Le Cercle (French Edition)

Allanah Avluva · Chapitre 8 sur 8

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Le Cercle (French Edition)

Chapitre Dix : l’épanouissement d’une soumise

Chapitre Dix : l’épanouissement

d’une soumise

 

"Je ne pense pas que je sois la bonne personne pour ça. Tu as besoin de quelqu’un de plus expérimenté ! Et si je merde ? Je vais me faire arracher les couilles !" ai-je dit en pleine crise d’angoisse, d’autant plus nerveux en regardant Nanda et Pamela fouiller dans mon placard sans tenir compte de mes protestations.

"Kriss, tu as renoncé à tes couilles il y a un bon bout de temps, ma chérie, et la femme qui les possède t’a donné ses ordres, alors mets-toi nue pour que nous puissions travailler pour toi" a répliqué Nanda avec un ton autoritaire qui me ramena directement à mes obligations.

"Je sais qu’on t’a dit qu’on t’a choisi parce que tu es la beauté la plus chaude avec à la fois une bite et des talons hauts au sein du Cercle, mais tu veux vraiment savoir pour quelle raison on t’envoie comme appât ?" me demanda Pamela avec un sourire entendu.

Je levai les yeux vers elle pour obtenir la réponse et elle continua.

"Tu peux aussi facilement baiser un homme que le prendre par le cul, avec un naturel déconcertant. Si ce Prince est le genre de mec que je pense, nous allons avoir besoin d’une soumise qui puisse le baiser bien fort, mais qui sait aussi bien se pencher jusqu’aux chevilles pour le laisser entrer en elle…"

"Tu penses vraiment que Kriss peut être dominante ? Pour moi, elle a toujours été une poupée douce…" dit Nanda alors qu’elle choisissait ma splendide robe bleu marine sans dos dans mon placard.

"Nanda, une femme peut dire au premier coup d’œil si un garçon est gay, soumis, faible, ou fort comme un taureau. Mais il faut être un garçon pour comprendre les détails secrets du désir d’un homme. Si Prince est bien le bisexuel honteux que je pense qu’il est, il ne va pas résister à une soumise qui est aussi potentiellement capable de le monter…" a expliqué Pamela.

"Et s’il s’avère qu’il n’est pas le bisexuel refoulé que tu imagines ?" ai-je demandé nerveusement.

"Eh bien, ma chérie, je ne sais pas si j’ai déjà vu un spectacle plus sexy que toi quand tu écartes tes fesses. Même s’il a juste envie d’un bon trou accueillant, ta chatte de féminisé comblera tous ces désirs. Tu seras parfaite dans les deux cas, ma chérie" a conclu Pamela en me conduisant à la chaise où elle-même se maquillait tous les jours.

"Viens sur mes jambes, bébé, Pamela et moi allons t’habiller comme une bonne pute pour une soirée en ville avec Prince. Si nous pouvons révéler que l’étalon viril de Béatrice est un bisexuel, ce sera un vrai coup dur pour la Tulipe Bleue" ajouta Nanda alors qu’elle me faisait m’asseoir sur ses genoux et m’aidait avec mon chemisier.

Les filles ont invité Tiphaine à participer à notre petite mission. Liliane pensait que cela aiderait la jolie blonde à retrouver le moral après avoir perdu Alicia, sa meilleure amie, et elle avait aussi un talent pour le maquillage quand il s’agissait de soumises, et elle travaillait donc sur mon visage avec le même soin que si j’avais été sa protégée rouquine.

"Tu sais que tu peux vraiment féliciter Delphine pour le travail qu’elle a fait sur toi, ton visage est aussi impeccable que celui d’une fille" commenta Tiphaine pendant qu’elle me préparait pour la soirée.

"La vérité, c’est que le scalpel de maitresse Delphine a à peine touché Kriss en comparaison de nous autres. Il était électrisant dès la première fois qu’il a enfilé une robe, dès le début de sa féminisation…" précisa gentiment Pamela qui se tenait sur le côté et aidait chaque fois qu’elle le pouvait.

"J’ai déjà vu ça quelques fois, des garçons mignons comme toi, naturellement faits pour devenir des filles. Tu es une soumise très chanceuse Kriss, et je te suis reconnaissante de ce que tu vas faire pour le Cercle, et pour moi aussi donc. Quand je vais mettre la main sur cette salope de Prince, il va devoir porter un bouchon de liège pendant une semaine pour fermer son cul, tellement je vais le dilater avec mon gode !" affirma Tiphaine en continua à travailler le contour de mes yeux au crayon, étalant son désir de vengeance sur Prince et la Tulipe Bleue.

"Je suis désolée qu’ils t’aient blessé Tiphaine je suppose qu’Alicia va beaucoup te manquer" dis-je alors que Tiphaine était en train de peindre mes lèvres.

"Eh bien pour te dire la vérité, Alicia et moi étions très proche, et surtout nous avions quelque chose en commun…" poursuivit Tiphaine.

"Ah oui ? Quoi ?" ai-je demandé.

"Elles aiment toutes les deux les grosses queues noires…" intervint Pamela avec un léger sourire, avant de passer sa main sur l’épaule de Tiphaine en signe de soutien.

"Alicia est une excellente soumise, et une amie proche. Nous avons eu de très bonnes expériences de jeu elle et moi, avec des étalons, des concubines salopes et des soumises pendant les quelques années où elle était avec moi, mais nous n’avons jamais été amantes officielles, à proprement parler. Comme l’a dit si subtilement Pamela, Alicia aimait beaucoup les blacks, et moi aussi. Elle me manquera donc en tant qu’amie et pour nos chasses en commun de pénis noirs tout puissants, mais je survivrai… " a admis Tiphaine pendant qu’elle mettait la dernière main à mon maquillage.

"Mais pourtant… tu es toujours attachée à elle, non ?" ai-je demandé, un peu confus.

"Bien sûr, mais à vrai dire, et Pamela me soutiendra, la Tulipe Bleue a aussi agi contre moi, pour ne pas avoir pris Alicia comme soumise officielle. Maintenant, je dois réagir avec force, ou alors je ne vaux pas mieux qu’un cocu qui permet à de beaux mâles dominants de baiser encore et encore sa femme. Sinon, une autre maitresse va se jeter sur moi et me transformer en sa pute de compagnie, et finalement, une concubine plus agressive et qui a envie de se faire un nom, comme Nanda par exemple, va finir par me réclamerait en tant qu’esclave. Je ne peux plus faire de sensiblerie vis-à-vis d’Alicia. Le Cercle, c’est comme la jungle : il faut manger ou être mangé… " m’expliqua Tiphaine avec un sourire triste en passant ses doigts dans mes cheveux, avant de me déclarer magnifiquement prête.

J’ai enfilé une paire de jolis bas avec des coutures et des talons aiguilles démesurés. Je portais aussi un soutien-gorge assorti qui poussait sur ma poitrine ridicule mais pouvait vaguement donner l’impression que j’avais un joli décolleté, puis j’ai mis la robe bleue sexy par-dessus ma tête et l’ai bien lissé sur mes cuisses. Je devais dire en me regardant dans le miroir que j’avais l’air vraiment sexy avec le travail de maquillage que Tiphaine avait fait sur moi. À ce moment-là, Nanda est revenue en bas avec Liliane.

"A quoi est-ce qu’elle ressemble ? Elle doit avoir fière allure, j’en suis sûre" a fait Liliane en entrant. "Maintenant, Kriss, nous avons besoin de toi pour avoir l’air sexy et salope mais souviens-toi, tu es un garçon féminisé honteux qui se lâche pendant un voyage d’affaires, pour profiter de la possibilité de sortir en tant que femme seulement parce que personne ne sait qui tu es, et qui veut absolument conclure rapidement avec un beau black bien raide."

"Elle a exactement le look pour brancher ce genre de cible" a déclaré Tiphaine.

"Oh oui, tu as fait un excellent travail, Tiph, absolument fantastique. Kriss, si ce qu’on m’a dit à propos de cet étalon est vrai, il se jettera sur toi. N’aie pas peur de montrer un peu de confiance en toit tout de même, tu es trop sexy pour ne pas savoir à quel point tu es irrésistible. Il recherche des soumises un peu fières, si tu vois ce que je veux dire " m’a dit Liliane en guise de derniers conseils avant de me donner un long baiser et de m’enlacer en me souhaitant bonne chance.

Nous sommes montés dans deux voitures, l’une était la toute nouvelle sportive de Tiphaine et l’autre un cabriolet jaune que Pamela avait empruntée à une agence de location locale, qui appartenait, comme par hasard, à maitresse Suzanne. J’ai roulé avec Tiphaine jusqu’au bar, et en chemin, nous avons évidemment parlé d’Alicia. Comme elle l’avait dit, la belle rouquine allait la manquer, beaucoup plus qu’elle ne l’avait avoué en m’aidant à me maquiller en présence de Pamela, mais elle m’a confirmé qu’elle n’avait pas exagéré la passion d’Alicia pour les hommes noirs. C’était cette passion qui les avait rapprochées toutes les deux, mais pour relation différente de celle qui liait Liliane et Pamela, ou Agatha et Géraldine. Donc, pour Tiphaine, ce soir, il était surtout question de se venger de la Tulipe Bleue et plus particulièrement de Béatrice, bien plus que de venger Alicia.

"Ça va être nul de ne plus l’avoir dans notre famille. Je l’aimais beaucoup, malgré les combats de lutte et la raclée qu’elle m’a administré" ai-je souri à la maitresse blonde.

"Moi aussi, j’aimais Alicia, et tatouée ou pas, j’espère quand même réussir à peut-être la récupérer dans notre clan un jour. Au fait, mon opinion a toujours été que tu aurais dû gagner ce match contre elle, l’arbitre a été partial. Tu es de plus en plus douée pour utiliser tes incroyables jambes comme des armes redoutables ma chérie" me sourit Tiphaine en passant sa main sur ma cuisse recouverte de bas pendant que nous nous garions dans le parking du bar.

"Et bien j’y vais. Souhaite-moi bonne chance" ai-je souri à Tiphaine.

"Kriss, tu es la plus chaude des soumises qui va entrer dans ce bar sordide ce soir, tu n’as pas besoin de chance. Tu sais que nous sommes toutes fières de la rapidité avec laquelle tu es devenue féminisée, et que tu maîtrisais tout l’art d’être une femme, tu es la meilleure élève de Liliane. Elle était si heureuse lorsque les autres maitresses du cercle ont approuvé cette mission, et elles étaient toutes encore plus confiantes quand Liliane leur a dit qu’elle allait t’utiliser. Prince va te manger dans la main, ma puce".

Tiphaine m’a donné un long baiser. Nous avons regardé Pamela et Nanda entrer dans le club, et après cinq minutes à attendre, je suis entré moi aussi.

Deux employés du bar m’avaient vu pendant notre visite pour obtenir des informations, et c’était donc au tour de mes coéquipiers de les garder loin de moi et de ma cible, avant de m’aider à le prendre au piège. Dès que je suis entré dans le bar bondé, j’ai remarqué que Nanda s’occupait Alberto et, alors que je me dirigeais dans le bar, j’ai vu que Pamela avait coincé Bianca et était en pleine conversation avec la grande transsexuelle blonde. Je savais le message qui était en train d’être fait passer : quelles que soient leurs allégeances et le montant de leur rémunération versée par la Tulipe Bleue, Nanda et Pamela faire ce qu’il fallait pour leur faire comprendre tous les bénéfices qu’ils auraient en changeant de camp.

Je me dirigeai rapidement vers la deuxième salle, qui était une grande salle de danse, puis vers la troisième salle du bâtiment où j’avais repéré celui que j’étais venu faire mordre à mon hameçon. Prince était debout, en train de parler à un autre homme noir et à une grande transsexuelle blonde plutôt bien foutue mais qui aurait eu sérieusement besoin de parler à Tiphaine question maquillage, sans parler de sa perruque trop visible. Il s’est avéré, comme l’avait pressenti Pamela, que je n’ai pas eu grand-chose à faire pour attirer l’attention du bel étalon noir. Je marchais simplement lentement à côté du petit groupe de trois, et lorsque j’ai jeté un regard par-dessus mon épaule et que j’ai vu Prince qui matait mes fesses et mon dos nu, je lui ai envoyé mon plus doux sourire avant de laissant mes yeux s’égarer longuement vers son entrejambe.

J’ai continué à marcher et j’ai eu la chance de trouver une place au bar. J’étais vaguement inquiet parce qu’aucun des sièges à côté de moi n’était libre pour facilement permettre à Prince de s’asseoir à côté de moi, mais je ne pouvais pas me retourner sans risquer de montrer que je l’attendais. Mais finalement, ça a fonctionné mieux que je ne l’avais espéré, à peine avais-je eu le temps de commander un verre que je sentis un frôlement de doigts sur mon épaule, se posant sur la peau nue de mon dos découvert.

"Tu mettras le verre de cette charmante jeune femme sur ma note" dit-il en s’adressant au barman en habitué, "et tu me remets un rhum, Charlie"

Prince se tenait derrière moi avec un sourire éclatant, et en le regardant de près, j’ai pu voir qu’il était un bel homme avec un nez légèrement retroussé et des dents blanches et nacrées.

"Eh bien merci" ai-je répondu en faisant pivoter mon tabouret pour pouvoir faire face à l’homme noir. "On m’avait dit que c’était un bar où les filles comme moi sont bien traitées, maintenant j’en ai la confirmation."

"J’aime faire plaisir aux dames. Mon nom est Prince" dit-il en me tendant la main.

"Je suis Kriss. C’est un endroit très intéressant, ici" ai-je répondu.

"C’est l’endroit idéal où aller si on ne veut pas être remarqué. C’est ça que tu cherches, Kriss ?" m’a-t-il demandé en gardé ma main dans la sienne après notre poignée de présentation.

"Habillé comme ça ? Zut, je pensai pourtant qu’on allait me remarquer…" ai-je gloussé en levant les bras pour donner à Prince un meilleur aperçu sur ma robe moulante sans dos.

"Et bien tu as l’air exquise. Depuis combien de temps tu passes du côté féminin, chérie ?" dit Prince qui devait se sentir très en confiance face à mon attitude accueillante puisqu’il posa son autre main sur ma jambe croisée.

"Pas très longtemps" ai-je dit en baissant les yeux par fausse modestie. "Je me pouponne un peu chaque fois que je sors de la ville pour affaires. On pourrait dire que c’est un passe-temps qui me passionne… mais loin de chez moi."

Liliane m’avait dit de laisser Prince penser que j’étais un travesti à temps partiel, et non une soumise professionnelle permanente, de façon à ne pas éveiller ses soupçons sur mon appartenance au Cercle.

"Tu veux dire que tu ne t’habilles pas à plein temps en femme ? Putain mais c’est incroyable alors ! Tu as l’air si naturelle dans une robe ! Et pour combien de temps tu es en ville, bébé ?" demanda Prince avec un sourire carnassier de plus en plus intéressé.

"Après-demain. Ce soir je suis juste entre deux réunions. Je suis censé travailler depuis ma chambre d’hôtel demain, mais si je trouve quelque chose de plus intéressant pour m’occuper, je suis ouverte pour changer mes plans…" ai-je souri de manière suggestive au beau black macho.

"Alors laisse-moi te demander…" dit Prince en se penchant pour me murmurer à l’oreille, "quels sont les genres de plans avec lesquels je peux t’occuper de façon intéressante ?"

"Plusieurs choses…" ai-je gloussé, "j’ai remarqué que ton pantalon avait l’air affreusement serré… par ici" ai-je dit en visant du regard son entrejambe.

Prince s’était rapproché de moi pour me parler de façon plus intime, et il avait pressé son entrejambe contre mon genou, de façon volontaire je suppose, mais je ne m’étais pas montré effarouché, et ce que je ressentais était assez impressionnant. Je levai mon genou pour le frotter ostensiblement contre le renflement grandissant et lui montrer que j’étais intéressé par lui. "Disons simplement que j’aime bien recevoir, en particulier lorsque le donneur est bien gros et bien dure. Mais je suis assez joueur, j’aime bien donner aussi de temps en temps, en fonction de l’humeur de mon camarade de jeu…"

"Tu es exactement mon genre alors, bébé. Je dois t’avouer que je ne résiste pas longtemps à ce genre d’attitude…" me sourit Prince, et à son expression de pure convoitise, j’ai compris que j’avais réussi à l’accrocher.

"Par contre, mon grand" ai-je dit en regardant autour de nous comme si je m’inquiétais, "c’est important pour moi que personne ne me voie… comme ça, avec toi. Je quitte la ville après ma réunion de demain soir, et entre-temps, je veux avoir de merveilleux souvenirs, mais tout ça doit absolument rester entre nous ? J’ai une autre vie en plus de celle-là…" ai-je précisé juste quand Prince a commencé à m’embrasser à nouveau.

"Nous devrions aller chez moi, dans ce cas. Tu seras impressionnée, je vis dans un grand manoir, très discret. Putain bébé, si tu veux que je reste discret, il va falloir enlever tes jolies de sous mon nez !" dit Prince en remontant sa main vers m’intérieur de ma cuisse, plaidant pratiquement pour que j’accepte de partir avec lui.

"Nous pouvons prendre un taxi, mais je préfère qu’on aille à mon hôtel, je me sentirai plus à l’aise. Je ne peux pas m’imaginer avoir à y revenir demain matin en plein jour habillé comme ça… surtout si tu m’arraches mes vêtements comme je l’espère…" ai-je répliqué, espérant que ma suggestion de femme facile allait lui faire accepter de me suivre pour aller ailleurs que dans un des sanctuaires de la Tulipe Bleue.

"Je pense que tu seras impressionnée par ma demeure, bébé" insista Prince. "Regarde, tu es née avec un corps pour lequel une femme se damnerait, et encore plus un joli garçon féminisé qui cherche un mâle bien viril. Je te ramènerai directement à ton hôtel sans que personne ne puisse t’apercevoir demain matin. Je peux sentir l’odeur de ton petit cul en chaleur, tu as tout ce qu’il faut sur toi, bébé, sans passer à ton hôtel… Allez, viens chez moi, chérie…"

"Mmh… laisse-moi appeler un taxi…" ai-je dit.

J’étais à peu près sûr d’avoir Prince dans ma poche, il était vraiment excité. Je pense que si j’avais insisté pour aller à mon hôtel, il l’aurait peut-être fini par suivre, mais peu importait. Mon objectif était de le faire monter dans le faux taxi avec moi, il serait d’autant plus enclin à le faire s’il pensait que j’avais accepté d’aller chez lui. Une fois que je l’aurais fait monter dans le taxi, ce serait fini pour lui, il serait pris en charge par Pamela et Nanda. J’ai sorti mon téléphone portable et appelé Tiphaine.

Nous avons traversé rapidement la foule du bar, avec la main de Prince sur mon dos nu qui envoyait un signal clair à tous les autres hommes du bar, pour dire que c’était son membre d’ébène qui glisserait dans et hors de mon cul cette nuit, et que mon choix était fait. Nous avons fait un rapide tour du bâtiment pour que Prince puisse me présenter à ses amis pendant qu’il me mordillait le cou et laissait sa main glisser de haut en bas sur mes fesses qu’il pelotait sans vergogne en passant sa main à l’intérieur du bas de ma robe. Il voulait que tout le monde nous voie ensemble, fier d’exhiber les formes de la salope féminisée qu’il était sur le point de conquérir et dont la beauté allait renforcer sa réputation de mâle dominant.

Une fois dehors, j’ai été soulagé de constater que notre timing était parfait, avec le taxi qui s’approcha doucement jusqu’à l’endroit où nous nous trouvions. Avec ses cheveux cachés sous un bonnet serré sur sa tête, une grande veste sur ses épaules avec le col relevé, personne n’aurait reconnu Tiphaine, la belle dominatrice ressemblant de cette façon à un homme tant qu’on n’était pas juste à côté d’elle. Prince a été galant et a ouvert pour moi la portière de mon côté, et je me suis glissé à l’intérieur pour qu’il me suive. Il était sur le point de donner l’adresse de destination quand la porte à côté de lui s’ouvrit à nouveau, Pamela surgissant pour grimper à l’intérieur en poussant Prince vers moi d’un grand coup d’épaule.

"Bienvenue chez maitresse Liliane, Prince" déclara Pamela.

Après une seconde de surprise, Prince a réagi rapidement, et si la porte de mon côté avait eu une poignée, il aurait probablement eu une chance de sortir, mais Tiphaine l’avait enlevée. En conséquence, son idée de passer au-dessus de moi pour échapper à Pamela fut un effort inutile et une impasse qui lui coûta cher. Après une brève lutte entre nous trois à l’arrière, j’ai enfin senti le corps de Prince devenir sans force.

"Merde… qu’est-ce que…" dit-il avant de laisser échapper un son guttural quand ses yeux devinrent vitreux.

"Putain, il a pris son temps pour se rendre lui" rumina Pamela en retirant de la cuisse de Prince la seringue hypodermique. Je savais que le dosage était toujours un problème délicat : il fallait à la fois pouvoir l’endormir rapidement, mais ne pas le mettre KO trop longtemps, sinon il serait inutilisable pour nous avant plusieurs heures.

Pamela a ouvert la fermeture éclair du pantalon de Prince, soulevant la queue encore à demi raide dont elle apprécia la belle taille avant de lui enfermer le scrotum et les testicules dans la laisse de soumission que tout le monde connaissait dans le Cercle. Encore un peu assommé, le black ne put que gémir, impuissant, me demandant s’il rêvait à moi pendant qu’il sentait sa queue se faire caresser, mais avec une mauvaise surprise pour lui au réveil. Pamela a ensuite tenu la laisse tendue pendant un moment, juste pour imprimer dans l’inconscient de Prince qu’elle était sa dominatrice et qu’il commence à se rendre compte de ce qui lui arrivait.

Le taxi était sorti du parking et s’était dirigé vers notre hôtel particulier lorsque Prince a commencé à émerger, et que Pamela a pu l’informer d’un ton très formel qu’il était devenu notre prisonnier et que toute tentative d’évasion risquait de se transformer en castration pour lui. En habitué du Cercle, il comprit rapidement ce qui lui arrivait, et la laisse nouée à triple tour autour du poignet de Pamela et tenu tendue en permanence lui faisait comprendre que la transsexuelle blonde et musclée n’allait avoir aucune pitié pour lui.

Le temps d’arriver au manoir, j’avais retiré ses vêtements à Prince, bien aidé par les petits coups secs de Pamela sur la laisse dès qu’elle trouvait que notre prisonnier ne se montrait pas assez docile pour m’aider dans ma tâche. Même si j’avais un peu honte, je n’ai pas résisté à toucher et frôler sa queue autant que possible, m’émerveillant de voir avec quelle facilité elle grandissait. Je ne pouvais pas croire qu’il risquait de perdre ses testicules, et je regrettais un peu les circonstances cruelles de notre rencontre, parce qu’il avait beaucoup d’arguments pour me faire passer un bon moment.

Tiphaine fit entrer le faux taxi jusqu’au garage à l’arrière de la demeure de Liliane et sortit pour se diriger rapidement vers la porte de Pamela. Pamela s’est levée pour sortir de la voiture et j’ai vu Tiphaine saisir la laisse et la tirer brutalement et gratuitement sans avertissement préalable, châtiant violemment Prince.

"Ah ! Putain !" a couiné Prince dans un crissement aigu.

"Sors de là, connard !" a répliqué la maitresse blonde en colère.

Pamela a doucement repris la laisse des mains de Tiphaine. "Laisse-lui au moins une chance de survivre aux activités de ce soir…" dit-elle pour calmer Tiphaine.

"Prince" continua Pamela en se tournant vers l’étalon de la Tulipe Bleue qui était maintenant en notre possession, "tu sais que tu ne peux pas t’échapper tant que nous te tenons en laisse. Ne fais pas l’imbécile en rendant les choses compliquées pour nous, et douloureuses pour toi. J’espère que tu ne doutes pas un instant que je n’hésiterais pas à te déchirer les couilles…"

La réputation de Pamela en tant que servante vicieuse de Madame Liliane était bien connue dans l’ensemble du Cercle, et elle n’avait aucun problème à exploiter cette réputation. Prince jeta à la blonde amazone un regard mêlé de respect et de peur, puis sortit docilement de la voiture, suivant dans la maison la transsexuelle qui le tenait en laisse, pour l’amener jusqu’à la salle spéciale de domination du domaine de notre maitresse.

Nous avons commencé par soulever Prince, son corps athlétique et nerveux, avec ses mains menottées afin de le suspendre au plafond de notre donjon, avant de le laisser seul quelques instants. J’apprenais rapidement nombre des détails mis au point par Liliane au cours des années pour accélérer la domination et la transformation de ses prisonniers. Le laisser seul était une façon de lui faire prendre conscience que son cas était désespéré, et nous mettions ce temps à profit pour nous changer et passer nos tenues les plus sexy et provocantes, afin d’accentuer le déséquilibre avec son état actuel et lui montrer tout ce qu’il ratait en résistant. Nous allions nous habiller si érotiquement qu’il serait excité en permanence, où qu’il pose les yeux, et sa concentration et sa résistance s’en trouveraient affaiblis plus rapidement. Comme Liliane aimait à le répéter avec un grand sourire : "C’est tellement plus facile de dominer quelqu’un et de le briser pour le transformer en soumise quand tout ce à quoi ils peuvent penser, c’est de te baiser."

Au moment où je suis revenue dans la salle spéciale, habillée de mon corset bleu et noir avec des bas et des escarpins noirs vertigineux, Tiphaine et Pamela étaient déjà dans la pièce, debout devant notre prisonnier. Tiphaine était vêtue d’un corset, de bas et de talons aiguilles, alors que Pamela portait un soutien-gorge rouge pigeonnant qui laissait dépasser la moitié du disque brun de ses belles aréoles sombres, une jarretière, des bas et des escarpins noirs.

"Alors Prince, on dirait que la roue a tourné pour la Tulipe Bleue" commença Pamela en lui prenant le visage par le menton.

"Qu’est-ce que tu veux de moi ? Un étalon n’est pas quelqu'un d’important dans le Cercle, on sert juste à baiser qui le veut bien. Par contre, briser Alicia comme l’a fait Raphaëlle, même toi tu dois admettre que c’était une œuvre d’art" répliqua Prince en regardant directement vers Tiphaine.

"Oh, tu fais le malin pour l’instant, Prince, mais donne-moi quelques heures et tu me supplieras, comme les autres…" répliqua Tiphaine avec un sourire d’une confiance totale. Elle n’était peut-être pas la plus magnétique des maitresses quand il s’agissait d’attirer de nouveaux membres, mais quand elle en avait un à sa disposition, elle maitrisait toutes les techniques de domination pour briser les volontés les plus fortes.

Sur ce, elle commença à faire courir ses mains sur le torse du beau noir, lui caressant les seins en guettant sa réaction. Prince détourné la tête, je pouvais le voir se concentrer dans l’espoir de cacher ses faiblesses. Tous les hommes avaient des zones plus sensibles et plus érogènes, et une fois que Tiphaine les auraient toutes identifiées, il lui appartiendrait.

"Mmh… quel beau spécimen" roucoula Tiphaine alors qu’elle continuait à le caresser. "Le principal homme de la Tulipe Noire, l’étalon préféré de la reine… si viril… juste pour moi…"

"J’espère que tu apprécies… qu’est-ce que tu penses me faire que ma maitresse n’a pas déjà essayé avec moi ?" demanda Prince avec une forte dose de sarcasme.

"Il y a quelque chose de particulier que tu as envie que nous te fassions ?" demanda Nanda alors qu’elle entrait dans la pièce dans une magnifique tenue de soubrette perverse, avec Liliane à ses côtés. "Prince, je suppose que tu connais Maitresse Liliane ?"

"Oui, je la connais" sourit Prince avec arrogance, "il me semble même que je lui baisée le cul il y a quelques années il y a quelques années, dans une des dernières orgies que la Tulipe Bleue a eu avec le reste du Cercle. Tu m’as laissé un très bon souvenir, tu étais aussi serrée qu’une écolière pucelle, nous avons passé un très bon moment ensemble… moi, en tout cas."

J’essayai de ne pas remarquer combien je trouvais son attitude arrogante et odieuse, même si c’était une caractéristique commune à tous les étalons, et j’ai failli le gifler pour son manque de respect envers ma maitresse, mais j’ai senti la main de Pamela me calmer, me faisant comprendre que c’était sûrement quelque chose que les trois femmes allaient réussir à utiliser contre lui.

"Comment aurais-je pu oublier? Tu as toujours eu une queue fabuleuse, Prince" sourit Liliane alors qu’elle se dirigeait doucement vers le beau black pour passer doucement le dos de ses doigts le long de son long pénis épais au repos, le faisant sursauter. "Mais je suis surprise, tu n’as pas posé la seule question intéressante… tu ne te demandes pas pourquoi nous t’avons choisi toi comme représailles, alors que tu vaux tellement moins qu’Alicia ? .Tu n’es pas curieux de savoir pourquoi tu suspendu au plafond de ma salle spéciale ?"

"C’est parce que je sais déjà pourquoi. C’est moi qui ai Alicia. Laisse-moi te dire que c’est une soumise magnifique, et qu’elle suscitait la convoitise de ma maitresse. Mais tu sais ce que c’est, ce ne sont que des affaires, rien de personnel, je ne fais que suivre les ordres" sembla s’excuser Prince en regardant Tiphaine comme s’il cherchait déjà à susciter notre sympathie.

"Alors tu apprécies Alicia ?" lui demanda Liliane.

"Evidemment, comme beaucoup…Elle est amusante et très sexy, avec ses cheveux roux et ses beaux yeux bleus. Elle a un corps superbes, et des jambes magnifiques, sans parler de son petit…" commença Prince avant d’être interrompu par Liliane.

"Ta longue queue rigide…" dit ma maitresse en regardait Prince avec un sourcil levé.

"Ouais…" approuva Prince, "Alicia l’aimait beaucoup, elle savait qui était le boss…" fit-il avec un clin d’œil à Liliane.

"Donc, pas de petit jeu avec la queue d’Alicia pour toi ?" a répondu Liliane.

"Ce n’est pas dans ma nature, si tu vois ce que je veux dire" affirma Prince avec un sourire supérieur.

"Mmh… tu ne la prends pas dans le cul, mais tu la suces sûrement un peu de temps en temps, pour garder Alicia heureuse, non ?" fit Liliane tout en poussant sa langue dans sa bouche contre sa joue pour imiter une queue en train d’être sucée.

"Non, pas de ça avec moi, je t’ai déjà. Alicia sait qui est le patron quand nous sommes ensemble, et c’est valable avec n’importe quelle soumise, putain" répéta Prince avec fermeté.

"C’est drôle, j’ai toujours connu Alicia comme étant assez polyvalente, et aiment bien prendre son tour aussi pour dominer un peu. Elle aime sûrement être la pute d’un homme bien monté, mais en fin de compte, elle finit toujours par coller cette bite couverte de taches de rousseur dans quelque chose de chaud et d’accueillant…" sourit Liliane alors qu’elle se dirigeait vers Prince. "Allez, tu peux me le dire. Tu laissais Alicia te la coller de temps en temps, quand vous étiez juste ensemble tous les soirs… Je suis sûre que si on t’avait laissé emmener Kriss dans une chambre d’hôtel ce soir, tu aurais fini à plat sur le lit avec elle monté sur ton dos…"

"Mais tu es folle, putain ! Je viens de te le dire ! Je ne prends rien dans le cul, de personne ! Et encore moins d’une de tes salopes de soumise !" réagit immédiatement Prince en criant sur un ton cassant.

"Mais pourquoi pas ?" suis-je intervenu derrière lui en lui parlant doucement à son oreille, laissant mes lèvres effleurer son cou. "Je veux que tu saches que je suis très bonne pour une première fois… j’ai la queue idéale pour ça… tu ne serais pas le premier à perdre son pucelage anal avec moi, bébé…"

J’avais décidé de jouer ma part et de commencer à le pousser un peu moi aussi. Après tout ce que j’avais déjà risqué ce soir pour l’attirer et le retrouver suspendu dans notre salle, j’avais de plus en plus envie d’apporter ma contribution efficacement pour le briser.

Liliane s’est approchée de moi et a discrètement étalé un peu de lubrifiant sur ma queue en train de se durcir, puis m’a rapidement tirée en avant avec sa main, me rendant très vite bien dure rien qu’en sentant ses doigts délicats étaler le gel sur mon membre. Quand elle se recula devant Prince, je me positionnai derrière lui et pressai doucement mon érection entre ses fesses et contre l’entrée de son sphincter, lui faisant sentir toute ma rigidité délicieuse. Le bel étalon rugit en essayant de détourner son corps du contact avec le mien, mais Pamela, Tiphaine et Nanda s’occupèrent de le tenir en place pour qu’il sente bien ma peau sur lui, et ma queue dans son sillon si ferme.

"Du calme Prince, nous voulons juste te permettre de finir ce que tu as commencé. Après tout, c’est toi qui voulais avoir un rendez-vous privé avec Kriss" sourit Liliane en regardant le beau black effaré.

J’ai appuyé un peu plus fort, juste assez pour que la moitié de mon gland lui écarte doucement la rondelle, la chair malléable de mon champignon contre le pourtour de son œilleton plissé et étroit, et Prince laissa échapper un vague grognement. J’ai remarqué que les trois autres femmes restaient là à le regarder attentivement, et c’est seulement là que j’ai compris m’étais écartée du scénario parfaitement huilé prévu par ma maitresse, en intervenant de ma propre initiative et en glissant ma queue à l’intérieur de Prince. Elles me laissaient faire juste au cas où, mais la chance de le voir capituler à ce stade aussi rapidement était ridicule. J’ai eu de la chance que ma maitresse soit conciliante et me laisse une marge de manœuvre, mais à partir de cet instant, j’ai décidé de suivre chacune de ses indications.

Liliane me fit un léger signe de tête, et, cambrant mon dos, je suivis son indication silencieuse, glissant plus loin dans le trou du cul serré de Prince qui soupira en contractant les muscles de ses cuisses. Je lui caressai doucement le dos pour essayer de le détendre alors que je n’avais plus besoin de ma main pour tenir mon érection, en ayant poussé assez dans prince, le muscle de son cul serrant maintenant confortablement ma queue.

"Oh, mon grand, je vois comme tu as très envie de prendre le reste de la Kriss, et je vais la laisser te donner ce plaisir que tu désires si ardemment" dit Liliane en se penchant en avant, ses lèvres collées à l’oreille du black bien membré qui commençait à bander malgré lui, "mais pour ça, je veux vraiment t’entendre dire à ma soumise à quel point tu veux sa queue dans ton cul ? Alors sois un bon garçon et dis à maman ce qu’elle veut entendre…"

Prince avait maintenant toutes cartes en main, il savait très exactement ce que ma maitresse voulait qu’il dise.

"Tu sais très bien que ça ne va pas arriver !" glapit le beau noir les dents serrées sous la douleur d’avoir son trou doucement étiré par ma queue.

"Très bien, comme tu veux, Prince, mais tu le sais : tôt ou tard, tu vas devenir ma chienne" sourit Liliane avec fierté en se tournant vers les autres avant de partir, mais pas avant de me jeter un regard que je connaissais très bien.

Les quatre femmes sortirent en fermant la porte du cachot, me laissant tout seul avec Prince. Je poussai une autre fois délicatement pour gagner un ou deux centimètres dans son anus, juste pour raviver l’inconfort et ne pas lui laisser plus que le temps nécessaire pour s’accommoder à la largeur de ma queue. Prince laissa échapper un gémissement. Il n’y avait plus personne qui le tenait maintenant, il aurait pu facilement lutter et se dégager, mais au lieu de ça, l’étalon noir se tenait immobile avec mon érection enfouie dans son rectum, et j’adorais sentir ma queue visiter ce conduit encore inexploré, sentant sa chatte anale comprimer délicieusement ma verge.

"Maintenant, je vais te faire baiser, Prince. Dis-moi juste comment tu as envie que je t’encule : tout doucement et tout lentement, comme une gentille fille, où tu veux que je te déchire bien le cul ? C’est à toi de décider, bébé… je veux que ta première fois soit inoubliable…" lui ai-je murmuré de ma voix la plus douce et la plus envoûtante en lui embrassant le cou maintenant, le sentant sur le point de céder.

"Je… au moins, branle-moi pendant que tu me baises…" dit-il d’une voix tremblotante, mais aussi visiblement excité par ce qui allait lui arriver.

"Oh, bien sûr ma chérie. Une sodomie complète, avec un massage de queue. Oh…" ai-je dit ensuite de façon perverse, "je vois que Pamela t’as suspendu un peu trop haut à cette chaîne. Tu veux que je te mette dans des talons hauts pour que tu sois plus confortable ?"

Evidemment, le fier étalon m’a regardé avec mépris, il n’allait pas se laisser féminiser aussi facilement dès le début de sa séance de soumission. Pourtant, je sentais bien qu’il mourait d’envie de prendre ma bite en se faisant caresser par ma main.

Je glissai ma main devant lui et je commençais à masturber sa queue noire qui devint rapidement énorme, un pénis très épais et j’étais vraiment impressionné de le sentir grandir encore dans ma main. Dans son dos, je poussai ma propre queue, étirant son trou un peu plus à chaque. Une fois que sa rondelle a été suffisamment dilatée, j’ai commencé à vraiment baiser mon étalon noir avec des mouvements d’allers-retours, et je pouvais l’entendre grogner doucement, hésitant entre plaisir et douleur, mais il prenait ma comme un vrai soumis, commençant à basculer pour venir à ma rencontre sans même s’en rendre compte. J’ai trouvé le rythme qui lui convenait, à la fois pour son cul et pour ma main qui le branlait en synchronisation, et Prince a rapidement perdu toute son inhibition.

Il rebondissait de haut en bas sur ma bite pendant que je caressais son énorme érection, lui procurant un plaisir de plus en plus évident et quand j’ai senti qu’il devenait bien chaud et excité, j’ai enlevé ma main de sa bite et je l’ai attrapé par les deux épaules. Je l’ai baisé avec tout ce que j’avais en appuyant pour lui cambrer le dos, m’enfonçant dans sa croupe resserrée, le sodomisant avec une telle frénésie que j’ai senti mes testicules me faire mal en cognant contre ses fesses dures, et j’ai commencé à pomper fort jusqu’à lui décharger une belle quantité de sperme dans son conduit rectal. Pour son dépucelage anal, il avait été vraiment très réceptif et plutôt docile, et qui il laissa échapper un gémissement douloureux, je savais que ce n’était pas à cause de la douleur de la sodomie et de son trou béant, mais parce qu’il venait de réaliser qu’il ne serait pas autorisé à jouir.

"Maintenant, je sais à quel point tu aimes vraiment ça, bébé…" ai-je murmuré à son oreille. "Imagine ce que tu as raté avec Alicia…"

"J’en ai besoin. Remets ta main… branle-moi… " m’a-t-il demandé d’une voix suppliante.

"Désolé mon cœur, tu connais les règles. Ça ne va pas être long, chéri, tu es sur le point d’abandonner de toute façon, je le sens. Tu sais que tu n’as que quelques mots à dire, et ensuite on va devenir de très bonnes copines toi et moi, bébé… " ai-je susurré à son oreille tout en lui caressant sensuellement le dos.

J’ai levé les yeux alors que je sortais ma queue ramollie de son cul, et Pamela et Tiphaine sont revenues. Prince ne s’est pas débattu pendant qu’elles l’emmenaient sur la chaise dans laquelle j’avais moi-même déjà dormi lors de ma transformation initiale, et elles lui ont attaché solidement les mains et les chevilles alors que sa magnifique érection n’avait pas diminué, raide et sombre entre ses cuisses. Prince allait passer la nuit, comme beaucoup d’entre avant lui, à visionner quelques vidéos très instructives et sexuellement chargées avant de s’endormir pour des rêves d’une forte intensité érotique.

 

***

 

Perdre Prince avait vraiment énervé Béatrice.

La Tulipe Bleue nous envoyait presque quotidiennement des photos d’Alicia, et il s’est avéré que la magnifique transsexuelle rousse avait été confiée à Béatrice elle-même, un trophée pour la chef de la Tulipe Bleue, qui n’avait aucun problème pour demander à la dernière acquisition de sa famille de poser pour des photos d’elle-même en train de se masturber ou penchée en deux les mains aux chevilles pendant qu’un étalon noir la prenait par derrière. Une autre mettait en scène Alicia à genoux devant sa nouvelle maitresse en train de lui sucer son énorme gode-ceinture avec de la bave qui lui sortait des lèvres.

Tout cela était en grande partie ignoré par Liliane et les autres maitresses. Elles aimaient toutes Alicia et auraient voulu la récupérer, mais elles savaient que dans ce cas, la transsexuelle rousse était dans une phase de transition, comme une enfant qui pique une crise de colère, prête à tout pour sa nouvelle maitresse et pour nous faire regretter de l’avoir abandonnée.

Béatrice semblait désespérée de retrouver son étalon et amant Prince, et ça se voyait. À un moment donné, le sujet des images que nous recevions a changé. Au lieu d’Alicia, il y eut une série de photos de Bianca, la barmaid travestie qui avait été capturée et maintenant mise à l’épreuve par des personnes comme Célia et sa concubine, ainsi que par certaines des maitresses les plus cruelles au sein de la Tulipe Bleue.

"Y a-t-il quelque chose qu’elle puisse leur apprendre ?" a demandé Liliane à Pamela.

"A part qu’elle a bien aimé quand je l’ai penchée sur le comptoir de la salle de bain pour la baiser ? Non, Bianca a toujours été attirée par la Tulipe Bleue, pas par nous. Ça devient un peu ridicule et franchement incontrôlable si elles ne savent plus faire la différence…" a répondu Pamela.

"Elle a l’air vraiment mal en point sur ces images. Elles lui ont fait un fist anal, et elles montrent d’autres blacks en train de la démonter l’un après l’autre… d’après la tête qu’elle fait, Bianca n’a pas vraiment l’air d’apprécier de se faire démonter par un défilé interracial…. " constata Liliane en feuilletant les photos alors qu’elle parlait.

"Bianca n’a jamais l’air de s’amuser quand on la baise, tu peux me croire" nuança Pamela avec un petit sourire, "mais tu as raison, elles vont trop loin. Bianca n’est pas un membre du Cercle et n’a pas prêté allégeance. Si elles la blessent, elle pourrait aller à la police pour porter plainte, et ça pourrait devenir très moche pour Béatrice et son groupe de sadiques inconscients."

"Hmm …" fit Liliane, "tu viens de me donner une idée sur la façon d’obtenir de l’aide pour Bianca. En passant, elle est dans le donjon de Béatrice, elle n’a même pas pris la peine de masquer la pièce sur les photos. Quand Bianca sera libérée, je veux qu’elle soit amenée ici. Elle aura eu assez de merde…" dit Liliane en insistant auprès de Pamela pour que Bianca soit traitée correctement dans notre famille.

 

***

 

Randolphe Descombes était un bon policier, très bon même. Il avait gravi les échelons de la police municipale en étant un travailleur acharné, et il était connu pour lutter efficacement contre divers trafics, et maintenir les activités illégales à un niveau acceptable dans cette ville où la partie aisée de la population attirait forcément les convoitises mal intentionnées. Avec son intelligence intuitive et sa personnalité cordiale, il aurait pu prétendre à de plus hautes fonctions dans d’autres villes plus importantes, et il avait été sollicité à de nombreuses reprises au cours de sa carrière pour prendre une promotion. Pourtant, il refusait systématiquement toutes ces offres, sans jamais se justifier.

Au détour d’une enquête, il avait mis à jour certaines pratiques douteuses dans des milieux huppés, concernant des transactions financières sur des œuvres d’art et des antiquités, et c’est depuis cette époque que datait son attachement indéfectible à cette ville particulière. En effet, il avait découvert que certaines femmes pouvaient se montrer très persuasives pour s’attirer les faveurs d’un homme de pouvoir noir et bien membré, et que ce genre de chose valait mieux que toutes les promotions du monde. Au cours des années, Randolphe avait côtoyé un nombre extraordinaire de femmes splendides et, sans que cela nuise ou interfère avec ses activités professionnelles, il était au courant de l’existence du Cercle et des jeux auxquels se livraient les maitresses entre elles. Sans prendre parti, il s’assurait de garder un certain contrôle et d’éviter les dérapages, et il n’avait qu’à se baisser pour récolter les fruits de son silence conciliant.

Le grand noir marchait dans la longue allée menant à la porte d’entrée du manoir et sonna à la porte. Il aimait se garer dans la rue et parcourir toute la distance qui le séparait du manoir qu’il visitait, de façon à surprendre un peu les propriétaires en évitant les bruits de pneus sur le gravier ou le claquement d’une portière de voiture.

"Oh, bonjour, inspecteur Descombes, je n’ai pas entendu votre voiture s’arrêter. Comment puis-je vous aider ?" demanda Alicia, qui officiait maintenant en tant que femme de chambre de maitresse Béatrice.

"Bonjour Alicia. Puis-je parler à la maîtresse de maison ?" sourit le policier noir en regardant Alicia retourner dans la maison. Comme à chaque fois, il se mit à rire et se demanda comment ces femmes du Cercle avaient pu transformer ces jeunes hommes en femmes à l’air si canon… et si salopes.

"Randolphe ! Comment vas-tu mon grand ? J’espère que ça ne te dérange pas, mais je suis déjà très en retard !" dit Béatrice a salué le détective avec une chaleureuse poignée de main. "Comment est-ce que je peux t’aider?"

"Eh bien, il semblerait qu’un barman ait disparu dans un des bars où… on rencontre le même genre de filles que ta soubrette. Voici des photos. Il s’appelle Bianca, c’est un travesti" dit Randolphe en sortant une photo de sa poche.

"Eh bien désolé, mais comme tu le sais, je ne fréquente pas vraiment ce genre de bars de bas étage…donc je ne vais pas être d’une grande aide" dit Béatrice alors qu’Alicia se garait devant l’entrée avec la berline luxueuse de sa maitresse, dans une tentative évidente d’écourter cette conversation.

"Mh…" fit le policier noir sans être dupe. "Je voulais juste t’informer que cette disparition inquiète mes services. Je vais faire fouiller et patrouiller dans les rues, mais son ne la retrouve pas, je vais peut-être être obligé de fouiller aussi à l’intérieur de certaines demeures…"

"Comment ça ? Je ne veux pas te dire comment faire ton travail, mais je ne suis pas sûr que tu sois autorisé à entrer dans les domiciles privés…" dit Béatrice en faisant de son mieux pour faire valoir sa prestance de maitresse du Cercle qui lui donnait certain privilège, mais il devint vite évident que cet argument ne valait rien dans le cas présent.

"Et bien Béatrice, j’ai des témoins qui me disent que Bianca pourrait être lié aux activités du Cercle, même si je ne sais pas à quelle faction. On parle d’enlèvement et de séquestration, c’est un délit passible des assises. Alors oui, je peux entrer et fouiller s’il le faut. J’espère simplement en pas avoir besoin d’en arriver là…." dit Randolphe en accompagnant Béatrice jusqu’à sa voiture alors qu’il lui faisait cette menace à peine voilée.

Une heure plus tard, la sonnette retentit dans le manoir de maitresse Liliane et, étant en service à ce moment-là, je me suis dirigé vers la porte d’entrée pour ouvrir.

"Bonjour, puis-je vous aider ?" ai-je demandé au grand homme noir debout devant la porte, athlétique et séduisant mais qui avait pourtant quelque chose qui me fit comprendre qu’il ne s’agissait pas d’un des étalons du Cercle.

"Bonjour, je suis ici pour voir Liliane. Je suis l’inspecteur Randolphe Descombes" a-t-il répondu sans enlever ses lunettes de soleil à monture métallique.

"Je vais m’occuper de l’inspecteur, Kriss" a dit Liliane en arrivant derrière moi. "Kriss, c’est l’inspecteur Randolphe Descombes. Si un jour tu as un problème en ville, tu penseras à demander à faire appel à lui, tu comprends ?"

Le beau policier m’a souri et m’a lancé un petit mouvement de tête avant de suivre ma maitresse blonde et son allure magistrale sur quelques mètres, jusqu’à ce que Liliane se retourne et l’enlace pour commencer à l’embrasser passionnément pendant que je regardais juste derrière eux, très mal à l’aise pendant la longue minute que dure leur étreinte.

"Ta Bianca devrait être libre d’un moment à l’autre…" dit Randolphe à Liliane alors qu’il la tenait dans ses bras.

"Ça fait trop longtemps que tu ne m’as pas rendu visite, Randolphe. Kriss, emmène Pamela et Nanda près du manoir de Béatrice, vous devriez pouvoir retrouver la barmaid dans les alentours de la maison. Randolphe, est-ce que je t’ai déjà montré mes derniers travaux pour agrandir la piscine ?" sourit Liliane au détective en frottant le nez contre le sien.

Je me suis retourné et j’ai grimpé les escaliers en toute hâte pour chercher Nanda dans sa chambre, et je l’ai trouvée sur son lit en train de lire un livre dont le titre était Briser une concubine, écrit par maitresse Béatrice en personne. Si j’avais eu le temps, je lui aurais demandé pourquoi elle lisait des conseils de notre rivale, mais je lui ai plutôt dit de me suivre de toute urgence, et nous sommes descendus ensemble dans la salle à manger.

"Prends la voiture, je vais chercher Pamela. Comment Liliane sait que la Tulipe Bleue a libéré Bianca ?" me demanda Nanda.

J’ai simplement regardé par la fenêtre de la piscine en dessous de nous, avec Randolphe Descombes allongé nu dans l’une des chaises longues et Liliane à genoux entre ses cuisses travaillant sur son pénis en ébène avec sa bouche lascive et habile. Nanda et moi avons admiré le spectacle durant quelques secondes, à la fois pour le corps athlétiques et la belle verge noire, mais aussi pour la beauté sensuelle de notre maitresse envoutante en toutes circonstances.

"Allons-y !" a fait Pamela derrière nous.

"Putain de merde ! Qui est l’étalon sur lequel Liliane s’acharne aussi bien ?" a demandé Nanda en voyant que Liliane prenait un soin particulier à utiliser ses meilleures techniques de bouche sur son amant noir.

"C’est l’homme avec lequel Liliane m’a fait cocu juste avant de me féminiser… c’est là que j’ai compris que je n’avais aucune chance, et qu’elle m’a brisé pour de bon…" a avoué Pamela dans un souffle avant de se reprendre. "Maintenant passons à l’action, les filles !"

Au final, nous n’avons pas eu besoin de tourner très longtemps dans les parages de la demeure de Béatrice. Après la menace à peine voilée de Randolphe, Béatrice avait la seule chose intelligente pour limiter les risques et les ennuis potentiels, et avait laissé partir Bianca. Nous avons retrouvé la grande travestie meurtrie sur le bord de la route, complétement désemparée, sans chemise, avec seulement le pantalon dans lequel elle avait été enlevée. Elle avait l’air franchement mal en point, et nous nous sommes arrêtés à côté d’elle. Pamela est sortie de la voiture et au début, Bianca, encore apeurée, a essayé de la repousser, se souvenant sans doute de la sensation de l’énorme érection que notre amie transsexuelle lui avait plantée, mais elle a dû se rendre compte que nous étions là pour l’aider et non pas pour la remettre dans les griffes de la Tulipe Bleue. Finalement, Pamela l’a aidée à monter sur le siège arrière, et nous sommes tous retournés au manoir.

Nous avons mis Bianca sous la douche au rez-de-chaussée, et la travestie athlétique a laissé échapper un soupir de soulagement lorsque l’eau tiède frappa son corps qui sentait la sueur et les relents de sperme. Pamela et moi-même nous sommes déshabillés pour la rejoindre sous la grande douche, mais sans aucune intention sexuelle. Béatrice et son équipe de chiennes avaient travaillé avec férocité sur Bianca, et nous avons constatés des traces apparentes de gifles sur ses fesses et ses hanches, sa queue semblait encore tuméfiée et je pense que son anus allait rester encore douloureux pendant de nombreux jours. Nous l’avons lavée avec du savon doux et des éponges, et j’admirais son corps allongé et fin pendant que je passais mes mains sur sa poitrine, la faisant frissonner malgré moi alors que je comprenais un peu tard que ses tétons avaient dû passer des heures à se faire mordre par des pinces en acier. Je n’étais pas Liliane quand il s’agissait de dénicher de jolis garçons talentueux pour être transformés en soumises, mais j’avais tout de même développé un œil pour repérer quelqu’un qui pouvait devenir très sexy, et Bianca avait définitivement toutes les qualités pour ça avec quelques touches des professionnelles de la féminisation du Cercle.

Liliane nous avait fourni une pommade apaisante pour Bianca, et nous lui avons caressé la peau avec ce baume sur tous ses points sensibles, sur le dos et les mamelons et, Pamela s’est portée volontaire pour accueillir Bianca dans sa chambre. Après le séchage, Bianca s’est assise sur le lit et nous nous sommes occupés de soigner ses bobos qui méritaient notre attention.

"Alors, tu vois que tu n’étais pas prête à affronter la Tulipe Bleue ? Tu as beau être une travestie très sexy et un peu salope, tu es trop gentille et adorable face à des chiennes comme les membres de la Tulipe Bleue. Mais il faut voir le bon côté des choses, sans ta mésaventure, tu n’aurais jamais eu deux magnifiques amies bien dotées comme Kriss et moi pour te passer de la pommade sur tout le corps…" dit Pamela avec un petit sourire.

"Le pire, c’est que je suis d’accord avec toi, Pamela. J’ai vraiment eu peur, quand je t’ai vu au bord de la route, que tu viennes me chercher pour me renvoyer chez cette sorcière, cette pute de Célia… je crois que cette soumise est encore plus sadique que sa maitresse Béatrice…" dit Bianca en lui rendant son propre sourire.

"Tu n’as plus à t’inquiéter de ça maintenant, tu es avec nous, bébé" ai-je dit pour réconforter Bianca.

"Eh bien, je dois aller voir Géraldine, je serai de retour bientôt. En attendant, Liliane va venir vérifier ces marques, elle était infirmière dans sa vie passée, elle saura donc si nous nous sommes bien occupées de toi" dit Pamela en se pencha pour embrasser doucement Bianca sur la joue avant de partir.

"Pamela, je suis désolée pour ton amie Alicia… je te jure que je ne savais pas ce qu’ils allaient lui faire" dit Bianca qui savait que perdre Alicia avait beaucoup touché Pamela, voulant s’excuser et clarifier les choses avec la transsexuelle blonde musclée.

"Eh bien, après ces derniers jours, tu sais exactement ce qu’elle a subi. Je ne te reproche rien, ni à Alberto non plus. Quand on ne connait pas le Cercle, on ne peut pas savoir que qu’il s’y passe, ce n’est pas votre monde" sourit Pamela avant de partie dans le patio à travers ma chambre.

Le grand travesti blond s’étendit sur le lit, entièrement nu, et me regarda m’habiller. "Je me sens comme de la merde" dit-il dans un souffle triste.

"Je pense que toutes ces marques vont s’estomper d’ici quelques jours" ai-je dit en faisant glisser un bas de soie noire le long de ma jambe.

"Ce ne sont pas les blessures qui me font le plus mal…" dit Bianca. "J’essaie d’entrer dans le Cercle depuis que j’ai appris son existence. Je regardai de magnifiques féminisées comme toi, avec tous les signes visibles du Cercle, entrer dans ce bar et faire leur choix parmi les hommes les plus sexy, et même parfois aussi les femmes. J’étais tellement jaloux, je voulais pouvoir faire partie de cette élite de soumises féminisées… mais maintenant je dois bien me rendre compte que je ne serai jamais aussi belle que l’une d’entre vous…" dit tristement Bianca.

"Ce n’est pas sûr, Bianca. Tu ne fais que du maquillage, mais les pépites du Cercle comme Pamela et moi-même avons subi des interventions sommes privilégiées dans un environnement comme celui que met à notre disposition maitresse Liliane, entièrement dédié à l’amélioration de notre féminisation" lui ai-je fait remarquer. "Mais… tu te mets à bander, c’est plutôt bon signe…"

"Tu n’as vraiment aucune idée de à quel point tu es sexy ? Kriss, même dans cet endroit, tu as gardé une certaine forme d’innocence. Tu es la transsexuelle la plus chaude que j’aie jamais vue, et te regarder te mettre dans ton uniforme de soubrette est d’un érotisme irrésistible…" dit Bianca en me complimentant.

"Ahh, tu es là, ma douce" dit Liliane en entrant dans la pièce. "Je suis maitresse Liliane et tu dois être Bianca. Je veux tout d’abord m’excuser pour tout ce qui t’est arrivé à cause du Cercle. Le comportement barbare de la Tulipe Bleue n’est pas quelque chose que nous laisserons se reproduire."

"C’est un honneur de te rencontrer, maitresse. Tu n’as aucune excuse à me faire, tu n’as rien à voir avec ce qui s’est passé pour moi" rougit Bianca, visiblement intimidé de rencontrer une des plus hautes dignitaires du Cercle.

"Je vais jeter un coup d’œil sur tes blessures, tu veux bien ?"

Liliane lui examina d’abord les mamelons, puis le pénis maintenant complètement érigé qu’elle manipula délicatement entre deux de ses doigts délicieux. Ensuite, Bianca s’est retournée sur le dos et Liliane secoua la tête de dépit alors qu’elle touchait doucement les marques laissées par les punitions infligées, ce qui fit grimacer légèrement Bianca. Finalement, Liliane écarta les fesses de la grande travestie blonde avec ses mains et regarda l’anus récemment étiré. Elle attrapa le tube de pommade et appliqua une noisette sur son majeur, lissant le baume gras sur le sphincter tuméfié, puis introduisit son doigt dans le rectum de Bianca pour lui apaiser aussi les parois internes. La blonde gémit mais écarta instinctivement ses jambes pour s’ouvrir un peu plus pour Liliane.

"Je ne peux pas dire si ce gémissement est un plaisir ou une douleur. Est-ce que ça va ?" sourit Liliane en caressant les fesses de Bianca de sa main libre.

"Je vais bien Liliane. C’est un peu des deux, je suppose" répondit Bianca entre ses dents serrées.

"J’espérais pouvoir prendre quelques photos de tes mamelons, si ça ne te dérange pas…" a demandé Liliane.

Nous avons sorti Bianca du lit pour prendre toutes sortes de photos de la transsexuelle suivant les instructions de Liliane, particulièrement de son pénis et de son scrotum afin de garder des preuves.

"Tu as vécu beaucoup de choses désagréables ces derniers jours, donc j’aimerais te voir te reposer ici, tu seras en sécurité, ce qui ne sera peut-être pas le cas si tu retournes chez toi tout de suite. En plus, pour compenser tes désagréments, Kriss répondra à tous tes besoins tant que tu resteras mon hôte. Sérieusement, de quoi d’autre pourrais-tu avoir besoin, n’est-ce pas ? " dit Liliane en me jeta un coup d’œil puis en retournant vers Bianca.

A voir le regard de la belle travestie blonde, il était évident qu’elle partageait l’avis de ma maitresse. Liliane elle se pencha et donna un baiser à Bianca et se leva pour partir. "Oh, j’ai failli oublier : j’organise un barbecue ce soir au bord de la piscine, alors repose-toi pour être en fore. Essaie de ne pas trop abuser de Kriss, si tu vois ce que je veux dire" fit ma maitresse avec un clin d’œil complice.

"Mais euh… maitresse Liliane… je n’ai pas de vêtements ici…" dit Bianca en fronçant les sourcils, "…et même chez moi d’ailleurs, je n’ai rien qui se rapproche de vos tenues…" ajouta-t-elle en parlant de costume sexy de soubrette ou de la veste et de la jupe à carreaux impeccables de Liliane.

"Je me suis déjà occupée de ça, ma chérie. Une de mes amies, maitresse Monique, devrait arriver dans deux heures. Elle te mesurera et te donnera quelque chose pour ce soir. Pour le reste, robes ou lingerie, elle fabriquera des choses dignes du Cercle au courant de la semaine pour toi. Elle souhaite également que tu rencontres, si tu le souhaites, l’une des meilleures chirurgiennes plasticiennes spécialisée dans l’art de la féminisation, maitresse Delphine. En attendant, j’interdis que tu prennes une nouvelle queue sous mon toit tant que tu n’auras pas totalement guéri, je ne veux plus de larmes" lui ordonna Liliane alors qu’elle prenait congé.

"Pamela va être énervée quand elle entend parler de ce dernier ordre" ai-je souri à Bianca en commençant à dézipper ma tenue de soubrette.

"Mon Dieu ! Liliane est merveilleuse. Elle va faire tout ça pour moi juste parce que j’ai été maltraitée par une cette faction de chiennes de la Tulipe Bleue alors qu’elle n’y est pour rien !?" s’exclama Bianca surprise par les gestes magnanimes de Liliane.

"Les robes et le reste de la garde-robe peuvent être considérés comme des excuse pour ton abus. Le fait qu’elle te recommande auprès de Maitresse Delphine pour qu’elle prenne du temps pour te modifier, ça signifie par contre que Liliane pense que tu peux avoir ce qu’il faut pour entrer à son service. Je pense qu’elle a remarqué comment je te regardais, et comment tu reluquais mes jambes, et elle doit penser que tu pourrais être une belle cerise sur un très bon dessert" lui ai-je dit en souriant.

J’avais entretemps terminé d’enlever ma tenue de femme de chambre et dégagé mon pénis en le caressant dans ma main.

"Mais… tu viens juste de t’habiller, non ?" demanda Bianca, assez confuse.

"Eh bien, Liliane m’a ordonné d’être à tes ordres pour obéir à tes moindres demandes. Comment est-ce que je pourrais me conformer à ses ordres sans te tailler une gentille petite pipe ?" ai-je souri à la travestie choquée, avant de grimper sur le lit en bas, porte-jarretelles et talons hauts.

J’ai embrassé Bianca puis je suis descendue vers sa bite bien dure, un pénis de forme parfaite à mon goût, avec une magnifique tête et un joli corps veiné, avec une belle paire de bourses bien lourdes en-dessous, larges et arrondies. Je l’ai léché partout avant de le prendre dans ma bouche avec précaution, et Bianca a laissé échapper un long gémissement. Je laissai son gland glisser dans ma gorge puis je me suis mis à l’aspirer doucement pour un massage de gorge très sensuel, lui massant les testicules dans la paume de ma main, essayant de rendre ma fellation la plus exquise possible pour un beau contraste entre les pratiques de la Tulipe Bleue et celles de notre famille. La queue de Bianca mesurait un peu moins de vingt-cinq centimètres de long, et je pouvais la prendre en entier pour la sucer au maximum, obtenant ma récompense en entendant Bianca gémir alors qu’elle me caressait les cheveux pendant que je passais ma langue d’avant en arrière sur son gland épais.

"Oh putain ! Mais comme tu as appris à sucer une bite comme ça !?" fit Bianca en laissant échapper un halètement.

J’ai fait bouger toute ma tête de haut en bas sur son manche raide, essayant de maintenir une douce pression sur ses bourses pour la stimuler et l’inciter à jouir dans ma bouche, mais Bianca avait une excellente endurance surtout pour quelqu’un à qui on n’avait pas permis de jouir pendant des jours. D’un coup, elle se leva du lit pour me redresser et m’embrasser passionnément, quand elle a commencé à me faire me retourner et j’ai compris qu’elle avait la ferme intention de me sodomiser.

"Eh ! J’ai besoin de lubrifiant, Bianca ! Tu es trop grosse pour me prendre à sec !" ai-je protesté.

"Merde ! Où est-ce que tu le gardes ?" râla Bianca, le souffle court.

Elle réussit à trouver le tube de gel lubrifiant dans la commode près du lit et s’empressa d’enduire son érection avant de revenir vers moi. Je m’allongeai sur le dos puis je saisis mes mollets et levai les jambes en l’air pour elle, laissant Bianca prendre le contrôle en se penchant vers moi, poussa sa queue à l’horizontale dans mon sphincter. Sa verge huilée a glissé facilement dans mon conduit anal bien habitué à être utilisé, et le visage de Bianca s’illumina en sentant la belle friction sur sa queue serrée agrippant mes parois rectales. Après quelques poussées faciles d’introduction pour de mettre bien en place, elle a commencé à me baiser plus fort. Je me tortillais et gémissais sous la blonde musclée que je trouvais incroyablement forte pour une travestie, et j’ai serré les fesses pour accentuer l’étroitesse de ma rondelle et sentir comme elle m’élargissait bien tout en lui délivrant une expérience soyeuse sur sa queue raide.

"Oh merde, Kriss, c’est si bon ! Je n’ai jamais baisé une chatte aussi chaude que ton cul étroit !" a grogné Bianca dans mon oreille alors que je comprimais sa queue dans mon rectum.

Elle a continué à me pilonner fort, autant que son corps meurtri le lui permettait. Me faire mettre par quelqu’un d’aussi grand et de tellement plus costaud que moi n’était pas une nouveauté pour une soumise comme moi, et je m’étais déjà retrouvé souvent sur le dos ou le ventre avec mes jambes bien écartées pour de beaux black musclés et bien membré, mais le faire là pour Bianca était vraiment agréable. J’avais appris à aimer cette sensation d’être soumise, d’être possédée comme une femme, et Bianca me traitait juste comme il fallait, avec autorité et sans violence inutile.

Malheureusement, la magnifique travestie blonde avait passé ces derniers jours sans doute incapable de bouger et encore moins de trouver une libération sexuelle, et la frustration refoulée était si puissante que je savais qu’elle ne pourrait pas tenir longtemps à me sodomiser de façon si agréable pour nous deux. Bianca grogna en attrapant l’arrière de mes jambes, me repoussa facilement mes mollets sur mes épaules pour me plier en dos pendant que son sperme commençait à entrer dans ma chatte anale. Elle m’a défoncé juste comme il fallait pour ses quelques dernières insertions, et j’ai eu l’impression de traire sa queue avec ma rondelle souple, la libérant d’un demi-litre de sperme qui m’inonda comme rarement, débordant par mon trou pourtant bien rendu étanche par sa queue raide. Son éjaculation orgasmique a duré plusieurs minutes pendant lesquelles elle resta plantée en moi, un sourire extatique sur son visage penché en arrière, les yeux fermés, alors qu’elle battait tranquillement le record de foutre vidé par les couilles d’un amant dans ma cavité rectale.

"Putain de merde ! C’était déjà divin quand tu m’as sucée ! Merci beaucoup de m’avoir laissé te baiser aussi bien ! J’en avais tellement besoin…" me remercia la blonde en sortant de mon cul pour venir se serrer contre moi tout en m’embrassant. Je passai mes jambes recouvertes de nylon le long des siennes pour les enlacer aussi et nous nouer l’un contre l’autre, et je la sentis frissonner sur toute sa peau. "Dire que je pensai simplement me branler en pensant à Pamela ! Et là je me retrouve avec toi. Putain, tu es incroyable !"

"Si ça peut te rassurer, c’est l’endroit où je me suis le plus souvent baisé par Pamela. Chaque fois qu’elle est excitée, elle vient me chercher et me courbe en deux sur son lit, mais je dois te féliciter, c’est probablement la plus grosse charge de foutre que j’ai jamais prise" ai-je dit en laissant mes lèvres frôler celles de Bianca et avant de pousser ma langue dans sa bouche.

"Je suis désolé d’avoir joui aussi vite. Quand je suis bien en forme, je peux baiser pendant une journée, fais-moi confiance. Surtout une beauté comme toi" dit Bianca en suçant ma langue puis en glissant la sienne dans ma bouche.

"Je vais me remettre au travail et appliquer de nouveau un peu de crème sur ton dos. En plus, il faut te préserver pour plus tard, les barbecues de Liliane peuvent souvent dégénérer en orgie, d’ailleurs c’est ce que nous espérons tous…" ai-je dit en sautant du lit, une main sur mes fesses pour empêcher le foutre de sortir de ma rondelle béante. Je me suis nettoyé à la hâte avant de revenir masser le dos de Bianca, qui s’est endormie, épuisée et repue.

 

***

 

Il n’y a pas eu d’autre événement notable jusqu’au week-end des élections du Cercle, et malgré la tension avec la Tulipe Bleue, les journées ont été plutôt ennuyeuses au final maintenant que chacun restait de son côté. Pour la plupart, nous étions coincés à l’intérieur, ou limités à rester sur le terrain de la propriété de notre maitresse. Nous avions interdiction de quitter le domaine par crainte d’être capturé par des membres de la Tulipe Bleue et d’avoir à endurer tout ce qui allait avec. Quant à la Tulipe Bleue, ils étaient entrés dans une sorte de semi-clandestinité, faisant profil bas pour rester discret tout comme nous, mais eux c’était pour ne pas risquer de croiser Pamela dans une allée sombre et le payer cher.

Pourtant, Liliane recevait des nouvelles tous les jours, je me demandais combien d’espions elle avait et si ce qu’ils lui rapportaient était plus proche de la vérité, jusqu’à ce qu’un de ses informateurs lui donne des informations qui poussèrent Liliane à appeler précipitamment maitresse Nathalye qui accourut aussitôt dans notre maison avec sa concubine salope Mélanie. Nous avions été informés que quatre membres de la Tulipe Bleue rôdaient autour de sa maison, et cet événement a amené Liliane à appeler toutes les maitresses les plus faibles à s’installer chez pour les derniers jours précédant le grand week-end.

Toute maitresse vivant avec un seul partenaire, qu’il s’agisse d’un étalon, d’une concubine ou d’une soumise, était considérée comme étant à risque. Même Tiphaine, l’une des femmes les plus craintes de la Société, est venue à la maison car sa famille était réduite à une unique salope depuis qu’Alicia lui avait était brisée par Béatrice. Donc, pour le meilleur ou pour le pire, nous avions environ une douzaine d’invités à servir pendant les deux semaines jusqu’au week-end des élections, et eu fur et à mesure, les activités de Liliane devinrent si frénétiques.

Elle rencontrait tous les jours ses dames de confiance Karine, Agatha, Audrey et même Delphine s’arrêtait régulièrement, malgré le fait que, comme promis, elle travaillait sur Bianca et sur ce qui semblait être un autre projet plus secret. J’ai eu l’impression que quoi que ce fût que Liliane ait confié à la chirurgienne plastique, cela ferait partie intégrante de la victoire sur la Tulipe Bleue.

La semaine avant le sommet, la planification et les préparatifs ont vraiment repris, de même que le sexe. Une des traditions du Cercle était que pendant les cinq jours précédant le début de la manifestation et jusqu’à l’élection de la nouvelle Maitresse Supérieure, les membres n’aient pas été autorisés à se livrer à une quelconque activité sexuelle. En conséquence, la nuit précédant l’entrée en vigueur de la période de chasteté, il y avait des orgies intenses dans chaque maison du Cercle. Les membres des clans de Maria, Nathalye, Agatha et Tiphaine et Bianca étaient partout dans notre maison en train de baiser comme des lapins.

Mélanie, la concubine de Nathalye, et moi avions toujours été proche depuis que j’étais devenue membre du Cercle, pour moi elle était un idéal de beauté féminine, et durant ses jours, nous ne nous sommes pas quittées. Elle avait été une sportive accomplie à l’universitaire et avait des jambes et le corps parfaits qui allaient avec ça. Dans ma vie antérieure, elle et Nathalye étaient toutes les deux des femmes inaccessibles pour un garçon comme moi, mais en tant que membre du Cercle et un de ses plus beaux spécimens de soumise féminisée, les choses étaient très différentes.

Il y avait des tas de corps partout dans le manoir qui s’emmanchaient avec des gémissements lascifs émanant de toute part. Je venais de céder à l’un des étalons de maitresse Delphine alors qu’elle nous regardait, branlant elle-même sa chatte lisse et moite pendant que l’homme noir bien monté m’enfilait profondément. J’ai pris toute son éjaculation au fond de mon cul en l’embrassant jusqu’au bout, en missionnaire comme une vraie femme. Quand ce fut fini, je quittai la chambre pour aller à la cuisine chercher quelque chose à manger et en chemin, je suis passée devant Agatha qui se faisait lécher la chatte par Cécile alors que sa propriétaire, Maria, se faisait lécher par Agatha dans un trio sublime, une très jolie chaîne de corps exquis dévoués les uns aux autres.

Quand je suis arrivé à la cuisine, j’ai vu que Mélanie avait eu la même idée que moi, elle était en train de dévorer un bol de salade de homard. C’est ce que j’aimais aussi chez elle, Mélanie était une athlète et quand elle avait faim, elle mangeait, et ne se contentait pas de picorer comme une enfant, son appétit carnassier s’étendait à tous les plaisirs de la vie.

"Hé, gardes-en un peu pour moi ! Ça a l’air bon…" ai-je lancé à Mélanie qui se mit à rigoler doucement.

"C’est pour ça que je le mange, idiot !" dit Mélanie sans pouvoir s’arrêter de rigoler tout en se gavant à grandes bouchées maintenant qu’elle savait que j’en voulais aussi.

Elle était nue sauf pour ses bas résilles, une vision érotique de sexe pur dans des escarpins à talons hauts, et sa chatte lisse et charnue gluante de son excitation sexuelle et de la semence épaisse déposée par des étalons noirs. Je me suis retrouvé dans la cuisine avec elle en compétition pour un bol de salade, et en bonne membre du cercle, elle a marqué sa domination sur moi en insérant autant que possible de nourriture dans ma gorge tout en se gavant sérieusement elle-même. À un moment donné, elle a jeté les fourchettes et à commencer à me nourrir directement avec ses doigts, le grand bol déjà bien entamé entre nous qui nous faisions face. Je ne pouvais pas la quitter des yeux, elle était absolument magnifique peut-être même encore plus belle que Nanda ou Cécile. Il fallait que je tente ma chance, alors l’ai pris le dernier morceau de homard et l’ai barbouillé sur ses seins nus.

"Hey qu’est-ce que tu fous ! Tu l’as ruiné !" m’a souri Mélanie.

"Pas du tout, je l’ai rendu encore plus délicieux…" ai-je répliqué.

Je me suis penchée pour lécher la poitrine de la magnifique blonde aux cheveux courts, et je l’ai entendue glousser quand j’ai commencé à faire traîner ma langue sur son téton recouvert de matière grasse.

"Mmh ! Ça fait du bien ! Tu sais te servir de ta langue on dirait" dit Mélanie en lâchant le bol en plastique et en mettant ses mains autour de ma tête, me permettant de me régaler du homard et de ses seins.

Je saisis ses fesses musclées et la soulevai, et Mélanie a enveloppé ses jambes autour de moi et m’a permis de la porter ainsi pour l’asseoir sur la table de la cuisine. Elle avait évidemment vu comme j’étais dur, ma queue dressé depuis qu’elle m’enfournait ses doigts et de la nourriture dans le gosier, et je la désirais follement. Visiblement, Mélanie partageait mon envie, se baissant et attrapa avec ma queue avec ses doigts pour tirer ma verge vers elle, me laissant la pénétrer dès le début. Enchanté, je me suis serré contre elle un moment, profitant de la sensation délicieuse de son con soyeux encore trempé de foutre de multiples partenaires.

Ensuite, elle a commencé à m’embrasser et à me passer le bout des doigts dans le dos et les cheveux, me faisant frissonner l’échue dans une surcharge de sensations érotiques. J’avais souvent observé Mélanie se faire baiser par les étalons noirs du Cercle et, comme lorsque j’avais assisté à la première fois de Nanda avec ses deux clients africains, cela m’avait profondément blessé, comme si je sentais qu’elle et moi devions former un couple. Je pouvais littéralement sentir mon cœur se déchirer un peu à chaque fois que je la regardais, superbe blonde inaccessible, qui passait à côté de moi pour pouvoir flirter et finalement s’allonger avec un ou plusieurs des étalons du Cercle. Nanda savait qu’elle me faisait mal, que je lui obéissais au doigt et à l’œil, que j’étais son petit chiot. Mélanie semblait juste inconsciente du fait qu’elle était incroyablement sexy et de tout ce que j’éprouvais pour elle. Elle était supposée être une lesbienne forcenée, mais pas autant que le pensait sa maitresse. Mélanie aimait la bite et ça se voyait quand je commençais à glisser en elle, gémissant à mon oreille en restant serrée contre mon corps pendant que je la baisais.

"Oui bébé, oui ! Oh! Oui putain ! J’adore ta queue de soumise ! Putain tu es vraiment bonne pour une soumise…! J’aime ta queue, Kriss! Je l’aime tellement !" couina Mélanie pendant que je m’écrasais contre sa chatte étroite et lisse.

"J’aime aussi tellement te baiser, Mélanie ! Je ne peux pas croire que nous ne l’ayons pas fait avant !" ai-je gémi en réponse aux paroles surprenantes de la blonde.

Nous nous embrassions avec nos bras l’un autour de l’autre pendant que je montais mon érection dans et hors du trou de Mélanie, un moment d’union merveilleux. Nous étions si proches maintenant que je ne pouvais pas croire que ça allait finir, mes testicules bouillonnaient de sperme et je ne pouvais absolument pas résister à l’orgasme qui traversait mon corps. Je poussai un cri étouffé et pompais fort avec mes reins pendant que le sperme chaud vomissait de ma queue pour remplir le ventre de Mélanie. Je me sentais comme si j’avais conquis le monde.

Pourtant, maintenant qu’elle m’avait laissé entrer en elle, au lieu d’essayer de la posséder encore et encore, d’établir une relation normale en tant que son petit ami officiel, mon entrainement et mon éducation aux règles du Cercle m’ont fait faire ce que la plupart des gens penseraient être une bêtise. Si elle était intéressée par moi comme je l’espérais, je devais laisser Mélanie assumer la position dominante. Elle serait la bienvenue pour me dominer de la manière qu’elle voudrait et mon abandon ultime et total envers elle était que je devrais l’aider à trouver de nouveaux étalons noirs, avec lesquels s’accoupler pour faire rejaillir la puissance du Cercle. C’était ma vie et mon rôle, ma position attitrée dans le Cercle, et ce style de vie me convenait à cent pour cent.

J’étais devenu un soumis naturel, je ne pouvais même plus penser à renoncer à mon allégeance à ce style de vie et à ma famille, qui m’avait une chatte assez en récompense. Je ne saurais jamais si Mélanie avait reçu l’ordre de me permettre de la baiser ou si elle était réellement attirée par moi, mais peu importait en fait la raison pour laquelle elle me laissait la posséder ou la servir, je me réjouissais de chaque instant avec elle.

Nous nous sommes retrouvés en bas dans ma chambre, Mélanie et moi semblions vraiment avoir une connexion intime. Nos conversations étaient toujours faciles et c’est probablement ce qui a motivé notre attirance mutuelle. J’étais allongé sur elle, mon pénis flaccide se retirant de son vagin qui était recouvert généreusement de mon sperme puisque Mélanie m’avait permis de baiser avec elle une autre fois. J’étais épuisé physiquement maintenant, mais l’excitation me parcourait encore pendant que je l’embrassais et massais l’un de ses seins avec mes doigts.

"Je peux rester ici avec toi ce soir ?" m’a demandé Mélanie quand je me suis retournée et que je l’ai laissée se blottir contre moi sur le lit.

"Bien sûr. Est-ce que Nathalye sera d’accord que tu…" ai-je commencé avant que ma superbe amante blonde ne m’interrompe doucement.

"Nous sommes peut-être des amantes lesbiennes elle et moi, mais nous apprécions toutes les deux une bonne queue de temps en temps. Ma maitresse a choisi de s’occuper d’un des dernières importations de maitresse Amber en provenance directe d’Afrique. Et moi je t’ai choisi toi. Je t’ai toujours eu à l’œil, même quand tu n’étais qu’au tout début de ta transformation. Tu avais l’air à la fois si mignon et si maladroit, je craquai déjà pour toi, bébé" m’a avoué Mélanie en souriant.

"Oh mon Dieu, Mélanie ! Moi aussi je t’ai remarquée dès la première fois, tu es tellement magnifique !" ai-je répondu avec un souffle court.

"Je sais, bébé, tu crois que je ne l’avais pas vu ? Tu étais si drôle à essayer de me suivre comme un chiot à chaque événement auquel nous avons assisté" rigola Mélanie hystériquement maintenant.

"Mais alors … tu faisais exprès pour me torturer ?" ai-je dis en rigolant aussi maintenant.

"C’est ce que je suis censé faire en tant que dominante sur toi, idiote. C’est toi qui dois me courir après et te sentir jalouse quand tu me vois partir avec l’un des étalons à grosse queue noire. Je t’ai vu tellement contrarié quand suis parti avec Quentin lors de notre dernière soirée ! J’ai vu à quel point ça t’avait blessé, et je crois que c’est là que j’ai craqué pour toi, Kriss. Donc en fait, tu m’appartiens aussi maintenant… ou en tout cas, je devrais dire que je te partage avec Nanda" déclara Mélanie en évoquant mon dévouement et mon engouement pour Nanda, mais elle avait raison, ça m’avait fait très mal de la regarder avec Quentin. Je savais ce qu’ils avaient fait mais je devais l’entendre de sa bouche.

"Est-ce qu’il t’a baisé ce soir-là ?" ai-je demandé timidement.

"Et comment qu’il m’a baisée, idiote. Ce mec sait vraiment se servir de sa queue… J’ai parlé de lui à Nathalye la nuit dernière alors que nous étions au lit, et maintenant elle doit avoir ses jambes magnifiques enveloppées autour de lui, à pomper chaque goutte de crème de ses grosses balles. Mais tu comprends bien, Kriss, te faire mal pour te soumettre fait partie du jeu, cela ne veut pas dire que je t’aime moins" me rassura Mélanie en se penchant pour m’embrasser.

J’aurais pu me venger d’elle en lui dévoilant ma propre expérience secrète avec Quentin, et la façon dont je l’avais fait me sucer, mais je lui avais promis que sa pipe de première classe resterait entre nous et qu’il pouvait me faire confiance à c sujet. J’ai fait la tête de celui à qui ça fait mal d’apprendre à quel point il a été cocufié, et j’ai embrassé Mélanie pour la nuit.

Nous nous sommes levés tôt et avons fait ensemble une super séance de gymnastique, personne d’autre n’était encore debout et j’ai pu avoir pour moi tout seul la forme athlétique la plus parfaite défiler devant mes yeux, à soulever des poids ou à utiliser les différentes machines disponibles dans notre salle de sport. Le corps de Mélanie était parfait, aussi incroyable à regarder que Nanda.

Nous nous sommes douchés ensemble, nous nous sommes habillés et nous sommes remontés rejoindre le reste des familles qui se réveillaient petit à petit de l’orgie de la nuit passée. Les cinq jours d’abstinence jusqu’au week-end de l’élection allaient être vraiment rudes maintenant que j’étais presque officiellement la soumise attitrée de Mélanie et que je mourrais d’envie d’être nu avec elle en permanence pour satisfaire toutes nos envies communes, mais je savais aussi que je respecterai cette règle du Cercle, comme toutes les autres.

J’ai vu que Pamela avait passé la nuit avec Tiphaine et l’un des étalons, trois corps encore à moitié emmêlés à travers le lit de Pamela, les jambes de Madame Tiphaine toujours enfermées dans une paire de bas en résille. Dans un des canapés du salon, j’ai souri en voyant Bianca endormie, son bras posé tendrement autour du torse musclé de Prince. L’étalon royal de Béatrice avait prêté allégeance depuis quelques jours à ma maitresse, et il était une des attractions préférées de notre clan désormais, mais à voir la queue de Bianca encore posée à l’entrée de son cul et au sourire sur son visage endormi, il était clair qu’il acceptait désormais ouvertement les plaisirs versatiles.

C’était le début de la dernière ligne droite avant le vote, mais nous savions tous désormais que le camp de Liliane allait l’emporter sur celui de la Tulipe Bleue, et que de belles années s’annonçaient pour moi et notre famille.

 

FIN

 

© Allanah AVLUVA – juin 2019

 

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Initiée à des jeux érotiques de plus en plus pervers, Marion se fera entrainer à une soumission volontaire dans des ébats de plus en plus humiliants, découvrant une facette d'elle-même qu'elle ne connaissait pas mais qui lui ouvrira des possibilités infinies.

Et lorsque Thallya rencontrera son mari Thibault, celui-ci ne sera pas le dernier à apprécier la transformation de sa femme en jouet soumis opérée par la dominatrice transsexuelle.

 

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