui, bien sûr, elle m’en a parlé, je sais exactement où ils sont" ai-je répondu.

"Et comment va tout le monde aujourd’hui ?" dit Liliane souriante en sortant de l’arrière de la maison vêtue d’un tailleur d’été kaki, sa jupe assez courte pour faire profiter tout le monde de ses longues jambes élégantes.

"Bonjour Liliane, c’est un plaisir de te voir" répondit Amber avec le sourire sincère d’une amie proche avant de venir l’embrasser sur les lèvres pour un baiser très appuyé que Liliane réservait à ses intimes.

"Sandra, c’est un plaisir de te voir" dit Liliane en s’approcha et en donna à la brune un autre baiser sensuel. "Et je vois que les succès continuent d’arriver, Amber. Est-il aussi bon qu’il est beau ?"

"Oh oui, vraiment ! Demande à Sandra, c’est elle qui a fait son initiation. Et comme tu as sans doute déjà entendu dire, Madame Agatha ne peut toujours pas s’asseoir après avoir passé un après-midi en sa compagnie" répondit Amber avec un sourire ironique.

"Cette session particulière m’a été décrite avec des détails exquis par Agathe, effectivement. Je lui fais vraiment confiance, donc utiliser ton étalon en tout haut de ma liste de choses à faire dans un avenir pas trop lointain" fit Liliane en hochant la tête en direction du jeune black athlétique.

Quentin, apparemment habitué aux discussions lubriques en sa présence, passait la conversation à reluquer mes jambes et celles de Liliane avec un air connaisseur. Je lui jetai un coup d’œil intéressé puis me dirigeai avec Sandra vers notre bibliothèque. La salle était grande et remplie de livres lus et écrits par Liliane, ainsi que par d’autres membres de la société. Ma maitresse avait écrit quantité de manuscrits et de manuels sur la domination féminine, la féminisation des hommes, les stratégies pour transformer son homme cocu en un baiseur expert, et une foule d’autres sujets connexes. Tous les membres de la Société possédant une expertise, y compris Liliane, Agatha, Delphine, Audrey et même Béatrice, de la Tulipe Bleue, mettaient par écrit sur leurs spécialités pour en faire profiter tout le Cercle. Leurs écrits étaient tous exposés dans cette bibliothèque avec des livres remplis d’œuvres érotiques, des images de travestis à différentes étapes de transformation, et bien sûr des images de bondage hardcore, tous disponibles pour être consultés par tous les invités du manoir. Même les soumises pouvaient les emprunter pour comment se maquiller en fonction de leur tain de peau, de la couleur de leurs yeux ou de la morphologie de leur visage, ou pour apprendre à se vêtir et à se comporter en femme. Sandra s’assit dans l’un des confortables fauteuils en cuir et prit l’un des trois livres qui étaient sur la table.

"Merci de m’avoir amené ici. J’ai hâte d’améliorer mes connaissances dans ces domaines" dit Sandra en indiquant de la tête les livres sur la table.

"Pas de problème, Sandra."

Je souris à la brune qui, avec ses lunettes à monture métallique, avait l’air bien à l’aise dans la bibliothèque, comme une intellectuelle diablement sexy.

"Tu sais que tu es vraiment belle, Kriss, il n’y a pas eu de soumise avec une féminisation aussi réussi depuis l’origine du Cercle…" m’a dit Sandra en souriant.

"Tu es très gentille. Cela signifie beaucoup, maintenant que j’ai accepté qui je suis dans le Cercle, et je fais des efforts quotidiens pour ça…" l’ai-je remerciée pour son compliment.

J’étais sur le point de partir pour la laisser lire et étudier, quand Sandra a continué.

"Mais tu dois savoir que tu ne peux pas t’en sortir uniquement en comptant sur tes jambes sculpturales et un visage craquant…"

"Eh bien…" ai-je dit sans tout à fait comprendre, "d’après ce que j’ai vu, à peu près tout le monde a de longues jambes dans la Société. Liliane m’a également demandé de devenir aussi à l’aise que possible pour pouvoir me faire sodomiser avec un minimum de préparation, et de travailler mon endurance pour jouir sur commande… et je travaille à perfectionner ces compétences aussi souvent que possible avec le plus de monde possible… " ai-je répondu avec un sourire ironique, sachant que Sandra partageait sûrement avec moi ce genre d’entrainement.

"Je n’en doute pas. Mais avoir un joli cul ne vous mènera pas très loin dans le Cercle. Nous faisons rentrer régulièrement de la chair fraiche sous forme de garçons féminisés comme toi, et tous pensent que leur seul tâche consiste à écarter les cuisses pour faire entrer les étalons ou à ramper aux pieds de leur les maitresses. Kriss, il y a beaucoup d’autres choses à faire si tu veux évoluer et te faire une place dans le Cercle. Il suffit de regarder ton amie Pamela, ou Géraldine chez Agatha. Je crois qu’elles ont chacune écrit un livre qu’on peut trouver dans cette bibliothèque…" me dit Sandra.

"Au risque d’être ligoté et fouetté, je trouve drôle de t’entendre me dire d’être ambitieux, alors que pour ta part, tu as perdu ton occasion de devenir Maitresse…"

C’était un peu risqué, mais je me sentais assez à l’aise avec Sandra pour parler franchement avec elle, et j’avais l’impression qu’elle voulait me donner des conseils assez directs.

"Tu as raison, Kriss. Mais tomber amoureuse d’Amber n’était pas dans mes plans initiaux, et c’est devenu entretemps mon ambition à moi de tout faire pour la servir. Et puis, tu crois vraiment que l’une sous l’autre, nous aurions eu la moindre chance de devenir Maitresse Supérieure ? Bien sûr, je me suis soumise, mais je l’ai fait avec plaisir, et je pense qu’Amber sera d’accord pour dire qu’à part ce détail, je forme avec elle une équipe à parts égales…"

"Eh bien, je n’avais pas envisagé l’argument comme ça, tu marques un point. J’ai l’impression que tu étais en train de me faire une suggestion sur mon avenir, et je serai ravi de l’entendre venir de quelqu'un d’aussi intelligent que toi…" ai-je souri.

"Merci, c’est gentil. Tu sais que presque tous les étalons du Cercle ont au moins quelques photos de toi, et que quand ils n’ont pas de salope ou de maitresse à baiser, ils utilisent ces images pour se masturber ? Kriss, tu es une vedette chez les étalons, devant beaucoup de femmes" m’a révélé Sandra.

"Quoi ?" ai-je fait, assez surpris, presque choqué. "Mais…comment les étalons noirs du Cercle auraient-ils tous obtenu des photos de moi ? Et je suppose que les images dont tu parles sont assez porno pour les faire bander dur ?"

J’ai souri ensuite, en songeant à toutes les fois où quelqu'un avait pu me prendre en photo en train de baiser ou de me faire baiser, ou avec une queue noire en bouche. Je ne pouvais pas être fâché, les maitresses pouvaient m’utiliser quand elles le voulaient, en fait mon corps leur appartenait, et donc ces images aussi.

"Oh, peu importe. J’ai vu des photos de toi prise aux moments les plus étranges, tu sais… Quand tu te déshabilles en portant la lingerie la plus intime, quand tu as tes jambes enroulées autour d’un amant noir. Néanmoins quelqu’un avec ton…, comment dire… charisme sexuel … devrait l’utiliser pour se faire un nom et une place dans le Cercle" m’a conseillé Sandra.

"Quel genre de nom ?" ai-je demandé, ignorant totalement ce qu’elle sous-entendait.

"Ta maitresse et son amie Agatha sont réputées pour être les meilleures en ce qui concerne l’éducation et le dressage psychologique d’un jeune garçon à féminiser. Tu le sais, puisque tu en es l’exemple parfait. Pamela est la soumise la plus dominante du Cercle. Ma chérie, Amber peut repérer un jeune homme noir qui mettra volontiers sa queue dans une jolie soumise aussi facilement que dans une femme comme moi" m’a expliqué Sandra.

"Tu veux dire que sa spécialité est de repérer des étalons qui ont un penchant bisexuel ?" ai-je dit en fronçant les sourcils, me rappelant la déclaration de Quentin d’être un hétéro strict.

"Exactement, elle a un don pour ça. À la fin, ils baisent tous avec enthousiasme de magnifiques soumises comme toi. Mais parfois, ils ont besoin… eh bien, d’être un peu convaincus… C’est le cas de Quentin, par exemple. Peut-être que cela pourrait devenir ta spécialité" sourit Sandra maintenant qu’elle voyait que je comprenais le message.

"Ce serait une façon intéressante de me faire un nom, c’est sûr…" ai-je répondu en souriant à la concubine assise.

"Il est au bord de la piscine. Il est temps de faire tes preuves, ma belle Kriss" m’a dit Sandra en me congédiant d’une tape sur le cul.

Je suis descendu à la piscine avec un plateau. Après tout, c’était parfaitement dans mes attributions puisqu’on m’avait demandé de veiller à ce que nos invités soient à l’aise. Il était donc de mon devoir de m’assurer que le jeune homme noir avait tout ce qu’il voulait, et même davantage, en lui proposant peut-être des choses qu’il ne savait même pas qu’il voulait. J’ai trouvé Quentin allongé sur l’une des larges chaises longues à deux places au bord de la piscine, et pendant qu’il se prélassait les yeux fermés, j’ai fait le moins de bruit possible sur mes talons hauts pour pouvoir observer à ma guise son corps bien développé et l’immense renflement qui poussait vers le haut de son slip de maillot de bain, qui annonçait un joli potentiel de développement en érection.

"Je peux te proposer quelque chose ?" ai-je dit en me tenant devant l’étalon noir, incapable de cacher mon admiration sur sa beauté physique.

"Juste de l’eau, si ça ne te dérange pas" a répondu poliment le jeune homme noir.

"Bien sûr, pas de problème. Tu devrais savoir que je suis là pour te servir, rien de ce que tu pourras me demander ne va me déranger" ai-je répondu de manière suggestive.

Je me dirigeai vers le bar extérieur en sentant ses yeux sur mon dos et mes fesses alors que je marchais de mon allure féminine ultra-sexy dans mes talons hauts. J’ai versé de l’eau dans un pichet, coupé un citron en tranches pour les laisser tomber dedans, puis rajouté quelques glaçons pour faire bonne figure. Je suis revenu avec le pichet et un verre sur mon plateau, et les yeux de Quentin sont restés collés sur moi pendant que je lui versais son eau fraiche.

"Faut vraiment que je te demande… ça fait quelle impression ?" me sourit le beau black en prenant son verre.

"Et à toi, quelle impression je te fais ?" ai-je répondu.

"Putain j’en sais rien… tu as une queue, mais tu vis comme une femme… vraiment, je ne sais même quelle impression ça me fait !" dit Quentin, sa peau encore plus sombre sous le soleil.

"Franchement, si tu veux savoir, c’est sacrément excitant. Je peux baiser ou me faire baiser, aller avec des hommes ou des femmes, selon le scénario. C’est l’extase…" ai-je souri à l’étalon noir.

"Alors tu as toujours été une soumise ?"

"Non, pas du tout. En fait, je n’avais jamais eu la moindre pensée homo avant que je sois admis dans le Cercle, et que j’accepte la vision de Liliane de ce que je devrais être pour elle. Je suppose qu’on pourrait dire qu’après avoir été un peu difficile convaincant, j’ai vu la lumière, et ma maitresse m’a fait ma véritable nature et ma vocation. C’est ce qui arrivé à toutes les autres soumises" ai-je expliqué au bel étalon noir.

"Vraiment ? Donc ton truc, c’est la soumission. Moi, je ne pourrais jamais… impossible que je vive sans pouvoir utiliser ma queue comme j’en ai envie" a déclaré Quentin en m’envoyant un clin d’œil.

"Oh, je me sers de ma queue, et même beaucoup !" ai-je précisé. "Crois-moi, j’ai droit à plus que ma part de chattes, entre celles des maitresses et des concubines, sans compter les chattes si particulières des autres soumises, si j’ose dire. J’en ai baisé de toutes les sortes, et bien sûr, me soumettre n’est pas juste quelque chose que je fais, c’est quelque chose que j’aime vraiment. C’est ce qui fait de moi une des meilleures soumises au sein du Cercle. Bien sûr, tu as raison, ton rôle à toi sera différent. Regarde-toi, musclé, aussi beau qu’un Dieu grec, et ta peau si sombre… toutes les maitresses parlent déjà de toi, tu sais…" l’ai-je complimenté alors que je sentais ma queue devenir dure du fait de lui parler et d’être aussi proche de lui.

"Donc tu es parfois dominante aussi, mais le plus souvent, tu sers à faire plaisir aux autres, et tu prends donc beaucoup de bite aussi…".

"Absolument. J’adore jouer avec le pénis d’un autre homme. Ça te dérange je m’assieds un instant à côté de toi. Je dois bien avouer que homme, femme ou soumise, dans ces talons hauts, on a vite mal aux pieds…"

Quentin bougea un peu sur le côté avec un sourire et, d’un geste de la main, il m’invita à le rejoindre.

"Mmh… on me dit que si je veux rester en tant que membre du Cercle, je dois apprendre à baiser des soumises, des travestis, mais je suis pas câblé comme ça…"

Il y avait ce qu’il disait, mais j’avais séduit assez d’hommes innocents pendant mon séjour au Cercle pour le compte de Liliane pour reconnaître les signes révélateurs de son intérêt grandissant pour moi.

"Pourquoi ne pas essayer de t’habituer en t’entraînant ici et maintenant ?" ai-je demandé avec confiance.

"Je t’ai dit que ça ne m’intéressait pas. Qu’est-ce qui te fait penser que je veux te baiser ?"

Il s’allongea sur la chaise longue, exsudant la même arrogance qu’il avait affichée lorsqu’il avait franchi la porte d’entrée du manoir.

"Tu affirmes à tous ceux qui veulent l’entendre que tu refuses de baiser les soumises du Cercle parce que tu n’es pas câblé de cette façon, c’est-à-dire que tu n’es pas gay, comme si c’était odieux. Je pense que tu essaies de cacher tes vrais sentiments, et bien sûr, je vois bien que tu mates mes fesses et mes jambes depuis ton arrivée ici. Tu devrais commencer à comprendre que je ne suis pas un homme comme les autres, je me considère que comme une soumise depuis un certain temps maintenant. Pourquoi ne pas prendre le risque de me goûter, juste pour voir ?"

Je posai calmement ma main sur sa cuisse musclée jusqu’à trouver le tissu soyeux du maillot de bain de Quentin, si tendu que je pensais que si je continuais à lui frôler la cuisse et l’entrejambe, la combinaison risquerait d’exploser sous la pression du pénis en train de se durcir à vue d’œil. J’ai passé ma main doucement sur sa queue jusqu’à ce que le gland surgisse au-dessus de son maillot, et s’il m’avait laissé le caresser jusque-là, je me doutais qu’il n’arriverait plus à m’arrêter pour la suite.

"Tu n’as pas autre chose à faire, des ordres de ta maitresse ?" demanda Quentin en guise de protestation, espérant sans doute que mes obligations l’arrachent à ma présence.

"Oh, voyons, mon grand. Tu n’as pas encore compris que la seule tâche que m’a confié Liliane est de m’occuper de toi comme tu le souhaites ?"

Et tout en parlant, j’ai annoncé clairement mes intentions en me penchant vers lui et en lui baissant son maillot de bain pour exposer un énorme pénis en érection. Je tendis la main rapidement et l’attrapai avant qu’une seconde pensée de protestation ne puisse prendre racine dans son esprit. Je souris face à sa verge noire et épaisse en pleine croissance, le caressant doucement avec ma main. J’avais manipulé beaucoup de bites depuis mon arrivée au Cercle, et celle de Quentin gonflait délicieusement entre mes doigts, la tige était toujours en train de s’épaissir et ma main était à peine capable de la contourner quand elle a atteint sa largeur maximale et, de manière plus érotique, c’était le pénis le plus noir que j’aie jamais vu.

Je l’ai massé avec ma main en prenant soin de toucher les points de pression à la base et juste sous le gland, comme mon éducation si spéciale me l’avait appris, et une fois qu’il a commencé à gémir, j’ai pu voir que sa longueur rivalisait avec celle de Pamela, alors que son épaisseur était proche de la mien. J’ouvris la bouche et descendis sur la queue, engloutissant confortablement le gland et une partie du manche mais pour la suite, il allait falloir que je puise dans mes meilleures réserves.

J’étais devenu très bon pour me faire sodomiser par des queues énormes, et j’étais aussi devenu une fellatrice exceptionnelle, mais je devais m’appliquer pour forcer ma gorge face à son calibre. Très vite, Quentin gémit et me passa la main dans les cheveux pour m’encourager, adorant sentir ma bouche chaude et ma langue agile. Je le léchais et l’embrassais aux bons endroits entre les moments où je l’aspirai dans une douce succion, le glissant dans et hors de ma bouche et de ma gorge pour bien le stimuler. Puis j’ai ajouté une sensation supplémentaire qui, à mon avis, rendrait Quentin fou.

Je passai mes ongles le long de la peau soyeuse de son scrotum et jonglai ses lourds testicules entre mes doigts, les faisant rouler dans ma paume. Le corps de Quentin frissonna et il releva les jambes, pliées au genou, ce qui m’a permis de glisser doucement un doigt vers le sillon de ses fesses et sa rondelle. J’ai poussé lentement contre son anneau tout plissé et complétement fermé, et le black a réagi immédiatement.

"Oh putain ! Non s’il te plaît, non !" s’écria Quentin.

"Qu’est-ce qui ne va pas, mon grand ? Tu n’as pas envie de mettre ta queue dans la gorge d’une jolie soumise ?" ai-je souri lascivement au magnifique black.

"Putain ! Je veux baiser ton joli cul !" dit-il, emporté par son excitation.

Je me levai de la chaise longue et m’approchai de l’étalon noir qui tremblait maintenant, son énorme érection appuyée contre son ventre, le phallus recouvert de ma salive, le pauvre athlète visiblement partagé entre son désir et ses scrupules, mais je sentais qu’il aurait fait n’importe quoi pour me baiser maintenant.

"Ok mon grand, tu peux me prendre le cul… mais tu vas le faire quand j’aurais sorti ma queue devant toi, et tu devras me laisser te caresser comme je veux pendant que tu m’encules… " ai-je posé comme conditions.

Je ne suis pas sûr que Quentin savait là où je le voulais l’emmenais, mais il n’a pas combattu mes exigences, emporté par sa convoitise. Il s’est allongé sur la chaise et m’a regardé me déshabiller alors que je descendais ma petite culotte pour ne garder que mes bas et mes talons, puis j’ai pris un tube de lubrifiant que Liliane gardait toujours près de la piscine pour ces petits moments impromptus mais très fréquents. Je me suis penché et j’ai enduit sa queue si raide, prenant tout mon temps à la fois pour le branler mais aussi pour être sûr d’en répandre partout sur ce dard qui allait être le premier aussi gros et aussi épais à visiter mon anus.

Je suis monté sur lui pour m’asseoir à califourchon, mes jambes bien écartées et ma propre queue bien dressée pour qu’il puisse la voir. J’ai posé ma main sur son torse musculeux et j’ai caressé ses abdominaux dessinés avant d’attraper sa queue au-dessus de son ventre et je me suis accroupi lentement, pour positionner son gland massif à l’entrée de mon sphincter, le frottant dans mon sillon pour que lui et moi puissions nous habituer à la sensation. Je pris une profonde respiration et baissai les fesses sur lui, son tube de chair dur a glissé le long de mon anneau rectal pour enfoncer mon conduit, et j’ai haleté pendant que m’affaissait progressivement en laissant sa virilité massive m’ouvrir le cul.

"Oh putain comme elle est grosse… !" ai-je dit, à la fois admiratif mais aussi en train de serrer les mâchoires pour endurer la dilatation imposée par sa raideur alors que je terminai de m’empaler, posant mes fesses au-dessus des poils pubiens drus et bouclés du beau black.

Quentin arqua lentement son corps vers le haut, se poussant encore un peu plus jusqu’au fond de mon orifice anal. Je jetai la tête en arrière et laissai échapper un grand soupir, savourant le bonheur de sentir sa queue si virile enfouie tout le long de mes tripes et palpiter en moi. J’ai posé mes pieds fermement par terre pour garder mon équilibre malgré mes talons aiguilles, et j’ai commencé à remonter le long de son chibre, bien aidé par Quentin qui me poussa vers le haut en me prenant par les hanches. Nous sommes allés lentement pour nous tester durant un moment, avec lui qui semblait effrayé de prendre autour de plaisir, ses yeux rivés sur sa queue luisante qui sortait d’entre mes fesses.

Puis rapidement, la baise est devenue plus intense, et j’ai souri au bel étalon noir quand il a commencé à m’accompagner pour que je m’empale plus fort sur lui, quand il a commencé à contracter ses abdominaux pour encaisser la gifle de mon cul qui venait frapper sur son corps et ses cuisses musclées. Il semblait aussi être impressionné par mon comportement, la façon dont je me mordais simplement la lèvre inférieure en le fixant de mes yeux brûlants, sans lui demander de ralentir le rythme.

Avec une queue démesurée comme la sienne, je pense qu’il avait l’habitude de faire roucouler les femmes, la plupart incapable d’accepter son chibre sur toute sa longueur ou avec cette intensité pendant qu’il leur ruinait la chatte. Cependant, les maitresses du Cercle n’étaient pas n’importe quelles femmes et avaient pris l’habitude d’avoir des étalons raides et endurants pour les combler, j’allais enseigner à ce magnifique athlète sa première leçon, pour qu’il comprenne qu’il devrait être à la hauteur des exigences des femmes les plus dominantes qu’il allait rencontrer.

"Oh putain, tu es si serré ! Ton cul est aussi serré que la chatte d’une femme !" grogna Quentin sous moi.

"Je suis une femme, mon grand. Avec simplement quelque chose en plus…" ai-je dit en attrapant ma queue et la pointant vers lui, avant de me pencher en avant pour venir l’embrasser.

Quentin m’a accueilli avec passion, et nos langues se touchaient frénétiquement, je savais qu’il m’embrassait déjà comme une femme, ayant complétement oublié que j’étais un homme féminisé. Il se redressa doucement vers moi en m’emmenant avec lui, et j’enroulai mes jambes autour de sa taille alors qu’il se levait, pour ne pas risquer que sa queue s’échappe de mon rectum. Je ne comprenais pas pourquoi il s’était mis debout, mais je m’accrochai encore plus fort à lui, mes mains autour de son cou.

Quand je sentis qu’il était si fort et musclé, me soulevant comme un fétu de paille, je n’ai pas résisté à lui montrer toute la souplesse que j’avais gagnée en pratiquant les exercices de yoga intensifs de ma maitresse. Je montai mes jambes dans son dos, atteignant ses épaules, jusqu’à réussir à attraper mes chevilles avec mes mains. Avec la taille de sa queue, il n’avait aucun mal à rester à l’intérieur de moi et ainsi pliée en deux et accrochée suspendue à son cou, j’offrais mon trou comme cible parfaite à ses pénétrations. Il était l’homme le plus fort avec lequel j’avais été, les muscles de ses biceps gros comme mes cuisses, et il a commencé à me faire rebondir sur son érection alors que je m’accrochais à son corps avec tout ce que j’avais. J’étais au paradis, ma bite dure d’excitation alors que le bruit de ma croupe sur son pubis résonnait autour de nous et que je poussai des gémissements d’excitation ravie.

Nos corps ruisselaient de sueur sous cet effort, et nos peaux étaient trop lisses pour faire durer ce sexe acrobatique et exigeant. Quentin m’a laissé redescendre de son corps musclé, mais j’ai gardé mes bras autour de son cou et l’ai embrassé à nouveau. Je sentis sa main venir caresser mon pénis, et je soupirai de bonheur en le laissant me toucher un instant, je sentais sa paume chaude et noire se nouer autour de ma queue alors qu’il caressait pour la première fois une autre verge que la sienne. J’ai cassé notre baiser pour lui tourner dos me pencher en avant devant lui. Quentin n’avait pas besoin d’encouragement supplémentaire, et il revint à l’intérieur de mon cul avec un assaut déterminé qui me transperça si fort qu’il m’arracha un cri.

Je me penchai pour saisir mes chevilles pour me soutenir alors que le martèlement commençait sérieusement. Je me sentais si bien, soumis et dominé, laissant le black musclé et membré exercer le contrôle et savourer ma docilité pendant qu’il me cassait le cul. Ses mains fortes parcouraient mes hanches et mon dos, caressant parfois ma peau douce, me giflant aussi les fesses de façon soudaine et puissante, comme pour me punir d’être aussi bonne à baiser. Je me suis redressé et en tournant la tête, je l’ai embrassé à nouveau pendant que j’ai pris sa main pour qu’il vienne branler ma queue si dure, et comme à chaque fois que je me redressai, les muscles de mon sphincter se sont resserrés autour de son chibre, le massant et le comprimant fort, le rendant fou d’excitation.

"Oh Putain, tu es tellement serré !" beugla Quentin en continuant son assaut sur mon trou lubrifié.

"Putain de grosse queue noir… ! Baise-moi fort !" l’ai-je encouragé, mon souffle court.

Je sentis sa main autour de ma queue, il semblait beaucoup apprécier mon érection, ses doigts longs et chauds ce sont mis à me pomper, et c’était le paradis. Je gardai la tête dévissée pour embrasser son visage magnifique tandis que les sensations de la sodomie profonde envoyaient des ondes de choc électriques à travers mon corps.

Nous nous sommes retrouvé tous les deux allongés sur la chaise longue, des chaises que Liliane choisissait spécialement pour cette raison, pour être confortable et accueillir facilement deux amants liés par une passion endiablée. Je me suis couché sur le dos et j’ai attiré Quentin, qui n’a pas hésité à grimper sur moi pour me montrer de quoi il était fait, et j’ai encaissé les poussées longues et magistrales de sa queue d’ébène. J’émettais un gémissement à chaque fois qu’il touchait le fond de mon conduit, j’étais terriblement excité mais je voyais que lui aussi, et tout se déroulait parfaitement selon mon plan : non seulement il me baisait, moi un garçon féminisé, mais en plus, à chaque instant il avait eu mon érection bien visible sous le nez, et il l’avait touché sans problème.

Soudain, Quentin grogna bruyamment et cambra le dos, un frisson incontrôlable lui parcourant l’échine quelques secondes avant que son sperme chaud n’éclabousse mon rectum. Nous avons heurté nos corps l’un contre l’autre pour nous enchâsser totalement alors que son orgasme se déversait dans mon conduit dilaté, et il s’est penché et m’a embrassé alors qu’il terminait d’éjaculer. Je glissai mes bras et mes jambes vers le haut et autour de son corps musclé, et j’enlaçai sa peau sombre, douce et lisse, lui retournant ses baisers merveilleux.

"Putain Kriss… je ne peux pas croire que tu m’aies fait faire ça… et maintenant je t’embrasse en plus. Tu as raison, tu n’es certainement pas un garçon, ce n’est pas possible… !" sourit Quentin en pressant ses lèvres sur les miennes.

"Non, je ne suis plus tout à fait un homme. Maintenant, j’ai un autre type de baiser à te faire tester…" ai-je dit en l’embrassant avant de faire sortir sa queue à demi molle de mon anus explosé par le plaisir noir.

Je me levai pour passer à côté de Quentin, toujours allongé sur la chaise longue, un sourire de satisfaction sur les lèvres après la bonne séance qu’il venait de me donner. Comme j’attendais immobile sans bouger, il eut l’air confus, comme s’il attendait que j’explique quelque chose.

"Qu’est-ce que tu fabriques ?" m’a demandé Quentin, les mains croisées derrière sa tête rasée, son pénis étincelant de lubrifiant et de sperme maintenant mou et allongé contre sa cuisse.

"Je t’ai dit que j’avais encore une façon d’embrasser que je voulais te faire découvrir. Maintenant viens par ici" ai-je indiqué avec ma main en train de glisser de haut en bas de ma grosse érection.

"Quoi ? Je… je t’ai déjà caressé pendant que je te baisais… c’est ce que tu avais demandé…" dit Quentin en se redressant sur la chaise longue, ses yeux toujours figés sur ma queue.

"Juste pour goûter mon grand…" ai-je dit avant de mettre doucement ma main derrière sa tête et la pousser dans mon sexe.

Ses yeux s’écarquillèrent sous le choc. J’ai fait pivoter mes hanches juste assez, et ma bite a glissé de quelques centimètres dans sa bouche ouverte par la surprise. Quentin m’a dévisagé, horrifié pendant une seconde, mais je n’ai pas lâché sa tête. Il était beaucoup plus fort et costaud que moi, d’une simple poussée sur mes cuisses il m’aurait renversé, mais je l’ai senti hésiter, et je savais qu’il allait le faire. Le fier mâle noir dominateur, éduqué pour servir d’étalon et fourrer des chattes de belles femmes, allait sucer sa première queue, et ce serait la mienne. J’avais bien l’intention que nous en profitions tous les deux…

Je l’ai fait travailler à un rythme agréable, décidant moi-même de la quantité exacte de centimètres que je poussais dans sa bouche pour qu’il ne s’étouffe pas, regardant les lèvres épaisses du black me sucer et remuer le long de mon sexe, lui donnant des conseils sur quand utiliser sa langue et quand se servir uniquement de sa bouche et de son palais. J’avais réussi à convaincre Quentin de me faire une bonne pipe, la sensation était glorieuse, même si je ne voulais pas pousser ma chance trop loin en lui forçant la gorge jusqu’à l’étouffer, ce qui serait trop violent pour sa première fellation.

Mais malgré ça, après la putain de sodomie que je venais de prendre, il ne me fallut pas grand-chose pour me pousser par-dessus bord. J’ai sorti ma queue de la bouche de l’étalon noir et je me suis branlé quelques secondes jusqu’à ce que je commence à expulser mon foutre sur la poitrine ciselée de Quentin. Il m’a laissé me vider sans rechigner, regardant avec un air fasciné les grumeaux épais et blanc qui couvraient son torse si noir. Pour terminer je suis venu embrasser doucement sa poitrine et lui titiller les seins, et j’ai levé les yeux vers lui quand j’ai récolté un peu de mon foutre avec ma langue. Je voulais être sûr qu’il m’ait vu, qu’il ne puisse pas dire que je le prenais par surprise, et je me suis approché pour venir l’embrasser.

Comme je m’y attendais, maintenant que sa répugnance avait été vaincue, son excitation et sa curiosité ont été les plus fort, et il est venu goûter le sperme d’une autre queue dans ma bouche. Il m’a littéralement aspiré la langue pendant que nous nous embrassions, et je l’ai laissé finir en l’enlaçant voluptueusement, ravi de sentir ses bras musclés. Pour terminer, j’ai attrapé une serviette pour lui nettoyer la poitrine et essuyer le reste de son corps en sueur, c’était un plaisir absolu de pouvoir le toucher ainsi. Ensuite, nous nous sommes glissés dans la piscine pour une brève baignade pour nous rafraîchir.

"Je dois te prier de ne rien dire sur ce que nous venons de faire" m’a dit Quentin après avoir nagé jusqu’à moi et en mettant ses bras puissants autour de moi. "Les autres hommes du Cercle me regarderaient de haut…"

"Quentin, j’ai été baisé par à peu près tous les étalons du Cercle à part ceux de la Tulipe Bleue. C’est un acte naturel ici, personne ne te jugera pour ça"

Je me suis penché en arrière contre le bord de la piscine et ai tendu mes jambes pour les enrouler autour du torse fuselé de l’Africain.

"Non ! Cette partie où je t’ai enculé ne me gêne pas Kriss ! Le problème, c’est que je t’ai sucé comme si j’étais un soumis ! Si quelqu'un devait savoir que tu étais debout au-dessus de moi comme ça, à me tenir la tête pendant que je te taillais une pipe, ce serait une catastrophe pour moi…" dit Quentin, tellement nerveux que sa voix devint un murmure tendu, comme s’il craignait que même ici quelqu'un n’entende ses aveux paniqués.

"Eh bien, je vais te révéler un petit secret, Quentin. Tu n’es pas le premier étalon noir du Cercle à me sucer, figure-toi. Et je ne te dirai pas qui ils sont, et personne ne le saura à propos de toi non plus, parce que je suis une soumise qui sait garder un secret" ai-je dit en l’enlaçant pour qu’il m’embrasse. "Ton secret est en sécurité avec moi, mon magnifique."

Je suis retourné dans la maison par la porte de ma chambre qui donnait sur la piscine pour m’essuyer et m’habiller avant de monter. En chemin, je rencontrai Sandra dans la cuisine, qui arborait un sourire si large en me regardant que je compris que ma petite séance avec Quentin avait dû la passionner.

"Et bien ma chérie, c’était impressionnant" m’a félicité Sandra.

"J’ai juste fait ce que tu m’avais demandé. Tu es une concubine salope très influente, c’est mon devoir de bien obéir à ce que tu me conseilles de faire. Surtout quand c’est pour des missions aussi agréables…"

Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire à Sandra, sachant que je venais de séduire un des plus beaux jeunes hommes que je n’aie jamais vus.

"Oui, je dois convenir qu’il est plutôt agréable à … Et sa queue, surtout… Je l’ai montée avant toi, et il m’a vraiment gâtée en me donnant beaucoup de sperme. Mais étalon magnifique ou pas, il était tout de même un peu trop prétentieux et présomptueux, tellement sûr qu’il ne voudrait jamais baiser avec une soumise du Cercle. Tu lui montré tes belles jambes galbées et surtout tu as su faire preuve d’un sex-appeal qui ferait ressusciter les morts pour le faire bander, vraiment, je te félicite. Sans oublier la façon dont tu l’as amené à te sucer la queue, bravo. Certaines des femmes les plus chaudes du Cercle ont été incapables de faire ce que tu as accompli en moins d’une heure aujourd’hui. Ça me montre que je ne me suis pas trompée en disant que tu avais du potentiel, ma chérie" m’a dit Sandra, me faisant sentir que j’avais une vraie valeur ajoutée pour le Cercle, ce qui était loin d’être le cas de la première soumise venue.

Quentin émergea du sous-sol fraîchement douché et avec un sourire penaud sur le visage. Il se tenait là, très beau et Sandra se mit immédiatement à le titiller au sujet de sa bisexualité enfin trouvée, mais devant les récriminations du jeune black, elle promit de ne rien en dire pour le moment aux autres étalons noirs de façon à ne pas lui faire perdre la face. Cependant, la petite escapade sexuelle du jour serait évidemment rapportée à Liliane et à Amber, elles sauraient que Quentin avait fait un grand pas pour réussir à devenir un membre actif tel qu’attendu par le Cercle, et d’autres maitresses cherchant à doter leur demeure d’un nouvel étalon seraient également mise au courant pour qu’elles puissent essayer de le recruter dans leur écurie. L’allure magnifique de Quentin et ses capacités sexuelles athlétiques en feraient un membre précieux de toute famille, et ma renommée au sein du Cercle allait clairement en bénéficier.

 

***

 

J’ai dormi comme une pierre et je me suis réveillé en me sentant merveilleusement bien. Je jetai un coup d’œil de ma chambre et remarquai que Pamela était dans notre salle de bain commune, notant au passage l’uniforme de femme de chambre qu’elle avait mis sur son lit, et je suivis son exemple pour endosser ma propre version de la même tenue. C’était une jupe en soie bleu royal, un chemisier en soie blanche, des bas à motifs bleu marine et mes habituels escarpins à talons aiguilles. Liliane validait tous nos uniformes, et ils étaient tous méticuleusement faits sur mesure et extrêmement sexy. Je devais admettre que nous avions toujours un look très vulgaire et aguicheur, et que nous nous sentions encore mieux en les portant, comme si notre tenue influençait sur nos pulsions érotiques. Même quand nous portions des vêtements plus professionnels, ou des tenues tout à fait lubriques comme celle que j’avais utilisé pour m’aider à séduire Quentin la veille, nous avions toujours une allure qui faisait comprendre en un clin d’œil qu’il suffisait d’un seul geste pour nous avoir à genoux et la bouche ouverte.

D’habitude, Pamela choisissait nos vêtements pour la journée en fonction de notre emploi du temps, qu’il s’agisse de travail, de sexe, d’une session de bondage ou de toute combinaison de ces trois activités. Notre maitresse avait donc choisi de nous faire revêtir à nouveau le même type de tenue que la veille pour notre invité africain. Je n’avais aucune idée de la raison pour laquelle je devais m’habiller de cette façon aujourd’hui, mais ce n’était pas à moi de poser des questions, j’avais juste à obéir sans poser de question.

J’ai vu Pamela sortir de la salle de bain avec une serviette à la main et un sourire sur son visage. Mon compagnon de chambre adorait se promener nu chaque fois qu’elle en avait l’occasion, peu importait qui était autour d’elle à ce moment, et de toute façon, hommes ou femmes appréciaient toujours l’étalage de ses formes si mélangées où chacun trouait quelque chose à son goût. Je dois dire que si moi-même j’avais eu le corps sculpté de Pamela, son beau visage et sa queue d’éléphant entre les cuisses, je pense que j’aurais été au moins aussi exhibitionniste qu’elle. Elle me lança sa serviette alors que je me faufilais à côté d’elle pour passer à mon tour à la salle de bain.

"J’ai entendu dire que les choses étaient devenues intéressantes après notre départ d’hier. Tu as laissé le magnifique étalon noir planter son drapeau dans ton cul, bébé ?" m’a demandé Pamela depuis la chambre alors que j’entrai dans la grande douche en granit et laissais l’eau chaude couler sur mes cheveux.

"C’est possible… Mais par contre, dire que Quentin était intéressant serait en-dessous de la réalité" ai-je répondu avec un rire plein de sous-entendus.

"Ah oui ? Alors il est si bon que ça ? J’ai entendu dire qu’il était monté comme un âne…" a déclaré Pamela en laissant la porte ouverte pour que nous puissions parler.

"Oh oui ! Il est tout ce que tu as entendu et beaucoup plus encore. Pour te donner une idée, il est monté comme une Pamela ! Juste un peu plus épais !" ai-je dit alors que je me savonnais.

"Merci !" sourit Pamela en reconnaissant mon compliment. "J’avais aussi entendu dire qu’il refusait de baiser une soumise ? Apparemment, tu as réussi à le convaincre quand même ?"

"Oh, ça a été facile en fait. J’ai juste fait appel au côté le plus dominant de son cerveau" ai-je répondu en sortant de la douche et en passant devant Pamela.

"Et c’est quel côté ça exactement ?" m’a demandé Pamela en souriant et sans pouvoir s’empêcher de poser ses doigts sur ma peau nue et fraichement lavée.

"Le côté contrôlé par sa queue !" ai-je répondu en riant avant de l’embrasser sur les lèvres.

Je suis revenu dans la chambre pour me maquiller et m’habiller, mais derrière moi, j’ai vu Pamela attendre pour se tenir sur le seuil de la porte entre nos chambres à coucher, les mains sur les hanches.

"Alors, c’est vraiment un bon baiseur ?" me demanda à nouveau Pamela, concentrée pour faire glisser les bas à motifs bleu marine le long de ses jambes galbées.

"Ouais, vraiment bon… Il bande vite et dur, et ensuite il tient longtemps, incroyable. Un amant fougueux, et … en plus, il sait vraiment comment sucer une bite de soumise…" ai-je mentionné pendant que j’appliquais du rouge à lèvres sans même détourner mon visage, comme s’il s’agissait d’un détail.

"Tu… tu as réussi à lui faire sucer ta queue !?" a demandé Pamela sous le choc, me jetant un regard ahuri, restant immobile en attendant une réponse alors qu’elle était en train de zipper sa mini-jupe.

"Oui. J’ai éjaculé sur sa poitrine" ai-je fait en illustrant ma révélation d’un mouvement de la main comme si je me masturbais le pénis. "Il était vraiment motivé une fois que j’ai réussi à la lui glisser dans la bouche. Et laisse-moi te le redire, je pense que même toi tu vas aimer te plier en deux et attraper tes chevilles pour lui, quand il balance ses coups de rein, ça déménage profond ! Il est jeune, fort, bien membré et vraiment très très beau" ai-je affirmé alors que je finissais de la rattraper pour m’habiller et prête à répondre aux besoins de notre maitresse.

"Tu vois, finalement, tu es juste comme toutes les autres soumises, tu penses encore que j’ai besoin d’encouragement pour prendre par le cul. Mmh… c’est sûrement de ma faute, je vais peut-être te laisser être le garçon plus souvent" me sourit d’un air lubrique Pamela, de la manière qui m’excitait tellement.

"Oh oui ! Tu sais comme j’ai envie de te dominer ! Tu n’as qu’un geste à faire et tu auras ma queue bien dure pour te la mettre quand tu veux !"

Nous avons pris le temps de nous embrasser langoureusement après ce petit échange, puis nous avons traversé la salle de sport pour rejoindre l’étage principal et nous mettre tout de suite au travail. Il y avait des plats à rincer et à charger dans la machine à laver qui restait encore de la rencontre entre Amber et Liliane, puis de la petite fête durant laquelle Pamela et Nanda avaient divertie Tatiana et Alicia plus tard dans la nuit. D’après la façon dont ma compagne marchait, je pouvais dire qu’elle avait été rudement malmenée et montée par l’arrière au cours de la nuit dernière.

C’était probablement Tatiana qui avait dû utiliser un gode-ceinture, pour enseigner à Nanda comment une femme du Cercle devait enfiler une soumise, et elles avaient dû s’entrainer à tour de rôle sur Pamela ou Alicia. J’imaginais facilement qu’avec une salope concubine motivée comme Nanda, les choses avaient dû tourner à la compétition, et l’anus de Pamela avait dû être mis à rude épreuve pas des godes de plus en plus large. J’étais encore en train d’essuyer les tables quand Pamela revint de l’étage supérieur.

"Eh bien, Liliane n’est pas présente, et Nanda non plus. Pendant une période aussi tendue que celle-ci, j’aurais préféré que les dames de la maison pensent à leur sécurité lorsqu’elles sortent se balader, et me proposent de les accompagner…" dit-elle avec un air soucieux en revenant à la cuisine avec un couple de plats à nettoyer.

J’avais fini les tables et je commençais à balayer les planchers de bois lorsque Nanda puis Liliane franchirent la porte d’entrée. Il n’était pas encore sept heures et demie du matin et les deux femmes avaient l’air aussi fraiches et maquillées qu’un couple de modèles pour un catalogue de bijoux. Liliane était sur son téléphone portable en train d’aboyer des instructions alors qu’elle marchait. Elle se retourna et entra dans la bibliothèque, faisant un simple geste vers Nanda qui sembla comprendre son ordre.

"Hé, où est Pamela ?" me demanda Nanda avec une légère tension dans la voix avant de me donner un baiser. "Bonjour."

"Dans la cuisine. Bonjour" ai-je répondu.

Depuis quelques jours, nous nous embrassions systématiquement toutes les quatre chaque matin, c’était quelque chose que Liliane avait institué, une manière presque subtile de nous rapprocher et de nous rappeler que nous devions rester liées, et cela semblait fonctionner.

"Va la chercher et venez nous rejoindre à la bibliothèque" ordonna Nanda alors qu’elle se dirigeait vers la bibliothèque, en se retourna pour souligner sa demande : "Maintenant, Kriss, pas dans dix jours !"

J’ai couru dans la cuisine et j’ai passé ma tête à l’intérieur. "Hé, nous devons aller à la bibliothèque. Ça ressemble à une urgence !" ai-je lancé à Pamela qui levait les yeux du lave-vaisselle vers moi pour me suivre aussitôt.

Je suis arrivé en premier dans la bibliothèque. Liliane était appuyée contre le grand bureau et parlait encore au téléphone. Je ne participais donc qu’à un côté de la conversation, mais j’ai cru comprendre qu’elle parlait à maitresse Audrey et j’ai eu l’impression qu’il s’était passé quelque chose à propos d’un membre du Cercle qui était retenu prisonnier. Ça m’a semblé ridicule, ne comprenant pas ce qu’on pouvait chercher à obtenir par un tel acte, mais j’étais sur le point de découvrir que j’avais tort. Liliane raccrocha au moment où Pamela entra dans la pièce.

"J’ai des nouvelles. Alicia est sortie hier soir après la petite fête ici, et elle n’est pas revenue. Je suppose que ce n’est pas vous deux qui l’avez en bas, suspendue dans le cachot pour jouer avec sa queue ?" a demandé Liliane, dans une mauvaise tentative d’humour pour nous annonçant que ma belle amie transsexuelle rousse était en mauvaise posture.

"Désolé. La dernière fois que je l’ai vue, c’est quand elle et Tatiana sont venues chercher Nanda et Pamela" ai-je répondu en premier.

"Est-ce qu’elle vous a dit quelque chose ? A l’une de vous ? Je cherche, ou plutôt j’espère trouver, une explication rapide, alors je suis prête à vous pardonner même si l’une de vous a enfreint certaines règles du Cercle…"

Je pouvais voir, pour la première fois depuis que je la connaissais, que notre maitresse pouvait devenir nerveuse et stressée, ne serait-ce que légèrement.

"Alicia ne m’a parlé d’aucun projet, Liliane" a répondu Nanda.

"Je la connais bien. Elle aime les étalons, mais je n’ai pas entendu dire récemment qu’Alicia en avait un en particulier d’attitré, mais je peux commencer à creuser de ce côté-là si tu veux ?" a suggéré Pamela.

A ce moment, la sonnette retentit à la porte d’entrée. Liliane semblait avoir une prémonition en ce qui concernait cette visite impromptue, et son regard me dit qu’elle n’aimait pas ça. Elle m’a envoyé tout e même pour y répondre. J’ai ouvert la porte pour faire face à un homme noir très imposant, qui portait des lunettes de soleil de type aviateur et arborait un grand sourire ironique. Avant de pouvoir dire quoi que ce soit, il m’a jeté un regard scrutateur, jaugeant mon apparence comme si je lui appartenais et qu’il hésitait à me demander de le servir immédiatement, et à cause de cette attitude j’ai compris qu’il était un membre d’une de familles du Cercle. Comme il se passait la langue sur les lèvres en détaillant mes jambes, j’ai pris mon temps aussi pour l’observer de plus près, le trouvant plutôt attirant.

"Excusez-moi. Je suis bien à la résidence Rivegarde ?" demanda-t-il en me regardant enfin dans les yeux.

"Oui, effectivement" ai-je confirmé en souriant au bel étalon.

"Tu dois être cette nouvelle soumise dont j’ai tellement entendu parler. Ravi de faire ta connaissance, je m’appelle Dylan. Tu donneras ça à ta maitresse, bébé, de la part de maitresse Béatrice… de La Tulipe Bleue" m’a-t-il dit en me remettant une grande enveloppe tout en prenant soin de toucher ma main aussi longtemps que possible.

"Merci. Je suis une des soumises de maitresses Liliane. Je suis Kriss" ai-je répondu, plutôt surpris par le charme et la politesse de ce beau black.

"Eh bien Kriss, tu me donnes une raison supplémentaire d’attendre avec impatience ce week-end. J’ai très hâte de te revoir pour l’élection du Cercle…" m’a dit Dylan en souriant avant de faire demi-tour et de remonter dans la Ferrari avec laquelle il était venu.

Je suis retourné à la bibliothèque avec l’enveloppe et l’ai remise aussitôt à Liliane. Elle jeta un regard nerveux à Pamela puis l’ouvrit, sortant une feuille de papier qu’elle lut en silence avant de la tendre à Pamela. La magnifique transsexuelle l’a lue aussi et la posa ensuite sur le bureau.

"C’est l’avis officiel de la Tulipe Bleue. Ce sont eux qui ont Alicia" a déclaré Liliane. Elle sortit ensuite plusieurs photos de l’enveloppe qu’elle nous fit passer et qui confirmaient l’affirmation de la famille ennemie.

La Tulipe Bleue était peut-être sournoise, mais elle n’était pas complètement dénuée de principes. Ils avaient fait savoir à Liliane qu’Alicia était en sécurité, bien que, pour les non-initiés, les photos semblaient raconter une histoire différente. On y voyait Alicia menottée à des chaines, les bras et les jambes écartées alors que sa queue avait été stimulée dans une érection qui se dressait devant elle, ligotée avec de la corde comme Nanda l’avait fait pour Pamela, avec en plus une longue plume d’argent sortant de son méat. Ses courts cheveux roux étaient parsemés de tulipes bleues. Sur une autre image, Alicia se trouvait dans ce qu’on appelait un bloc de soumission, un dispositif de bondage en bois verni, fendu en deux avec une charnière d’un côté et un loquet de l’autre extrémité qui s’ouvrait et comportait quatre trous taillés pour que les bras et les mollets du soumis puissent y être maintenus lorsque le bloc fendu était refermé sur eux. En bref, Alicia était agenouillée, les bras serrés entre ses jambes, de telle sorte que sa tête soit au sol et son cul en l’air, offert et disponible pour tous ceux qui avaient une langue, ou plus vraisemblablement une queue ou un gode à enfiler.

Sur une série de photos, c’était Isabelle, la plus puissante des Tulipes Bleues, qui dominait la magnifique rousse. Elle avait à peu près la même taille que Pamela et était aussi très belle. Sur la photo, son visage dépeignait un bonheur extatique avec son érection enfouie au plus profond d’Alicia. Dans les deux dernières photos, Alicia était à quatre pattes, et une femme aux cheveux bruns courts chevauchait la rouquine asservie avec une cravache qu’un cavalier utiliserait pour fouetter un cheval entre ses mains.

"Je vais commencer à interroger mes contacts. Etant donné que nous sommes encore au début de cette histoire, peut-être que quelqu’un va se tromper et me donner un indice sur l’endroit où elle est retenue prisonnière…" suggéra Pamela en scrutant les images, même si on ton ne laissait guère d’illusion.

Liliane, sentant que Nanda et moi étions très confuses, nous expliqua la situation.

"C’est tout simplement un jeu de domination politique. Cela arrive de temps en temps, et ça peut être juste pour nous influencer comme très certainement dans le cas présent, ou parfois un défi d’une maitresse à une autre pour lui voler une des propriétés de sa famille en la brisant pour qu’elle change d’allégeance. Une maitresse peut tomber amoureuse d’un étalon, d’une concubine ou d’une soumise d’une autre madame, et elle peut offrir d’échanger ou de donner des faveurs sexuelles en échange de la personne en question. Avec toutes celles que j’ai séduites et transformées, je jure que j’ai eu à peu près toutes les maitresses du Club à un moment ou à un autre dans ma famille avant de l’échanger contre une soumise débutante de leur famille. J’ai moi-même fréquemment recouru à l’enlèvement, et j’avais souvent fait payer la maitresse acheteuse avec son cul ou sa langue, histoire qu’elle garde enraciné le souvenir de ma domination sur elle. Parfois, une maitresse considérée comme faible peut avoir un compagnon séduisant, ou si les deux maitresses ne parviennent pas à un accord et qu’une le veut suffisamment, elle peut prendre définitivement un membre à l’autre famille. Cette fois, malgré ses atours indéniables, ce n’est pas pour nous prendre Alicia que la Tulipe Bleue fait pression sur nous, c’est simplement pour nous faire paraître plus faibles et moins puissants juste avant le week-end des élections."

"Mais… elles ont agi directement contre Tatiana ! Elle pourrait écraser physiquement toutes les autres maitresses, et peut-être même la moitié des étalons aussi… Pour moi, ça ressemble à une manœuvre de quelqu'un de désespéré, non ? Je vous parie qu’elles ont pensé que c’était leur dernière chance et que c’est pour ça qu’elles ont capturé Alicia…"

J’avais émis mon avis sous le coup de l’émotion, et je sentis immédiatement la chaleur me monter au front d’avoir pris la parole sans y être invité. Surtout que j’avais exprimé une opinion très tranchée, sur un événement crucial qui nécessitait sûrement une analyse stratégique beaucoup plus poussée que ce que ma faible expérience des rouages politiques du Cercle pouvait me permettre.

"Vous voyez ce qui se passe ici, lorsqu’on permet à des soumises de prendre leurs aises, plutôt que de les faire obéir strictement aux règles comme dans la plupart des autres familles du Cercle ?" a dit Liliane en fronçant les sourcils. "Eh bien, vous obtenez une très bonne analyse d’une simple soumise, parce qu’elle n’a pas peur de se faire fouetter ou de se faire passer dessus par des étalons pendant toute une journée…"

Je poussais un soupir de soulagement en voyant le sourire d’encouragement de la part de Liliane.

"Je veux entendre vos idées, mesdames, bonnes ou mauvaises. Nous travaillons en équipe dans cette famille, et nous voulons avoir la moindre chance de retrouver Alicia avant qu’elles ne la brisent, j’ai besoin de vous toutes. Effectivement, c’est une manœuvre désespérée, mais qui n’en est pas moins dangereuse, au contraire… Comment d’autre Béatrice pouvait-elle espérer influencer le vote, de toute façon ? Je vais rassembler les maitresses pour que nous puissions garder les votes nécessaires pour gagner cette fichue élection…" a dit Liliane en hochant la tête vers nous.

"Encore un mot, pour que tout soit clair entre nous. Kriss, tu dois comprendre que ce ne serait vraiment pas bon pour Tatiana d’aller en force chez Béatrice, ou plus précisément chez Raphaëlle, et de les frapper jusqu’à ce qu’elles nous rendent notre belle amie rousse. Ce n’est pas comme ça que nous agissons dans le Cercle. Il va nous falloir trouver une stratégie de négociation…"

Liliane tenait vraiment à récupérer Alicia. Elle et Tatiana étaient très proches, et elles appréciaient toutes les deux d’avoir la magnifique soumise à leur côté. Le problème était que les membres de la Tulipe Bleue l’avaient bien cachée, et nous étions lancés dans une course contre la montre pour la libérer avant qu’elle ne cède à ceux et celles qui la travaillaient pour la briser.

"Je ne reconnais rien dans cette pièce" reprit Pamela en analysant les photos. "Ils ont des rideaux noirs suspendus partout, et tout le matériel de bondage est portable, ils peuvent être n’importe où. Il peut s’agir d’un gymnase de lycée, ou de n’importe quelle pièce à l’arrière d’un magasin, ou dans n’importe quelle demeure d’une des maitresses de la Tulipe Bleue…"

"A ton avis, à qui est-ce qu’ils ont confié la tâche d’enlever Alicia et de la briser ?" a enchainé Liliane.

"Je pense aux Bibliothécaires. Moi en tout cas, c’est elles que j’utiliserais. Béatrice et Barbara sont inégalables de ce point de vue. Célia est plus fraiche et séduisante, mais n’a pas assez de force de caractère pour réussir un coup comme ça. Ouais, plus j’y pense, plus c’est ça. On dirait qu’elles vont utiliser la technique de l’esclavage équestre pour la soumettre, ce qui est bien dans la logique de Raphaëlle. Elle adore utiliser l’analogie consistant à parler de l’éducation un cheval indompté pour décrire transformer d’une concubine ou d’une soumise en l’un de ses esclaves. Puisque nous ne voyons pas la bride sur la tête d’Alicia, ça signifie qu’elle se bat encore."

Pamela faisait référence à maitresse Raphaëlle et à sa concubine Jasmine. En apparence, elles étaient bien éduquées et convenables, elles portaient souvent des lunettes à monture en corne, et leurs traits ressemblaient fortement au stéréotype de la bibliothécaire sage et un peu coincé, d’où leurs surnoms. La réalité était qu’il s’agissait d’une paire de dominatrices sans pitié, qui avaient déjà brisé plusieurs soumises et concubines parmi les plus fortes du Cercle.

"Pourquoi Alicia ? Pourquoi pas une soumise ou une concubine d’une maitresse moins puissante ?" demanda Liliane en cherchant à haute voix des réponses pour l’aider à formuler un plan d’action.

"La théorie de Kriss sur le désespoir de la Tulipe Bleue est juste. Elles ne gagneront aucune élection en essayant de convaincre les membres qu’elles sont bien intentionnées, ou avec des arguments logiques. Elles veulent gagner par un coup de force, en faisant peur aux autres. Mais… vous voyez la soumise qui se tient à côté de Raphaëlle et Jasmine ? C’est Roberta…" signala Pamela alors qu’elle regarda de plus près la photo d’Isabelle en train de sodomiser Alicia.

En plus des grandes femmes blanches et minces, on voyait effectivement une soumise de grande taille égale à la peau brune, avec un pénis impressionnant qui pendait entre ses jambes sans être en érection. Roberta était biraciale et la seule soumise à être métisse, à la fois noire comme un étalon et blanche comme les jeunes hommes féminisés. "Tu te souviens de la petite danse de victoire qu’Alicia a eue avec Roberta lors de ce match de lutte il y a six mois ?" reprit Pamela. "Alicia l’a tellement dominée ! Et ensuite, elle a glissé sa belle queue et ses taches de rousseurs dans le cul marron de Roberta pour la chevaucher autour du tapis pendant environ une demi-heure. C’était si enivrant et sensuel de voir cette beauté rousse humilier Roberta ! Dans le public, nous étions tous captivé, et je me souviens même que certains des étalons ont commencé à se branler. Mais Alicia y est peut-être allée un peu fort en obligeant Roberta à crier qu’elle était sa chienne ce soir-là. Je me demande si ce n’est pas une façon pour les Bibliothécaires de venger l’honneur de leur soumise…"

"Peut-être… Mais dans ce cas, elles auraient mis en scène la queue de Roberta pour sodomiser Alicia sur les photos…" analysa Liliane.

"Pas forcément. Isabelle est toujours la soumise dominante là-bas, elle a dû revendiquer le droit d’être la première à pouvoir ouvrir le cul d’Alicia, même si le but est de venger Roberta. Je sais que moi, c’est ce que je ferais. Mais bien sûr, Roberta va être la prochaine à la baiser, et si nous ne la trouvons pas rapidement, nous regarderons bientôt de nombreuses photos d’Alicia prenant une bite brune dans sa gorge et dans son cul."

Bien qu’elle ne soit qu’une soumise comme moi, Pamela avait parlé comme une personne possédant l’expertise d’une dominatrice chevronnée.

"Il faut trouver où elles sont…" dit Liliane sur un ton concerné en rendant les images à Pamela avant de sortir de la pièce en nous laissant Nanda, Pamela et moi-même le soin de commencer la recherche d’Alicia sans la moindre piste.

OceanofPDF.com