Le Cercle (French Edition)
Chapitre Quatre : une nouvelle recrue
Chapitre Quatre : une nouvelle
recrue
À notre retour, Pamela et moi commencé une séance de travail ensemble, et je ne pouvais pas contenir ma curiosité, j’avais un million de questions à poser à la belle transsexuelle dont le corps nu était déjà couvert de sueur.
"Alors, qui était cet homme noir que tu as laissé te baiser la bouche comme ça ?!"
Pamela m’a souri alors qu’elle en terminant avec une position de yoga. En dépit de sa carrure plutôt athlétique, la superbe blonde faisait principalement des exercices d’étirement et de yoga plutôt que de soulever des poids pour garder sa forme. Liliane avait mis au point ce régime de yoga intensif pour nous et les autres soumises qu’elle avait entraînées au fil des ans, perfectionnant au fur et à mesure les figures imposées pour que cette activité physique quotidienne contribue à féminiser au maximum le corps d’un homme.
"Ma puce, tu as assisté à un des rassemblements les plus importants de l’histoire du Cercle, et ta première question est de savoir qui j’ai sucé dans la cuisine ?" se moqua Pamela.
"Je sais, je suis désolé, mais le sexe était tellement… époustouflant ! J’ai été assez surpris de voir quelqu’un d’aussi dominant que toi te mettre à genoux aussi vite sans protester" ai-je répondu.
"Arnold est juste un étalon noir assez chaud qui aime se faire sucer par quelques qui a un pénis. Et ne te laisse pas tromper par mon physique et mon désir constant de te baiser, bébé. Je suis une soumise blanche comme toi et, en tant que telle, j’appartiens au Cercle" m’a dit Pamela.
"Ok…" ai-je insisté sans être encore totalement convaincu. "Visiblement, il a aimé ta technique mais je suis confus… Arnold aime vraiment se faire sucer par les soumises ?"
"Kriss, ma puce, il n’y a pas que les soumises qui sont bisexuelles. Dans le Cercle, tous les hommes noirs doivent aussi l’être, et la plupart des étalons prennent un grand plaisir à sodomiser de magnifiques jeunes hommes blancs et féminisés, ils aiment ça au moins autant que de coucher avec les belles Maitresses. Arnold m’aime bien, et tu sais qu’au sein du Cercle, quand un étalon demande, une soumise obéit."
Pamela était passée à une nouvelle pose et avait grogné la dernière partie de son commentaire.
Nous avons continué à exercer nos corps nus en sueur. Être nu était une obligation, et quand Liliane était avec nous, elle aimait admirer nos corps, nous regarder alors que nous nous absorbions dans des positions de plus en plus compliquées. Pour elle, nous étions ses créations, comme des œuvres d’art qu’elle avait façonnées à partir de ses propres servantes sexuelles. De nombreuses séances d’entraînement aboutissaient à nous trois nous baisant sauvagement, l’un d’entre nous empalant le cul ferme et serré de notre Maitresse pendant que l’autre se plantait dans sa chatte soyeuse, Liliane nous utilisant jusqu’à ce qu’elle ait terminé de jouir.
Nos séances de travail comprenaient également des matches de lutte entre moi et Pamela, ces matchs entre soumises étant une des nombreuses formes de divertissement appréciées par les Maitresses. Ces combats étaient en fait des concours pour déterminer qui était sexuellement le plus dominant. Les soumises s’affrontaient entre elles, tout comme les étalons au sein de leurs familles respectives. Pamela avait remporté de nombreux championnats parmi les soumises, et j’avais entendu dire que Marcus avait été au sommet de la division des étalons noirs. Il y avait ensuite des tournois organisés par le Cercle, où les champions des familles s’affrontaient.
C’était très érotique et très sexuel, avec les participants qui se battaient nus, le corps complètement huilé à plusieurs reprises. J’avais assisté à l’un des tournois de soumises que Pamela avait facilement remporté, mais on m’a dit que c’était parce que sa principale rivale, Isabelle, n’avait pas pu être présente. Pour la soumise victorieuse, le prix était le corps du perdant. J’ai regardé Pamela emmener une rousse nommée Emma au milieu du tapis de lutte et, devant plus de cinquante spectateurs, lui faire sucer sa bite et finalement chevaucher la beauté à la peau pâle et la baiser assez violemment, la pilonnant alors qu’elle était accroupie au sol. Tout le tournoi a été une expérience incroyable et même si je n’allais probablement jamais atteindre le sommet de la hiérarchie, je savais que je pouvais être compétitif, surtout si Pamela m’entrainait.
Nous nous sommes massés d’huile puis nous nous sommes affrontés sur un tapis qui était d’un côté de la salle de gym. Il semblait incongru pour nous, qui devions avant tout travailler à nous féminiser, de nous livrer à ce genre de combat si virils, mais tout le but de l’exercice était la dominance sexuelle et la soumission. La seule récompense de la gagnante était de se faire sucer. La perdante n’avait pas le temps de se plaindre ou de se reposer qu’elle se retrouvait en train de lécher l’anus du vainqueur, avant de se coucher sur le tapis et devenir une trainée qui se faisait baiser devant tout le monde. Pamela m’a appris le meilleur moyen de dominer un adversaire avec un nombre incalculable de techniques. Elle semblait disposer d’un nombre infini de manœuvres à utiliser contre n’importe quel adversaire. Ajoutez à cela sa force, sa rapidité et son agilité étonnantes, et la plupart de nos séances d’entraînement de lutte se terminaient avec moi sur mon dos et la queue de Pamela dans le rectum, ce que j’appréciais en général beaucoup, sauf lorsqu’elle se montrait particulièrement virulente lorsque j’avais perdu trop rapidement d’après elle.
"Utilise tes jambes ! C’est ça ! Tu vois comment ça met ton adversaire au sol ? Maintenant, place-toi derrière moi et lève les bras au ciel, comme ça, et tu peux me faire tout ce que tu veux à partir de maintenant. C’est le principal moyen de contrôler un adversaire. À partir de là, tu peux gagner des points en utilisant ta bouche sur leur bouche ou sur leurs mamelons, tu vois ? "
Pamela me montrait une de ses manœuvres préférées, utilisant ses jambes pour contrôler un adversaire, puis gagner des points en effectuant l’un des divers actes sexuels sur l’adversaire qui aurait pour effet de montrer sa domination sur l’autre lutteur.
La stratégie de lutte de la transsexuelle blonde consistait toujours à entourer ses jambes autour de son adversaire et à la contrôler à partir de là. Aujourd’hui, elle me montrait que même si j’étais sur le dos et que mon adversaire était au-dessus de moi et semblait me dominer, tant que mes jambes étaient enveloppées autour d’elle, je pouvais garder le contrôle. Elle me l’a prouvé en me montrant plusieurs façons de passer du dessous vers le dessus, et de gagner ensuite le match, tout ça juste avec le jeu de jambe adapté.
Le problème, c’était que chaque séance d’entrainement devait obligatoirement se terminer par un match en conditions réelles, et que quand j’affrontais Pamela, j’avais l’impression de lutter contre une tornade. Pamela était une si grande athlète et avait tellement d’expérience que j’étais totalement surpassé. Encore une fois nous nous sommes affrontés ce jour-là, et elle m’a permis de porter le premier coup pour me laisser un petit avantage. J’ai essayé d’aller chercher ses jambes mais je n’ai pu en attraper mais si huilée qu’elle a rapidement glissé de mon emprise. Pamela se retourna dans mon dos et, de derrière, enroula ses bras et ses jambes autour de moi. Comme elle le faisait souvent, Pamela m’a rappelé que des mouvements de lutte normaux, tels que se battre pour les jambes d’un adversaire, fonctionnaient rarement, voire jamais, contre un corps gras et glissant. Mon erreur allait me coûter cher.
J’ai senti les jambes musclées s’enrouler autour de mon torse, limitant ma capacité à respirer. C’était l’un des grands avantages de l’enveloppe des jambes et le fait que je devais maintenant porter le poids de Pamela sur mon dos. J’essayai de me dégager en passant par en dessous et en poussant Pamela par-dessus ma tête mais la blonde réagit bien en se retournant de manière à ce qu’elle soit sur le dos face à moi et m’enveloppa rapidement dans un mouvement appelé ciseaux de bulldog dans le jargon du Cercle. Ses jambes s’enroulèrent autour de ma tête et de l’un de mes bras, mon visage était coincé entre ses jambes et se trouvait droit en face de l’entrejambe de Pamela, et donc aussi de sa queue puisque nous étions nus. La transsexuelle blonde semblait sentir la soumission un peu comme un grand requin blanc pouvait sentir le sang dans l’eau, et sa bite se mit à gonfler devant moi en devinant que je n’allais pas réussir à m’échapper.
"Allez, bébé, prends ma queue, mets-la dans ta bouche. Donne-moi des points, petite salope !" ai-je entendu Pamela aboyer, le son de ses paroles me parvenant de façon étouffé par le sceau serré de ses cuisses autour de ma tête.
Contrairement aux autres séances précédentes, cette fois j’ai décidé de ne pas céder. J’étais devenu beaucoup plus compétiteur, et Pamela avait même fait remarquer à Liliane que si je devais participer un jour à un tournoi, elle s’attendrait à ce que je sois l’un des meilleurs lutteurs. Pourtant, même en côtoyant meilleurs, j’étais toujours loin d’atteindre le niveau de Pamela. J’arrivais à la retenir plus longtemps qu’au début, mais au final, c’était comme si on prolongeait le voyage du Titanic, je pouvais faire jouer à la défense et essayer de lui échapper un temps, je finissais toujours par sombrer. Pour Pamela, cela semblait être un jeu du chat et de la souris, où elle était le chat beaucoup plus rapide, plus fort et plus intelligent, qui savait qu’elle croquerait la souris.
Nous nous faisions face, chacun essayant de gagner un avantage quand, dans un mouvement fluide, elle me libéra de son emprise mais avant que je puisse réagir, elle était déjà revenue à nouveau derrière moi, je pouvais sentir ses jambes s’entrelacer avec les miennes puis me submerger largement. Elle m’a fait basculer sur le dos de manière à ce que je sois face à elle avec le dos sur le tapis. Je me suis battu pour m’éloigner, mais cette fois, elle m’avait coincé les bras au-dessus de la tête et je l’ai soudainement sentie contre mon sphincter. Je ne pouvais pas fermer les jambes puisqu’elle était entre mes cuisses, j’étais dans une position très précaire.
Je ne sais pas comment elle l’a fait mais elle sa queue était encore plus dure maintenant, comme si elle s’excitait de me voir lutter pour refuser ma soumission, et je sentis qu’elle pressait son gland dans mon anus. Je me suis battu avec force pour m’échapper, mais elle m’a maitrisé facilement pour m’enfiler sa verge avec un sourire narquois. D’abord, le somment de sa queue, puis la moitié de son arbre, tout a glissé en moi, épais et huilé. Dans le Cercle, la lutte était considérée comme un spectacle, et le vainqueur avait le droit de baiser son adversaire vaincu de la façon dont elle le souhaitait, tant que c’était devant les spectateurs. Dans la pratique avec Pamela, ce n’était pas différent et c’était généralement un acte violent. Elle a commencé à pousser son chibre tout en me maintenant en place, me tenant les deux mains au-dessus de la tête alors que ses yeux plongeaient dans les miens.
"Le match est perdu, bébé, alors maintenant détends-toi et écarte tes jambes."
La transsexuelle blonde nous a ensuite fait rouler sur le tapis pour qu’elle soit en plein contrôle, glissant toute sa queue à l’intérieur de mon conduit anal, bougeant d’abord lentement pour bien sentir ma profondeur et coller son bassin au mien, avant de se mettre à bouger ses reins à plusieurs reprises pour prendre de l’élan et du rythme, et finalement elle a vraiment commencé à marteler le cul. Je la sentais sur moi, lourde, forte et puissante, et comme à chaque fois qu’elle me battait dans un match de lutte, elle me le faisait payer de façon sensuelle et presque douloureuse, m’infligeant mes plus belles saillies rectales. Sa sueur coulait sur moi, avec ses bras étroitement enroulés autour de moi, son corps lisse contre le mien, son souffle chaud sur mon cou et sa queue qui claquait et déferlait en moi.
Les grognements d’effort de Pamela se mêlèrent à mes soupirs et à mes gémissements pour créer une symphonie de sexe torride. Le crescendo de son corps qui se giflait contre le mien montant rapidement, sa respiration haletante, son sourire de plus en plus large. Je me suis fait baiser plus fort que jamais de lui avoir résisté aussi longtemps, et tout ce que je pouvais faire était de me cambrer pour l’accueillir du mieux possible et de la laisser me dévaster la rondelle comme elle avait envie, savourant secrètement de voire cette beauté virile aussi excitée de me posséder. J’avais perdu contre le meilleur lutteur dans les rangs des soumises du Club, j’étais déçu d’avoir perdu, mais la punition n’était pas si grave, j’avais appris à aimer encaisser une vraie sodomie bien brutale délivrée par Pamela, et sa récompense était aussi un peu la mienne.
Pamela m’a forcée à descendre puis elle m’a roulée sur le côté pour me prendre en cuiller, poursuivant notre accouplement dans lequel je lui servais d’orifice consentant. Je lui facilitai l’accès à mon trou étroit en levant ma jambe, genou plié pour qu’elle puisse m’embrocher en m’attirant sauvagement par la hanche, ses doigts féroces imprimant leur marque dans ma peau si soignée. Très vite, j’ai senti le corps de Pamela se raidir derrière moi et elle a gémi fort alors que sa queue explosait au plus profond de mon rectum. Je poussai un cri sauvage moi aussi lorsque le membre dur s’épaissit durant quelques secondes où son éjaculation montait à travers sa queue, me dilatant de quelques millimètres supplémentaires avant l’épuisement de son foutre. La belle transsexuelle blonde a poussé le reste de sa semence en moi, sa queue plantée profondément dans mes entrailles, en venant m’enlacer doucement, son menton posé sur mon épaule, sa poitrine fabuleuse plaquée dans mon dos que je se sentais se soulever sous sa respiration saccadée. Elle posa ses lèvres dans mon le cou et quand je me tordis pour me retourner, elle sortit sa langue et la glissa dans ma bouche et nous nous sommes embrassés avec passion, deux corps gluants d’huile, de sueur et de sperme, enlacés sur le tapis de lutte.
"Et bien tu t’améliores, ma chérie. Tu m’as mis la pression aujourd’hui" me complimenta Pamela d’un murmure dans mon oreille en expulsant l’air hors de ses poumons.
"La pression ? La seule chose qui a eu la pression, c’est mon cul quand tu as glissé ta grande queue en moi" ai-je dit en bougeant doucement, laissant sortir son pénis flaccide hors de mon cul.
"D’accord, tu peux faire celle qui ne me croit pas, mais tu progresses vraiment ma puce."
Pamela était courbée en deux, ses mains sur ses genoux, respirant toujours fort et en la regardant, je compris qu’elle était vraiment épuisée et qu’elle avait peut-être raison, je commençais à la pousser dans ses limites.
"Dans des circonstances normales, nous passerions un peu plus de temps sur votre transformation, ce qui en ferait une transition plus naturelle, mais nous n’avons tout simplement pas le temps. Tu dois rester sur tes gardes au cours des prochaines semaines, et puis surtout lors de la prochaine réunion du Cercle. Il va y avoir des changements, et des choses inhabituelles qui vont se passer si nous devons affronter la Tulipe Bleue. Mais rassure-toi, si ti continues à être une bonne élève comme tu a toujours été, tout ira bien, bébé."
"Bien sûr. Tu sais que je fais de mon mieux pour ça" ai-je dit en jetant un regard confus et surpris vers Pamela.
Pourquoi est-ce qu’elle me disait ça ? J’appréciais de plus en plus de faire partie du Cercle, ce nouveau tournant incroyable qu’avait pris ma vie, mais de temps en temps, quelque chose semblait arriver pour tout compliquer. J’étais certain que cette conversation faisait allusion à l’une de ces choses que je ne comprenais pas.
***
Cela faisait quelques jours depuis la réunion chez Mme Agatha et je commençais à être curieuse de savoir quels changements étaient encore à venir. Je nettoyais les meubles dans l’immense salon lorsque Pamela entra dans la pièce. Comme à notre habitude, nous portions des uniformes identiques, aujourd’hui, la jupe en satin bleu saphir, le chemisier blanc et les escarpins à talons hauts bleus assortis ainsi que des bas à la mode. Pamela est venue m’aider pour participer au nettoyage. Elle était peut-être la soumise dominante de la maison, mais c’était une grande maison et il fallait absolument deux personnes pour la garder aussi bien rangée que Liliane l’avait demandée, et elle ne pouvait pas échapper aux tâches ménagères.
"Vous travaillez dur toutes les deux, peut-être assez pour déguster un barbecue toutes nues près de la piscine ce soir. Cela fait un moment que vous ne vous êtes pas huilées et que vous ne m’avez pas fait glisser entre vos deux corps lisses" annonça Liliane qui était entrée sans bruit dans le salon vêtue d’une magnifique robe bleu marine.
Avant de pouvoir sauter sur l’occasion de dire oui à l’un des petits barbecues à la piscine de Liliane et à un ménage à trois, la sonnerie retentit à la porte. Je suis allé ouvrir, et j’ai reconnu la jeune femme aux cheveux blonds qui s’était disputée avec Liliane lors du cocktail de Madame Maria il y a quelques mois. Peut-être que j’avais été aveuglé par Liliane ce jour-là, mais cette femme était belle, beaucoup plus belle que je ne m’en souvenais. Elle avait de beaux cheveux blonds et raides qui coulaient le long de ses épaules, des yeux bleus perçants et des pommettes saillantes. Tout ce que je pouvais faire était de regarder ses yeux écarquillés pendant un moment sans savoir quoi lui dire, oubliant durant quelques secondes toute mon éducation de bonne soubrette.
"Je suis Nanda. Je suis ici pour voir Liliane" a-t-elle dit au bout d’un instant alors que je restai désespérément silencieux devant elle.
J’ai dû me dégager comme un idiot pour laisser passer la magnifique blonde. Je me tenais là comme une biche dans éblouie devant les phares d’un camion. Elle m’a jeté un regard étrange en passant devant moi, tout ce que je pouvais faire pour réagir a été un rapide hochement de tête vers elle. Je me suis retourné et je suis rentré dans le manoir. J’étais en train de m’habituer à me présenter aux invités de ma Maitresse el leur expliquant que j’étais un jeune homme habillé en femme, surtout parce que beaucoup m’avaient dit à quel point j’étais parvenue à une féminisation presque parfaite, mais pour une raison quelconque, je ne voulais pas que cette femme éblouissante connaisse mon identité en tant que soumise dominée.
"Nanda… Une dame appelée Nanda est là pour toi…" ai-je dit à Liliane qui attendait dans le salon.
Je vis le visage de Liliane s’éclairer d’un sourire mauvais, et elle échanger un regard de connivence avec Pamela. Elles semblaient communiquer sur une sorte de plan subtil que personne d’autre qu’elles ne pouvait connaitre. Comme je le faisais souvent, j’attendais que Liliane s’éloigne, puis je demandais à Pamela ce qui se passait, et cette fois, la transsexuelle blonde me lança un regard drôlement sérieux.
"Tu te souviens quand je t’ai dit d’être une bonne élève ? Eh bien, c’est un de ces moments, d’accord ? Tu me laisses faire avec Liliane, tu ne t’en mêles pas, tu ne te fais pas remarquer. Et si on te demande d’intervenir, aucune fantaisie : tu obéis strictement à Liliane" me dit Pamela juste au moment où Liliane rentrait dans la pièce accompagnée près par Nanda.
"Pouvons-nous avoir une assiette de fruits de la cuisine pour Nanda ?" demanda Liliane alors que leurs deux paires de talons hauts et sexy s’enfonçaient sur le sol en marbre, nous faisant comprendre que nous devions les laisser seules immédiatement.
"Qu’est-ce que tu as fait à Rodolphe !?" hurla presque Nanda alors qu’elle marchait à côté de Liliane.
"Quoi ? Mais rien que je sache. Quelque chose lui est arrivé ?" demanda Liliane dans une très mauvaise tentative de se montrer surprise.
"Tu sais très bien ce que je veux dire ! La semaine dernière, j’ai passé un marché avec lui pour un montant de près de deux cent mille euros. Et ce matin, il retire son offre pour acquérir les œuvres de mon client et comme par hasard, j’apprends qu’il vient de t’acheter plusieurs tableaux et pièces rares pour un montant du même ordre !" dit Nanda, la voix enrouée par la colère.
"Ecoute Nanda, je suis désolée si tu as perdu un contrat avec Rodolphe, mais il ne m’a jamais mentionné qu’il avait fait des affaires avec toi. D’ailleurs, est-ce vraiment important ?" dit Liliane d’un ton condescendant. "Rodolphe a tellement d’argent que tu sais très bien que, s’il l’avait voulu, il aurait pu dépenser cette somme chez nous deux sans même donner un coup d’ongle dans sa fortune. Deuxièmement, tu es ridicule de venir te plaindre ici, nous sommes des concurrentes toutes les deux, c’est mon travail de venir te piquer tes clients" répliqua notre Madame devant son invitée sidérée par autant de mauvaise foi.
J’étais rentré dans la cuisine quand j’avais entendu Liliane suggérer une assiette de fruits, et lorsque je revins avec un bol de pommes coupées en rondelles, de poires et de fraises, j’ai eu l’impression de revivre exactement le même incident entre les deux femmes que ce que j’avais vu lors du cocktail la première fois que j’avais vu Liliane. Pamela se tenait sur le côté un peu en rentrait, les mains derrière le dos, et je la sentais très tendue, sur le qui-vive. Le sujet de dispute entre Nanda et ma Maitresse était le même que la dernières, le fait que leurs activités semblaient incompatibles, et que Liliane frôlait les limites des règles. Je posai le bol et les deux assiettes sur la table basse puis passai sur le côté avec Pamela.
Je ne pouvais m’empêcher de regarder avec insistance Nanda et sa beauté blonde alors que je m’éloignais. Je l’avais déjà vue à la fête, puis à la porte d’entrée et maintenant pour la troisième fois, et j’avais l’impression bizarre qu’elle était de plus en plus belle à chaque fois que je la regardais, peut-être à cause de cette colère bouillonnante qui l’animait. Sa tenue était impeccablement ajustée et collée à son corps, moulant son corps superbe de façon extrêmement sexy sans toucher cependant à la vulgarité. Sa jupe descendit juste au-dessus de ses genoux, et ses cheveux s’écoulaient gracieusement autour de son visage jusqu’à ses épaules, séparés au milieu par une raie parfaite.
"Bon sang, Liliane, tu prends uniquement des femmes de l’équipe olympique de natation en tant que domestiques ?" fit soudain Nanda en jetant un coup d’œil de côté à Pamela, laissant un peu de légèreté faire retomber la tension dans son tête-à-tête avec Liliane.
"Eh bien non, mais je garderai ton idée à l’esprit pour mes futures embauches" dit Liliane en lui souriant, sachant que ce genre de remarque montrait que Nanda était en train de baisser la garde.
"Liliane, je ne peux pas continuer comme ça ! Tu… j’ai l’impression que sur chaque affaire que je vais conclure, tu t’immisces au dernier moment pour me piquer mon client ! J’ai gagné quelques fois, mais j’ai perdu trop souvent ces derniers temps, ça en devient ridicule. Liliane, mes dix derniers clients, tu me les as pris. Ma galerie … la galerie de mon père, Liliane, tout est en train de s’effondrer ! Les affaires ne vont pas bien du tout ! J’ai … j’ai besoin de savoir ce que tu veux de moi, Liliane… qu’est-ce que tu veux pour mes laisser tranquille, moi et mes clients… S’il te plaît Liliane, je t’en supplie, dis-moi ce que je dois faire…" termina Nanda, sa colère évanouie pour devenir une défaite, presque en sanglot devant notre Maitresse.
"Tu sais ce que je veux, Nanda, ne soit pas naïve. Et si tu es venue chez moi, pour me supplier, c’est parce que tu veux te soumettre. Alors, Nanda, et-tu prête à le dire ?" dit Liliane en fixant la superbe blonde déconfite.
"Oh mon Dieu, Liliane ! Tu es impitoyable ! Tu… tu m’as piégée… je suis au bord du mur, ma galerie va couler, et maintenant tu me veux à genoux…" dit Nanda alors que des larmes coulaient sur ses joues.
"Nanda, laisse-moi t’aider. Pour que je puisse t’aider, j’ai besoin d’entendre les mots sortir de ta bouche…" exigea Liliane, impassible devant l’effondrement émotionnel de l’autre femme.
"Tu m’as battue Liliane, je le reconnais. Si tu me laisses mener mes affaires, je… j’accepte de me mettre à ton service…" dit Nanda en baissant les yeux.
"C’est très bien dit, Nanda, une merveilleuse capitulation. Maintenant, puisque tout est clair entre nous, pourquoi ne pas descendre dans ma salle spéciale et avoir une soumission plus formelle de ta part ?" suggéra Liliane en passa son bras autour de l’épaule de la jeune blonde pour la conduire vers l’escalier.
"Je… je ne veux rien signer pour l’instant… tout ce qui touche à la galerie… je dois en parler à mon père…" bredouilla Nanda en s’arrêtant momentanément, ne comprenant pas encore que c’était loin d’être une réunion de travail à laquelle ma maitresse était en train de la mener.
"Oh non, je ne veux pas que tu fasses quelque chose que tu regrettes en prenant une décision prématurée concernant la galerie. Mais nous devons négocier un peu pour que tu comprennes bien en quoi consiste ta soumission, n’est-ce pas ?" dit Liliane en prenant la magnifique blonde par la main.
Les deux femmes descendirent les escaliers, Liliane continuant à utiliser un ton apaisant avec Nanda, lui disant qu’elle s’était bien battue et qu’elle devrait être fière de la façon dont elle avait géré ses moments si difficiles. Pendant ce temps, Nanda semblait avoir accepté son destin. Pour des raisons que je n’avais pas encore comprises, Liliane avait réussi à Nanda à chaque fois qu’elle voulait conclure une vente des œuvres de sa galerie. De toute évidence, Liliane avait développé un avantage sur la jeune blonde qui semblait néanmoins être une femme très motivée et déterminée, pas vraiment du genre à céder facilement même à une manipulatrice chevronnée comme ma Maitresse.
"Nettoie le plateau et retrouve-nous en bas" m’ordonna Pamela alors qu’elle marchait à distance derrière Liliane et sa superbe invitée encore ignorante de ce qui l’attendait.
J’ai ramassé les assiettes et les ai remises dans la cuisine puis, malgré la demande de Pamela de les rejoindre, je suis resté un moment dans la cuisine à réfléchir. Pamela n’a même pas eu besoin de préciser où elles seraient en bas mais je savais que c’était la pièce spéciale, ce cachot dans lequel j’avais moi-même été brisée, et je savais ce qui allait se passer là-bas pour Nanda. Je ne savais tout simplement pas si j’allais avoir le courage de regarder cette femme traverser ce que j’avais subi quelques mois auparavant. Même si je ne regrettai rien, ces moments difficiles étaient restés gravés dans ma mémoire. Puis je me suis souvenu que j’avais déjà fait ce que Nanda allait faire bientôt : se rendre et accepter la suprématie de Liliane dans sa vie. J’appartenais maintenant à ma Maitresse et peu importe ce qu’elle avait en réserve pour la blonde sexy, j’allais en faire partie.
Quand je suis arrivé en bas des escaliers et que je me suis précipité dans le couloir, j’ai pu entendre Nanda s’écrier : "Mais qu’est-ce que c’est que cet endroit !?"
Je suis arrivé au cachot juste à temps pour voir Liliane sourire à sa proie. "C’est ma salle de négociation, Nanda."
"Qu’est-ce que… qu’est-ce que ça veut dire ? Quel genre de… négociations… ?" bredouilla Nanda incrédule en détaillent les équipements disposés autour du donjon, et dont l’utilité était sans équivoque.
"Je vais avoir besoin que tu enlèves ta superbe tenue, Nanda. Ça m’a l’air d’être taillé sur mesure pour ton physique de rêve, je détesterais devoir la déchirer… " commença Liliane.
"Je…Liliane… j’ai accepté de… de te donner ma galerie… je n’ai rien d’autre à te donner…" balbutia Nanda d’une voix paniquée.
"Bien sûr que si, tu as autre chose à me donner, Nanda, et c’est de ça que nous allons discuter. Ta galerie ne m’intéresse pas, bébé, pas autant que ton corps, et tu sais que c’est ce que je veux. Tu n’es pas naïve, tu entends les rumeurs depuis que tu es jeune, et il est temps que tu fasses plus ample connaissance avec le Cercle, ma chérie. Enlève ta robe et confie tes magnifiques escarpins à ma servante Kriss" ordonna Liliane.
Nanda semblait tétanisée et s’était remise à sangloter maintenant qu’elle comprenait sa situation et les exigences réelles de notre Maitresse. "S’il te plaît Liliane ! Ne me fais pas de mal…"
"Chérie, je ne te ferais jamais de mal, au contraire. Je pense que tu es une jeune femme merveilleusement belle, et je veux que tu deviennes pour moi bien plus qu’une concurrente que j’ai vaincue. Je te veux dans ma famille en tant que nouvelle soumise. Tu dois comprendre que c’est un honneur d’être choisie pour faire partie d’une famille du Cercle. Tu ne subiras que les souffrances que tu décideras, et tout ce que tu endureras aujourd’hui ne sera rien comparé à tous les orgasmes qui t’attendent dans ma famille" expliqua Liliane à la superbe blonde.
Malgré le fait que Liliane venait de lui avouer son plan, Nanda est restée docile devant ma sublime Maitresse blonde, et je commençais à sentir le sang qui essayait de pénétrer dans mon pénis devant l’affrontement entre ces deux femmes superbes même si pour la première fois depuis bien longtemps, je trouvais en Nanda une beauté supérieure à celle de Liliane dans sa fraicheur et sa perfection au milieu de ses larmes. Mon érection était pour le moins inconfortable, mais je ne pouvais pas quitter des yeux le beau corps de l’invitée blonde qui allait bientôt se faire briser, et même avec ses vêtements, je pouvais voir que ses seins étaient petits mais très galbés et fermes, en parfaite harmonie avec son corps sculpté.
"Nanda ma chérie, il faut que tu restes bien calme, d’accord ? Nous avons beaucoup de travail à faire, et tu dois accepter de te soumettre" dit Liliane en souriant patiemment à sa conquête.
"Je…Liliane, je ne comprends pas… ! Je t’ai cédé mon entreprise, ma galerie… mais pas moi enfin !" tenta encore une fois Nanda en essayant de recouvrer ses esprits dans cet environnement déstabilisant.
"Oh, ma puce, donne-moi quelques heures et tu auras changé d’avis" sourit Liliane. "Tu vas voir, c’est un cadeau que je te fais, ma puce. Tu vas adorer garder ta galerie… et me donner ton corps et ton âme. Maintenant, c’est ta dernière chance de sauver ton beau costume avant de commencer notre séance…" lui rappela ma Maitresse.
La tension entre les deux femmes s’était intensifiée d’un seul coup, et elles s’affrontaient du regard, face à face, Nanda puisant au fond d’elle pour trouver la force de comprendre. Mais ce défi muet a donné à Pamela toute l’ouverture dont elle avait besoin, et tandis que Nanda était obnubilée par Liliane, l’amazone transsexuelle avait discrètement saisi des bracelets pour les passer en un mouvement rapide à chaque poignet de Nanda, et si les anneaux en chrome pouvaient passer pour des bijoux modernes et luxueux, ils n’en étaient pas moins en réalité des menottes épaisses dans cette pièce, avec des œillets sur lesquels des chaînes pouvaient être attachées.
"Qu’est-ce qu’elle fait ? Enlevez-moi ces choses !" protesta Nanda poussa un cri strident en tentant de se détourner de Pamela, une tentative inutile une fois que les bracelets avaient été refermés sur ses poignets.
Liliane prête main-forte à sa soumise transsexuelle pour se saisir des chaines reliées aux bracelets, et en quelques secondes, les bras de Nanda étaient tirés à travers les poulies suspendues au plafond, forçant Nanda à lever les deux bras au-dessus de la tête. Tout s’était passé si vite que même moi, en tant que spectateur, j’avais à peine eu le temps de voir Liliane et Pamela manœuvrer et j’imaginais sans mal que la superbe blonde avait été complétement désemparée face au ballet rapide et tourbillonnant de ma Maitresse et de Pamela autour d’elle.
"Mais… ! Mais qu’est-ce que tu fais Liliane !?" s’écria Nanda, son regard hésitant entre colère et appréhension.
Nanda s’anima aussitôt, faisant trembler ses chaines mais découvrant rapidement l’inutilité de ses mouvements de protestation alors les bras musclés de Pamela travaillaient rapidement pour tirer sur les poulies et faire remonter la captive à la hauteur idéale pour la soumission, en une suspension douloureuse par les poignets qu’elle ne pouvait soulager qu’en étant sur la pointe des pieds. C’était une situation que j’avais connue aussi, où l’on s’épuisait en passant sans arrêt d’une position à l’autre dès que les poignets ou les orteils ne pouvaient plus endurer leur sort, vidant peu à peu l’esprit de toute volonté et mettant les nerfs à bout.
Liliane et Pamela ont ensuite attrapé les jambes fuselées de Nanda en évitant facilement ses coups de pieds, reliant des bracelets à ses chevilles et ses chevilles à d’autres chaînes. Pendant que la jeune blonde s’époumonait en protestations puis en supplications également ignorées par elle, ma Maitresse avait saisi une paire de ciseaux qu’elle utilisa pour couper calmement le costume extrêmement coûteux de Nanda. Les ciseaux devaient être incroyablement tranchants car elle travailla rapidement, laissant rapidement Nanda impuissante, ne portant plus que sa petite culotte et ses talons hauts. J’avoue que j’ai été immédiatement fasciné par ce spectacle, Nanda offrant une vision fabuleuse, son intimité à peine couverte par sa petite culotte noire en dentelle si fine et délicate, les chaînes argentées brillantes du plafond et du sol lui faisant comme une parure de bijoux dont le cliquetis envoutant résonnait dans la pièce pendant que Pamela continuait à assembler le matériel nécessaire pour travailler à la soumission définitive de la nouvelle prise de notre Maitresse.
J’ai regardé le scénario se dérouler devant moi, je n’avais aucune expérience avec cela et je ne savais pas quoi faire. La réalité était que je n’étais qu’une jeune soumise débutante qui avait accepté d’être féminisée et d’être utilisée comme esclave par notre belle dominatrice. Pourtant, malgré mon statut au sein de la maison, je comprenais que le fait de suspendre cette belle femme blonde au plafond de notre donjon artisanal pour la briser était quelque chose de beaucoup plus important et difficile que ce que moi j’avais vécu. Transformer un jeune homme comme moi en soumise féminisée était somme toute assez naturel, mais je me demandais si Liliane avait vraiment perçu chez Nanda la même faiblesse et les mêmes penchants que chez moi. Je l’espérais réellement, désirant déjà voir cette beauté fatale devenir une Salope puis bientôt une Maitresse que je pourrais servir sans la moindre hésitation.
Liliane quitta la pièce et revint quelques minutes plus tard vêtue d’un corset noir incroyablement révélateur qui relevait ses seins et couvrait son abdomen, une tenue de dominatrice qui me coupa le souffle. Sa chatte nue était exposée et ses seins magnifiques de femme mature se balançaient librement lorsqu’elle avança dans ses escarpins noirs de presque quinze centimètres de haut, le tout avec une allure altière stupéfiante. Maitresse Liliane a d’abord marché vers Pamela pour lui murmurer quelques consignes à l’oreille avant de se diriger vers moi.
"Enlève tout sauf ta petite culotte et tes talons, mais assure-toi qu’elle puisse bien voir ta queue quand tu te mettras à bander, ma puce. Ne t’inquiète pas, et surtout, n’interviens pas sans mon ordre. Je sais exactement comment il faut agir pour le maximum d’efficacité pour elle. Crois-moi, je ne veux pas la faire souffrir inutilement, mais c’est un passage nécessaire, comme pour toi bébé, tu comprends ?" m’expliqua Liliane en passant ses doigts sur mon bras avant de m’embrasser pour me rassurer en me voyant frissonner.
"Bien sûr Maitresse Liliane" ai-je répondu docilement.
Madame Liliane a ensuite tourné son attention vers Nanda. "Maintenant, ma belle, tu vois que nous sommes toutes amies ici, Nanda. Je te montre ce que j’ai, et toi aussi, tu peux me montrer ce que tu as sans craintes. Regarde, mes soumises se sont même mises en petit culotte pour toi. Enlève-lui sa culotte" dit Liliane avec un mouvement du menton vers Pamela.
"Je… non ! Ne me touche pas !" s’effraya Nanda alors que Pamela et moi avancions vers elle et qu’elle remarqua seulement à ce moment que nos pénis se raidissaient et gonflaient si visiblement entre nos jambes et se pressaient contre la soie de nos culottes pour la déformer et en déborder. "Oh mon Dieu ! Elles… ils ont des bites !" s’écria-t-elle d’un air effaré et choquée.
"Oui, et des belles bourses bien pleines aussi" confirma Liliane avec un sourire satisfait, "ces deux-là sont mes plus belles propriétés, des soumises très féminines et pourtant bien viriles. Oui, Nanda, je possède deux des plus belles soumises du Cercle. Elles sont assez impressionnantes, n’est-ce pas ? Pamela, ici, possède un beau sexe de presque trente centimètres, et la queue de Kriss, bien que d’à peine vingt-trois centimètres, est particulièrement épaisse, ce que nous apprécions toujours toutes, n’est-ce pas ?" expliqua Liliane et passant de part et d’autre de Nanda pour venir masser le dessous de nos érections avec sa paume délicate, nous faisant bander encore plus fort avant de répéter son geste du menton vers Pamela pour enlever la culotte de Nanda.
"S’il te plaît Liliane… je … je ne supporte pas d’être exposée en public !" se récria la blonde sculpturale alors qu’elle luttait vainement contre les tentatives de Pamela d’abaisser sa culotte.
Je réalisais sans peine que les protestations de Nanda changeaient de nature, comme si une partie d’elle-même s’était déjà résignée et qu’il ne lui restait plus que quelques arguments moraux à renverser pour faire capituler son subconscient.
"Allons, Nanda, il n’y a aucune raison d’être gêné. Nous ne jugeons personne ici, alors laisse-nous voir ta chatte. Tu n’as pas encore compris que nous sommes une grande famille, tu n’es pas exposée en public, mais juste devant ta nouvelle propriétaire et ses domestiques" sourit Liliane en venant coupant les côtés de la culotte avec ses ciseaux.
Nanda regarda impuissante alors que le tissu tomba en lui frôlant ses jambes magnifiques, laissant son intimité exposée en toute impudeur, ses cuisses écartées par les chaines reliant ses chevilles sans qu’elle ait la moindre chance de lutter. J’avais vu la chatte de Liliane d’assez près pour la lécher et y insérer ma langue, et en toute honnêteté j’avais trouvé qu’elle avait de grandes lèvres et un clitoris particulièrement développé et pointu, ce que j’avais attribué, à tort ou à raison, à sa maturité et à son évidente expérience très développée en matière de sexe. Mais lorsque je posais mes yeux sur la fente de Nanda en même temps que Liliane et Pamela, je compris pourquoi elle avait poussé ce cri de protestation instinctif pour refuser d’être déshabillée intégralement.
Mes propres attributs génitaux étaient assez au-dessus de la moyenne et bien que parfois cela me rende fier et confiant, j’ai aussi eu ma part de regards et de blagues déplacées dans des vestiaires, dont la plupart avaient toujours un effet négatif sur moi et mon estime de soi. Je ne pouvais qu’imaginer ce qu’une jeune femme splendide comme avait pu vivre lorsqu’elle avait compris sous les regards dédaigneux de certaines filles que les lèvres charnues et naturellement gonflées de sa vulve contrastaient avec la délicatesse harmonieuse du reste de son corps, et si je succombais immédiatement au charme de son clitoris épais et protubérant, nulle doute que son bouton de plaisir ressemblait à un pénis miniature qu’elle devait vouloir cacher le mieux possible sous un maillot de bain.
"Oh, Nanda ! Mais tu es encore plus belle que je ne m’y attendais !" s’exclama Liliane avec une sincérité qui fit rougir d’humiliation la captive mais qui la déstabilisa visiblement aussi. "Tu peux regarder ma chatte, ma puce, tu te doutes que j’ai entendu les mêmes railleries que toi, et que parfois j’ai eu l’impression que j’aurais dû avoir honte de la partie la plus intime et féminine de mon corps quand je grandissais. Je suis tellement contente ! Ma chérie, une chatte comme celle-ci qui va faire de toi une reine dans le Cercle ! Les étalons et les Maitresses se battront pour faire jouir ton énorme bouton !" sourit largement Liliane alors qu’elle passait doucement ses doigts sur les chairs labiales, longues et charnues aux milles plis gonflées.
"Oh !" frémit Nanda en se débattant vainement des hanches. "Je…s’il te plaît ! Enlève tes doigts de moi ! Je … jamais une femme ne m’a touché ici ! Je … je ne suis pas lesbienne…" se défendit Nanda d’un ton soudain très doux sous cette caresse enivrante, comme un regret inconscient qui s’échappait à voix haute.
Je n’ai pu m’empêcher que la chatte ainsi exposée se mettait cependant à luire d’un éclat brillant de mouille, ses lèvres si charnues luisante dans les reflets argentés des chaines, sans que je sache si l’excitation si humiliante pour elle que Nanda cherchait à cacher était due aux doigts de Liliane ou au sexe bandé de Pamela que Nanda semblait surveiller avec une fascination mal dissimulée.
"Oh, Nanda, ma chérie… J’en sais bien plus sur toit que tu ne l’imagines. Tu crois vraiment que tu es là par hasard ? Je me renseigne toujours beaucoup en amont sur mes captives. En particulier, il me semble que durant tes premières années à l’université, ta professeur d’anglais a été plus qu’une enseignante traditionnelle pour toi, n’est-ce pas ? D’après ce que j’ai entendu dire d’elle, elle avait de très belles jambes, et était au moins aussi douée avec ses élèves dans son lit que dans sa salle de cours… Allons, Nanda, inutile de rougir, tu devrais comprendre maintenant que le Cercle est un refuge idéal pour les expérimentations et l’exploration de soi" expliqua Liliane visiblement ravie de voir sa captive sous le choc.
"Je … non, je n’ai jamais … " hésita Nanda en fronçant les sourcils, complètement désarçonnée en réalisant que ma Maitresse connaissait un de ses secrets les plus intimes.
"J’ai eu l’occasion de discuter longuement avec ton enseignante, ma chérie, elle se souvient parfaitement de toi. Tu étais une étudiante très désireuse et très disposée à apprendre tout ce qu’elle pouvait t’apprendre. Elle m’a dit que tu aimais crier son nom à tue-tête quand elle te faisait jouir avec sa bouche ou qu’elle te travaillait les seins. Apparemment, tu n’étais pas vraiment gênée pour lui montrer ta chatte épaisse quand tu étais dans ses bras…" insista Liliane pour enfoncer le clou et montrer à Nanda que son secret était percé à jour. "Tout ce que je veux, bébé, c’est que tu sois de nouveau fière de tout ton corps…"
"Je… ce n’était pas comme ça… j’étais jeune…" dit Nanda en tremblant.
"Oh, je sais que tu étais juste une jeune fille qui expérimentait ta sexualité, ça n’a rien d’exceptionnel. Ce n’était pas comme si tu marchais dans la rue en lui tenant la main, n’est-ce pas ? Ah… pourtant, apparemment, c’est bien ce que vous faisiez sur tout le campus…Tu es tombée amoureuse d’elle, n’est-ce pas ? Elle a été ton premier véritable amour, et ta première amante, avant même un homme…" précisa Liliane, ouvrant à vif la plaie de cette ancienne relation que Nanda voulait visiblement tenir cachée.
"Comment tu as découvert ça !? Pourquoi est-ce qu’elle te l’a dit !?" demanda Nanda, affolée et trahie.
"Tu lui manques, bébé, et elle aimerait bien te revoir. Apparemment, ta chatte a un goût de miel qu’elle n’a plus retrouvé chez aucune autre amante. Mais bien sûr, ce n’est plus possible entre vous deux, n’est-ce pas ? Il y a les apparences à sauvegarder maintenant, n’est-ce pas Nanda ? Tu es un membre respecté de la communauté, tu as ta galerie, tes affaires, et l’idée de donner un baiser à une autre femme en public mettrait le feu à toute ta vie sociale, alors tu as rompu avec elle…"
"Ce n’est pas juste ! Je… je devais passer à autre chose" fit Nanda, son visage incliné défait, un froncement de sourcils gravé sur son visage.
"C’est quand tu as enfin découvert ton premier amant que tu as compris combien tu aimais les hommes, et surtout leur queue, n’est-ce pas ? Ce sentiment indicible d’un homme qui se glisse entre tes lèvres épaisses, c’est aussi le bonheur, pas vrai ? J’ai vu ton regard quand tu as aperçu les beaux attributs de mes filles… le pénis de ton premier homme n’était peut-être pas si gros, mais il t’a semblé quand même extraordinaire, et ce regard sur ton visage quand tu scrutes Pamela et Kriss, tu ne peux pas me tromper en prétendant ne pas être excitée" s’amusa Liliane, attrapant ma bite à travers le nylon mince de ma culotte pour me caresser ostensiblement.
"Evidemment que… que j’aime les hommes, tu m’as vu lors de nombreuses fêtes et vernissages. Tu sais que j’aime les hommes. Ma professeur était juste une aventure, une expérience" dit Nanda en essayant de récupérer une partie de sa contenance.
"Oui, ma chérie, une belle enseignante mature pour laquelle tu mouillais ta culotte chaque fois qu’elle te regardait. Mais tu aimes aussi le sexe des hommes, et dans ta naïveté, tu as cru que tu devais choisir entre les deux, idiote ! Dans le Cercle, ce genre de règle n’a pas cours. Rien de ce qui se passe dans le Cercle n’est connu de l’extérieure, nous sommes une famille cachée mais très soudée. Society. Nous avons des liens très étroits, étroit comme l’anus de Kriss quand elle prend l’érection très épaisse de Pamela et qu’elle jouit dans ma bouche en même temps, Nanda" dit Liliane en continuant à astiquer doucement mon pénis. "Pourquoi tu as l’air choquée, Nanda ? Tu ne comprends pas que le Cercle est fait pour toi ? Tu ne peux pas m’imaginer en train de te lécher pendant que tu t’occupes aussi de Pamela ? C’est ça que je t’offre, si tu te soumets entièrement ma chérie…"
"Je t’ai déjà abandonné ma galerie, Liliane… Je suis même prête travailler pour toi ! Mais … mais je ne peux pas laisser penser aux gens que je t’appartiens…" supplia Nanda.
"Oh, ma douce petite pute, tu te soucies encore des apparences… Tout le monde dans le Cercle est déjà certain que je vais te briser, c’est toujours ce qui arrive à partir du moment où on me défie… " sourit Liliane qui se pencha pour ramasser l’une nouvelle chaîne sortant d’un trou dans le sol.
En me concentrant, j’ai remarqué qu’il y avait au bout de cette chaine un genre de pince, et quand Liliane jeta un coup d’œil à Pamela, la transsexuelle blonde se baissa pour ramasser une chaîne identique à la sienne.
"Liliane ! Qu’est-ce que tu vas faire ?" demanda Nanda soudain paniquée.
"Je vais simplement te convaincre de rejoindre le Cercle, ma puce" répondit Liliane calmement.
La grande dominatrice s’approcha de la jeune blonde et posa la pince sur son mamelon, l’ajustant méticuleusement pour que les mâchoires plates en acier se referme exactement sur le bouton brun déjà tendu par l’effroi, ou peut-être bien aussi l’excitation et Nanda laissa échapper un cri aigu tandis que Pamela attachait une pince à son autre mamelon. Elles travaillèrent rapidement et efficacement, et Nanda eut à peine le temps de réagir que des pinces féroces attachées aux chaînes venant du sol mordaient dans ses mamelons et étiraient les grandes lèvres épaisses de sa chatte soyeuse, écartant et exhibant les plis de sa fente comme une fleur dont le rose vira petit à petit au rouge écarlate avec une indécence qui me laissa au bord de l’apoplexie.
Avec les chaînes qui lui soulevaient les poignets et l’obligeaient à rester sur la pointe des pieds plus maintenant les pinces sur ses seins et sa vulve suppliciée, la magnifique blonde se mit à sangloter de désespoir, ses jambes écartées et son intimité exhibée dans l’impudeur la plus totale.
"Je… je ne peux pas bouger !" constata Nanda dans un sanglot, le plus léger des mouvements risquant de mettre à l’agonie ses chairs les plus délicates.
"Oui, n’est-ce pas ?" lui sourit Liliane en venant lui prendre le menton entre ses doigts, "c’est vraiment un sentiment fantastique, tu ne trouves pas ? Tu sais, ma chérie, certaines personnes paient beaucoup d’argent pour se retrouver à ta place et être totalement livré sans défense à une maitresse de confiance comme moi. Tu sais que tu peux me faire confiance, Nanda, n’est-ce pas ? Tu devrais commencer à comprendre combien je t’apprécie… Je t’ai regardé grandir et devenir une des plus belles femmes de notre ville, et cela en dit long sur ce que je pense de toi, compte tenu des beautés qui vivent par ici… " sourit largement Liliane, visiblement très heureuse d’avoir attrapé sa proie et de l’avoir mise dans une position sans défense.
La dominatrice blonde tendit la main vers le chariot et y saisit une cravache, longue et fine, recouverte de cuir noir, l’utilisant pour souligner le contour de la croupe et des fesses parfaites de Nanda, fermes et arrondies. Elle glissa sensuellement la tige de cuir le long du long corps musclé de Nanda qui commençait à transpirer et à frissonner en poussant des gémissements d’inconfort.
"Je … je ne peux pas te laisser me faire ça…"gémit Nanda sur un ton de plus en plus doux, "je…"
"Mes chéries" dit Liliane en interrompant sa captive et en se tournant vers nous, "savez-vous pourquoi j’ai choisi d’avoir une cravache aujourd’hui, ce qui est contraire à tous mes principes ? C’est parce que notre jeune et belle invitée Nanda est une cavalière émérite, l’une des meilleures compétitrices en matière de dressage. Corrige-moi si je me trompe, ma chérie" sourit Liliane.
Nanda n’osa plus dire un mot lorsque notre Maitresse lui approcha la cravache en face du visage, lui caressant les joues avant de venir pousser les fines lanières dures et menaçantes contre sa bouche, et la captive ferma ses lèvres de toutes ses forces malgré sa respiration saccadée.
"Nanda a été la meilleure dans son domaine pendant quelques années, une des dresseuses de chevaux les plus talentueuses du pays peut-être. Pourtant, elle n’a jamais rien gagné, dans aucun un événement majeur. Tu peux nous dire pourquoi, ma puce ?"
Nanda resta silencieuse, une colère résignée se lisant dans ses yeux alors qu’elle comprenait que Liliane allait à nouveau révéler un de ses secrets humiliants.
"Notre jolie chérie était trop rebelle, n’est-ce pas, Nanda ? Toujours à essayer d’irriter le plus de monde possible, à prendre le contrepied de ce qui était attendu…"
"Ce n’est pas vrai !" grimaça Nanda sans conviction.
"Pas vrai, ma puce ? Tout ce qu’une femme avec ta beauté avait à faire aurait été de venir montrer son travail et de ne pas tomber de cheval, tu avais un talent immense pour accompagner toute cette beauté. Mais tu te souviens des qualifications pour faire partie de l’équipe olympique ? Quand tu es restée à boire toute la nuit avant l’épreuve, et à te faire baiser par les dresseurs de chevaux de tous les autres concurrents ? Juste pour le plaisir de voir les juges et ta propre équipe être obligés de te disqualifier, toi leur meilleur espoir."
"Je… j’étais trop jeune… ! et idiote… !" sanglota Nanda.
"Toujours la même excuse, ma puce…" sourit Liliane, "mais heureusement, je vais te donner l’occasion de te racheter, bébé… Je sais que tu en as envie, que tu veux expier stupidité rebelle pour tous tes mauvais choix, toute cette gloire sur laquelle tu as craché… Il est temps de rejoindre le Cercle, pour pouvoir enfin faire les bons choix, ma chérie. Qu’est-ce que tu en dis ?"
"Je… je ne sais pas… pourquoi tu fais ça ?" sanglota de plus belle la captive.
"Combien de coups de cravaches veux-tu pour ta rédemption, ma chérie ?" demanda Liliane.
Je restais pétrifié un instant, fasciné de voir ma Maitresse et Nanda s’affronter du regard, me demandant par quels cheminements d’esprit la belle blonde captive était en train de passer pour trouver la réponse à cette question inattendue.
"T… trois… ?" bredouilla-t-elle dans un murmure.
"Dix…" dit Liliane d’une voix tranquille.
"Cinq ! Cinq !" paniqua Nanda, les yeux écarquillés.
"Je n’ai pas compris, ma puce" dit Liliane, "redis-moi ce que tu veux, s’il te plait, pour expier tes fautes et faire partie du Cercle."
"Cinq…" balbutia la blonde résignée, "cinq coups de cravache s’il te plait… s’il te plait, Liliane, fouette-moi…"
"Très bien, ma belle, puisque c’est si gentiment demandé…" sourit Liliane. "Même comme c’est uniquement la moitié de ce que j’avais prévu, je vais être obligée de varier un peu les endroits où je vais te frapper. Je suppose que tu n’y vois pas d’inconvénient ?"
"Non… non… tout ce que tu veux, Liliane…" capitula Nanda.
Je vis que Pamela, tout comme moi, arborait une érection massive, dure comme de l’acier, en anticipant ce qui allait se passer. Je n’avais jamais considéré Liliane comme spécialement sadique, mais elle avait visiblement trouvé un point faible chez Nanda pour la faire plier, et j’étais abasourdi de voir comment cette femme magnifique qui était arrivée ici fière et en colère se retrouvait presque à mendier pour se faire fouetter, comme moi-même je pouvais supplier pour que Pamela vienne me ravager le cul avec sa queue.
"Rassure-toi, bébé" dit Liliane en frottant le sommet de la cravache contre la vulve ouverte et écartelée comme les pétales d’une fleur, "je ne vais pas viser ici, ce serait trop méchant. D’ailleurs ça va être plus drôle de voir comment ta chatte va se mettre à couler…"
"Je…merci !" glapit Nanda alors qu’elle osait à peine respirer sous la douleur des pinces qui mordaient ses tétons et ses chairs labiales.
"Aaah !" hurla-t-elle de douleur la seconde suivante, quand le premier coup de cravache lui cinglant les fesses, barrant sa croupe d’un trait rouge.
« Ma douce, fais attention !" lui reprocha Liliane, "si tu secoues autant les hanches, les pinces sur ta chatte vont te déchirer encore plus que le fouet !"
"Oui… oui… pardon…" bredouilla Nanda, ses joues ravagées par les larmes de doleur. "Je… je vais essayer…"
"Allez, soit prête pour mieux encaisser le prochain…" dit Liliane compatissante, juste avant de la fouetter une deuxième fois sur la croupe, lui arrachant un gémissement de douleur aigüe.
Fidèle à sa promesse, elle se déplaça ensuite pour alterner ses zones de frappe, et cingla brutalement l’intérieur des cuisses de Nanda qui couina comme une désespérée, un cri qui me fit parcourir un frisson dans le dos et que la captive suppliciée termina dans un halètement d’agonie, ses cuisses zébrées se mettant à vaciller, prises de tremblements qui la secouèrent jusqu’aux chevilles. Liliane remonta la cravache et caressa à nouveau les chairs labiales écartelées, maintenant recouvertes d’une mouille huileuse sûrement plus humiliante encore pour Nanda que la punition qu’elle recevait.
"Je vois que tu souffres beaucoup, ma puce, et ce n’est pas ce que je voulais. Tu n’as qu’un mot à dire, et on peut s’arrêter là…" proposa Liliane.
"Je… non… non, je veux le cinquième… je… je les mérite jusqu’au dernier…" sanglota la belle blonde, réclamant la fin de son châtiment, alors que j’avais l’impression que je n’avais jamais bandé aussi dur de ma vie en voyant le liquide épais de la mouille de cette femme superbe qui se détachait en une fine goutte étirée sous les plus de sa vulve écarlate.
Ma Maitresse lui tourna autour, comme si elle cherchait le meilleur endroit pour satisfaire la demande de sa captive et lui asséner un dernier coup de cravache pour marquer à nouveau la peau blanche et délicate. Elle lui tourna autour durant quelques secondes avant de s’immobiliser sur le côté, et quand elle changea sa cravache de main, Nanda comprit que le prochain coup ne viserait pas son dos mais l’avant de son corps. La captive ferma les yeux et bascula la tête en arrière, mâchoires serrées, mais ne put s’empêcher de hurler lorsque la lanière de cuir vint la fouetter, imprimant sa marque quelques millimètres en-dessous de ses tétons mordus par les pinces, cinglant comme une brule le galbe parfait de ses deux seins ronds et délicieux.
Alors que Nanda terminait de sangloter, ses joues pourpres et son front en sueur, un torrent de larmes ruisselant sur ses joues, Liliane posa la cravate et vint la caresser doucement, passant la pulpe de ses doigts sur chaque trace qu’elle venait de faire, dessinant sur le corps de sa captive les chemins de sa soumission.
"Très bien, ma chérie, très bien. Rouvre les yeux maintenant, oui, comme ça… Regarde autour de toi, regarde Pamela, sens comme tu la désires…" dit Liliane alors qu’elle passait sa main sur la marque à l’intérieur des cuisses de Nanda, humiliée de sentir que les doigts de sa conquérante y rencontraient les files de sa mouille excitée.
"Non… non…" nia Nanda en secouant la tête mais sans pouvoir quitter des yeux le chibre long et épais de Pamela qui avait ôté sa petite culotte et étalait sa superbe virilité dans toute sa splendeur.
"Allons, ma puce, tu en as rêvé, de belles queues comme ça… j’en mets d’ailleurs deux à ta disposition, ma chérie, comme cadeau de bienvenue… alors pourquoi ne pas dire que tu en as envie ?" demanda Liliane face à face avec sa prisonnière en lui embrassant les lèvres, goûtant la saveur salée des larmes qui s’enroulaient sur la bouche défaite.
"Je ne peux pas faire…" dit-elle dans un murmure.
Je vis les yeux et la bouche de la sublime blonde s’écarquiller et elle laissa échapper un halètement mal maitrisé en voyant Pamela s’approcher d’elle, sa longue queue dressée à la verticale, épaisse et luisante de liquide séminale. Mon amie transsexuelle saisit sa verge en main et vint simplement poser son gland pourpre contre les lèvres de la chatte écartelées, et Nanda gémit un soupir de convoitise lascif qui était le plus beau des compliments face à cette queue.
"Oh, ma puce…" commenta Liliane, "on dirait que si je n’avais pas pris soin de mettre des pinces sur ta chatte, tu aurais jeté ton trou autour de la bite de ma servante…"
"Détache-moi… laisse la m’enfiler !" supplia Nanda, éperdue de désir, la chaleur des brûlures du fouet transmuée en une excitation incontrôlable, "ordonne-lui de me baiser ! tout de suite, s’il te plait… !" glapit la blonde consumée par l’humiliation et le désir, ses yeux affolés incapable de quitter la verge dressée devant elle.
"Allons, ma puce… inutile de te détacher, voyons. Nanda, mon cœur, tu veux bien aller sodomiser ma nouvelle conquête ? Son joli cul est parfaitement utilisable…"
"Oh !" glapit Nanda, outrée mais sans oser protester.
Elle tourna la tête du mieux qu’elle put pour suivre la transsexuelle blonde si bien dotée qui lui mettait les mains sur ses hanches pour plonger avec son énorme érection dans son cul, à peine lubrifiée par le contact furtif sur sa chatte huileuse. Nanda laissa échapper un profond gémissement alors que l’épais pénis lui ouvrait le sphincter et se glissait à l’intérieur de son conduit rectal, et la distension de sa rondelle lui fit cambrer le dos alors qu’elle serait les dents, luttant pour essayer d’accepter l’intromission lente mais inflexible.
Les chaînes se tendirent et les pinces mordirent pour s’enfoncer dans la peau de Nanda alors qu’elle prenait les trente centimètres de bite de Pamela dans le cul, un délice auquel j’avais déjà eu souvent droit.
"Attention chérie, ces pinces sont impitoyables. Détends-toi et laisse faire Pamela, c’est une experte pour se glisser dans les rondelles de jeunes débutantes…" complimenta Liliane avec un sourire lubrique.
Liliane avait raison, les pinces vicieuses et efficaces avaient été placés de manière experte là où elles feraient le plus mal et permettraient ainsi de mieux tenir la victime en place, même quand elle était plus que consentante comme Nanda en ce moment. La superbe blonde devait rester complètement immobile pendant que Pamela se laissait aller dans son orifice étroit, pouvant à peine se tortiller mais laissant échapper des gémissements gutturaux à mesure que la transsexuelle la domptait dans une sodomie sauvage. Liliane et moi avons assisté à cette scène superbe, mon propre pénis dur comme un roc à travers ma petite culotte que ma Maitresse ne m’avait pas encore autorisé à retirer. Pas épargnée par les frictions rugueuses avec lesquelles elles dévastaient la rondelle du nouveau jouet de sa maitresse, Pamela laissa échapper quelques profondes inspirations au moment même où ses poils pubiens se nichaient contre les fesses superbes de Nanda. Puis, dans une extraordinaire démonstration de discipline, sur un simple geste de Liliane, la transsexuelle bien dotée se figea sur place, soudain immobile tout en restant solidement plantée dans le cul de la jolie blonde.
"J’espère que tu réalises que je fais tout ça pour toi, ma chérie. Pamela, mon cœur, ne bouge pas d’un pouce. La dernière chose que nous voulons, c’est que la chair délicate de la chatte de Nanda soit déchirée par ces pinces si pointues" dit Liliane en s’adressant à la fois à sa captive et à sa servante.
"Oh mon Dieu Liliane ! Sa queue est énorme ! Comment peux-tu dire que tu ne veux pas me faire de mal alors qu’elle me déchirer le cul ?" s’est mis à pleurer Nanda.
"Allons ma puce, Pamela est peut-être un peu grosse, mais elle est loin d’être la première à glisser dans ce trou que tu utilises souvent. Soyons honnêtes, Nanda, tu espérais un moment comme celui depuis le jour où tu as été exposée au Cercle dans ta jeunesse…" lui rappela Liliane.
"Mais ? Mais non ! Je n’avais jamais entendu parler du Cercle avant ces rumeurs toutes récentes… !"protesta la blonde en grimaçant entre ses dents serrées, son conduit étroit comprimant la queue tendue de Pamela.
"Dans ce cas, laisse-moi te rafraichir la mémoire, Nanda. Tu ne te souviens pas de ton oncle un peu particulier ? Sa femme, ma tante, était mon mentor, tu sais. Déjà à cette époque, elle savait gérer un homme mieux que n’importe quelle femme que j’aie jamais vue, et ton oncle… ne me fais pas croire que tu n’avais jamais remarqué ses jambes si lisses et rasées quand il portait son maillot de bain, il était tellement beau… certainement pas autant que Kriss ici, mais très sexy dans une robe ou une blouse, surtout pour son époque. Oui, tes soupçons étaient justes, ma tante était l’une des dominatrices les plus efficaces que le Cercle ait jamais connues, et ton oncle, ton oncle si gentil… il adorait rendre tous les hommes heureux si tu vois ce que je veux dire, avec sa bouche ou avec son cul, selon ce que lui ordonnait ma tante. Il était tout simplement l’un des premiers esclaves du Cercles, une soumise épanouie. C’est avec lui que j’ai appris tout l’art de baiser quelqu'un attaché par des chaines…. Et maintenant, je suis ravie que tu perpétues cette grande tradition familiale…" sourit Liliane en s’approcha de Nanda pour lui passer un doigt sous le menton alors qu’elle lui infligeait cette vérité choquante surgie de son passé.
Nanda ne savait plus quoi dire, et je réalisai qu’elle était presque complétement brisée, empalée par Nanda pendant que ma Maitresse l’humiliait en l’abreuvant de paroles de soumission et de récits qui la couvraient de honte. Liliane ne pouvait plus résister et elle se pencha pour commença à embrasser Nanda sur les lèvres, et si celle-ci essaya momentanément de se défendre jusqu’à ce que les chaînes qui retiennent son corps soient tendues et qu’elle laisse échapper un gémissement épais, elle finit par laisser la langue de Liliane manœuvrer dans sa bouche, et ma Maitresse interrompit son baiser langoureux avec un sourire pervers juste quand sa captive commença à répondre. Je les ai regardés toutes les trois, si belles et excitantes à leur façon unique, et je sentais ma queue sur le point d’exploser pour laisser mon sperme voler à travers la pièce.
Liliane tira durant quelques secondes sur les poulies, et si Nanda soupira un instant de soulagement en sentant ses bras pouvoir s’abaisser et la plante de ses pieds retrouver enfin le contact du sol, elle comprit vite que la mansuétude de ma Maitresse avait ses limites. Pour sa position suivante, elle se retrouva courbée en deux, penchée en avant et les bras écartés sur les côtés comme si elle voulait s’envoler, alors même que Pamela était toujours solidement arrimée à ses hanches pour une sodomie immobile mais bien profonde.
"Kriss, ma puce, tu veux bien mettre ta bite dans sa bouche, s’il te plait" m’ordonna ma maîtresse dominante d’un ton tranquille, comme si elle commandait un verre dans un bar.
J’ai fait ce qu’elle m’a dit mais avec une hésitation perceptible. Je n’avais aucune idée de ce que la belle blonde allait faire une fois que je lui aurais glissé ma verge dans la bouche, et ça me terrifiait. Peut-être qu’elle n’était pas totalement brisée et qu’en un ultime geste de révolte, elle allait refermer sa mâchoire sur ma queue dans un claquement sec. Mais j’avais reçu un ordre direct et sans équivoque, et je ne pouvais donc pas m’y soustraire. Je m’approchai de Nanda et laissai ma bite dure se balancer dans son visage durant quelques secondes, et elle était toujours grimaçante de douleur, les lèvres closes de se faire enfiler rudement par les trente centimètres raides tout le long de son cul. Je relevai doucement son visage en mettant ma main dans ses cheveux, essayant de voir ses yeux tout en frottant mon gland sur ses lèvres pour guetter sa réaction. Elle gémit et essaya de tourner la tête mais je la poussai une seconde fois dans sa bouche, une bouche sensuelle et lascive d’une femme splendide et en train de se demander si elle allait céder à ma maitresse comme tant d’autres avant elle.
"Glisse ta queue dans sa bouche, ma puce, jusqu’au fond de sa gorge, puis reste immobile comme Pamela" précisa Liliane.
J’ai poussé aussi doucement que possible en me glissant centimètre par centimètre dans les lèvres entrouvertes, et j’étais certaine que quand j’atteindrai le seuil de sa gorge, elle serait presque suffoquée par ma largeur, mais en réalité, je sentis mon gland traverser son œsophage sans même un battement de cils.
Nanda n’est pas seulement sublime, elle est aussi talentueuse que Liliane pour sucer des queues ! ai-je alors réalisé.
"En entier, Kriss, en entier. Pousse bien tes couilles contre ses lèvres. Elle peut le supporter, crois-moi. C’est l’une des salopes les plus douées que tu rencontreras jamais" a dit Liliane en souriant à quelques mètres, maintenant confiante que Nanda était tout à elle.
J’ai plongé mon sexe tout au fond de la gorge de Nanda et je me suis tenu aussi immobile que possible. Pourtant, la superbe blonde, réduite à deux trous dociles et percés, a commencé à se réveiller, et j’ai compris qu’elle cherchait à nous faire jouir, aussi bien Nanda que moi. J’ai vu les muscles de ses fesses magnifiques se serrer, et malgré ses attaches, sa bouche a commencé à bouger d’avant en arrière de plusieurs centimètres sur mon sexe, et la sensation de chaleur puis la succion de sa langue m’excitant rapidement à un point dont je ne pensais pas pouvoir me remettre.
"Elle essaie de te faire jouir, Kriss, et tu sais que je ne te l’ai interdit. Garde le contrôle, bébé !" me dit Liliane sur un ton menaçant.
Regarder la belle blonde captive être ainsi mise à l’épreuve m’avait fascinée, son visage magnifique et son corps sexy supplicié au cours des dernière heures que nous avions passées à la travailler dans le donjon pour la briser. J’avais été surtout invité pour regarder et apprendre, mais je trouvais notre victime si belle, j’avais vraiment hâte que Liliane la fasse succomber, pas seulement parce que je voulais ma Maitresse sorte vainqueur, mais surtout parce que si Nanda devenait la nouvelle salope de Liliane, elle viendrait vivrait avec nous.
Le problème maintenant était que si elle parvenait à me faire jouir avec sa bouche alors que Liliane me l’avait interdit, Nanda gagnerait en confiance, avec une preuve que ma Maitresse n’était pas infaillible dans le dressage de ses recrues. Liliane avait travaillé jour et nuit pour isoler et mettre à mal Nanda dans le monde de l’art, et il était évident que la jeune blonde devrait se soumettre si elle souhaitait conserver une réputation quelconque dans cette activité, mais obtenir soit de Pamela, soit de moi, ou pire encore de nous deux, une éjaculation signifierait qu’elle avait au moins un minimum de contrôle sur les deux meilleures soumises de Liliane.
Je m’accrochais et résistait du mieux de mes forces alors que Nanda me travaillait de façon perverse et experte avec sa bouche et sa langue veloutée. Parmi les nombreux exercices imposés par mon éducation de soumise, Liliane en avait conçu plusieurs qui était destiné à m’entrainer à mieux contrôler ma capacité à jouir et à améliorer mon endurance, mais pas grand-chose ne pouvait me préparer à des caresses buccales aussi lascives que celles délivrées par cette bouche sensuelle et splendide.
Alors que je regardais ses lèvres rouge vif s’enrouler étroitement autour de mon pénis en train de glisser très légèrement d’avant en arrière, j’utilisais tout ce contrôle, sollicitant mes muscles et la méditation, mais c’était une torture intense pour moi de devoir résister alors que tout mon corps et tout mon âme souhaitaient aller au plaisir suprême. Je levai les yeux sur Pamela et j’ai pu voir qu’elle souffrait au moins autant que moi, sodomisant notre nouvelle amante depuis longtemps maintenant. Ses yeux étaient vitreux et sa langue glissait sur ses lèvres alors que son énorme érection gérait les frictions subtiles du trou du cul serré de la blonde qui ondulait des hanches comme la dernière des salopes. Nous étions tous les deux debout en l’embrochant devant et derrière, et le corps de la blonde incendiaire se balançait subtilement d’avant en arrière, gémissant à travers mon sexe dans sa bouche alors que les chaînes et les pinces tenaient son corps ferme en place et qu’elle prenait de la douleur à chaque mouvement.
Ce supplice pour nous trois ne pouvait pas durer longtemps, l’un de nous allaient céder et j’avais de plus en plus peur que ce soit moi. Mais dans son propre cachot, la chance semblait définitivement être du côté de Liliane, car les bruits émis par Nanda changèrent brusquement, ses gargouillis inhabituels à la place de ces gémissements, comme si elle essayait de dire quelque chose.
"Enlève ta queue de la bouche de Nanda, Kris, on dirait que mon amie a envie de de parler…" ordonna Liliane.
Dans le même temps, j’ai vu qu’elle faisait à Pamela un signe discret l’autorisant aussi à retirer son érection du cul de la blonde avant qu’elle ne perde le contrôle. Je m’écartai et vis Nanda aspirer de l’air à grandes bouffées, des larmes de sanglot coulant sur son visage. J’ai peut-être pensé que j’avais beaucoup de pression pour retenir mon foutre pendant qu’une sublime femme me suçait ma bite, mais je n’étais pas ligoté et en grande partie incapable de bouger, bercé dans deux orifices. Nanda avait été mise à l’épreuve et venait d’abandonner. Liliane s’approcha d’elle et lui ouvrit d’abord les pinces sur les seins avant de défaire le reste des chaînes.
"Tu sais, ma chérie, faut généralement quelques jours pour briser une soumise, et un peu plus longtemps pour une femme, car les femmes sont tout simplement plus fortes que les hommes. Les seuls qui sont faciles à recruter sont les étalons noirs, ceux-là se battent pour avoir le droit de rejoindre le Cercle et baiser les autres membres" sourit Liliane à sa propre blague.
"Les femmes intelligentes, celles qui arrivent à comprendre ce que je leur propose, sont comme les étalons mais pour des raisons différentes. Elles sautent sur l’occasion de réaliser leur rêve, de prendre le contrôle de leur vie. Les Maitresses dominantes comme Agatha, Audrey, Karine ou moi-même, nous ne sommes restées que quelques heures enchainées à ces exercices torturants faits pour les soumises. Tu es comme nous, Nanda, je suis contente de ne pas m’être trompée à ton sujet. Je savais que ce serait rapide pour toi, et pas à cause de ta faiblesse, au contraire. Comme moi, tu es agressive et dominante, tu sais ce que tu veux, et tu fais ce qu’il faut pour l’avoir. Même si tu prétends le contraire, je suis certaine que tu sais très exactement ce qu’est le Cercle et tout ce qu’il peut t’apporter. J’espère donc que je n’aurai pas à poursuivre ton processus d’esclavage, qui ne fait que repousser l’inévitable. Est-ce que je peux annoncer aux autres membres du Cercle que le plus beau cul jamais vu dans le circuit social de cette ville a décidé de faire partie de mon écurie ?"
Nanda réprima les larmes et hocha la tête. "Je ne voulais pas que tu croies que je suis faible. Tu sais que je ne suis pas du genre à capituler sans me battre. Quand j’ai compris que le Cercle Société et toi en aviez après moi, j’ai dû décider lutter."
"C’est une qualité que je respecte, mais c’est inutile. Tu savais que le moment était venu, mais si tu le voulais, tu aurais pu encore me résister pendant des jours, et je l’aurais fait si tu l’avais voulu, à regret bien sûr, mais je l’aurais fait jusqu’au bout. Heureusement, tu es plus intelligente que ça. Maintenant, il est temps que tu apprennes à agir en femme, une femme dominante qui sait comment contrôler tout le monde et tout ce qui l’entoure. Quand tu rencontreras certaines des femmes qui ont honoré les couloirs de ces hôtels particuliers appartenant au Cercle, tu seras surprise et honorée d’avoir été choisie."
"Je suis prête, Liliane. Je me soumets entièrement à toi…" dit Nanda en plongeant ses yeux dans ceux de sa nouvelle Maitresse.
"Je te remercie, Nanda. A partir de maintenant et jusqu’à ce que tu accèdes au rang de Maitresse, tu devras considérer ma domination et mes ordres comme faisant partie de ton entrainement, et ne jamais rien discuter. Parfois, tu pourras avoir l’impression que je fais des choses uniquement pour t’humilier ou parce que je suis de mauvaise humeur, ce qui arrive souvent, mais sois bien consciente que tout ce que je fais n’a qu’un seul but, celui de t’aider à rejoindre les rangs de Maitresse dans le Cercle, et ce jour-là tu deviendras mon égale, tu comprends ?" expliqua Liliane à la magnifique blonde.
Quand Nanda hocha la tête, Liliane lui passa la main dans les cheveux et offrit un baiser passionné et langoureux à celle qui était officiellement devenue sa nouvelle salope. La toute fraiche soumise l’embrassa en retour avec la même passion, et elles furent rapidement impliquées dans des caresses très érotiques. Liliane murmura des choses à l’oreille de Nanda et lui embrassa le cou, la faisant gémir bruyamment. C’était tellement sexy, et Pamela et moi étions toutes les deux allumées juste en les regardant, surtout lorsque Liliane se sépara de Nanda et se pencha pour lui sucer ses seins magnifiques que nous venions de supplicier longuement.
"J’adore tes petits tétons, tu as des bouts de seins magnifiques. En tant que récompense pour être devenue la nouvelle salope de mon harem, tu as droit à une récompense immédiate. De qui souhaites tu profiter, ma chérie ?" a demandé Liliane à Nanda en nous désignant de la main, Pamela et moi.
Nanda sourit en se dirigea vers nous.
"Je vais profiter de cet énorme pénis. C’est un des plus gros que j’aie jamais vu, et j’ai envie de prendre le temps de profiter encre de sa présence si envahissante dans mon cul. Toi Kriss, pour te punir d’être aussi belle et de m’avoir fait croire aussi longtemps que tu étais une femme en m’ouvrant la porte, tu vas t’asseoir sur une chaise à côté du lit. Tu auras juste le droit de te branler pendant que tu regarderas cette chienne me baiser correctement. Maintenant allons-y les filles" conclut la blonde sculpturale en attrapant l’érection de Pamela pour la tirer derrière elle.
J’étais obligé de suivre pour obéir à Liliane et à Nanda qui, captive un instant plutôt, possédait désormais un rang plus élevé que le mien dans la hiérarchie, me forçant à être simple spectateur et j’eus un peu l’impression qu’elle avait décidé de me faire cocu en profitant sous mon nez de la transsexuelle à qui je servais d’habitude de vide-couilles docile.
Liliane m’a jeté un coup d’œil rapide pour vérifier que je n’allais pas poser de problème, toujours vigilante à ce que les règles du Cercle soient respectées, et que lorsqu’une femme se soumet et devient officiellement une salope, elle est reine d’une nuit, tous les membres présents de sa famille devant exaucer ses souhaits. Je les ai suivies toutes les deux hors du donjon et au moment où elles sont arrivées à la salle de gym, elles s’embrassaient à nouveau. Pamela attrapa Nanda par les fesses et la souleva, faisant démonstration de toute sa puissance qui n’était pas uniquement dans sa queue, et la jeune salope blonde enroula ses jambes autour de la taille de ma transsexuelle préférée, se laissant porter jusque dans la chambre.
Pamela continua de l’embrasser et lorsqu’elle arriva au pied de son lit, elle jeta la blonde sur le matelas, qui lui sourit simplement en écartant les jambes. Pamela lui attrapa les mollets et les souleva, venant ensuite accroupie sur le lit pour que sa queue soit parfaitement alignée avec la chatte de Nanda et pouvoir la pousser aisément à l’intérieur.
"Oh putain c’est tellement bon !" minauda Nanda. "Tu dois rendre tous les garçons si heureux. Kriss, tu peux juste t’asseoir là-bas et jouer avec toi-même mais si tu jouis, je te mettrai les pinces sur les seins et tu finiras dans le couloir sans pouvoir nous regarder…" me menaça Nanda avec un sourire vicieux.
Pamela agrippa fermement les mollets de Nanda, les tenant bien hauts en l’air, s’appuyant sur les jambes de la jeune beauté pour commencer à la baiser. Nanda gémit très rapidement alors que le rythme de Pamela continuait à augmenter, frappant durement avec son bassin contre la chatte de son amante, et je les ai regardés de mon côté avec une pointe de jalousie et de convoitise qui me vrillait le cœur. J’étais placé de trois-quarts derrières eux, et tout ce que je pouvais voir de Nanda étaient ses jambes pliées mais je pouvais l’entendre gémir très fort, et le dos de Pamela couvert de sueur, comme devait l’être aussi sa poitrine que j’imaginais si bien luisante sous ses efforts. J’ai vu le dos et les fesses musclés de Pamela qui montaient et sortaient de la salope blonde, les jambes de Nanda brillantes de sueur. J’étais exclu des ébats sexuels, humilié comme une vulgaire soumise traitée sans importance, mais je ne pouvais pas résister, j’ai attrapé ma bite et commencé à me caresser. Je me suis déplacé sur le côté du lit pour mieux les voir, Pamela dévorait des yeux la blonde avec un désir ardent alors que Nanda se laissait monter et démonter, la bouche grande ouverte, signe d’une totale soumission à son désir de se faire posséder intégralement par la queue splendide.
"Oh putain oui…oui !" laissa échapper Nanda alors qu’elle laissait Pamela la prendre profondément.
"Tu es bonne, Nanda ! Garde juste tes jambes écartées !" grimaça Pamela, totalement heureuse de plonger son énorme érection dans et hors de Nanda avec la vitesse et la puissance d’un marteau-piqueur.
La blonde sexy laissa échapper des paroles de désir et des sanglots alors que Pamela la reprenait encore et encore, la pilonnant avec intensité, une scène très intense à laquelle je prenais un plaisir fou à assister malgré les limitations qui m’étaient imposées. Ils étaient beaux et puissants, mais il était évident que la transsexuelle blonde était en train de prendre le dessus sur Nanda, la baisant comme elle l’avait été rarement auparavant, heureuse de se soumettre devant une féminité aussi virile qui la dévastait de plaisir.
De mon côté, j’avais la sensation de ma bite dure comme de l’acier dans ma main, et je n’osais même plus me toucher de peur que je ne fasse exploser ma décharge sur les deux amants. Pendant ce temps, Pamela était dans le même état, elle arqua le dos et grogna à chaque poussée supplémentaire alors que les jambes de Nanda remontaient sur elle, lui entourant presque le torse tellement elle soulevait ses hanches pour se faire emmancher profondément.
"Aaah ! Ouii ! Salope !" cria Pamela en éjaculant violemment en elle.
"Ouiiii !" couina Nanda, emportée dans son propre orgasme en sentant sa cavité se faire inonder par la semence épaisse.
Les corps arqués semblaient avoir fusionné, les bassins soudés l’un à l’autre, la sueur baignant leurs peaux lisses et sublimes, et elles s’embrassèrent goulument pour terminer cette saillie magnifique alors que je regardais du bord du lit.
"Tu as ta propre chambre, n’est-ce pas, Kriss ?" me demanda Nanda, et comme je hochais la tête en signe d’acquiescement, elle continua : "Eh bien vas-y, alors, je veux rester seule avec Pamela. Mais laisse les portes ouvertes pour que tu puisses nous entendre. Si tu jouis, je le saurai et je te punirai."
Je n’avais pas besoin d’autre explication pour être congédié. J’étais excité et en même temps j’avais le cœur brisé, puisqu’il devenait évident que Nanda n’avait plus aucune intention d’avoir pitié de moi et de mon envie démesurée de jouir. Je me laissai tomber sur mon lit et les écoutai dans la pièce voisine, elles étaient impossibles à ignorer, leurs rires et leur conversation au lit étaient bruyants. J’ai écouté pendant environ une demi-heure, puis j’ai eu l’impression que j’allais pouvoir m’endormir avant d’entendre redémarrer les soupirs de la beauté blonde, puis le son inimitable de deux corps qui se giflaient l’un contre l’autre.
Je n’ai pas pu résister, je me suis relevé pour me faufiler à travers la salle de bain et à la porte de la chambre de Pamela. Elle chevauchait maintenant la magnifique transsexuelle qui glissait facilement sur le long poteau brillant. Pamela rendit sa passion à Nanda, se cambrant pour envahir la chatte de la blonde, augmentant les frictions entre les deux amants.
"Oh c’est ça ! Tu es peut-être une soumise, mais avec ta belle bite tu sais comment traiter une femme ! Oui ! Baise-moi fort maintenant ! Je peux le supporter !" ordonna Nanda depuis sa position accroupie au-dessus de Pamela. Celle-ci réalisa le souhait de Nanda, laissant échapper un grognement et commençant à pousser de toutes ses forces vers le haut, ses grosses boules se soulevant de haut en bas alors qu’elle poussait ses hanches vers le haut dans Nanda, ses abdominaux musclés saillants et couverts de sueur.
J’ai dû partir en catastrophe pour ne pas jouir sur place, et en me mettant un oreiller sur la tête, j’ai finalement réussi à trouver un sommeil agité.
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