Le Cercle (French Edition)

Allanah Avluva · Chapitre 7 sur 8

Pages du PDF

Le Cercle (French Edition)

Chapitre Neuf : Alicia

 

J’ai fait de mon mieux pour me tenir occupé pendant la journée. Nanda et moi-même n’avions pas grand-chose à faire en attendant que Pamela n’arrive à pêcher des informations fiables sur ce qui était arrivé à Alicia. Sentant mon agitation, Liliane m’avait d’abord envoyée dans les demeures de Nathalye puis de Maria pour les informer de ce qui était arriver, à la fois pour les tenir au courant mais aussi pour nous assurer de leur soutien. Tandis que je me rendais chez Nathalye, je savais que Pamela devait éclaircir deux points bien distincts. D’abord, comment les filles de la Tulipe Bleue avaient-elles réussi à piéger la rouquine ? Et ensuite, où était-elle retenue prisonnière ?

Avant de partir, Pamela m’avait tracé les grandes lignes sur la façon dont quelqu'un qui était déjà membre du Cercle pouvait se faire briser une seconde fois, un événement inhabituel mais pas exceptionnel. Comme Liliane nous l’avait dit, certains membres étaient attirés par d’autres membres, ce qui était inévitable lorsqu’on se trouvait dans un paradis où on pouvait côtoyer de magnifiques spécimens de la race humaine. Je n’avais pas encore rencontré un membre du Cercle qui n’avait pas une apparence physique supérieure, et je pouvais facilement comprendre que de nombreuses attractions réciproques pouvaient se développer, jusqu’à devenir de véritables engouements irrépressibles, qui pouvaient donner lieu à des affrontements lorsque deux dominantes s’affrontaient ou lorsqu’une dominante jetait son dévolu sur une soumise déjà possédée.

Les conquêtes les plus rares étaient celles qui mettaient aux prises deux maitresses, et que l’affrontement menait à briser la volonté d’une dominante. Avec tant de frictions entre certaines des familles, de sérieuses rivalités existaient, avec des tensions que mettaient des années à s’apaiser. Parfois, une maitresse qui en croiser une plus pervers et plus expérimentée pouvait finir par se retrouver suspendue à un crochet dans un cachot, se faisant baiser à plusieurs reprises et utiliser comme une pute par une famille entière jusqu’à ce qu’elle se soumette et promette sa loyauté au vainqueur.

Non pas que ce soit toujours la plus expérimentée qui gagne. Des années auparavant, notre maitresse encore jeune s’était fait remarquer en séduisant une femme trop confiante, Madame Célia, la transformant temporairement en son esclave jusqu’à ce que Madame Béatrice, la Maitresse Supérieure de l’époque, n’intervienne pour sauver son alliée. Tout n’était cependant pas perdu pour Liliane, puisque sa récompense pour avoir dominé une maitresse plus expérimentée était deux immenses photos désormais accrochées dans sa chambre. L’une d’elles était une photo encadrée de Liliane portant seulement un porte-jarretelles, des bas et des escarpins légèrement penchés et souriant, avec Célia dans la position de soumission sur ses genoux, avec un gode-ceinture enfoncé jusqu’à la garde dans son sphincter. L’autre image était celle de Célia suspendue en l’air par la jeune Liliane, Célia faisant face à sa dominatrice. La tête de Célia a été rejetée en arrière et Liliane la tenait dans ses bras en lui prenant les seins par les pointes. Les visages des deux femmes étaient gravés du mélange indéniable de douleur et d’extase provoqué par un orgasme intense. Les hanches de Liliane ont été poussées vers l’avant avec son gode-ceinture enfoui profondément dans le trou du cul de cette maitresse autrefois puissante.

Ce qui faisait toute la puissance de la photo, c’est que les jambes de Célia étaient enroulées autour du corps de Liliane, ce qui signifiait qu’elle appréciait ce qui lui arrivait et qu’elle avait accepté Liliane comme la maîtresse la plus dominante. On raconte que Liliane avait bel et bien cassé Célia, mais que Béatrice était intervenue pour la persuader de la rendre à sa famille, mais la preuve du succès indéniable de Liliane consistait ces en deux immenses photos conservées dans sa chambre. Le prix à payer pour que Liliane ne se vante pas trop fort de sa conquête avait était élevé, il avait coûté à Célia toute chance de jamais obtenir le rôle de Maitresse Supérieure. Au lieu de cela, de fut l’amie de Liliane, Karine, qui s’est avancée devant elle et ensuite Liliane elle-même. Cela a été considéré comme l’une des plus terribles défaites pour la Tulipe Bleue, qui n’a plus dirigé la Société depuis plusieurs années, mais créant aussi une rivalité dont la blessure n’était toujours pas refermée.

J’ai passé environ une demi-heure à discuter avec Nathalye et sa concubine Mélanie. Nathalye était une femme très sexy du même âge que Liliane, mais Nathalye était considérée comme une maitresses plus faible, un peu comme Maria. Elle avait cependant tout de même réussi à séduire une concubine beaucoup plus jeune et en faire son amante docile, en la personne de Mélanie, une joueuse de football à la fois sportive et sexy, une belle blonde décolorée d’une vingtaine d’années qui était tombée amoureuse de la femme mature et, comme Cécile, très fidèle en tant que lesbienne à sa maitresse. J’appréciais beaucoup la compagnie des deux femmes et j’avais un léger béguin pour Mélanie qui rivalisait avec mon attirance pour Cécile.

J’ai ensuite traversé notre pelouse pour gravir la légère colline menant au domaine de Maria qui jouxtait le nôtre. La distance entre nos maisons était suffisamment grande pour que je me sois mis dans une paire de chaussure de sport plutôt que de garder mes talons aiguilles : dans ce moment de tension extrême, mieux valait être un peu moins sexy mais beaucoup plus efficace. Je suis arrivé à la porte d’entrée et j’ai frappé. Après un moment, personne n’est venu m’ouvrir mais en poussant la porte, j’ai vu qu’elle n’était pas fermée, alors je suis entré. Nos maitresses étaient suffisamment intimes et alliées, et je connaissais aussi asse bien les soumises de cette famille pour que mon entrée ne puisse pas être considérée comme une intrusion inamicale, et il était important que j’informe rapidement Maria et Cécile que La Tulipe Bleue avait agi contre nous.

Je traversai le hall d’entrée puis le salon. Le manoir était silencieux et je commençais à penser que les deux femmes étaient sorties quand j’entendis un léger gémissement venir du deuxième étage. Je montai les escaliers heureux de me retrouver dans mes baskets pour pouvoir avancer sans le bruit habituel de mes talons sur le sol. Je me dirigeai lentement dans le couloir jusqu’à la chambre à coucher au bout, et j’ai reconnu que les gémissements étaient ceux de Maria, pensant immédiatement que ce devait être grâce à Cécile qu’elle prenait un plaisir aussi évident. La porte de la chambre était entrouverte et je me suis glissé à hauteur pour voir à l’intérieur.

Maria était sur le lit, allongée sur le dos, et la femme mature au-dessus d’elle en train de la baiser n’était pas Cécile, c’était une amazone bien bâtie avait une carrure légèrement plus large que Liliane. Elles étaient toutes les deux de dos, je voyais bien leurs jambes mais je ne parvenais pas à reconnaitre cette femme. Tout ce que je savais, c’est qu’elle portait un gode-ceinturer et qu’elle baisait sauvagement Maria qui se faisait littéralement démonter. Je les ai regardées pendant une minute et il est vite devenu évident pour moi que ce n’était pas simplement une saillie entre femelles en chaleur du Cercle, mais un ébat qui avait pour but de soumettre Maria à cette autre femme.

"Oh putain tu es si dure ! Tellement dure ! Ca n’a jamais été aussi bon !" cria Maria, ses jambes remontant dans le dos de la femme qui la baisait, soulevant ses hanches sous la force de son désir pour permettre au gode harnaché de la transpercer.

La femme de dos était puissante, et le mouvement de son corps et l’effet qu’elle produisait sur Maria montraient clairement qu’elle savait comment utiliser un gode-ceinture. La femme dominante donnait de longs coups maintenant, profondément enfoncée dans la chatte de Maria, et la maitresse de Cécile était complétement accro, tenant fermement son amante avec ses bras et ses jambes, fascinée par la femme qui la possédait avec une telle intensité.

"C’est ça, salope ! Prend moi bien profond ! Tu es une belle salope ! Tu m’appartiens maintenant ! Dis-le ! dis qui je suis !" exigea la femme au gode-ceinture, laissant échapper sa propre voix remplie de convoitise.

"Oh putain Célia ! Je suis à toi ! Je suis ton esclave ! Je ferai n’importe quoi pour coucher avec toi ! Continue à me baiser ! Putain, dis-moi que tu me baiseras toute ma vie !" clama Maria à son amante.

J’ai ouvert des yeux effarés en apprenant que cette femme était Célia, l’une des plus puissantes maitresses du clan de la Tulipe Bleue. En baisant aussi brutalement Maria, en lui faisant prêter serment de soumission de façon aussi évidente, elle venait de briser fondamentalement notre voisine et d’en faire son esclave docile. Les choses ne semblaient donc pas vraiment tourner en notre faveur au sein du Cercle.

Je reculai lentement dans le couloir en m’assurant de manœuvrer aussi silencieusement que possible, avec ma queue complétement dure. Même s’il s’agissait de la Tulipe Bleue en train de détruire la chatte de l’une des alliées les plus fidèles de Liliane, les deux femmes avaient l’air incroyablement sexy ensemble et bien sûr, il y avait aussi l’excitation de voir une femme se soumettre aussi totalement à Célia. En tant que membre du Cercle, je ne pouvais pas rester insensible devant un tel scénario de domination que j’avais appris à admirer à sa juste valeur, même s’il était totalement en notre défaveur.

Karine, Delphine, Agatha et Audrey étaient déjà réunies dans notre demeure à mon retour, assises à la table de la salle à manger avec Pamela qui leur servait des fruits sur un plateau. Au même moment, Liliane descendait les escaliers dans un tailleur une pièce avec un décolleté plongeant spectaculaire et un ourlet se terminant juste au-dessus des genoux. Je devais dire que même en cas de crise, notre madame veillait toujours à être au sommet de l’élégance. Elle traversa rapidement la pièce pour entrer dans la salle à manger et les autres femmes se levèrent, quatre femmes probablement plus que toute autre fidèles aux traditions du Cercle, dont l’une consistait à se lever lorsque la Maitresse Supérieure entrait dans une pièce.

"Tu leur as dit ?" me demanda Liliane à voix basse en passant à côté de moi avant de parler à ses invités.

"Maitresse…" ai-je répondu, Liliane s’arrêtant pour me faire face.

"Maria était supposée être à la maison. Elle était sortie ?" me demanda Liliane avec un léger air d’inquiétude sur son visage.

"Est-ce que je peux te parler dans la bibliothèque ?" ai-je demandé avec une voix tendue.

"Bien sûr. Mesdames" dit-elle en se tournant vers ses invitées, "je suis à vous dans une minute. En attendant, j’ai besoin de chaque relation, que ce soit dans le Cercle ou non, qui peut être contacté pour obtenir des informations, et je veux qu’on leur mette la pression, et fort ! A vos téléphones !"

Nous avons marché rapidement dans la bibliothèque. "D’accord. Qu’est-ce qu’il y a ?" me demanda-t-elle frontalement.

Les yeux de Liliane semblèrent être noirs comme du charbon, je ne l’avais jamais vue dans cet état.

"Je pense que je viens de démasquer l’espion au sein de notre famille…" ai-je commencé sur un ton grave. "Quand je suis entré dans la maison de Maria, personne ne m’a ouvert, alors je me suis faufilé à l’étage et je l’ai trouvée au lit… avec Célia, de la Tulipe Bleue. Célia était harnachée, et elle baisait Maria vraiment fort, et… elle la dominait verbalement, et j’ai pu entendre Maria… elle était totalement brisée, possédée par Célia dans sa chatte, mais aussi dans son esprit, j’en suis sûr… "

La réaction de Liliane m’a paru plus qu’étrange.

Je savais que ma maitresse était trop intelligente pour s’en prendre à moi, qui n’étais que le simple messager, mais malgré tout, c’était vraiment une mauvaise nouvelle et je m’était attendu à ce qu’elle montre davantage d’émotion, une rage maîtrisée ou un éclat de colère. Maria avait beau être une des maitresses les plus faibles, elle n’en était pas moins l’une des amies les plus proches de Liliane. En fait, pendant le règne de Liliane en tant que Maitresse Supérieure, Maria avait énormément bénéficié de cette amitié, et si elle avait réussi à garder Cécile comme concubine alors que de nombreuses autres maitresses la convoitaient – à juste titre – je savais que Mario le devait à la protection de ma maitresse. Et puis, Maria s’était installée dans une demeure juste à côté de la nôtre lorsque Daniela en avait déménagé. Alors maintenant, en apprenant qu’elle venait d’être trahie, peut-être depuis plusieurs semaines en plus, je m’attendais à une plus proche du volcan en éruption que du visage impassible. Mais Liliane garda toute sa maitrise, au moins en apparence, me lançant un sourire ambigu avant de poser un baiser rapide sur mes lèvres.

"Kriss, ma chérie, je suis si fière de ton attitude. Maintenant, tu dois me faire confiance. Il n’y a pas de quoi s’inquiéter, je vais rencontrer Maria plus tard aujourd’hui et tirer tout ça au clair. En attendant, ne dis à personne ce que tu as vu, personne, tu comprends ? J’insiste !"

J’étais sur le point de faire quelque chose que je n’avais jamais fait avec Liliane, à savoir être en désaccord avec elle et ne pas obéir à ses instructions, mais j’ai simplement hoché la tête pour acquiescer, me rappelant à mon devoir de soumission totale. J’ai gardé la tête baissée, perdu dans mes pensées, alors qu’elle tournait les talons pour aller à la salle à manger s’asseoir avec ses conseillers les plus fiables.

Liliane avait parlait à plusieurs reprises de cette possibilité qu’un espion travaille contre elle au profit de la Tulipe Bleue, mais maintenant, cela n’avait plus semblé avoir d’importance pour elle, alors que je venais lui offrir la vérité, certes cruelle, sur un plateau. Je n’ai pas seulement trouvé sa réaction étrange, mais à ce moment-là avec notre famille du Cercle attaquée de toute part par la faction rivale la plus dangereuse, j’ai surtout trouvé son absence de réaction alarmante. J’étais très attaché à Maria, pour de nombreuses raisons, non seulement sexuellement mais aussi en tant que personne. Elle était sexy et très agréable, et en fait, ce qui la rendait faible aux yeux des autres au sein du Cercle me la rendait d’autant plus attirante.

Elle ne sentait pas prise par les obligations de toujours apparaitre comme une maitresse, toujours en mode domination, au contraire, elle était souvent disposée à me parler en tant qu’égale et pour moi, quand j’étais une humble soumise débutante, elle m’avait pourtant accordé des échanges sexuels d’un érotisme incroyable, et à plusieurs reprises. Et sans compter qu’elle avait aussi Cécile dans son écurie, une autre amie intime. Mais maintenant que Maria avait trahi Liliane, ça signifiait aussi qu’elle avait renié toute notre famille, et donc moi aussi personnellement. Et même si je ne pouvais strictement rien faire à ce sujet, ça me mettait en rogne au plus profond de moi.

Après la réunion, Liliane est revenue avec les autres maitresses et a demandé à Pamela de poursuivre ses efforts de retrouver Alicia. Elle a ensuite travaillé avec Géraldine et les autres transsexuelles pour essayer de savoir comment Alicia avait été prise au piège. Pourtant, ce sont les infiltrés de Liliane, ses nombreux pions placés au sein de son réseau de relations, qui ont fourni les premiers indices. En fin de journée, nous nous sommes rencontrés pour faire un point synthétique avant de repartir.

"J’ai découvert qu’Alicia avait baisé l’un des étalons de la Tulipe Bleue, mais je ne sais pas encore lequel. Tatiana m’a appris qu’Alicia était sortie la nuit où elle a été capturée, je suppose que c’est l’étalon par qui elle se faisait sauter qui l’a attirée dans un piège" a expliqué Liliane.

"Je sais où elle est allée. C’est un endroit génial pour rencontrer quelqu’un que vous ne devriez pas rencontrer, ou si vous ne voulez pas que quelqu'un sache que vous êtes en train de le rencontrer" a répondu Pamela.

"Commence par aller là-bas et trouve-la, alors !" l’a exhortée Liliane.

Pamela, Nanda et moi avons parcouru une quinzaine de kilomètres pour atterrir dans l’établissement suggérée par notre soumise transsexuelle favorite, un genre de boite de nuit assez familière du commerce brutal de bas étage où se retrouvait des soumises, des travestis et des transsexuelles quand elles volaient être sûres de pouvoir baiser ou être baisée à coup sûr. Apparemment, d’après Pamela, c’était la principale explication du succès de ca bar gay où les gros durs pouvaient toujours trouver des minets prêts à s’accroupir ou à se pencher devant eux.

Le bar était située dans un bâtiment ancien en bois auquel avaient été ajoutées des structures sans logique au fil des uns, érigés les uns après les autres sans le moindre sens esthétique. Au fil des années, si les propriétaires avaient le sentiment que le nombre de personnes dans le bar devenait trop important, des plans avaient été élaborés à la hâte pour créer davantage d’espace dans la structure. Et comme les fonctionnaires plan d’urbanisation rechignaient à être vus dans un bar gay, personne ne se déplaçait pour vérifier quoi que ce soit, les manquements à la réglementation n’avaient jamais posé de problème.

Le résultat a été un bâtiment composé d’un tas de carrés qui ressemblaient à des blocs de construction tombés de façon chaotique sur le sol avant d’être entassés les uns sur les autres. Bien que très moche de l’extérieur, l’intérieur était parfaitement fonctionnel, dans un seul but : brancher et pouvoir conclure rapidement, avec un maximum d’intimité. En conséquence, le bar avait un grand succès avec nombre de gays refoulés qui ne restaient que quelques heures, consommant rapidement avant de se défouler, et le motel d’à côté, et gérés par les mêmes propriétaires, ne désemplissait pas. En ce qui nous concernait, nous étions à la recherche d’informations et non de relations sexuelles, c’est pourquoi nous nous sommes dirigés au bar avant d’être pris à partie par des corps tournoyants qui n’allaient pas manquer de s’intéresser à nous.

Pamela voulait parler aux videurs et aux barmans, c’était eux qui avaient le plus de chance d’avoir été sobre, et, espérons-le, ne pas avoir passé leur temps à jouer les voyeurs sur la piste de danse ce soir-là. De plus, Pamela connaissait la plupart d’entre eux, en particulier les soumis, puisqu’elle-même avait pas mal fréquenté le bar lors de soirées où elle avait juste besoin de se décharger dans un trou.

"Ils se préparent probablement pour le cirque de ce soir. Les gens qui fréquentent cet endroit préfèrent rester discrets sur ce qu’il s’y passe, alors restez avec moi, les filles " nous a prévenu Pamela pendant que nous traversions le parking.

En effet, lorsque nous avons ouvert la porte d’entrée, quelques employés étaient au travail pour préparer la soirée. Pamela a ouvert la porte par des videurs sans être inquiétée, ils savaient qui elle était et ne nous ont pas arrêtés. Être la transsexuelle dominante du Cercle n’allait pas sans certains privilèges, et le but de la superbe blonde était simple : elle voulait savoir ce qui était arrivé à Alicia dans ce bar, avec qui elle était cette nuit-là et, espérons-le, savoir où elle avait été emmenée en quittant le bar.

"Hey Bianca ! Comment ça va ma chérie ?" lança Pamela en s’approchant d’un grand travesti aux cheveux blonds qui empilait des bouteilles derrière le bar principal.

"Ah Pamela, c’est toi. Alors, pour quoi tu viens me chercher, cette fois ?" Le sourire de Bianca était plutôt optimiste alors qu’elle regardait Pamela, et je sentais qu’il y avait entre eux un mélange de complicité et de rivalité.

"La dernière fois, c’était amusant, non ? Toi, moi et ta petite amie de l’époque. Vous étiez toutes les deux bien jolies et dociles ce soir-là" répliqua Pamela avec un sourire lascif.

"Des conneries, oui" répondit Bianca en se penchant au-dessus le bar face à Pamela avec un sourire moqueur. "Tu m’as eu par surprise avec elle cette fois-là, mais la prochaine, c’est toi qui vas prendre, bébé…"

Il était évident que le grand travesti blond était un peu énervé, et à presque un mètre quatre-vingt-dix dans ses bottes de cow-boy, le match promettait d’être serré pour Pamela. Il portait un jean délavé et un gilet en cuir, parfaitement adaptés à sa silhouette pour la rendre bien féminine, ses épaules et ses bras exposés étaient minces et toniques. Son apparence et son attitude indiquaient qu’elle était vraiment une dominante, mais Pamela avait toujours réussi à faire en sorte qu’avec elle, n’importe quel gay lui ouvrent les jambes pour se soumettre à sa queue magnifique. Je me souvenais avoir vu une photo de Pamela allongée sur la partenaire sexuelle de Bianca en train de la baiser à fond, alors que Bianca en était réduite à se branler dans un coin en regardant sa petite amie l’oublier complètement pour se faire défoncer par Pamela.

"Je voulais te demander… je cherche une de nos filles qui était ici il y quelques nuits. Voilà une photo. Elle s’appelle Alicia" dit Pamela en tendant une photo de la rouquine à Bianca pendant que Nanda et moi restions derrière elle.

"Hm… jolie, vraiment jolie" constata Bianca en regardant la photo et en levant les yeux vers Pamela. "Désolé chérie, mais je ne peux pas t’aider."

"Tu ne peux ou tu ne veux pas ?" demanda Pamela en se retournant sans attendre de réponse, nous conduisant à travers deux pièces à la recherche d’un autre employé plus bavard.

"Eh bien, ça s’est bien passé. Tu es sûre que c’était une bonne idée que tu viennes ici avec nous ? Est-ce qu’il y aura au moins un employé que tu n’auras pas baisé ici ?" commenta Nanda avec un soupçon d’exaspération très marqué.

"Celui-là, là-bas" dit Pamela en désignant un grand black musclé en train de nettoyer les fenêtres de la pièce située à l’arrière du bâtiment.

"Putain mais qui voilà ? Tout un monde de douceur…Pamela, bébé, tu emmènes tes filles en excursion sexuelle ? Vous savez que dans ce cas ce bar est votre premier et votre dernier arrêt … !" nous accueillit avec un magnifique sourire l’homme qui portait un tee-shirt avec le logo du bar sur la poitrine et un jeans noir assorti.

"Salut Alberto, nous cherchons une amie. Elle était peut-être ici il y a quelques jours. Mesdames, je vous présente Alberto, qui est le responsable de l’équipe de sécurité." Nous avons toutes souri au bel homme noir alors que Pamela lui tendait la photo d’Alicia.

"Ouais Alicia, je me souviens… Elle était ici, c’est sûr, mais il y a toujours beaucoup de monde, je ne pourrais pas t’en dire plus que ça" a-t-il répondu en haussant les épaules.

"Avec qui elle était ?"

Pamela avait posé sa question avec une certaine force, mais le videur l’a ignorée comme il aurait face à une question d’ivrogne à la fermeture avant de se reprendre avec un vague sourire penaud.

"Je suis désolé Pamela, elle est vraiment jolie, c’est pour ça que je me souviens d’elle, mais je ne l’ai vue qu’à la porte. Je contrôlais les gens à l’entrée, et pour moi elle était venue seule" a répondu Alberto.

"Pourquoi ne vas-tu pas boire un verre avec ton amie Bianca, Pamela. Je vais m’en occuper. Il est évident que tu n’es pas très populaire par ici" intervint Nanda en posa une main sur l’épaule de la transsexuelle. Pamela jeta un coup d’œil furieux à la superbe blonde mais se retira quand même. Dans le Cercle, les concubines étaient supérieures aux plus chevronnées des soumises, donc si Nanda voulait prendre le contrôle, Pamela allait devoir acquiescer.

"Bien maintenant, laissez-moi te demander d’une voix beaucoup plus gentille : avec qui était Alicia ?" répéta Nanda en prenant un bloc-notes et un stylo dans la poche de l’homme noir.

"Qu’est-ce que tu fais ?" demanda Alberto, pris de court.

"Je te donne mon nom et mon numéro, mon grand. Peu importe combien la personne ou les personnes ont payé pour ton silence, j’imagine qu’il s’agit d’une belle somme. Moi, plutôt que de t’offrir plus d’argent et d’insulter ta loyauté, je propose de te donner quelque chose que personne ne peut égaler. Quelque chose qui te fera dire, lorsque j’en aurais fini avec toi les gars, vous n’avez jamais eu la moindre chance" dit Nanda en envoyant au videur son sourire le plus aguicheur.

"Nanda, c’est un bar gay ici…" suis-je intervenu pour lui parler. "Je vais faire une supposition, et je me trompe peut-être Nanda, mais Alberto est videur dans un bar gay, je ne suis pas sûre qu’il soit très sensible à tes charmes. Tu comprends ?"

"Et pourtant, Alberto regarde mes jambes depuis que nous sommes entrés dans cette pièce…"

Elle se retourna quand même vers Alberto pour prendre en compte ma remarque.

"Je tiens à préciser" continua-t-elle en s’adressant au videur, "que ce numéro de téléphone est valable pour moi, ou bien pour obtenir ce que tu veux de ma soumise Kriss, qui est entièrement à ta disposition. Tu pourras choisir la saveur que tu préfères entre elle et moi, ou même toutes les deux ensembles si tu le souhaites. Laisse-moi t’assurer, nous te ferons vivre ta plus belle expérience … pendant trois jours. Trois jours pendant lesquels nous seront tes esclaves sexuels. A toi de voir…" sourit Nanda en remettez le bloc-notes et le stylo dans la poche de poitrine du videur.

"Et comment j peux savoir que ce numéro est réel et que tu n’es pas une arnaqueuse ?" demanda le black qui semblait sérieusement intéressé.

"Alberto, je suis une femme de parole, et cette magnifique suceuse m’appartient. Donc tout ce que je dis est valable pour elle aussi. Tu pourras avoir Kriss et moi pendant trois jours, à partir du moment où tu nous donnes des informations utiles, tu comprends ?" dit Nanda en le regardant droit dans les yeux.

"Très bien, putain. De toute façon, ils ne m’ont pas donné tout ce qu’ils m’avaient promis, alors je peux tout aussi bien courir le risque avec toi, sale garce. Alicia était avec Prince. Quand je suis revenu à l’intérieur, je les ai vues toutes les deux sur un canapé, en train de se chauffer grave. Elles viennent ici depuis quelque temps déjà, et elles se moquent bien de savoir qui les a vus. Puis quelque chose a changé : cette grande transsexuelle blonde, un peu comme Pamela, est venu ici, avec la transsexuelle noire à la peau claire, et une jeune fille blanche à lunettes. Elles sont entrées et sont ressorties avec Alicia et Prince, et je dois dire que votre fille n’avait pas l’air très heureuse. Elles m’ont filé cinq cent balles et m’ont dit que si je restais discret, elles me feraient faire un tour avec l’une des chaudasses de la Tulipe Bleues qui viennent souvent ici. Mais putain j’attends toujours…" dit Alberto.

"Isabelle, Roberta et Jasmine" ai-je identifié facilement les trois femmes de la Tulipe Bleue. "Où est-ce qu’elles ont emmené Alicia ?" ai-je demandé fébrilement.

"Aucune idée, joli cœur. Ils ont tourné à gauche en sortant du parking en voiture, c’est tout ce que je sais. Elle n’est pas en danger, au moins ?" demanda le videur en semblant réellement préoccupé maintenant.

"Juste des jeux de pouvoir entre des factions. Personne n’est blessé normalement, sauf peut-être des fiertés. Oh, au fait, je suis bien meilleur que n’importe quelle salope qu’elles allaient t’envoyer, alors tu as pris la bonne décision" sourit Nanda en envoyant un clin d’œil à Alberto.

"Et elle ?" fit le black en hochant la tête dans ma direction.

"Oh, putain, elle ? Même en glissant ta queue dans un siège en cuir d’une limousine tu ne trouveras pas plus doux que son cul, qui n’attend maintenant plus que ton coup de fil, Alberto. Merci pour tes informations" rigola Nanda, se penchant en avant pour donner un long baiser en avant-goût au videur noir.

Nous avons fait un tour rapide dans le reste bâtiment, soi-disant à la recherche de tout ce qui pouvait être un indice, mais en fait nous cherchions simplement à découvrir tous les recoins de ce bar pour le moins inhabituel qui avait aiguisé notre curiosité. Nous nous sommes ensuite dirigés vers l’avant de l’établissement et avons entendu des bruits venant de l’une des salles de bain. Nous nous sommes regardés avec Nanda et avons souri.

"Tu veux parier sur qui baise qui là-dedans ?" m’a demandé Nanda.

"Je suis prête à te parier un million que c’est Pamela qui la lui met dans le cul…" ai-je répondu comme si c’était une évidence.

"Merde, Kriss, tu es certainement devenue beaucoup moins naïve. Je pensais que je pourrais t’avoir et que tu allais parier sur la défaite de notre grande amie transsexuelle …" m’a dit Nanda avec un sourire taquin.

Elle ensuite a attrapé mon bras et nous sommes entrés dans la salle de bain aussi silencieusement que possible. Pamela travaillait sur Bianca avec une force extrême, la grande travestie blonde penchée sur le comptoir devant le grand miroir mural, sa salopettes autour de ses chevilles. Nous avons tous les deux regardé l’énorme membre de Pamela glisser dans Bianca dont les propres organes génitaux pendants entre ses jambes, plutôt durs mais moins impressionnants que la queue de Pamela. Le grand barman travesti gémissait bruyamment pendant que Pamela le sodomisait en lui suçotant l’oreille.

"C’est ça, putain de salope, prends bien ma bite dans le cul, bébé ! Si tu veux jouer pour l’autre équipe, je vais te détruire le cul et faire savoir à tout le monde que tu es ma chienne ! Putain, bon courage maintenant pour entrer dans la Tulipe Bleue quand tout le monde sauras que tu aimes la prendre dans le cul, et de ma part en plus ! Ils ne prennent pas les salopes fragiles dans ton genre, Bianca, et maintenant, ton petit cul m’a l’air bien fragile… !" l’humilia Pamela au creux de son oreille alors qu’elle le maintenait par les hanches en mouvement.

"Oh ta gueule Pamela ! Baise-moi ! Oui, juste comme ça, plus fort !" dit Bianca, et lorsqu’il tourna la tête il put nous voir, Nanda et moi-même, assister à son humiliation.

Elle semblait pris de court durant quelques secondes, mais les coups de rein de Pamela lui faisait tant de bien qu’il ne pouvait pas arrêter d’encaisser. Il a juste tourné la tête en arrière de manière à ne plus nous voir, mais Pamela lui a attrapé sa tignasse blonde s’un poigne ferme.

"Comme la dernière fois Bianca ! Je veux t’entendre capituler, salope ! Dis-moi que tu es ma chienne !"

Le corps musculeux et féminin de Pamela tapait fort contre les fesses très galbées du barman, assez fort pour que la queue du travesti blond se balance entre ses jambes, l’excitant encore plus fort.

"Putain ! Oui je suis ta chienne Pamela ! Je t’appartiens ! S’il te plaît, continue de glisser ta queue dans mon cul ! Oui ! Dedans ! Profond !" supplia Bianca entre des grognements et des gémissements.

"Maintenant, je vais balancer mon jus dans ta chatte de salope, putain ! Putain je vais t’en mettre tellement !" grogna Pamela en sentant son orgasme tout proche.

Pamela poussa un son rauque et se plaqua contre le dos du travesti. Je la connaissais assez comme amante pour savoir que ça signifiait que sa jouissance était déclenchée, et elle a juste jeté sa tête en arrière avec un sourire triomphale alors qu’une nouvelle victime de son érotisme magnétique servait de réceptacle à son foutre et devenait sa soumise. Bianca pouvait agir aussi crânement qu’elle le voulait, elle pouvait même probablement appeler Pamela une soumise dans son dos, mais la vérité était qu’à chaque fois que la belle transsexuelle entrerait dans la pièce, Bianca baisserait la tête, détournerait les yeux et, surtout, elle se coucherait et écarterait ses jambes comme sa maitresse dominante le demanderait. C’était la base d’une relation pour quelqu'un qui se lançait dans le style de vie dominant contre soumis, et Bianca faisait définitivement partie du second groupe.

"Je lui ai rendit service…" nous dit Pamela en sortant du bar, "je ne peux pas croire que Bianca pensait vraiment que la Tulipe Bleue la prendrait dans leurs rangs. C’est une école de gladiateurs pour transsexuelles là-bas, elle n’aurait pas tenu une semaine là-bas avant de se faire déchirer le cul à la chaine… "

Aucun de nous n’a parlé jusqu’à ce que nous soyons montés dans la voiture, puis nous avons échangé les infos récoltées.

"Nous avons découvert avec qui était Alicia" lui dit Nanda.

"Oui, je sais aussi… Prince. Bianca me l’a dit pour que je lui casse le cul dans la salle de bain. Elle m’a dit tout ce qu’elle savait. Elle m’a aussi dit qu’elle aimerait beaucoup te baiser" sourit faiblement Pamela en se tournant vers moi. "Je te le dis parce que nous aurons peut-être besoin que tu acceptes de te soumettre à Bianca, s’il a encore quelque chose d’utile à nous apprendre. Si tu es maline, il te dira tout ce qu’il sait à l’oreille pendant qu’il t’enfile… "

"D’abord Nanda qui me vend au videur noir, maintenant toi qui me promet au barman ? Putain, vous devriez commencer à les faire payer, au moins je serais une vraie pute !" ai-je dit en me laissant tomber sur la banquette arrière, les bras croisés pour bouder.

"Et tu seras même juste un morceau de viande avec eux deux s’ils veulent te prendre en sandwich, si on te dit de le faire, bébé. Tu es une de nos meilleures armes, et on va t’utiliser autant qu’on peut pour trouver et libérer Alicia" m’ai dit sèchement Pamela en tournant la tête vers moi.

J’ai réfléchi quelques instants, les yeux fermés puis j’ai souri. Pamela avait raison : si Liliane ou une autre maitresse me disait de faire quelque chose, j’avais juste à die oui. Et si Pamela et Nanda voulaient me prostituer pour le bien de la famille et Alicia, j’irais écarter les jambes en souriant pour le videur et la travestie extrêmement bien construite. Après tout, c’est bien pour ça que j’avais été éduqué par ma Maitresse.

En quittant le parking et en descendant la route, nous avons revu ce que nous avions appris au bar. Nous savions maintenant qu’Alicia avait été emmenée par les mêmes membres de la Tulipe Bleue qui l’avaient déjà travaillée pour essayer de la recruter comme une membre de leur clan. Avec seulement quelques personnes impliquées, il y avait toujours une chance pour que ce soit les filles de Madame Raphaëlle qui se vengent pour l’humiliation de Roberta, et qui prévoyaient de nous rendre la transsexuelle rousse une fois leur utilisation terminée.

Mais depuis, nous avions appris que c’était Prince qui avait séduit Alicia, et cela signifiait que l’enlèvement d’Alicia faisait partie de quelque chose de plus grand qu’un simple complot de vengeance. Prince était l’étalon principal de Béatrice, ils étaient dans une relation ouverte depuis plus d’un an, depuis qu’elle l’avait séduit et lui avait appris les techniques du Cercle. Si son jeune étalon faisait partie du complot, ça impliquait forcément la participation de Béatrice. Nous avons continué à parler pendant que Pamela nous conduisait en passant par certains des domaines où vivaient des maitresses de la Tulipe Bleue, et en passant devant chacune de leur demeure, nous discutions du nom de chaque maitresse pour savoir si leur cachot pouvait être celui où Alicia était retenue.

Le lendemain, une autre série de photos a été livrée chez Liliane, et cette fois, c’était Roberta qui tenait le rôle de dominatrice. La première image montrait Alicia sur ses genoux, avec la bite de Roberta planté tout au fond de sa gorge, la rouquine avec les yeux levé vers Roberta qui affichait un large sourire, les yeux de notre amie larmoyant et semblant implorer la belle peau brune de l’épargner and une pose très soumise. La photo suivante représentait Alicia roulée sur ses épaules, les jambes écartées au-dessus de sa propre tête, les fesses en l’air. Roberta se tenait au-dessus d’elle en train de transpercer avec sa queue à la verticale le trou anal de la rouquine. Ce qui était un peu décourageant pour nous sur cette photo, c’est qu’il semblait que dans cette posture, Alicia laissait la transsexuelle à la peau brune la sodomiser sans trop se débattre. Aucune contrainte ne la maintenait en place, et ses mains tenaient même les jambes de Roberta pour se soutenir et l’aider à la maintenir dans la position de soumission. C’est comme si nous pouvions lire entre les lignes rien qu’en regardant cette image, et que nous voyions la volonté d’Alicia s’effriter peu à peu sous les assauts répétés des queues de la Tulipe Bleue.

Alicia était sous le contrôle des Bibliothécaires depuis quelques jours maintenant, et elle avait probablement traversé plus de choses que moi durant toute mon initiation, et peut-être même Pamela lorsqu’elle avait été rebrisé par Nanda pendant cinq jours pour sa mise à l’épreuve. De plus, quand j’étais captif, j’avais été exposé aux vidéos très persuasives pour affaiblir mon esprit, et il était de notoriété publique que la Tulipe Bleue avait développé ses propres vidéos de qualité supérieure qui devaient tourner en boucle et s’imprimer dans l’inconscient d’Alicia, brisant petit à petit les volontés les plus farouches. La légende disait que personne en dehors de la Tulipe Bleue ne pouvait avoir vu ces vidéos, car une fois qu’on les avait vues, on devenait définitivement possédé par la soumission envers la Tulipe Bleue.

"C’est un esclavage et une mise en soumission qui se jouent au plus haut niveau de sophistication" a reconnu Liliane. Alicia était soumise à des exercices d’un érotisme insoutenable, et Raphaëlle et sa concubine Jasmine étaient connues pour être très imaginatives. En plus, avec Roberta et Isabelle, elles pouvaient utiliser comme instruments deux magnifiques soumises dont les corps et les queues avaient de quoi convaincre les plus récalcitrantes des membres du Cercle. Même avec les efforts implacables de Liliane pour activer son réseau, et notre propre recherche de l’endroit où Alicia était détenue, nous ne faisions pas assez de progrès pour la retrouver à temps. Même si nous découvrions très rapidement où elle était détenue, nous ne pourrions pas faire grand-chose de plus, nous n’étions pas les forces spéciales capables d’intervenir en force avec armes et explosifs pour sauver notre fille.

Aussi déprimant que cela puisse paraitre, ce que faisait actuellement Liliane avec les autres maitresses, c’était des projets de vengeance et de représailles car, dans un ou deux jours, la réalité était qu’Alicia allait craquer et que la superbe rousse allait appartenir à La Tulipe Bleue sans que nous ne puissions rien y faire…

Nous n’avons pas reçu de photos le lendemain matin., pourtant nous étions convaincus que Raphaëlle voudrait publier les dernières réalisations de ses filles, et nous avons pris ça pour un signe encourageant qu’Alicia résistait encore. Liliane nous a envoyé à la recherche d’Alicia dans les hôtels particuliers appartenant à la Tulipe Bleue, au cas où une des gardiennes avait été inattentive et qu’Alicia en ait profité pour s’échapper. Nanda et moi sommes partis dans une voiture tandis que Pamela et Tatiana sont allés dans une autre. Il nous a fallu environ deux heures pour parcourir toutes les rues et nous faufiler dans les arrière-cours, puis nous avons refait un deuxième tour, ans plus de succès. Ne pas recevoir de photo pouvait aussi signifier qu’Alicia avait pu s’échapper et que Raphaëlle et son équipe essayaient frénétiquement de la reprendre. Dans ce cas, nous devions être présents sur le terrain pour récupérer notre sœur en premier. Si toutefois elle avait réellement réussi à s’évader, ce qui semblait fortement improbable.

"Toi, tu as traversé ça ? Tu penses qu’Alicia aurait pu s’échapper ?" me demanda Nanda nerveusement depuis le volant de notre discrète voiture de location.

"Tant que quelqu’un a la main sur ta laisse testiculaire, personne ne va nulle part" ai-je affirmé. "Mais sur la dernière photo, celle où Roberta était en train de baiser Alicia pliée en deux, elle n’avait plus sa laisse. Donc… c’est pas impossible…" ai-je dit sans trop de conviction.

"Bonne observation… Donc on n’est pas tout à fait en train de perdre notre temps. D’un autre côté, si Alicia n’avait plus de laisse, c’est peut-être qu’elle avait déjà été brisée…" répondit Nanda.

"Nous devons quand même essayer d’y croire… Tu as une autre suggestion ?" ai-je demandé, curieux de savoir ce que pensait la blonde.

"Kriss, moi, je suis vraiment une personne agressive. Si tu déconnes avec moi, je réplique de toutes mes forces. Si ça ne tenait qu’à moi, je me mettrais en chasse d’une des filles de la Tulipe Bleue, quelqu'un de haut placé. Barbara par exemple, ou peut-être même Célia, et nous la retenons en représailles jusqu’à ce qu’elles abandonnent Alicia et nous donnent en plus l’un des leurs meilleurs étalons ou une de leurs plus jolies soumises. Et s’ils ne cèdent pas, je lui fais enlever son tatouage de la Tulipe Bleue et je garde ma prisonnière comme salope personnelle, pour la briser et l’humilier tous les jours. Voilà ce que je ferais…" dit Nanda en soupirant. "Mais c’est Liliane qui commande, et elle sait sûrement mieux que moi ce qu’il y a à faire. Je ne suis pas une stratège, moi, je suis une chienne guerrière…".

Nous avons fait demi-tour pour retourner fouiller le secteur qui nous avait été attribué. C’aurait été trop beau de trouver une belle rouquine nue avec une plume qui sortait de sa bite en essayant de rentrer chez elle. Nous étions en train de regarder méticuleusement les grandes demeures en bord de mer lorsque nous avons reçu un appel de Liliane qui nous a ordonné de retourner immédiatement au manoir. Elle ne nous a pas dit pourquoi, mais au son de sa voix, ça ne ressemblait pas à des bonnes nouvelles.

Tatiana et Pamela sont arrivées juste après nous et nous avons trouvé Liliane au milieu du hall avec un rictus sanguin sur le visage. "Où sont les deux autres?"

"Elles garent leur voiture à l’arrière. Elles vont probablement entrer d’ici quelques secondes" ai-je dit.

"Qu’est-ce qui se passe ?" a demandé Nanda.

"Alicia a été brisée. Tout est sur ce disque. On va le regarder ensemble" dit Liliane en se retourna pour traverser le salon puis descendre par les escaliers pour se rendre à la salle de projection au sous-sol.

Nous l’avons suivie en silence, et je retrouvais la salle de projection dans laquelle elle et Pamela m’avaient emmené la première fois, sauf que cette fois je ne serai pas attachés. Nous nous sommes assises et avons attendu Tatiana et Pamela qui sont arrivées une minute plus tard. Liliane a alors chargé le disque et l’écran s’est illuminé pour afficher maitresse Raphaëlle, nue à part pour un énorme gode-ceinture sanglé autour de sa taille. C’était une grande femme à la poitrine étroite, aux cheveux bruns clairs et aux yeux bruns intenses. Contrairement à beaucoup de maitresses, elle n’était pas une femme qu’on pourrait considérer à première vue comme belle sans hésitation, mais son corps était long et impressionnant, souple et musclé, et au milieu de ses longues jambes on remarquait surtout ses cuisses puissantes et des mollets épais d’athlète. Elle avait l’air d’être une femme capable de donner une leçon de sprint dans un gymnase professionnel. Même si elle était d’une faction rivale, je ne pouvais pas m’empêcher d’être attirée par elle en sentant son magnétisme animal, la façon dont elle se tenait là dans ses escarpins à talons hauts, toute son attitude exsudant l’essence même d’une femme dominante.

"Bonjour Liliane" dit Raphaëlle en s’adressant à la caméra, "je voulais que tu voies le moment précis où je vais briser Alicia. Je dois lui rendre hommage, elle a été une des soumises qui a tenu le plus longtemps, c’est pourquoi je suis fière de voir qu’elle va décider de se soumettre et de nous rejoindre. Tu pourras dire à Tatiana qu’elle ne la reverra plus, puisqu’Alicia appartiendra désormais à la Tulipe Bleue, et qu’elle portera notre marque tatouée sur elle."

Raphaëlle se retourna et nous montra son magnifique cul pendant qu’elle pénétrait dans ce que Pamela reconnut immédiatement comme le cachot de Béatrice, concluant qu’il ne s’agissait pas d’un simple conflit entre maitresses isolées mais bien d’une manœuvre coordonnée de la part de la Tulipe Bleue pour nous affaiblir avant les élections pour le contrôle du Cercle. Quand la lourde porte s’ouvrit, Alicia se tenait entre Roberta et Isabelle. Les trois transsexuelles, comme Raphaëlle, étaient nues, à l’exception des talons hauts, leurs corps bien huilés. Raphaëlle s’approcha de la rouquine et l’embrassa sur les lèvres, et Alicia eut un demi-pas de recul mais ce fut la sa seule et maigre protestation. Les deux autres soumises la maintenaient par les bras mais elles avaient très peu d’effort à faire, Alicia ne cherchant même pas à se débattre. Pendant que la langue de Raphaëlle explorait la bouche de la rouquine durant de longues secondes, Jasmine, la salope officielle de Raphaëlle, apparut à l’image. Elle était également nue et j’ai remarqué que tout son avant-bras droit était recouvert de lubrifiant.

"Elles vont … elles vont la dilater…" comprit aussitôt Pamela.

Nous avons regardé Jasmine, une grande femme aux cheveux auburn, se mettre derrière Alicia, accroupie, fléchissant les cuisses, et viser puis pousser sa main dans le cul de la transsexuelle, prenant notre amie rouquine complètement au dépourvu, d’abord avec un doigt, puis deux et ensuite, essayant de pousser toute sa main dans le sphincter d’Alicia, debout et encadrée par les deux soumises de la Tulipe Bleue. Alicia laissa échapper un gémissement et tourna la tête pour essayer de comprendre ce qui lui arrivait, pendant qu’Isabelle et Roberta la tenaient fermement par les bras, et que Raphaëlle la tenait par les hanches. Alicia tenta à peine de lutter, comprenant qu’il était trop tard et qu’elle n’avait plus la force ni la volonté de résister

"Oooh s’il te plait !" gémit Alicia frustrée par sa situation.

"Alicia, ma chérie, tu comprends bien que ce n’est pas une punition, mais une récompense pour toi. Nous allons bien t’étirer le cul, et plus vite tu seras détendue, plus vite nous pourrons nous entendre. Maintenant écarte tes jambes pour Jasmine ! Obéis à ta nouvelle dominante !" commanda Raphaëlle.

Malgré les protestations de la transsexuelle rouquine, nous pouvions entendre la concubine introduire sa main dans Alicia, le lubrifiant faisant son travail pour faciliter l’insertion. Chaque fois qu’Alicia faisait le moindre mouvement, Jasmine lui enfonçait un peu plus de sa main dans les tripes. Alicia se tortilla un peu, sanglotant de douleur et d’humiliation résignée pour finir par se pencher, courbant sa taille pour faciliter l’inéluctable. Sa révérence donna à Jasmine l’occasion d’appliquer encore une grosse couche de vaseline sur son avant-bras avant d’accentuer la pression, jusqu’à ce que sa main disparaisse entièrement de l’image, plantée à l’intérieur de l’anus d’Alicia jusqu’à son poignet. Jasmine se redressa ensuite un peu derrière la rouquine et tendit la main vers son épaule de Alicia, demandant à sa captive de cambrer le dos pour lui permettre de lui ravager plus facilement son orifice explosé à partir de cette position de domination absolue. Alicia a semblé céder et ses gémissements gutturaux ont été les derniers vestiges de sa protestation.

Les deux transsexuelles qui la tenaient par les bras s’éloignèrent avec Raphaëlle et laissèrent Jasmine continuer le processus de dilatation anale de notre amie, la main glissant maintenant jusqu’à la moitié de l’avant-bras dans la rondelle ouverte d’Alicia, le lubrifiant émettant un son écœurant. L’image sur le film était extrêmement nette et montrait clairement la tension sur le corps de Alicia, les muscles de son sphincter distendu qui s’accrochaient autour du bras de la Bibliothécaire qui faisaient des mouvements de pénétration lents et longs. Les gémissements d’Alicia étaient à l’unisson avec les insertions de la main de Jasmine dans son cul, lui donnant le rythme de chacune de ses expirations.

La concubine dominante de Raphaëlle était détendue, un large sourire sur son visage, le travail était facile maintenant dans l’orifice détruit, et elle prenait un plaisir certain à dilater la belle rouquine soumise, ayant amené Alicia exactement où elle voulait. Jasmine aurait probablement pu la briser toute seule, mais cela allait être un effort collectif, et toutes les trois allaient être présentes pour célébrer la capitulation totale d’Alicia. La garce de la Tulipe Bleue s’amusait à jouer avec sa nouvelle poupée, lui caressant doucement le dos pour lui gifler brutalement la fesse ensuite, la faisant couiner alors que son cul ouvert rougissait sous les gifles dont la chaleur faisait disparaitre les taches de rousseur de la peau laiteuse.

Jasmine fit un rapide clin d’œil à la caméra, tout ce qu’elles avaient prévu était sur le point d’arriver. Quand Jasmine retira sa main d’Alicia, elle prit bien soin de la dilater en fermant son poing pour nous montrer la rondelle éclatée, laissant derrière elle un cul béant comme une chatte brisée. Alicia s’effondra sur le sol tandis que Jasmine se glissa rapidement dans un harnais avec un gode noir, épais et texturé, plus gros que n’importe quel étalon connu dans le Cercle et avec lequel Alicia aurait pu se préparer. Dans le film, la bande-son a commencé, un simple battement de tambours africains à un rythme très lent. Alicia regarda autour d’elle, ses yeux vitreux, ses joues en larme, et partout où elle levait les yeux, elle pouvait voir une des quatre salopes en train de lisser du lubrifiant sur des godes noirs, ou des queues de soumises dures et bien raides pointées vers elle.

"Qu’est-ce que… qu’est-ce que vous allez me faire maintenant ?" a demandé Alicia d’une voix brisée alors que les soumises la remettaient debout sur ses pieds.

"Nous avons fini de jouer, Alicia bébé. Il est temps que tu deviennes ma chienne, et que tu sois marquée du sceau de la Tulipe Bleue" a annoncé Raphaëlle.

"Va te faire foutre Raphaëlle ! Je vais te … !"

Alicia laissa sa phrase en suspens puis ses yeux s’écarquillèrent, le souffle coupé net quand Isabelle, la transsexuelle aussi musclée que Pamela, s’enfonça dans son trou anal encore étiré. Isabelle la pénétra debout, l’enculant à la verticale d’un coup de rein si puissant qu’Alicia décolla sur la pointe des pieds alors que le choc des trente centimètres de chair dure comme du roc entrant par effraction dans son anus ravagé ramena Alicia à la réalité, obligée de se pencher, les mains sur les genoux pour pouvoir supporter ce nouvel assaut.

"Oh Alicia, ma chérie… tu n’as pas encore compris qu’à partir de maintenant, nous allons te baiser exactement comme nous en avons envie ? Tu es ma propriété maintenant" rit Raphaëlle sous les grognements de la rouquine jusqu’à ce que Isabelle cesse de la sodomiser s’éloigne d’elle, la laissant exactement là où elle était partie, accroupie par terre.

Alicia regarda les quatre queues qui l’entouraient et sut qu’après des jours de captivité, elle était finalement au plus profond du désespoir. Les quatre membres de la Tulipe Bleue s’étaient rassemblées pour elle, pour mettre fin à sa résistance et la briser définitivement. Petit à petit, le groupe se resserrait autour d’elle, la dominant de toute leur taille. Jasmine fut la première à venir sauter sur le dos d’Alicia, la plaquant au sol pour lui enfoncer son gode ceinture au fond du rectum. Je regardai Jasmine baiser Alicia en la repoussant sur le sol, littéralement assise sur elle pour s’enfoncer de tout son poids et aller tout au fond de son conduit, et je notai que Jasmine était loin d’être une bibliothécaire, dotée d’un corps musclé et de jambes puissantes par lesquels elle donnait à Alicia une sodomie impitoyable. Dès qu’elle commença à fatiguer et à ralentir son rythme fougueux, elle se releva, à ma grande surprise.

"Ça s’appelle un cercle de soumission…" dit Pamela à voix basse. "Elles vont se relayer, et la baiser sans répit jusqu’à ce que Alicia se rende, soit d’épuisement, soit de douleur de ne pas pouvoir jouir. Tu as vu qu’elles lui ont mis une pince à queue ? Même avec sa bite coincée sous son ventre en pleine érection et en se faisant démonter le cul, elle ne pourra pas éjaculer. Fais-moi confiance, c’est le genre de douleur que tu n’as pas envie de connaitre…" me souffla Pamela.

Elle n’avait pas besoin d’en dire davantage pour que je me rappelle sa propre reddition inconditionnelle face à Nanda et Liliane autour de la piscine, lorsqu’elle-même avait eu la queue momifiée.

Alicia était défoncée par chaque participante à tour de rôle, semblant reprendre quelques forces lorsqu’elle était possédée par une queue un peu moins grosse, mais presque à l’agonie à chaque passage de Roberta dans son arrière-train lorsque la sublime érection se glissait en elle.

Roberta est restée longuement sur Alicia pour la baiser avec une force brutale, la transsexuelle métisse donnant la pleine mesure de ses moyens et de sa queue épaisse. Elle savait que sa chevauchait finirait par être vue par tous les membres du Cercle, elle s’est donc assurée que tout le monde puisse voir à quel point elle prenait sa revanche sur Alicia pour son humiliation publique lors de leur dernier match de lutte. La façon dont elle riait et jetait la tête en arrière alors qu’elle baisait Alicia était d’une arrogance absolue. Pendant ce temps, les trois autres encerclèrent le couple en regardant Roberta sodomiser la magnifique rouquine. Quand la transsexuelle à la peau brune en eut finalement terminé avec Alicia, elle s’est éloignée d’elle et ce fut au tour de maitresse Raphaëlle de venir s’amuser. Alicia n’essaya pas de s’enfuir, gémissant simplement quand le gode en caoutchouc noir la défonça sans ménagement, encouragée par les applaudissements de ses trois complices.

"Tu entends, Alicia ?" dit Raphaëlle en se penchant à l’oreille d’Alicia, "c’est le son de la Tulipe Bleue qui célèbre la soumission de ma nouvelle esclave à la chatte défoncée."

Les quatre membres de la rose noire se sont se sont toutes relayées encore une fois avec Alicia, qui était finie maintenant, à genoux et soulevant ses fesses ses fesses dans les airs avec un regard éperdu de convoitise lascive, décérébrée par sa queue qui quémandait une éjaculation vitale. L’une après l’autre, elles sont venues s’asseoir sur la rouquine, l’enculant tout en la chevauchant comme un poney, faisant une fête de cette belle victoire pour la Tulipe Bleue. Les quatre membres applaudissaient et se réjouissaient pendant que le gangbang se prolongeait, sans aucune fin prévisible, la liesse de nos rivales rendant le spectacle très difficile à regarder, surtout pour Liliane. Puis les acclamations devinrent de plus en plus fortes quand Alicia se baissa, posant son visage et ses épaules sur le sol pour pousser son érection en arrière, à travers ses cuisses et juste sous son orifice explosé, de manière à ce que la tête de sa queue qui tournait pourpre apparaisse à l’arrière de ses jambes. Dans le Cercle, c’était un appel à la miséricorde et un signe de soumission absolue.

La caméra a momentanément changé de point de vue et nous avons brièvement aperçu le cameraman, sûrement parce qu’il se laissait emporter lui aussi par l’euphorie C’était un homme noir, mince et nu, son énorme érection pointant juste devant lui, et Pamela et Liliane l’ont immédiatement identifié comme étant Prince, l’étalon principal de maitresse Béatrice.

Quand la caméra remonta, Isabelle était assise sur un banc, son sexe enfoui dans les fesses d’Alicia qui était assise sur ses genoux. Roberta se tenait debout devant les deux transsexuelles, avec sa queue couleur de chocolat au lait enfoncée profondément dans la bouche d’Alicia qui débordait de filets de salive. Raphaëlle et Jasmine étaient agenouillées de part et d’autre des jambes écartées d’Alicia, léchant son érection encore contractée et qui ne pouvait toujours pas exploser. J’avais appris par Liliane qu’une des premières règles pour briser quelqu'un était de continuer à le dominer encore longtemps après qu’il s’était soumis, pour bien qu’il comprenne que ce n’était pas lui qui décidait de la fin de son supplice, et les quatre garces travaillaient dur pour appliquer ce principe sur la transsexuelle rouquine pour son admission au sein de la Tulipe Bleue.

Alicia avait cessé toute lutte, elle essayait délibérément de donner du plaisir à son ennemi juré Roberta, suçant suçait fort sur la queue noire qui lui défonçait la gorge, nous pouvions voir sa langue veloutée venir essayer de lui caresser les bourses même en plein suffocation. Isabelle poussait sa verge tendue dans Alicia tandis que la rouquine vaincue bougeait ses hanches pour que la blonde musclée la sodomise à fond. Quant à son érection, son phallus était recouvert de coups de langue, ses bourses sucées si fort et si bien que malgré mon entrainement à l’endurance, j’aurais moi-même craqué depuis longtemps.

"Putain, c’est la meilleure pipe de ma vie…" a dit Roberta en regardant la caméra, souriant avec confiance jusqu’à ce que ses yeux se tournent soudain sous la monté de son plaisir.

Elle tendit les deux mains main et attrapa violemment la belle chevelure rousse d’Alicia, plongeant sa queue pour que son sperme gicle directement dans la gorge de sa captive. Elle sortit ensuite sa bite palpitante de la bouche d’Alicia et éjacula le reste de sa semence sur son visage, secoua furieusement sa queue pour repeindre Alicia avec une abondante quantité de foutre. La caméra fit un zoom avant sur le visage recouvert de sperme, les joues et les lèvres d’Alicia scintillant du jus nectar gluant.

"Putain oui ! Encore ! Baise-moi encore la bouche ! Je veux votre sperme !" couina Alicia, laissant échapper les mots que la Tulipe Bleue rêvait d’entendre.

"Tu veux devenir mon esclave, petite pute ?" demanda Raphaëlle qui s’était mise à genoux pour pouvoir parler à la transsexuelle défaite.

"Oui ! Tu as gagné ! Je t’appartiens ! Je veux que tu me baises tous les jours ! Je veux ton foutre dans ma bouche ! S’il te plait ! Encore !" quémanda Alicia.

"Alors tu vas porter la marque de la Tulipe Bleue ?" continua Raphaëlle en utilisant ensuite ses doigts pour récupérer le sperme de Roberta autour du visage pâle aux taches de rousseur, avant de le lui insérer dans la bouche, et la magnifique transsexuelle lécha les doigts de sa nouvelle maitresse et les aspira entre ses lèvres.

"Je ferai tout ce que tu voudras. Je t’appartiens maintenant…" dit Alicia en leva les yeux vers Raphaëlle triomphante pendant que la rouquine continuait à lécher le sperme de Roberta sur ses lèvres. Elle avait été vaincue, elle l’avait avoué et maintenant, Raphaëlle pouvait l’utiliser comme elle le souhaitait. Maintenant qu’elle avait obtenue sa victoire, Raphaëlle fut beaucoup plus magnanime et douce. Elle jeta un coup d’œil à la concubine de Jasmine puis commença à dénouer la corde qui empêchait toujours l’éjaculation d’Alicia. La beauté rousse laissa échapper un souffle de soulagement quand sa bite fut libérée, puis un soupir aigu lorsque Jasmine s’accroupit devant elle en engloutissant sa tige dure dans sa bouche et même au fond de sa gorge.

Jasmine remua ses lèvres de haut en bas sur la bite palpitante d’Alicia pendant que les yeux de la transsexuelle en extase roulaient dans leurs orbites. Entre la bite d’Isabelle toujours plantée dans son rectum et la bouche de Jasmine qui tremblait de haut en bas, Alicia était au point de non-retour alors que les doigts de Jasmine habilement pressés contre la base du pénis retenaient encore son geyser de sperme. Alicia eut droit à une dernière minute de torture délicieuse, puis Jasmine leva les lèvres du pénis dur et lui sourit en se mettant à la branler doucement, dirigeant la verge sur le point d’exploser vers la poitrine de la transsexuelle.

Soudain, la magnifique rousse gémit bruyamment et se livra à la Tulipe Bleue, des cordes de crème blanche et laiteuse surgissant de sa queue, s’élevant faut pour venir se poser sur sa propre poitrine, lui trempant le torse et le cou. Jasmine continua de la traire avec sa main, laissant échapper un rire vigoureux en regardant le corps de Alicia se tordre de façon incontrôlable sous cet orgasme violent qui lui était enfin accordé.

La partie de domination du scénario a culminé avec Isabelle gémissant d’en-dessous d’Alicia, lui éjaculant sa semence profondément dans le rectum pendant que la magnifique rousse suppliait l’amante qui la sodomisait de la féconder, excitée d’être couverte de sperme par au-dessus et par en-dessous en même temps. C’était fascinant de voir les jambes puissantes de la belle soumise se courber vers le haut pour atteindre les profondeurs du cul d’Alicia, et j’ai dû m’arranger discrètement pour que personne ne remarque mon pénis endurci.

L’image devint floue avant de s’estomper brièvement puis se remit en place pour une nouvelle scène dans un autre décor, une grande pièce avec un sol matelassé, sûrement une des salles de lutte d’un des hôtels particuliers de Cercle. Cette fois, il y avait beaucoup de monde, et j’ai reconnu d’emblée quelques participantes. Roberta et Isabelle, quelques-unes des transsexuelles de la Tulipe Bleue, les concubines Jasmine et Ashley appartenant à Célia, et les maitresses, Barbara, Raphaëlle et Célia. Il y avait beaucoup d’autres personnes assises autour de la salle, mais je n’avais jamais pensé en voir autant qui portaient le tatouage de la Tulipe Bleue. Raphaëlle se dirigea vers le milieu du cercle où Alicia, presque nue, l’attendait à quatre pattes.

Notre amie rouquine était équipée d’un genre de selle, un harnais complet autour de la taille, d’où il y avait un trou qui dévoilait son anus sur l’arrière, et en-dessous une ouverture à travers laquelle ses testicules étaient ligotés tandis que son pénis pendait à travers un autre trou creusé plus bas dans la ceinture qui s’enroulait autour de sa taille à travers son entrejambe, comme une sangle pour harnacher un gode ceinture, sauf que c’était sa qu’elle était elle-même me harnais et le gode. J’en avais déjà entendu parler dans le Cercle, mais c’était la première fois que je voyais quelqu'un revêtir le harnais inventé par la Tulipe Noire pour monter un "poney", comme était désignée la soumise lors de cette cérémonie.

"Je voudrais annoncer la dernière victoire de la Tulipe Bleue !" clama Raphaëlle debout au milieu de la piste, "une conquête de chair de transsexuelle supérieure de toute beauté ! Après avoir été convaincue par nos experts …" dit Raphaëlle, brièvement interrompue par des éclats de rire et des hourras du public, "cette superbe pouliche rousse a accepté d’être notre esclave, et de porter le tatouage de la Tulipe Bleue. Maintenant, si cela ne vous dérange pas, j’aimerais aller faire un tour sur mon nouveau poney ! Je déclare ouverte la cérémonie du collier équestre !"

Alors que la foule d’environ quarante personnes applaudissait brièvement, Raphaëlle s’approcha d’Alicia avec une bride pour cheval en cuir noir. Elle tint l’objet devant la rouquine qui, après un bref moment, baissa docilement la tête, permettant à sa dame de lui ajuster ce symbole de soumission totale autour de sa tête. Il y avait deux crochets qui s’inséraient dans chaque narine de la soumise avec des lanières de cuir qui passaient au-dessus de sa tête et à l’arrière autour du cou, et un anneau en acier qui lui maintenait la bouche ouverte, attaché aux lanières qui s’enroulaient autour sa tête et relié au collier dans la nuque. Ensuite, Raphaëlle attacha les rênes qui passaient à l’arrière de la bride que Raphaëlle allait utiliser pour conduire Alicia lorsqu’elle la chevaucherait.

Maintenant qu’Alicia était équipée selon la tradition, Raphaëlle, nue à part pour ses cuissardes à talons aiguilles et sa cravache, monta pour s’asseoir sur la belle transsexuelle brisée, saisissant les rênes qui sortaient de la bride. Elle tira doucement sur les lanières de cuir, obligeant Alicia à relever la tête alors que les premiers filets de salive coulaient de ses lèvres comme la bave d’une jument et, en même temps, elle enfonça rapidement ses talons dans les cuisses de son poney. La rousse réagit immédiatement et avec sa tête maintenant relevée, se mit à tourner en rond à quatre pattes dans le grand cercle en faisant une reproduction étonnante d’un cheval de concours exposé. Nous avons regardé Raphaëlle contrôler totalement Alicia avec les rênes et sa cravache, ses jambes maintenant étroitement serrées autour du torse de son esclave pour bien la chevaucher de tout son poids.

D’un coup, elle fit claquer sa cravache sur la fesse droite de la rousse, qui se cambra durant quelques secondes et quand sa cavalière poussa un cri, la rousse athlétique se mit à accélérer, réussissant durant quelques secondes épuisantes et humiliantes une reproduction convaincante d’un galop sur une transsexuelle féminine. Sur ce, toute la salle se mit à applaudir bruyamment en se levant afin de féliciter leur maitresse victorieuse. Pour moi, l’authenticité de la soumission d’Alicia ne tenait pas dans le harnachement de sa bouche ou de sa taille, mais dans sa queue qui, au début, pendait mollement entre ses jambes et qui était maintenant raide d’excitation. La rousse jouissait maintenant clairement de son nouveau rôle dans la Tulipe Bleue.

Liliane fut la première à se lever de sa chaise pour signifier la fin du carnage. Malgré la pâleur de son visage, visiblement touchée par la capitulation d’Alicia, elle se dirigea vers le devant de la pièce et se plaça devant l’écran.

"Je ne peux pas laisser passer ça sans réagir. Je veux des idées, tout de suite !" dit-elle Liliane en croisant les bras devant elle.

"Nous pourrions frapper n’importe quel membre de la Tulipe Bleue" suggéra Pamela. "Dans la famille de Daniela, on pourrait viser sa soumise Rose, et sa concubine Olga. J’ai entendu dire qu’elles ne sont pas forcément ravies à l’idée de se faire tatouer une tulipe bleue… Sinon, parmi les maitresses, on pourrait tenter Thays et Angela. Je pense que nous aurions une bonne chance d’en convertir au moins une des deux…"

Malgré sa confiance, les maitresses proposées par Pamela n’auraient pas été si facile à convertir. Même si elles étaient les deux plus jeunes arrivées au sein de la Tulipe Bleue, elles avaient la réputation d’être farouches et féroces.

"Nous avons un problème ici, alors réfléchissons bien. La Tulipe Bleue a dû longuement préparer son coup avant de s’emparer d’Alicia. Je suis sûre qu’elles ont commencé comme nous, à faire une liste de membres qu’elles pensaient dominer et convertir de façon assez rapide, et qu’Alicia a dû être mise en première position. Et pourtant, avec quel résultat ? ça leur a pris des jours pour briser Alicia, elle n’était pas aussi fragile qu’elles le pensaient. D’ailleurs, je ne sais même pas pourquoi elles pensaient qu’Alicia serait facile à retourner, mais je suppose qu’elles l’ont très bien étudiée avant de passer à l’action. Elles ont clairement sous-estimé Alicia, qui leur a donné beaucoup de fil à retordre, et je l’en félicite malgré sa capitulation finale, inévitable. Nous ne devons pas faire la même erreur qu’elles en nous trompant de cible, nous n’avons pas assez de temps. Allez… est-ce qu’on connait quelqu’un de malheureux qui ferait partie de la Tulipe Bleue ? Si nous examinons la situation de cette façon, cela pourrait être beaucoup plus facile pour nous" dit Nanda avec perspicacité.

Pendant un long moment, Liliane regarda fixement la blonde. Son comportement me faisait penser que peut-être Nanda avait dit quelque chose qu’elle n’aurait pas dû.

"Tu es une fille intelligente, blondinette. C’est une analyse solide" a finalement acquiescé Liliane.

"Dis-moi que c’est vraiment ce que tu penses, et que tu n’es pas seulement sarcastique, s’il te plait…" demanda Pamela en fronçant un sourcil, elle aussi incapable d’interpréter à coup sûr le regard de notre maitresse.

"Rappelle-moi qui a séduit Alicia ?" demanda Liliane.

"Prince !" avons-nous répondu à l’unisson.

"Est-ce que c’était une rencontre fortuite à votre avis ? Est-ce que quelqu’un avec l’expérience et les capacités sexuelles d’Alicia est vraiment tombé amoureuse d’un étalon ennemi en quelques heures dans une boîte de nuit ?" interrogea Liliane.

"C’est ce que nous a dit Alberto" a répondu Pamela.

"Eh bien, merci mesdames, votre réponse et les informations de mes sources ont grandement contribué à la mise en place de ma stratégie, qui sera radicale. Une action qui effacera tout avantage que Béatrice pense avoir obtenu en convertissant Alicia" annonça Liliane d’une phrase énigmatique.

"Quand vas-tu enfin nous parler de tes sources d’information ?" demanda Pamela en faisant sourire notre maitresse.

"Je les garde pour moi, merci. Je vais vous en dire plus sur mon plan par contre. Nous allons avoir besoin de quelque chose que notre victime considère comme irrésistible. Un look magnifique, un sex-appeal hors du commun, de grandes jambes et un corps à tomber par terre…"

Je pensais que Liliane parlait d’utiliser Nanda comme appât, puisqu’elle était selon mes critères la femme la plus chaude en talons hauts dans le Cercle.

"Et plus important encore, quelqu'un qui possède une belle queue bien juteuse…" ajouta Liliane.

Alors que je pensais à Pamela, j’ai remarqué que les trois autres me regardaient avec un sourire subtil.

Pamela a été la première à parler. "Je connais chaque soumise du Cercle, je les ai soit formées, soit dominées soit baisées. Il n’y en a aucune qui s’en approche…"

"De quoi ? Qui s’approche de quoi ? De qui ?" ai-je dit avec un air ahuri.

"De toi, Kris… de la façon dont tu te comportes, de ton allure, de ta féminité… Il y a des tas de femmes magnifiques dans le Cercle, mais je dois dire que si ma vie dépendait de quelqu’un qui séduit un homme en public, la seule que je choisirais avant toi serait Cécile, mais de peu…" a ajouté Nanda.

"Ce jeune homme noir qui est récemment venu avec Amber, et qui était tellement réticent à être avec une soumise. Celui que Sandra t’a demandé de piéger. Tu as réussi à le convertir tout naturellement, et bien, maintenant, je te donne l’ordre de refaire la même chose, et je ne vois aucune raison pour que tu ne puisses pas le faire aussi facilement" dit Liliane.

"Kriss, tu es notre plus belle femme, et une de nos plus belles queues. Pour ces deux raisons, tu es une arme très efficace, que je veux utiliser contre la Tulipe Bleue. Préparez-la" dit Liliane en s’adressant aux deux autres avant de sortir de la pièce.

Je n’avais aucune idée de ce qu’on allait me demander de faire, si ce n’est que j’allais servir d’appât pour le scénario imaginé par ma maitresse. J’ai fait de mon mieux pour cacher ma nervosité extrême en sortant de la pièce avec Nanda et Pamela à côté de moi. On me demandait de jouer plus qu’un rôle de soutien dans cette bataille contre la Tulipe Bleue, j’étais en train de devenir l’acteur majeur d’une victoire ou d’une défaite de ma famille face au clan rival. J’ai tout de suite pensé à la conversation que j’avais eu avec Sandra, quand elle me conseillait de devoir marquer mon empreinte, et j’ai compris que l’événement qui allait se produire serait celui où ma réputation serait créée ou perdue au sein du Cercle.

 

OceanofPDF.com