Le Cercle (French Edition)

Allanah Avluva · Chapitre 1 sur 8 · partie 1/3

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Le Cercle (French Edition)

(Sans titre)

Ce chapitre est long, il est donc découpé en 3 parties.

Chapitre Un : la découverte du

Cercle

 

Je l’ai rencontrée pendant l’été.

Je n’avais que dix-neuf ans et je travaillais, un petit boulot pour économiser et pouvoir financer mes études à la fac. J’avais été élevé par mes grands-parents, tous deux décédés au cours de l’année écoulée, et après les frais d’enterrement, non seulement je n’avais plus de famille proche au niveau de mes ascendants, mais j’étais en train de me rendre compte que j’étais loin d’être riche et que j’allais devoir commencer à compter chaque sou. J’avais trouvé un boulot comme commis pour une entreprise de restauration, et les week-ends étaient toujours très chargés. Nous étions un samedi soir, en plein milieu de la haute saison, et les commandes pour des soirées chez ce traiteur en vogue ne désemplissaient pas, toujours dans les mêmes quartiers huppés.

C’était une fête d’été dans l’un de ces domaines ridiculement grands dont l’étendue m’a laissé rêveur quand nous sommes entrés avec le camion réfrigéré que nous avons garé à côté de l’annexe – comme l’avait appelé la propriétaire, par opposition au manoir qui constituait l’habitation principale. Il y avait beaucoup monde, nous avions eu une commande pour cent cinquante convives, et pourtant je l’ai remarquée assez vite dès la première fois. Tout le monde était si chic et bien habillé, une valse colorée et bon enfant de conversations et de sourires bien élevés sur la vaste pelouse, et tandis qu’il y avait plusieurs belles femmes vêtues de robes d’été bien ajustées et élégantes, il y avait surtout elle, cette femme qui dépassait tout le monde et semblait, pour moi en tout cas, trôner au milieu de tout le monde et les dominer de sa taille mais aussi de son port altier, un je-ne-sais quoi qui lui donnait un charme fou et un air délicieusement arrogant.

J’ai pensé qu’elle devait déjà avoir la trentaine mais c’était une estimation assez hasardeuse, une partie de moi ne pouvant s’empêcher de penser qu’avec mon inexpérience et ma méconnaissance de ce monde et des moyens financiers à leur disposition, elle avait peut-être dix ou quinze ans de plus, ce qui n’enlevait rien à son attrait et à son charme pour moi. Elle portait une robe qui sans manches et largement décolleté dans le dos, maintenue au sommet par une sorte de licol serré qui couvrait une paire de seins plantureux mais très fermes, et une sorte de col de chemise qui lui entourait le cou. La robe lui descendait environ à mi-cuisse, ce qui lui convenait parfaitement bien, une élégance à la fois raffinée mais assez sensuelle, du moins selon mes critères un peu néophytes. Ah oui, et elle était blonde, très blonde, et j’ai passé sûrement un peu trop de temps à la regarder se déplacer pendant la fête alors que je travaillais à réapprovisionner les différents barmans et points de restauration éparpillés aux divers endroits du domaine.

En moins d’une heure, à force de l’observer de façon de plus en plus compulsive presque malgré moi, je connaissais chaque pli de sa robe et chaque contour de son corps et de ses épaules, chaque angle de son visage aux trois-quarts, puisque j’évitais de la regarder de face de peur de me faire remarquer. Elle était la plus belle femme que j’aie jamais vue.

A quelques reprises, j’ai été suffisamment proche d’elle pour l’entendre commander une eau gazeuse parfumée au citron, ou tout simplement lorsqu’elle se tenait près d’un bar, et en l’observant je pouvais voir à quel point sa peau était lisse, une absence totale de rides sur son visage, ses lèvres charnues, de grands yeux profonds et puis bien sûr, ses magnifiques jambes interminables. Elle était grande, et ses jambes me fascinaient, comme si elles étaient une partie intégrante de sa personnalité, longues, fuselées, une musculature élancée qui me montrait qu’elle devait faire davantage que de promener son chienchien pour entretenir son corps.

Je l’avais regardée durant tout ce cocktail snobinard et prétentieux. Il y avait beaucoup d’autres filles dans ce petit événement mondain, des filles plus proches de mon âge qui étaient aussi de vraies beautés, mais il y avait quelque chose dans cette beauté mature qui me rendait raide dingue, un magnétisme inexplicable qui faisait que je ne voyais qu’elle.

À un moment donné, je suis tombé sur quelqu’un que je connaissais : Cécile, qui était une grande fille aux cheveux brun clair avec laquelle j’étais allé au lycée. Elle avait deux ans de plus que moi et avait été extrêmement populaire, connue de tout le monde et sortant avec un type dont tout le monde savait qu’il était un joueur de foot de très bon niveau. Autant dire que si je la connaissais de vue, je ne me considérais pas vraiment comme quelqu'un qui faisait partie de ses connaissances. Je l’ai remarquée venant vers le bar depuis l’autre côté de la pelouse, et je détournai les yeux et fis semblant de remettre en place quelques verres sur des étagères pour qu’elle ne pense pas que je la fixais, ce qui n’était pas facile. Elle portait une robe noire classique et des escarpins noirs à talons hauts et elle avait l’air encore plus jolie qu’elle ne l’était déjà au lycée.

"Hey, tu es Hugo Lantier, du lycée ?" m’a-t-elle demandé de l’autre côté du bar.

"Euh ouais. Tu es Cécile, c’est ça ?"

J’ai fait de mon mieux pour prétendre que je n’étais pas sûr que ce soit elle-même si je n’avais aucun doute. Pourtant, elle était un peu différente de ce dont je me souvenais, la fille en jeans et peu ou pas maquillée, d’une beauté naturelle qui n’avait pas besoin d’artifice. Debout devant moi ce soir-là, avec ses cheveux coiffés de façon sophistiquée et un maquillage assez appuyé dans sa robe moulante et ses talons, elle faisait tellement plus mature et… carrément sexy.

"Oui, c’est moi ! C’est un vrai plaisir de te revoir !" m’a-t-elle dit à voix un peu haute pour couvrir les conversations alentours de tous ces gens qui détestaient attendre pour obtenir leurs vodkas on the rocks.

"Oui, ça me fait plaisir de te revoir aussi. Comment tu as atterri ici parmi les riches et les célèbres ?" ai-je souri pour qu’elle comprenne que c’était une tentative de plaisanterie de ma part, même si je ne pouvais pas m’empêcher de me demander pour de vrai comment elle s’était retrouvée à cette fête.

"Je travaille pour Maria Desjonquiers, en tant qu’assistante personnelle. C’est elle qui organise cette fête" m’a expliqué Cécile, en m’envoyant un de ses sourires rayonnants et chaleureux qui faisaient sa popularité, et qui faisaient aussi craquer tous les garçons.

J’ai été presque choqué de recevoir un accueil aussi chaleureux de la part de Cécile, puisque nous nous étions peut-être vaguement salués trois ou quatre fois au cours de nos années de lycée, et j’étais même surpris qu’elle connaisse encore mon nom. Un des barmans m’a jeté un coup d’œil et était sur le point de me dire de retourner au travail, mais quand il a vu la beauté et la classe de la fille qui me parlait, il s’est abstenu de tout commentaire.

"Je vois que tu es occupé maintenant, mais on pourra sûrement se reparler plus tard" a conclu Cécile en voyant que la consommation d’alcool était en plein boom et ne voulant pas que les invités de la fête de sa patronne aient à se plaindre.

"Ce serait vraiment sympa" ai-je répondu en essayant de lui renvoyer mon plus beau sourire.

J’ai regardé Cécile s’en aller, elle mesurait un peu moins d’un mètre soixante-dix avec un corps athlétique souple et de longues jambes toniques. Rien qu’en envisageant de parler avec elle après la fête, je jouais bien au-dessus de ma classe sociale habituelle.

Je suis retourné au travail, et j’ai couru jusqu’à la camionnette pour ramener les deux derniers paniers de verres à vin encore propres, et si nous avions de la chance, ceux-ci et ceux qui étaient lavés en ce moment même dans le manoir suffiraient pour le reste de la fête. En revenant au bar, j’ai remarqué une agitation anormale qui impliquait la superbe blonde dont j’ignorais toujours le nom. Celle-ci avait pris part à ce qui ressemblait à une confrontation verbale avec une autre jeune femme aux cheveux blonds que je n’avais pas remarquée auparavant. Cette dernière invitée avait à peu près la taille de Cécile, mais avec une silhouette beaucoup plus athlétique, ses bras et ses jambes sculptés de muscles tout en tonicité.

La jeune blonde était très agitée et son visage en colère semblait dire qu’elle était sur le point d’être hors de contrôle. La grande blonde pour laquelle j’avais commencé à avoir une telle fascination restait de son côté très posée, calme et souriante devant chaque assaut verbal ou accusation, avec l’agilité habile d’un matador agitant sa cape devant un taureau sur le point de charger, s’amusant peut-être même à énerver encore davantage son adversaire momentanée. Elle était tranquille et respirait la confiance et la maitrise de soi, visiblement en train de remporter cette dispute qui, d’après ce que je comprenais, concernait la jeune blonde nommée Nanda qui l’accusait de lui avoir volé quelque chose. La dispute commençait à attirer l’attention des autres invités jusqu’à ce que deux hommes s’interposent.

Après toute cette excitation, le cocktail est passé assez rapidement. C’était souvent le cas chez un traiteur, on garde la tête basse et on travaille comme un acharné pendant que les gens de la bonne société s’amusent, et le temps passe finalement vite. Avant que je commence à m’en rendre compte, les premiers invités s’en allaient et les Mercedes, Land Rover et Porsche se retiraient une à une. La lumière tombait et ils étaient probablement en train de partir se changer chez eux avant de ressortir pour dîner et continuer leurs folles soirées dans l’un des restaurants haut de gamme de cette partie riche de la ville.

Je nettoyais le bar quand j’ai vu une silhouette s’approcher, et j’ai presque fondu sur place en levant les yeux. Les deux autres barmen se tenaient à l’écart du bar, il n’y avait donc personne pour me sauver d’elle et de sa beauté dévastatrice qui me pétrifiaient, mais je n’allais pas tarder à découvrir sa capacité à me persuader de me laisser dominer par sa personnalité.

"Je me demandais si je pourrais encore avoir un verre de chardonnay, jeune homme ?"

Sa voix était grave et très nette, toute en affirmation. Sa question n’avait rien d’une question, c’était la façon de demander d’une personne à qui on ne refusait rien.

"Oui, bien sûr madame. En théorie, nous ne sommes plus censés servir, mais ce n’est pas grave" ai-je répondu nerveusement.

"Eh bien, j’apprécie la faveur. En fait, j’ai très envie de ce verre de vin depuis un moment, mais je voulais attendre que ce soit vous qui serviez pour venir le commander …"

Les lèvres rouges de la blonde décolorée se séparèrent, laissant apparaître un ensemble parfait de dents d’un blanc éclatant.

"Vraiment ?" ai-je demandé avec une expression déroutée que je n’ai pas réussi à cacher. Je ne pouvais pas comprendre pourquoi quiconque se soucierait qui était leur serveur, et surtout pas une dame comme elle.

Je me suis retourné et ai pris la bouteille posée dans la glace et un verre propre, j’étais affreusement nerveux. La femme mature était toujours parfaitement tranquille, son sourire très intimidant pour moi. Elle était vraiment magnifique et je pouvais la sentir me regarder dans le dos, la chair de poule commençant à piqueter la peau de mes bras.

"Oui. J’ai un faible pour les garçons mignons avec des yeux bleus brillants" dit-elle lorsque je me retournais pour la servir, me souriant comme une sorte de prédateur en chasse.

"Merci" ai-je répondu.

"Belle peau lisse aussi, très jolie, j’adore…" a-t-elle ajouté en prenant le verre que je lui tendais.

Quand cette femme splendide sembla enrouler délibérément ses doigts autour des miens pour récupérer sa boisson, la sensation fugace m’envoya des frissons à travers tout le corps.

"Merci encore…"

J’aurais voulu trouver quelque chose à dire sur le fait qu’elle était sublime, mais je me sentais tellement hors de mes repères habituels que je n’ai rien dit. J’avais l’impression que cette femme aurait pu me cracher dessus et que je l’aurais quand même remercié avec un sourire reconnaissant.

"Je m’appelle Liliane Rivegarde de Latry. C’est un plaisir de vous rencontrer" me dit la grande blonde en me tendant la main, et quand je la pris, elle agrippa fermement la mienne.

"Je suis Hugo Lantier. C’est un plaisir de vous rencontrer, Mme Rivegarde" ai-je répondu en essayant d’être plus à l’aise en sa présence.

"Eh bien, tu peux m’appeler Liliane. Et ça va aussi vite me fatiguer de t’appeler monsieur Lantier, alors…" suggéra-t-elle en me souriant largement avec le même regard prédateur.

"Hugo, bien sûr, ça me va !" ai-je dit nerveusement.

"Hugo, je me demandais si ce petit boulot était ton seul travail ? Peut-être que tu serais intéressé à gagner de l’argent supplémentaire ?" m’a-t-elle demandé.

"Je serais effectivement très intéressé. Je travaille pour payer mes études universitaires…" lui ai-je dit.

"Eh bien, j’ai quelques travaux de jardinage à faire chez moi. J’espérais avoir quelqu’un de plus cette semaine pour me donner un coup de main" m’a dit Liliane.

"Je peux être chez vous demain matin à neuf heures" ai-je proposé, très pressé de montrer ma motivation, surtout avec une femme aussi fascinante et sexy.

"Excellent ! J’aime les jeunes gens décidés qui savent ce qu’ils veulent" s’est-elle exclamée, ravie.

Sur ce, Liliane se retourna et revint vers le petit groupe de personnes avec qui elle était arrivée. Je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer ses jambes, longues et musclées, les hauts talons qu’elle portait ne faisaient que fuseler ses belles formes aux meilleurs endroits. Ses mollets étaient magnifiques et la façon dont ses cuisses et ses fesses appuyaient sur sa robe permettait de reconnaître que toutes ses courbes étaient définitivement magnifiques.

Juste au moment où je pensais que je ne pourrais jamais quitter les yeux de Mme Rivegarde, Cécile se dirigea vers le bar maintenant nettoyé. Un peu comme Liliane Rivegarde, elle n’avait pas beaucoup de mal à remplir la robe très sexy qu’elle portait.

"Hey comment ça va ?" m’a-t-elle a demandé avec un sourire.

"Un peu fatigué" ai-je répondu en essuyant la sueur de mon front.

"Ouais, il faut travailler dur pour transporter tous ces verres par cette chaleur. Je suis heureux de t’avoir revu" m’a souri Cécile.

"Alors, qu’est-ce que tu fais ici ?" ai-je demandé pour enfin réussir à satisfaire ma curiosité.

"Bien, comme je te l’ai déjà dit, je travaille pour Mme Desjonquiers, alors elle aime bien m’avoir à ces soirées pour aider à accueillir les invités, dont certains sont aussi des clients." Cécile était vraiment vague dans la description de ces activités et de celles de sa patronne mais sur le coup je m’en fichais un peu. Elle était belle et j’étais séduit par son sourire très avenant à mon égard.

"C’est vraiment un endroit agréable pour travailler" ai-je dit. J’étais impressionné mais pas surpris que quelqu’un avec la personnalité et l’apparence de Cécile se soit retrouvé dans ce type de situation.

"Oui. Je vis ici aussi maintenant", me dit Cécile, ses yeux passant rapidement en revue le manoir.

"Ça a l’air d’être un bon plan…" ai-je dit avec un sourire.

"Ça se passe plutôt bien pour moi, c’est vrai !" a ri Cécile. "Hé, on devrait boire un verre ensemble un de ces soirs"

"Bien sûr, bonne idée. Pourquoi pas dimanche ? Evidemment, si ça ne te dérange pas de traîner avec un aide barman sans situation…" ai-je plaisanté en essayant de dissimuler mon incrédulité d’avoir été invité à sortir par Cécile Dumont.

A ce moment même, Mme Desjonquiers elle-même est venue au bar. C’était aussi une femme très sexy qui semblait avoir la quarantaine, elle portait une robe de satin rouge qui mettait particulièrement en valeur une paire de seins absolument parfaits. Elle avait des cheveux châtain foncé et des yeux bleus qui semblaient me dévorer, à moins qu’avoir un regard de braise ne soit naturel pour elle. Comme la plupart des femmes que j’avais aperçues à cette soirée et qui étaient inaccessibles pour quelqu'un de mon statut, je n’ai pas pu m’empêcher de trouver qu’elle était très attirante et même carrément bonne, tout en essayant de chasser de mon esprit cette pensée déplacée.

"Alors Cécile, tu ne me présentes pas à ton ami ?" a demandé Mme Desjonquiers en s’approchant de son assistante.

"Si, bien sûr, Maria, voici Hugo Lantier. Nous sommes allés au lycée ensemble." J’ai noté que le comportement de Cécile changea un peu quand elle me présenta à sa patronne, se raidissant un peu.

"Bonjour Mme Desjonquiers. Enchanté de faire votre connaissance" ai-je dit en serrant la main tendue de cette belle quadragénaire plantureuse.

"Eh bien, tout d’abord, appelle-moi Maria. Deuxièmement, Cécile avait raison, tu es charmant. Cécile, tu devras demander à ton ami de venir profiter de la piscine du manoir pour se baigner avec nous ce week-end, n’est-ce pas..." Les yeux de Maria parcouraient mon corps, comme ceux de Cécile et de Liliane avant elle, des yeux à la fois gourmands mais aussi vaguement possessifs, une façon très inhabituelle pour moi de voir des femmes me considérer.

"Alors Hugo ? Ok pour toi ?" me demanda aussitôt Cécile pour obéir à sa patronne.

"Dimanche. Dimanche devrait être ok pour moi…" ai-je répondu, à peine capable de contenir mon excitation.

"Alors ce sera dimanche ! Ravie de t’avoir rencontré, Hugo" a dit Maria avec un grand sourire avant de s’éloigner.

"Alors je te vois aussi dimanche, bébé…" fit Cécile en se penchant par-dessus le bar pour me glisser un baiser sur la joue mais qui glissa pour toucher la commissure de mes lèvres, me laissant pétrifié sur place alors qu’elle suivait sa patronne en direction du manoir Desjonquiers.

Dès que je suis rentré chez moi, je me suis enfermé dans les toilettes et je me suis masturbé de façon frénétique sans hésiter une seconde. Tout ce à quoi je pouvais penser était de me taper Cécile et quand je me suis fait une image mentale d’elle chevauchant ma queue, je suis devenu dur comme rarement. J’avais vraiment hâte d’être à dimanche, et avec la rentrée providentielle d’argent qui viendrait dès que j’aurais travaillé pour Liliane demain samedi, j’aurais sûrement que pouvoir sortir Cécile le dimanche soir, après l’avoir vue se pavaner toute la journée en bikini autour de la piscine des Desjonquiers.

 

***

Je me suis rendu à la maison de Liliane Rivegarde à bicyclette en tee-shirt, jeans et chaussures de travail, la tenue qui me paressait la plus adaptée pour des travaux de jardinage. Après tout, je m’attendais à être dans les buissons presque toute la journée. En vérifiant l’adresse qu’elle m’avait donnée, j’ai trouvé assez facilement à quelques kilomètres de mon appartement, juste en bas de la route du domaine des Desjonquiers. Quand j’ai tourné le coin de sa rue, j’ai réalisé à quel point ce monde était vraiment éloigné du mien, pas physiquement mais socialement, à des milliers de kilomètres.

La résidence Rivegarde était située dans une suite de domaines situés tout un long d’un chemin privé interminable. Chaque domaine était sur plusieurs parcelles de terrain, dont beaucoup avec des granges, des écuries et des chevaux. Je suis arrivé devant un genre de gardien qui assurait la sécurité en haut de la route, mais j’ai donné mon nom et il m’a laissé passer puis j’ai pédalé jusqu’au numéro que Liliane m’avait donné. C’était une grande bâtisse dans un style pompeux avec des piliers à l’avant de la maison. La propriété était énorme avec une grande cour à l’avant, tellement profonde qu’il était difficile de voir la maison de la rue derrière la rangée d’arbres qui la précédait. En fait, la maison était tellement en retrait que j’avais l’impression de monter aussi loin dans l’allée que le trajet parcouru depuis mon appartement.

J’aurais dû m’en aller à cet instant-là si j’avais eu deux sous de jugeote, et un peu plus d’argent sur mon compte en banque. Au premier coup d’œil, il aurait dû être évident qu’une femme dans ce genre de situation n’avait aucun besoin de moi pour travailler dans sa cour si bien entretenue ou pour de quelconques travaux de jardinage. Je ne savais pas quel genre de tâche Liliane Rivegarde m’avait réservé, mais j’étais persuadé que le simple fait de tondre la pelouse prenait plusieurs jours à une équipe de jardiniers chevronnés. Malgré quelques doutes qui commençaient à pointer le nez, je ne pouvais pas me décider à faire demi-tour bêtement, et j’étais aussi évidemment poussé par mon envie de revoir Mme Rivegarde. Et si elle portait une autre robe courte ou une jupe comme lors de la petite fête ? Je n’allais pas me priver bêtement d’un nouveau spectacle de sa beauté stupéfiante sous prétexte que je me sentais vaguement mal à l’aise.

Je me suis approché de l’immense maison et j’ai appuyé mon vélo contre l’un des piliers. Je pensais essayer de le cacher un peu mieux avant de me rendre compte que c’était complétement inutile. Il devait y avoir quoi garer dix voitures de luxe, et quel que soit l’endroit où je poserai mon vélo, il ferait tache dans le décor. Je m’approchai de la porte et poussai la cloche, déclenchant un carillon fort et clair derrière la porte. J’ai attendu une minute et j’ai failli sonner à nouveau avant de me reprendre : la cloche avait été assez forte pour réveiller les morts, donc si quelqu’un était dans la maison, il répondrait forcément à la porte. De plus, je ne voulais pas paraître anxieux ou malpoli, et je réalisai que j’étais un peu intimidé à la perspective de revoir Liliane Rivegarde.

Soudain, la grande porte lourde s’ouvrit et je fus accueilli par une grande femme blonde bien construite mais accoutrée de façon si bizarre que je me demandai si elle portait un déguisement pour se moquer de moi. Elle portait une tenue de bonne avec une jupe ultra-courte et des bas résilles très voyants, avec une paire d’escarpins noirs à talons hauts. Je n’avais jamais fréquenté les milieux de la haute société, mais j’étais à peu près sûr qu’aucun des millionnaires classiques de ce quartier n’avait une femme qui ressemblait à cela, habillée de cette façon pour répondre à leur porte et accueillir leurs invités.

"Bonjour, je suis ici pour voir Mme Rivegarde ?" ai-je dit d’une voix tremblante.

"Bien sûr, tu dois être Hugo" me répondit la femme aux larges épaules avec un sourire et une voix qui semblaient très féminine et aigue pour une femme de sa carrure. "Suis-moi s’il te plait."

Je la vis tourner sur ses chaussures brillantes pour traverser un immense hall, et j’ai dû accélérer le pas pour la suivre, elle qui était largement plus grande que moi sur talons hauts. Ses jambes nues et bronzées nues étaient musclées, mais aussi longues et sculptées comme celles d’une athlète. Son uniforme était ouvert dans le dos et je pouvais voir les muscles qui ondulaient autour de ses omoplates au fur et à mesure qu’elle bougeait. Il était évident qu’elle devait fréquenter le même genre de gymnase que sa patronne pour avoir d’aussi belles jambes que celles de Mme Rivegarde dont les formes fuselées et allongées me revinrent en mémoire. Peut-être que c'est son critère de recrutement pour choisir son personnel de maison ? me suis-je dit bêtement. Et quand elle se retourna et sourit en traversant le salon, vers l’arrière de la maison, je lui trouvais une certaine ressemblance, à être grande, belle et aussi sexy que Liliane Rivegarde.

Je suivis cette véritable amazone blonde dans une pièce qui donnait sur un grand patio en pierre faisant partie d’une vaste piscine, puis sur une immense pelouse qui plongeait dans l’océan. Sur un côté se trouvait une grange et une écurie partant du manoir. Liliane Rivegarde se tenait près d’une des grandes fenêtres qui s’étendaient juste au-dessus du sol jusqu’au plafond pour ouvrir la maison à la vue splendide. Elle regardait par la fenêtre en buvant un verre de jus d’orange, une robe couleur pêche s’accrochait à son grand corps aux endroits appropriés pour la mettre parfaitement en valeur, et descendait sagement jusqu’au dessus de ses genoux. Les escarpins noirs brillants à talons hauts étaient assortis à la ceinture noire épaisse qui entourait la robe à la taille et accentuait ses longues jambes toniques.

"Oh, bonjour Hugo ! Je suis si contente que tu aies pu venir" m’accueillit Liliane en me tendant la main, me permettant de profiter de son sourire parfait et de sa blondeur éclatante.

"Pas de problème, comme je l’ai dit, je suis vraiment disponible pour rendre service et mettre un peu d’argent de côté" ai-je répondu avec l’espoir d’améliorer nettement le salaire minimum que je touchais en travaillant comme commis pour le traiteur.

"Tu as rencontré mon assistante Pamela" dit-elle en me désignant la blonde athlétique en tenue de soubrette.

Assistante ? me dis-je un peu surpris. Drôle de tenue pour une assistante…, et je pensais aussitôt à Cécile qui m’avait dit être aussi l’assistante de sa patronne, et l’idée de voir Cécile dans une tenue similaire faillit me faire sourire avant que je ne me rattrape.

"Pamela, Hugo et moi serons en bas" dit Liliane.

Je souris à Pamela qui me sourit en retour, débarrassant sa patronne de son verre. Je suivis ensuite Liliane Rivegarde qui traversait les pièces, ses talons claquant sur le sol en marbre, nous dirigeant vers un escalier menant à une vaste salle. Derrière elle, je ne pouvais pas m’empêcher de garder les yeux collés à ses jambes, essayant de de décider si c’était la maîtresse de maison ou sa bonne qui avait la croupe et les jambes les plus agréables à reluquer, comparant les mérites de deux lorsque j’ai levé les yeux et que j’ai vu Liliane s’arrêter en haut des escaliers en me souriant d’un air moquer. Elle venait clairement de me surprendre en train de lui mater les jambes et j’étais mort de honte, mais lorsque nos propres yeux se rencontrèrent, le sourire de Liliane s’élargit simplement avec un air satisfait de me voir rougir, puis elle continua de descendre les escaliers jusqu’au sous-sol. Je me suis dit qu’une femme sculpturale comme elle devait avoir l’habitude de ce genre de regards et avoir développé une certaine compréhension tolérante envers des gens peu discrets comme moi.

"Nous avons cinq salles principales au niveau inférieur" a-t-elle commencé à décrire. "L’une est une salle de sport, ici à droite, avec deux salles pour se changer derrière. A cette extrémité, la porte donne sur notre patio et la piscine et ici à l’autre bout du hall, c’est une porte menant à un coin salon, et tu verras bientôt cette autre pièce ici à gauche" termina-t-elle avec un petit ton mystérieux.

La salle de gym était aussi grande qu’une petite salle de sport qu’on pouvait trouver en ville. La mystérieuse pièce en face du gymnase était fermée à clé par une lourde porte. Le salon était au bout du long couloir et Liliane a ouvert la porte pour nous faire passer, et nous nous sommes trouvés à l’entrée d’une pièce qui est restée assez sombre même après en avoir allumé les lumières. Il y avait un grand bar avec des tabourets sur le côté et plusieurs canapés faisant face à un grand écran, et j’ai compris qu’il s’agissait d’un genre de home-cinéma gigantesque et convivial.

Liliane me fit entrer et se dirigea vers le devant de la pièce. Je la suivis et regardai le grand écran devant nous, envisageant assez facilement de voir Liliane ici avec des invités installés en train de regarder un film pendant que Pamela leur servait du pop-corn.

"Pourquoi ne viens-tu pas ici avec moi Hugo ? Ne sois pas timide. Je veux que tu te déshabilles" me dit la maitresse de maison blonde sur un ton tranquille alors qu’elle-même tendait la main et commençait à défaire la ceinture noire qui lui serrait la taille autour de sa robe délicieuse.

"Quoi !?" ai-je dit, le souffle coupé.

Je ne pouvais pas en croire mes yeux ni mes oreilles. Bien sûr, je la trouvais extrêmement attirante, une véritable bombe sexuelle mature, mais le fait qu’elle ait envie d’un jeune type comme moi un peu maigre et plus petit qu’elle me laissait complétement abasourdi. Déjà, Cécile Dumont qui commence à me tourner au tour avec quelques sous-entendus sympas me semblait surréaliste, mais ce qui se passait ici et maintenant !? C’était trop beau pour être vrai.

Je ne savais pas encore à quel point cette pensée était prémonitoire.

"Allez, Hugo, viens maintenant, ne me fais pas attendre. J’ai un domaine de 60 acres ici et une dizaine d’employés à temps plein. Tu ne pensais tout de même pas vraiment que je t’ai fait venir pour ratisser les feuilles mortes ?" dit-elle en gloussant de ma naïveté alors qu’elle glissait hors de sa robe, exposant un soutien-gorge en dentelle noire qui ornait sa poitrine plantureuse, une culotte et un porte-jarretelles attachés à des bas nylons en soie noire et fine.

"Que voulez-vous que je fasse ?" ai-je demandé dans une incroyable démonstration de naïveté.

"Eh bien, pour commencer, j’aimerais que tu me viennes à genoux pour me lécher…"

Elle s’approcha de moi avec une démarche féline, tellement plus grande que moi dans ses talons aiguilles qu’elle a dû se pencher pour m’embrasser. "Tu penses que tu pourrais faire ça pour moi, Hugo ?"

"Oh putain oui !" ai-je dit en sortant de mes vêtements et en la regardant s’asseoir sur un canapé au premier rang, écartant ses longues jambes.

"Ah !" dit-elle avec un sourire satisfait en me voyant nu, "je vois que je ne me suis pas trompée pendant la fête, tu es assez bien membré, et ton prépuce n’est pas coupé non plus, c’est une bonne surprise" commenta-t-elle d’un air satisfait en regardant intensément mon sexe exposé en train de se dresser à toute vitesse au spectacle de ses jambes magnifiques ouvertes pour moi.

"Comment vous… ?" ai-je balbutié.

J’avais une queue d’un peu plus de vingt centimètres de long et assez épaisse, et j’étais curieux de savoir comment cette femme sexy et chaude avait pu s’en douter juste grâce à une rencontre fortuite lors d’une fête.

"Disons qu’après un certain nombre d’années, je suis devenu assez douée pour évaluer les bosses des messieurs dans leur pantalon quand ils me regardent de trop près, et que toi tu m’as paru plutôt exquis derrière ton bar, bébé" me dit la belle blonde en éclatant de rire. "Maintenant, mets-toi à genoux et montre à maman ce que tu sais faire avec ta langue, mon grand."

J’ai suivi sa commande d’un bond. Je n’étais pas un puceau mais pas un donjuan on plus, et c’était le genre d’invitation que j’aurais aimé avoir eu beaucoup plus souvent dans ma vie ! Je me suis agenouillé comme demandé, me prosternant sans hésiter devant cette déesse sublime, me permettant de poser mes mains sur ses cuisses fabuleuses et je me suis penché pour lécher doucement les lèvres la chatte de Liliane Rivegarde en n’en revenant toujours pas de ma chance.

J’ai déplacé ma bouche et ma langue de haut en bas, explorant chaque repli des chairs labiales délicieuses, découvrant une mouille huileuse et métallique que je cueillais avec ma langue pour l’aspirer dans mon palais, et j’ai senti la belle mature frémir au-dessus de moi, alors j’ai continué à m’appliquer, broutant sa vulve avec lèvres, léchant, lapant, suçotant pendant que je sentais ma queue dure comme de l’acier entre mes jambes. J’ai laissé mes mains courir le long de ses cuisses, depuis ses genoux jusqu’à l’intérieur chaud qui rejoignait son intimité que j’honorais de mon mieux, et je ne pouvais pas croire à quel sa peau était douce ses jambes si musclées, elle était vraiment dans une forme physique incroyable. J’ai continué à lécher, suçotant avec envie le goût de sa lubrification qui suintait délicieusement, avec l’impression que sa saveur devenait plus forte, sa mouille plus épaisse lorsque j’ai senti les muscles de ses jambes se contracter sous mes mains, et son bassin commençait à se soulever du canapé pour venir contre ma bouche.

"Oh putain Hugo ! Je ne m’attendais pas à autant de talent chez jeune homme comme toi !" s’exclama-t-elle, et sa vulgarité soudaine m’excita encore plus que son compliment. "Maintenant, mon grand, fais exactement ce que je te dis et nous passerons un moment merveilleux. Continuez avec ta langue, poussin, de haut en bas… Oui, juste comme ça !"

Liliane a commencé à respirer lourdement et j’ai senti sa main courir dans mes cheveux, ses doigts fins et délicats se répandant dans ma chevelure pour l’agrippe. "Oh oui bébé ! Maintenant tourne avec ta langue ! Oui, cherche mon clito ! Oui, autour du capuchon… ! Ouiii…. Ouii… ! "

La superbe blonde se mit à gémir des sons de plus en plus, et je faisais de mon mieux pour suivre ses instructions à la lettre et lui donner ce qu’elle voulait comme elle me le demandait. La mouille de son excitation devenait de plus en plus épaisse mais continuait à couler pendant que je la léchais et lui embrassais son sexe moite et brûlant, et je la buvais comme un nectar précieux de cette bourgeoise lascive. Petit à petit, emportée par son excitation et mon cunnilingus appliqué, Liliane avait commencé à serrer ses jambes autour de ma tête et à se tortiller sous moi, rapprochant ses belles cuisses musclées de mes épaules.

Ses réactions m’ont montré que je la rapprochais de l’endroit où elle souhaitait être, un bel orgasme que je faisais monter en elle selon ses indications. Je ne prenais quasiment aucune initiative, à part avaler ses sécrétions, et je laissai ses mots guider ma langue, d’abord parce que je n’avais que vingt ans et que je savais à peine ce que je faisais avec sa chatte expérimentée, et deuxièmement, il y avait quelque chose à propos de cette femme qui me disait de lui obéir aveuglément et de ne pas essayer de la surprendre. Je suivais chaque ordre de sa bouche, essayant de la suivre alors qu’elle haletait de plus en plus fort, sa respiration devenant saccadée à mesure que je l’honorais de plus en plus.

"Mets-moi bien ta langue, putain Hugo ! Glisse-la dedans et dehors de ma chatte ! Suce mon gros clito, bébé !" m’ordonna Liliane avec un soupir aigu en se mordant la lèvre inférieure.

Une fois encore, j’ai fait ce que l’on m’avait dit et j’ai été récompensé par une poussée supplémentaire de son doux lubrifiant qui coulait sur ma bouche et mon menton. Les trop rares femmes avec qui j’avais été et à qui j’avais prodiguées ce genre d’attentions buccales n’avaient jamais émis autant de liquide, ce que je prenais plutôt pour un bon signe de ma capacité à plaire à cette nouvelle amante si exigeante. Je sentis ses deux mains me saisir par l’arrière de la tête juste avant qu’elle ne me plaque tout son déliquescent contre le visage, ses lèvres intimes écrasées sur les miennes, mon nez planté dans son pubis.

Ses jambes lisses et enveloppées de soie se sont refermèrent autour de ma tête et j’entendis son cri guttural, puissant et aigu alors qu’elle criait dans un orgasme si beau que je sentis ma propre queue se mettre à palpiter en même temps. Ses jambes étaient si puissantes que je n’avais aucune chance de sortir de son étreinte, ma respiration difficile à la limite de la suffocation alors que je m’appliquai consciencieusement à continuer à lui envahir sa chatte avec ma langue, la poussant dans sa fente pendant que le corps cambré de ma belle blonde se fusionnait à ma bouche dans son plaisir excité. Cela dura une longue minute pendant laquelle dura son orgasme, elle qui haletait en me tenant prisonnier et moi qui m’étouffait pour prolonger sa jouissance, puis le corps de Liliane se détendit et elle se laissa tomber sur le canapé.

"Oh, ma puce, monte ici avec moi" dit Liliane en me souriant, les bras ouverts et ses beaux seins plantureux dressés à travers son soutien-gorge tendu.

"Je m’en suis bien sorti ?" ai-je demandé tout penaud alors que je me glissais dans ses bras et que sa bouche était ouverte pour m’embrasser goulûment. Sans vraiment comprendre pourquoi, j’avais besoin d’être rassuré et d’entendre qu’elle me dise que j’avais réussi à lui donner du plaisir, comme si sa plus grande satisfaction était quelque chose de vraiment prioritaire pour moi.

"Oh, chéri, une femme ne fait pas couler autant de son miel sur ton visage sans trembler convoitise. Maintenant, je veux profiter d’une belle baise sensuelle avec ta grosse bite" exigea Liliane après m’avoir embrassé, les mots crus dans sa bouche sortant avec un naturel désarmant pour une femme de cette classe.

Continuer : partie 2 sur 3