Le Cercle (French Edition)
Chapitre Cinq : des clients satisfaits
Chapitre Cinq : des clients
satisfaits
Je me levais tôt le lendemain matin enfilai l’uniforme du jour, une tenue de femme de chambre classique avec des bas en résille et des escarpins noirs. Je suis monté dans la cuisine avant que les deux amants chanceux ne se réveillent, et éviter de devoir à nouveau les entendre baiser bruyamment. J’ai sorti les fruits de Maitresse Liliane au moment même où elle descendait les escaliers. Comme d’habitude, elle arborait un large sourire, et un costume impeccablement ajusté. Ce matin, elle avait un costume gris rayé très classique et élégant qui se terminait juste au-dessus de ses genoux, et je la trouvais immédiatement très attirante, oubliant momentanément le corps parfait de Nanda et l’énorme queue de Pamela pour profiter de sa présence si sensuelle.
"Bonjour Kriss, j’espère que tu as bien dormi" s’approcha Liliane pour m’embrasser sur les lèvres comme elle le faisait tous les matins.
"Très bien Maitresse" ai-je mentis en lui versant du jus de fruit frais
"Quand nos deux amantes sortiront de leur chambre nuptiale, fais-leur savoir que vous êtes toutes les trois conviées chez Maitresse Monique. Vous porterez vos robes et uniformes de soumises " me rappela Liliane en picorant dans son assiette de fruits.
"Bien sûr Maitresse. Il y a d’autres instructions pour moi aujourd’hui ?" ai-je demandé consciencieusement.
"Il y a du nettoyage dans ma chambre et, bien sûr, je veux que tu prennes le temps nécessaire pour poursuivre ton programme d’entraînement. Tu as une paire de jambes extraordinaires quand tu portes des talons hauts, et ton grand corps souple est magnifique, tu t’enfiles dans une robe comme dans un gant. Ces exercices aideront à perfectionner tout ce que nous avons gagné au cours des derniers mois. Ah, nous avons aussi un rendez-vous de suivi avec le docteur " sourit Liliane.
Je savais évidemment qu’elle parlait de Maitresse Delphine, la chirurgienne esthétique qui avait entièrement remodelé les seins de Pamela, et qui avait déjà œuvré pour féminiser un peu mon visage, notamment ma pomme d’Adam, et je me demandai si ma Maitresse et elle allaient décider que j’étais prêt pour la suite. J’avoue que l’idée d’avoir une belle paire de seins commençait à faire son chemin chez moi, mais c’était un investissement en temps et en argent que Liliane n’accordait qu’à ses soumises les plus méritantes.
"Bien sûr, je m’entraine tous les jours, j’aime beaucoup les exercices " ai-je répondu avec un sourire sincère.
"Je sais, ma chérie, mais il faut que tu continues à travailler comme ça, exerce ton corps de manière féminine le plus souvent possible" répéta Liliane en se levant de la table.
"Je le ferai."
"C’est bien, tu es une bonne fille. Maintenant, j’ai une réunion avec Nanda dans le bureau d’un client, donc si tu voulais bien réveiller nos amants pour la journée, je l’apprécierais beaucoup" me sourit Liliane en laissant une main courir sur ma joue.
Je suis descendu et suis entré dans la chambre de Pamela, et j’ai tout de suite compris qu’elles venaient à peine de terminer un accouplement matinal dont l’odeur enivrante de sexe me sauta aux narines. Pamela était debout, nue devant un miroir près du lit, son corps encore mouillé de transpiration et sa longue queue à moitié flaccide devant elle, alors que l’excitation de Nanda s’étalait encore entre ses cuisses écartées. Pamela m’a fait un petit signe de la tête et un sourire alors que Nanda, assise sur le lit, se mit à caresser doucement sa chatte couverte de sperme en me lançant un regard de léger dédain, poussant de petits soupirs alors que je leur rappelais la réunion.
"Je crois que Maitresse Liliane voudra que tu conduises" ai-je dit à Nanda, répétant ensuite à Pamela qu’elle devait revêtir sa tenue de soubrette, puis je suis parti, ne voulant pas passer davantage de temps avec Nanda, son mépris apparent pour moi douchant mon excitation de voir son corps sublime même aussi nu et exhibé.
J’ai nettoyé la chambre de Maitresse Liliane en changeant les draps de son lit, et en ramassant ses sous-vêtements usagés qu’elle avait jeté par terre, je me suis laissé enivrer par leur forte odeur de sueur et d’excitation, me rappelant qu’elle avait dû les porter la veille durant la séance de soumission si érotique. Dans un moment d’égarement avilissant, je n’ai tout simplement pas pu m’empêcher de venir sortir le bout de ma langue sur le triangle de sa petite culotte délicate. Je surveillais chaque bruit à l’étage pour ne pas me faire surprendre, n’étant pas sûr que madame serait contente ou dégoûtée de mon petit fétiche pour ses sous-vêtements. Après en avoir fini avec mes tâches ménagères, je me suis déshabillé et je suis allé à la gym pour mon entrainement quotidien, chaque jour étant programmé pour faire travailler une partie différente de mon corps pour me faire passer la silhouette d’un homme normal à celle d’une soumise féminine hyper sexy.
Je me suis habillée de façon plutôt décontractée pour la séance d’essayage prévue dans le magasin de robes de Maitresse Monique. En un sens, c’était un retour aux sources pour moi puisque j’avais vécu au deuxième étage de cet immeuble pendant plusieurs mois, et que j’avais été locataire de Monique sans savoir que cette dame de soixante ans aux apparences respectables était en réalité une Maitresse du Cercle.
Le bâtiment était composé d’un magasin de vêtements en prêt-à-porter ou sur mesure au premier étage et de deux appartements au deuxième. En y repensant, je me souvins que j’avais eu pour voisin un homme noir, dont le nom m’échappe, et qui vivait dans la pièce voisine de la mienne, et je souris malgré moi de ma naïveté à l’époque. J’avais eu quelques soupçons en entenant des bruits la nuit, mais il m’avait toujours paru trop improbable que Monique et lui ait une relation, mais maintenant que je connaissais le Cercle et son fonctionnement, il devint évident pour moi que les deux devaient baiser très régulièrement juste sous mon nez.
Je me souvenais de cet homme mince avec une peau très sombre et un grand sourire, alors que Monique avait les cheveux teints dans un roux profond, un regard sensuel et des longues jambes très bien conservées pour son âge. Je la trouvais secrètement assez sexy, correspondant parfaitement à mon fantasme de côtoyer une femme mature, et bien qu’elle ait quarante ans de plus que moi, je m’étais masturbé régulièrement en pensant à elle dans la chambre que je lui louais. Je savais maintenant qu’elle aussi devait penser à moi de temps en temps puisque j’avais appris que c’était elle qui avait suggéré à Liliane de me briser pour pouvoir me féminiser. Aujourd’hui, pour la première fois depuis ma soumission, j’allais lui rendre visite dans le cadre de ma nouvelle vie, et elle allait contribuer à ma féminisation.
Pamela, Nanda et moi sommes arrivés à la boutique de Monique et sommes allés directement à l’arrière. C’était un magasin plutôt petit et soigné pour sa partie visible et publiques, mais les apparences étaient trompeuses, c’était en réalité lieu où des femmes très convenables venaient principalement pour se faire baiser en ayant le prétexte de le faire en essayant les robes et les tenues les plus chères que l’argent pouvait acheter. Comme les autres maitresses, Monique était une femme d’affaires très prospère, qui avait déjà été fortunée sans compter les nouvelles clientes et la diversification apportée par son appartenance au Cercle. A l’arrière du magasin principal, il y avait une pièce plus encombrée et moins organisée, et c’est là que nous avons trouvé mon ancien propriétaire en train de tester un nouveau tissu de sa confection.
"Bon après-midi mesdames ! Venez et touchez ce matériau…" a dit Monique en soulevant le tissu noir brillant qu’elle tenait en main, lisse et luxueux.
"C’est assez sympa. Quelqu’un va avoir une très belle robe. Comment vas-tu, Monique ?" commenta Pamela avec un sourire.
"Ce quelqu’un, c’est vous trois. Nous avons beaucoup de travail à faire ici aujourd’hui, mesdames, alors sortez de vos vêtements" a ordonné Monique.
"Pourquoi ? Tu ne peux pas prendre nos mesures sans que nous soyons nues ?" demanda Nanda avec son ton agacé habituel.
"Chérie, je ne sais pas ce qu’on t’a dit sur ce que nous allons faire pour toi, mais certaines de nos activités vont être assez inhabituelles et très personnelles, si tu vois ce que je veux dire. Pratiquement tout ce que tu vas porter sera fait sur mesure, nous allons devez prendre des mesures très complètes. Maintenant, ce n’est pas comme si vous trois n’avez pas déjà été entièrement nues en présence des autres, à vous embrasser et à vous lécher, alors arrête de faire ta prude !" a répliqué Monique avec une autorité sans appel, remettant Nanda à sa place.
Nous nous sommes déshabillés et avons attendus devant Monique et sa belle chevelure rousse, et elle s’est immédiatement mise au travail sur chacun de nous pour prendre des mesures de chaque centimètre de notre corps, et vu le temps qu’elle prenait à ça, je me suis mis à la soupçonner de prendre un malin plaisir à nous toucher et nous palper sous toutes les coutures. Plus rebelle et moins docile que moi, Nanda a rapidement décidé qu’elle en avait assez.
"Mais qu’est-ce que tu fous ? Je n’ai jamais eu à en passer par là pour porter une robe !" se plaignit la magnifique blonde.
"Je t’ai déjà dit qu’il y a plus en jeu ici qu’une simple robe" répéta Monique alors qu’elle mesurait l’entrejambe de Pamela. "Je vois que tu es en aussi bonne santé que la dernière fois que je t’ai mesurée, Pamela."
"Bien alors qu’est-ce qu’il y a d’autre que des robes ?" demanda Nanda dont la curiosité avait été aiguisée.
"Dis-moi, Nanda, tu aimes les bas ?" demanda la couturière alors qu’elle continuait à noter les mesures.
"Bien sûr ! D’ailleurs, je ne choisis que parmi deux ou trois marques, pour être sûre de la qualité…" répondit Nanda en jeune femme connaisseuse qui avait l’habitude de porter de la lingerie de luxe.
"Bien. Et si tu avais une paire de bas fabriquée dans le meilleur des matériaux, mais en plus faites sur mesure juste pour ces jambes magnifiques ?" dit Monique en passant sa main sur la cheville de Nanda avant de remonter jusqu’à l’intérieur de sa jambe, tout en haut de sa cuisse élancée.
"Ce serait une paire de très bons bas…" répondit simplement Nanda, un peu intimidée par cette femme mature et élégante dont le visage et les mains étaient seulement à quelques centimètres de son intimité nue.
"Eh bien, dans le Cercle, nous cherchons à faire plaisir à nos membres, c’est pourquoi nous faisons faire sur mesurons à peu près chaque pièce de lingerie portée par une femme ou une soumise" expliqua Monique avec fierté alors qu’elle se tenait maintenant debout, ses yeux plongés dans ceux de la jeune beauté blonde. "Maintenant, mets-toi à genoux et fait bander les deux belles queues de ces soumises."
"Quoi ?" fit Nanda, trop perplexe pour laisser montrer sa colère immédiatement.
"Je dois mesurer leurs pénis pendant qu’ils sont durs afin de pouvoir les mesurer pour la fabrication de leurs étuis" expliqua Monique.
"Des étuis ?" demanda Nanda maintenant plus confuse et agacée que jamais.
"Des gaines avec des lanières fabriquées à partir du même matériau que les bas. Les soumises doivent glisser leurs pénis dedans puis elles les nouent entre leurs jambes avec les lanières, de façon à ce que leur queue devienne invisible et donner l’impression d’avoir une belle forme arrondie de chatte entre leurs jambes lisses" expliqua Monique à Nanda complétement ébahie.
"Je… elles n’ont qu’à se branler jusqu’à ce qu’elles bandent dur. Hors de question que je suce une queue de soumise dans à l’arrière-boutique d’un magasin du centre-ville !" déclara Nanda avec dédain en croisant les bras.
"La boutique est fermée, et…en tant que maitresse du Cercle, j’insiste…" dit Monique en lança un regard à la jolie blonde, lui faisant comprendre qu’elle allait devoir se retrouver à genoux très vite sous peine d’être punie.
Nanda afficha un sourire de façade puis s’accroupit, attrapant doucement chacun de nous pour commencer à sucer le membre de Pamela puis le mien. Je la regardai et nos yeux se rencontrèrent, c’était étrange de voir une femme qui tenait tellement à m’éviter être en train de sucer ma bite avec autant d’enthousiasme. Elle sembla tenir compte de l’ordre de Monique sans retenue et enfourna mon érection dans sa bouche pour me sucer merveilleusement, alternant entre moi et Pamela qui avait fermé les yeux et se laisser emporter, lâchant un léger gémissement de plaisir.
Je regardai le beau visage de mon amie transsexuelle puis je sentis à nouveau l’humidité de la bouche de Nanda sur mon pénis, s’attaquer à ma queue avec sa belle langue. Elle était vraiment une excellente suceuse et à un moment donné, j’ai pensé que j’allais jouir sur son visage si elle n’y prenait pas garde, mais Monique était vigilante aussi, tirant les cheveux de Nanda pour la contrôler. Au début, Nanda n’arrêtait pas de bouger la tête d’avant en arrière sur mon sexe, et il n’y avait aucun doute qu’elle s’amusait et jouait pour essayer de me faire éjaculer pour que je sois puni, mais lorsque Monique a compris son manège, elle l’a enlevée de ma queue d’un coup sec sur les cheveux, et la blonde s’est levée pour me défier du regard en essuyant la salive de sa bouche du revers de la main.
Elle s’éloigna lentement de Pamela et moi et laissa Monique prendre le ruban pour mesurer nos érections. La rousse mature a enroulé le ruban adhésif autour de ma bite et a pris ma circonférence tous les deux centimètres environ, puis la mesure de la longueur totale de bas en haut. Juste en ayant les doigts de Monique manipulant mon érection, je me suis retrouvé en extase. Elle n’était peut-être pas aussi jolie que d’autres maitresses, mais il y avait chez elle un sex-appeal et une convoitise à mon égard si perceptible qu’elle en était contagieuse, et j’aurais fait à peu près tout pour la baiser.
"Tu sais, Kriss, si j’avais su que tu étais si bien dotée, j’aurais profité de ta magnifique queue avant de laisser Liliane te prendre le cul, ma chérie" m’a souri Monique alors qu’elle se dirigeait vers Pamela.
"Le sentiment est réciproque, Madame Monique" ai-je répondu pour qu’elle sente bien toute la mesure de mon désir débordant pour elle.
"Oh Pamela, je vois que tu es toujours la Reine parmi les soumises. Tu dois mettre les trous de ces deux-là à rude épreuve" apprécia Monique en hocha la tête en direction de Nanda et de moi alors qu’elle mesurait le chibre énorme de la belle transsexuelle.
Nous avons fini avec Monique et nous sommes retournés à la maison, et Nanda tournait sans arrêt autour de Pamela comme une adolescente avec son premier béguin, ce qui était d’autant plus insupportable quand on savait que la superbe blonde était une femme d’expérience bien au-delà de ses années, qui avait séduit déjà bien plus que sa part d’hommes. Je pouvais voir sa fascination pour la transsexuelle bien dotée, et le plus dur pour moi était sa froideur envers moi, alors de mon côté j’avais d’abord aussi craqué pour elle, qui était tout ce que je voudrais pouvoir devenir. Elle était blonde aux yeux bleus, parfaite, avec une silhouette à la fois féminine et pourtant sportive, mince mais avec des rondeurs idéales. Malgré mes récentes expositions à de nombreuses jambes bien fuselées, Nanda était celle qui en possédait la plus belle paire, et malgré ma soumission volontaire au sex-appeal de maitresse Liliane pour toujours, je trouvais Nanda trop irrésistible.
"Comment ça s’est passé chez Monique ? Ça a dû être un drôle de voyage pour toi Kriss, vu le temps que tu as passé là-bas quand tu étais encore un garçon, même si tu étais déjà un spécimen merveilleusement androgyne d’après Monique. Je parie qu’elle n’a pas résisté à essayer de te faire craquer…" commenta Liliane alors que nous étions assis pour le dîner.
"C’était sympa de la revoir" ai-je répondu.
"Sympa ? C’est tout ?" se moqua Pamela. "Tu avais l’air d’une petite chienne qui n’attendait qu’un mot pour te mettre à quatre pattes et lui brouter la chatte. Mais je ne t’en veux pas, Monique n’est peut-être pas une beauté classique, mais il y a quelque chose chez elle qui me rend toujours très dur moi aussi, ma puce" ajouta la transsexuelle avec un sourire, attirant vers moi des regards désapprobateurs de Liliane qui semblait exprimer son mécontentement face à son attitude.
"Pamela, demain tu retour chez Mme Delphine, elle veut faire un dernier examen du travail qu’elle a effectué sur toi pour te transformer en femme. Tu seras plus femme qu’homme" lui dit Liliane avec autorité. "Et pour toi, ma douce Nanda, tu as ta première rencontre avec l’un de nos nouveaux clients tout à l’heure. Je pense vraiment que prendre cette affaire sous un nouvel angle va assez bien marcher pour toi."
"Je t’ai dit que j’allais te servir. S’agit-il des clients européens typiques ?" répondit Nanda.
"Africains" dit Liliane en guettant la réaction de Nanda. "J’espère que ça ne te pose pas de problème ?"
"Bien sûr que non. Je suis à ton service, pour n’importe quelle affaire avec n’importe quel client" confirma Nanda sourit à sa nouvelle maitresse.
"Eh bien, dans ce cas, Kriss et Pamela, vous pouvez commencer à débarrasser, nous laisserons Nanda se préparer pour sa réunion de vente ce soir" dit Liliane qui signalait ainsi la fin de notre dîner.
Nous avons nettoyé la salle à manger et la cuisine, nous acquittant de notre travail de domestiques. En réalité, la charge de travail semblait beaucoup plus facile que pendant mes premiers jours, Pamela était une bonne travailleuse et une maniaque de la propreté, j’avais juste à aider en suivant ses instructions. Juste au moment où je finissais de charger le lave-vaisselle, j’ai entendu le déclic de talons hauts sur le plancher de bois massif et j’ai regardé au-delà de l’énorme salle à manger et dans le salon.
Nanda était réellement stupéfiante et malgré son attitude méprisante envers moi, je n’ai pu m’empêcher de la désirer à nouveau. Elle portait un chemisier blanc et ample qui reposait sur une seule épaule, une jupe crayon moulante noire qui tombait jusqu’aux genoux avec une fente jusqu’au milieu de la cuisse et une paire d’escarpins noirs à talons vertigineux. Ses cheveux blonds semblaient briller d’un éclat chaud et dorée, elle était rayonnante, ayant mis tous les atouts de son côté pour être sûre de conclure cette affaire, la première qu’elle menait au nom de sa nouvelle Maitresse. Je l’ai regardée passer devant la porte d’entrée, attendant que ses clients arrivent, comme n’importe quelle nouvelle recrue œuvrant désormais pour le plus grand bénéfice du Cercle.
"C’est une femme magnifique, n’est-ce pas?" dit doucement Liliane en arrivant de derrière moi, suivant mon regard en direction de Nanda, sur un ton possessif et satisfait, comme si la jeune blonde était une belle voiture qu’elle venait d’acheter.
"Incroyablement magnifique en fait. J’ai l’impression qu’elle ne m’apprécie pas beaucoup, par contre" ai-je avoué à ma maitresse, qui était aussi la sienne.
"Oh, je suis sûr qu’elle sera plus conciliante envers toi à un moment donné. C’est peut-être une tête de mule, mais elle a un bon fond. Je ne m’inquiéterais pas trop à ta place" m’a rassuré Liliane.
Juste à ce moment, les carillons de la porte ont retenti. Je passai devant Nanda sans qu’elle m’accorde un regard et je me dirigeai vers la porte pour aller accueillir les clients potentiels qu’elle devrait convaincre de faire affaire pour le compte de Liliane. Je fis entrer deux grands Africains à la peau extrêmement sombre portant des vêtements traditionnels, sûrement entre quarante et cinquante un, mais qui semblaient dans une forme athlétique resplendissante. Au fond de moi, j’ai eu hâte de voir comment Nanda, si insultant avec moi, allait réagir face à ces invités de marque. Est-ce qu’elle allait les assommer avec ses connaissances pompeuses sur l’histoire de l’art sur eux au point de les dissuader d’acheter quoi que ce soit, ou était-elle vraiment douée dans son métier ? Même après avoir entendu le discours de Liliane sur l’importance du succès de cette affaire, j’avais quand même encore du mal à espérer voir la magnifique blonde conclure le marché.
"Stephen ! Léonard ! Je suis ravie de vous rencontrer enfin. Comment s’est passé votre voyage jusque dans notre petite ville ?" a dit Nanda pour accueillir les deux hommes noirs avec son sourire séducteur.
"Nanda ! Nous avons fait un voyage merveilleux. Le rivage ici est aussi magnifique que celui de la côte est de l’Afrique" répondit Stephen, qui semblait être en charge, et qui était aussi le plus grand des deux de dix bons centimètres.
"Eh bien, messieurs, je peux demander à notre servante Kriss de vous offrir quelque chose. Avez-vous faim ? Ou aimeriez-vous plutôt boire quelque chose ?" Nanda offrit alors qu’elle conduisait les hommes dans le salon.
Les hommes discutèrent entre eux et optèrent pour un verre de vin rouge, à la condition expresse que Nanda les accompagne pour le goûter avec eux. J’ai bien vu cela ne faisait pas partie de ses plans, mais la magnifique blonde fut bien obligée d’accepter pour ne pas froisser ses invités, et elle m’ordonna d’ouvrir une des meilleures bouteilles disponibles. Je suis descendu dans la cave à vin, prenant une bouteille qui me semblait convenir, je l’ai aéré un peu comme j’avais déjà vu Pamela le faire, puis j’ai versé trois verres et les ai amenés au salon sur un plateau.
Lors de mon entrée, Nanda était en train de discourir devant un grand tableau d’affichage sur un stand sur lequel étaient montrées des images de six peintures, dont elle soulignait les nuances, connaissant les détails de chaque tableau et de l’artiste qui les avait peintes.
"Messieurs, ces images sont des rappels de ce que vous avez vu à la galerie. Nous en avons réduit le nombre à six, vos préférés. Je pense que ce sont des tableaux qui prendront beaucoup de valeur dans les prochaines années, comme ça a été le cas pour la plupart des œuvres de ces peintres. Alors qu’en pensez-vous, Stephen ?" sonda Nanda en portant à ses lèvres son verre de vin, en appréciant les arômes tanniques, ce qui me paraissait pour le moins indispensable pour un vin de cette qualité.
"Mmh… la fourchette est large entre le premier tableau à vingt-cinq mille euros et le plus cher au-delà de cent cinquante mille…" nuança Stephen.
"Ce n’est pas comme ça qu’il faut le voir. Les œuvres qui sont les plus chères sont aussi celles qui s’apprécieront le plus vite en général. L’investissement supplémentaire se justif…"
"Je pense que nous allons prendre les six, Nanda" l’interrompit Stephen. "Je n’aime pas beaucoup vos œuvres d’entrée de gamme, mais j’ai toujours besoin de cadeaux à distribuer pour les représentants de gouvernements étrangers…" dit-il d’un air satisfait.
"D’accord, laisse-moi informer la galerie. C’est un très bon investissement, Stephen. Tu ne le regretteras pas, je te l’assure" fit Nanda dont le sourire rayonnait de victoire.
J’avais entendu que son objectif était de réussir à placer au moins l’un des tableaux, de préférence le plus cher évidemment, mais conclure la vente des six pièces en une seule fois allaient représenter un pactole proche du demi-million. "Félicitations Stephen" reprit-elle, "je pense que je…"
"Que tu devrais fêtez ça !" la coupa à nouveau sèchement Stephen. "Demande à ta servante de nous apporter quelques bouteilles supplémentaires de ce bon vin, et nous pourrons discuter de ces peintures plus en détail. Viens t’asseoir avec nous, Nanda, pour que nous puissions regarder ensemble mes nouveaux investissements" fit Stephen en s’installant sur le canapé et en tapotant sur le coussin entre lui et Léonard pour y convier Nanda.
La blonde aux longues jambes hésita un instant avant de les rejoindre. Elle avait bu quelques verres de vin et était juste suffisamment éméchée pour devenir imprudente, enivrée aussi par le parfum de sa victoire et de cette belle qu’elle venait de réaliser. Alors que je quittais la salle pour ouvrir une autre bouteille de vin, je les vis rire de bon cœur sur le canapé alors que Nanda parlait avec enthousiasme et semblait ne pas remarquer que la main de Stephen était sur ses genoux.
Je suis retourné à la cave et ai récupéré une autre bouteille identique, et le temps de passer par la cuisine pour l’ouvrir, j’ai vu que les choses avaient progressé rapidement. Nanda avait cessé de parler, un peu sous le choc quand Stephen remonta sa main sur sa cuisse et glissa son nez dans son oreille tandis que de son côté, Léonard avait passé son bras autour de la jolie blonde et lui frottait doucement le ventre, créant un deuxième point de contact qui la perturba encore plus. Je n’étais pas sûre de ce que pensait Nanda en s’habillant de façon aussi sexy et provocante pour recevoir deux athlètes noirs et visiblement habitués à être servis, mais ce qui était en train de se passer était évident pour moi.
Les deux hommes noirs menaient tranquillement leur barque, et à les voir complices et synchronisés, ça ne devait pas être la première fois qu’ils jouaient à deux sur la même cible. Juste au moment où Stephen commençait à embrasser Nanda en la prenant par le menton, Léonard infiltra sa main sous le chemisier élégant et pris un des seins galbés de la belle blonde en coupe dans sa paume. Les yeux de Nanda s’écarquillèrent, piégée, comprenant que ses deux nouveaux clients africains exigeaient une commission en nature.
Trois jours auparavant, dans sa propre galerie, Nanda n’aurait même pas laissé à une telle situation l’ombre d’une chance de s’installer, mais elle était maintenant chez Liliane, à son service et dans sa demeure, et elle appartenait au Cercle. Même si c’était tout récent pour elle, elle comprit bien vite qu’elle était soumise et ce que cela signifiait, et elle ne voulait ni perdre ce qui allait être une commission de très bonne taille pour elle, ni non plus le respect de Liliane.
Nanda essaya de s’excuser poliment pour se lever du canapé, mais les deux hommes noirs ne lui en laissèrent pas l’occasion, chacun la retenant par une jambe et un bras ou une épaule pour la maintenir entre eux. La seconde suivante, ils commençaient à lui écarter les jambes par les genoux, faisant remonter délicieusement sa jupe fendue qui s’ouvrit jusqu’en haut de ses cuisses, révélant l’élastique de ses bas élégants et toute la beauté de ses longues jambes. Léonard fut le premier à insinuer ses doigts vers l’entrejambe de Nanda pendant que Stephen la noyait dans un baiser exigeant, lui aspirant la langue dans sa bouche, et le plus petit des deux hommes noirs passa ses doigts sur sa fente, dans un effleurement qui força un gémissement entre les lèvres de Nanda.
Au début, je vis qu’il était doux et lui touchait légèrement la chatte par des caresses assez légères, mais ensuite il continua pour devenir plus insistant, maintenant la pression en la massant constamment, avec des mouvements de plus en plus rapides, et je vis qu’il enfonça un de ses doigts dans le con mouillé de Nanda pendant que son chef massait les cuisses bien toniques de la belle blonde tout en lui embrassant le cou et en pétrissant un de ses seins avec le toucher d’un expert.
"Allons, Messieurs…" tenta Nanda pour les calmer. "Ce n’est pas…"
C’était une protestation douce et sans conviction, prononcé entre des petits gémissements alors qu’elle luttait maladroitement contre les Africains de plus en plus envahissants. Nanda faisait bien attention à ne pas se battre trop fort, comprenant maintenant pourquoi Liliane avait exigé qu’elle porte une jupe si ajustée et un chemisier si fin. À un moment donné, la protestation subtile prit fin et Nanda s’abandonna sur le canapé, ouvrant d’elle-même ses jambes en les passant au-dessus des genoux des deux hommes, permettant à Léonard de la toucher et de la branler sans aucune entrave. Ses grognements se transformèrent en doux gémissements, son chemisier était enlevé et Stephen lui suçait un mamelon pendant qu’il faisait rouler l’autre entre ses doigts en l’étirant doucement.
"Mmmh ! Mmmh !!" couina-t-elle soudain, en se mettant à onduler du bassin, ses jambes frémissantes alors qu’elle se mordait la lèvre inférieure en laissant échapper une série de soupirs aigus, et je compris qu’elle venait de trouver un orgasme furtif à se faire palper ainsi, sa chatte masturbée avec habileté pendant que sa poitrine était cajolée avec délice.
Je suis retourné dans la cuisine sans savoir quoi faire. Nanda serait sûrement en colère si elle me surprenait en train de me caresser la queue pendant qu’elle faisait plaisir aux deux hommes noirs, je pourrais me retrouver dans le cachot suspendu aux chaînes si elle décidait de s’énerver contre moi. Mais comme je la trouvais vraiment trop irrésistible, je suis monté dans sa chambre pour préparer le lit et m’assurer que tout était en état pour recevoir un trio pour une séance de baise déchainée avant de revenir dans l’antichambre à côté du salon et essayait d’en voir le plus possible sans me faire prendre.
À ce stade, Léonard avait enlevé son habit traditionnel et se tenait complétement nu, en train de masturber une belle queue noire tout en observant Stephen, et surtout Nanda complétement nue à part pour ses talons hauts, penchée au-dessus de l’entrejambe du chef de la délégation, sa tête se balançant d’avant en arrière sur le gros membre noir. Nanda travaillait dur pour faire plaisir à ses deux clients, avec sa bouche sensuelle sur Stephen et avec sa main sur Léonard, nouant ses doigts autour du chibre à côté d’elle puis massant doucement les parties génitales des deux hommes. Maintenant pleinement consciente de ce qui allait se passer, la belle blonde allait faire en sorte d’utiliser tout son corps pour garder le contrôle sur les Africains, comme elle le faisait quelques minutes auparavant lorsque tout le monde était habillé. C’était quelque chose que j’étais certain que Liliane ferait dans la même situation, et je retrouvai chez la nouvelle recrue le même besoin indéniable d’être en contrôle et de devenir dominante, même lorsqu’elle était en train de se soumettre à deux amants en même temps.
"Du vin !" beugla soudain Stephen en tendant son verre vide, un grand sourire aux lèvres. "J’adorerais avoir un verre pendant que tu pompes ta commission à genoux, Nanda ! Où est donc passé ta jolie soubrette ?"
Je suis entré nerveusement dans le salon avec la deuxième bouteille que j’avais récemment ramenée de la cave, souriant à l’homme noir expérimenté en lui remplissant son verre vide qu’il tenait. J’en profitait pour dévorer des yeux chaque détail de sa queue que Nanda honorait avec sa bouche, la texture luisante de salive, la chaleur des trois corps nus devant très intense pour moi. Je me mordis la lèvre inférieure, un peu jaloux et envieux en constatant que les deux noirs étaient très bien membrés, autant que les étalons du Cercle, juste l’équipement parfait pour combler une femelle consentante comme Nanda.
"Je n’ai jamais baisé un de ces jolis garçons féminisés, mais celui-là me fait vraiment très envie !" observa Stephen en ricanant alors que je revenais vers la cuisine.
J’ai jeté un rapide coup d’œil par-dessus mon épaule et je n’ai pu m’empêcher de rougir en constatant que tout en ayant sa main dans la chevelure de Nanda pour qu’elle le suce à un bon rythme, c’est bien mes fesses qu’il était en train de reluquer avec un regard vicieux. Je me senti vraiment excité d’avoir réussi à passer ce test en tant qu’objet sexuel suffisamment désirable pour attirer l’attention de cet Africain si virils.
J’aurais probablement dû rester à l’abri des regards et laisser les deux Africaines s’amuser avec leur accessoire blonde, mais je n’ai pas pu résister. Je me moquais maintenant des risques et de ce que Nanda allait me faire si elle me voyait, j’étais trop excité par son beau corps et sa façon de s’occuper des deux queues noires, encore plus excitante que lorsqu’elle baisait avec Pamela. Je fis quelques pas pour sortir de la cuisine et marcher aussi vite et aussi silencieusement que possible, malgré mes talons hauts, vers la salle des domestiques où je pourrais les regarder aussi discrètement que possible.
Nanda était assise accroupie au-dessus de la queue de Léonard, ses cuisses pliées au niveau des genoux pour monter et descendre, une chevauchée sublime que son amant noir accompagnait en la soulevant doucement par les hanches pendant qu’ils s’embrassaient. Stephen était debout à côté d’eux, avec sa longue queue puissante dans sa main qu’il branlait doucement tout en y appliquant du gel lubrifiant alors qu’il regardait son protégé baiser la jolie poupée blonde, la verge épaisse sortant luisante de mouille de la chatte trempée. Stephen sourit en voyant l’excitation si évidente de Nanda puis s’approcha par derrière, pointant son pénis dur directement vers le trou du cul de Nanda. La nouvelle salope du Cercle s’immobilisa immédiatement dès qu’elle sentit la pression exercée sur son sphincter, ouvrant la bouche et des yeux écarquillés, et laissa échapper un léger gémissement en tournant la tête sur le côté pour révéler un doux mélange de douleur et de plaisir que je connaissais assez bien, la sensation unique d’avoir un homme en train de pousser sa virilité dans votre rectum.
Elle se détendit petit à petit en soufflant fort, posant sa tête sur la poitrine de Léonard et laissant les hommes la prendre selon leur gré. Ils ont commencé à entrer et sortir de ses orifices sacrifiés alors que ses cuisses se traînaient de frissons, impuissante mais excitée face aux actions des deux athlètes noirs qui la montaient par devant et par derrière en même temps. Les gémissements de Nanda se firent plus forts, et son corps commença à bouger avec ses amants, ondulant des hanches comme une magnifique femelle en chaleur, jetant sa bouche haletante avec avidité vers celle de Léonard, sa langue en avant.
"C’est ça Stephen, baise bien mon cul ! Je suis ta chienne !" laissa échapper Nanda d’une voix sourde.
"Mmh ! Nanda, tu es une putain de salope ! Tu prends ma grosse bite noire comme une vrai pute professionnelle !" répondit Stephen, à peine capable de contrôler sa voix tellement il était excité par la lascivité de cette jeune blonde sublime qu’il partageait avec son collègue.
Pendant ce temps, Léonard ne pouvait que grogner en-dessous, sa propre queue si dure étranglée dans l’étreinte du vagin de Nanda. Il avait cessé de la baiser, laissant Stephen contrôler les mouvements, concentrant ses efforts pour rester en place bien planté en elle, profitant de sentir la queue de son partenaire qu’il sentait à travers la fine paroi qui séparait l’anus de la chatte. Pourtant, Nanda n’allait pas le laisser sortir de ses griffes, lui souriant et l’embrassant sensuellement sur les lèvres et le cou, stimulant son excitation alors qu’elle-même se faisait ravager par les invasions rectales de plus en plus rapide. Soudain, l’homme noir sous gémit bruyamment et se cambra, lâchant violemment tout son plaisir dans l’intimité de la belle garce blonde lorsqu’il se mit à jouir et à éjaculer sans retenue. Son corps se referma sous Nanda alors qu’il se tendait dans une arche complète, soulevant incroyablement le corps souple et athlétique de Nanda au-dessus de lui dans les airs, lui poussant la croupe encore plus profondément autour de la queue sodomite de Stephen.
Après avoir déchargé dans le con soyeux de Nanda, Léonard se dégagea pour laisser toute la place nécessaire à Stephen et Nanda. Le grand homme noir en profita pour retourner son amante blonde tout en restant complètement empalé entre ses fesses rondes et rondes, la soulevant par les hanches pour l’allonger sur le dos, pliée en deux sur le canapé. Nanda comprit alors que Stephen n’avait aucune intention de venir envahir son orifice vaginal disponible et qu’il avait décidé de ne l’utiliser que par son ouverture anale, mais elle enroula malgré tout ses jambes sublimes autour de la taille puissante de son amant athlétique.
Stephen attrapa ses hanches et commença à la baiser avec de longs coups puissants, le corps de Nanda tremblait à chaque poussée alors que sa respiration devenait de plus en plus saccadée et qu’elle poussait des gémissements de bonne chienne, ses yeux plongés dans ceux de son amant. Quand Stephen lui attrapa les chevilles pour lui soulever les jambes, j’ai eu une vue sans entrave sur sa rondelle qui se faisait dilater, mais aussi sur la crème blanche qui suintait sur sa moule gluante, le foutre de Léonard expurgé lorsque Stephen lui remplissait le rectum puis aspiré à nouveau dans sa fente, faisant mousser le sperme poisseux.
Nanda gémissait bruyamment et ruisselait de sueur alors que le noir musclé la prenait par derrière, ravageant son anus, et je n’ai pu m’empêcher de me caresser, devinant aisément les frictions intenses que la blonde superbe devait ressentir à se faire envahir ainsi, les limites de son élasticité anale mises à rude épreuve par les assauts de Stephen et de son chibre raide. Le visage de Nanda était déformé par une agonie troublante, son trou rectal mis à rude épreuve par la grande érection noire qui la déchirait
Stephen força encore plus loin sa queue en elle en prenant carrément appui sur les chevilles graciles, posant son torse sur les mollets et les cuisses, plongeant en elle avec fougue, le bruit de son bassin claqua avec intensité contre la moule écrasée et visqueuse de son amante dévastée qui ne pouvait rien faire d’autre que d’encaisser. Stephen sembla adorer l’entendre pousser des cris ambigus, et s’il ralentit un peu son rythme, ce n’était pas par pitié amis pour ne pas jouir trop vite, voulant profiter le plus longtemps possible de cette sodomie si satisfaisante pour lui et si avilissante pour Nanda.
Stephen appréciait l’étanchéité de son trou étroit, la façon dont le muscle du sphincter comprimait sa queue à sa dureté maximale, provoquant des sensations délicieuses sur toute la longueur de son membre. Enfin il rejet la tête en arrière et son dos se cambra alors qu’il était allé au bout de sa résistance, pilonnant Nanda sans venir pendant de longues minutes avant de céder à une inéluctable jouissance.
"Putain quelle salope ! Regarde ce que tu as fait ! Je jouis dans ton cul, Nanda !" grogna Stephen dans un cri guttural alors qu’il éjaculait à toute force, inondant la cavité rectale de la blonde avec son foutre.
Il laissa son corps s’effondra sur elle, toujours impuissante alors que le sperme poisseux jaillissait dans le rectum de son amante et qu’il s’allongea sur le canapé en la tournant dur le côté, refusant toujours de sortir sa queue du trou si étroit tant qu’il lui restait encore suffisamment de vie pour rester en érection. Il prit Nanda rudement par le menton, lui tordant le cou pour qu’elle vienne l’embrasser, et la garce blonde aspira dans sa bouche la langue rose sombre et épaisse que Stephen lui fourrait entre les lèvres.
"Quelle merveilleuse façon de conclure une vente…" dit-il en la relâchant. "Nanda, tu es tout simplement une femme magnifique, une athlète sexuelle merveilleuse, tu es une artiste de la baise au milieu de tes œuvres d’art. Tout comme Liliane l’avait promis."
"Je suis heureux que tu aies apprécié, et je veux que tu saches que j’ai moi aussi adoré la façon dont tu m’as baisée. N’importe qui peut être bien doté et avoir une belle queue, mais toi, et Léonard aussi bien sûr, vous savez comment vous en servir. Vous êtes les bienvenus à tout moment dans ma galerie" répondit Nanda, en bonne professionnelle et en bonne soumise du Cercle.
J’avais tout de même pu voir Nanda tiquer un peu et afficher un léger air de surprise en réaction à la remarque de Stephen qui lui avait appris que, dès le début, Liliane avait promis aux deux clients Africains qu’ils pourraient la baiser. Je pense que tout comme moi, elle se demandait si la promesse de sa maitresse était valable aussi si les deux noirs n’avaient rien acheté, ou seulement en cas de vente réussie…
"Stephen…" dit Léonard debout et rhabillé, faisant un signe vers sa montre comme s’ils étaient en retard pour un autre rendez-vous.
"Oh, c’est vrai !" dit-il. "Nanda, je m’excuse. Tu te doutes que j’aurais aimé passer toute la soirée avec toi pour que tu me suces pendant des heures, mais j’ai bien peur d’avoir des obligations professionnelles pour lesquelles j’ai déjà pris du retard"
"Tu es un homme occupé, Stephen et je peux comprendre ça. Je me sens chanceuse que tu aies pris le temps de consacrer un peu de ton temps à cette parenthèse artistique. Comme je l’ai dit, vous pourrez revenir tous les deux et profiter de notre piscine, ou de tout ce que vous désirez ici à tout moment. Et je vais essayer de garder mon orifice aussi serré que ton agenda…" plaisanta Nanda, faisant également rire les deux Africains.
Nanda se leva et aida le riche homme noir à se rhabiller. Je la regardais, debout uniquement dans ses bas et ses talons hauts, et il était impossible de ne pas être impressionné par son corps, une combinaison parfaite de muscle et de féminité. La courbe galbée de ses seins fermes dessinait une poitrine idéale juste au-dessus d’un ventre plat, ses hanches évasées et ses longues jambes lisses aux cuisses fuselées achevant de lui faire atteindre la perfection. J’avais du mal à imaginer comment un homme pourrait lui résister si elle décidait de le séduire pour le réduire ensuite en soumise docile pour le compte du Cercle.
"Nanda, ma chérie" reprit Stephen, "tu peux déjà me préparer une sélection de nouveaux tableaux. Je devrais revenir ici dans deux semaines environ. Par contre, cette fois, je planifierais plus de temps, pour pouvoir profiter de la piscine, et de tes trois trous aussi bien entendu…" déclara-t-il avec effronterie.
"Ce sera avec grand plaisir, Stephen. Des vœux particuliers concernant les œuvres ?" sourit Nanda, sachant qu’elle venait de trouver un client fidèle.
"Je fais confiance à ton jugement, ma belle aux longues jambes" dit Stephen en posant sa main sur une fesse nue de Nanda qu’il caressa doucement, regrettant visiblement de devoir déjà partir.
"Combien ?" sourit Nanda en se rapprochant de lui, laissant l’homme noir entrer au contact de son corps une fois de plus, n’hésitant pas à venir caresser l’entrejambe de Stephen à travers le tissu de sa tenue pour abordait la question essentielle de l’argent.
"Tu peux prévoir un tableau de choix. Je n’aurais pas peur de dépenser le même montant, mais pour une seule peinture cette fois-ci. Qu’en penses-tu ?" demanda Stephen en cédant à la douceur voluptueuse de la blonde.
"Je pense que je peux trouver quelque chose de très spécial pour toi, Stephen. Tu vas devenir rapidement mon client préféré, et pas seulement parce que tu fais des achats très habiles" dit Nanda en marchant avec les hommes pour les raccompagner vers la porte.
"Et toi Nanda, tu es déjà ma vendeuse préférée…" dit Stephen juste avant de l’embrasser à pleine bouche en posant ses deux mains sur les fesses de Nanda, lui écartant le sillon si fort que la rondelle s’ouvrit pour laisser échapper un peu de son sperme.
Après le départ des deux hommes, je regardai Nanda un instant alors qu’elle revenait dans le salon, hypnotisé par la démarche de ces jambes félines à chaque pas dans ses escarpins à talons hauts, soupçonnant que l’ondulation exagérée de ses hanches provenait de la démangeaison provoquée par son anus dilaté. Il n’était pas trop difficile de comprendre comment Liliane avait prévu de faire face à la concurrence pour attirer dans sa demeure des clients du monde de l’art. Et sans surprise, cela avait assez bien fonctionné avec les deux premiers. Quel client ne succomberait pas à une séductrice comme Nanda ?
Je me suis dépêché de retourner à la cuisine et j’ai commencé à faire la vaisselle, espérant que la blonde athlétique monterait dans sa chambre pour se reposer après son incroyable performance. J’avais appris que malgré sa beauté, il était préférable pour moi d’éviter tout simplement Nanda, surtout quand elle et Pamela se promenaient dans la maison. Malheureusement, la porte de la cuisine s’ouvrit et mes espoirs furent anéantis, Nanda se promenant dans la pièce, étalant sa beauté resplendissante vêtue uniquement de sa lingerie
"Est-ce que tu savais que j’allais devoir sucer et baiser ces hommes noirs après avoir vendu mes peintures ?" me demanda-t-elle avec une agressivité à peine contenue dans la voix.
"Je suis tout en bas de la hiérarchie ici, Nanda. Je ne suis presque au courant de rien…" répondis-je en ne lui jetant qu’un rapide coup d’œil avant de retourner décharger la vaisselle dans la machine à laver.
"Mmh…" fit-elle, ma réponse étant à la fois sincère et crédible. "En tout cas, je sais maintenant comment Liliane réussissait à me piquer mes clients juste sous mon nez, il se servait de toi comme d’une pute, c’est ça ? Mais je ne savais pas que Rodolphe était gay… même si je dois dire que le fait de coucher avec une personne qui a ton apparence n’est pas réservé aux homos ? Je peux presque comprendre qu’un hétéro ait envie de te baiser, juste pour voir si ton cul est bon. Je suppose que tu as été une bonne salope avec Rodolphe ? " demanda Nanda.
"Je n’ai jamais rencontré ce Rodolphe. C’est un de tes clients, c’est ça ? Nanda, je viens de te le dire, je ne sais rien de la façon dont Maitresse Liliane gère ses affaires" ai-je dit en secouant la tête, les toujours yeux rivés sur la vaisselle pour n risquer de me faire prendre à regarder le corps si troublant de Nanda.
"Tu veux donc dire que c’est Pamela qui a été chargé de prendre sa queue dans son cul ? A moins que ce ne soit elle qui l’ait baisé ?! Je veux dire, avec Pamela, les deux font envie, non ?" demanda Nanda en se rapprochant de moi pour venir me toucher, appuyait contre moi l’une de ses magnifiques jambes galbées qui frôla les bas nylons de ma cuisse. Je frissonnai de tout mon corps, sentant arriver des problèmes auxquels je ne pouvais pas résister.
"Tu devrais demander directement à Pamela si elle connait Rodolphe, et si et comment ils ont baisé ensemble. Je ne sais vraiment pas ce que Liliane a prévu pour toi, Nanda. Elle ne parle qu’avec les autres Maitresses, elle ne me dit rien. Tu dois bien te douter qu’elle est trop intelligente pour prendre le risque de révéler des choses à ne soumise… " ai-je réponde presque en tremblant d’excitation, ma voix brisée trahissant que le contact délicieux de sa peau me mettait les nerfs à vifs.
Nanda sourit en me regardant, sachant l’effet qu’elle produisait sur moi, mon attirance si forte que je pouvais à peine supporter d’être près d’elle.
"Tu sais que je pourrais t’emmener au cachot et obtenir assez facilement toutes les informations que je veux ?" dit Nanda avec un sourire cruel en se plaquant contre moi, frottant la pointe tendue d’un mamelon contre mon omoplate dénudée.
"Nanda, tu dois bien savoir que tu n’as pas besoin du cachot pour me faire parler. Je pense que toi et Liliane êtes les femmes les plus sexy et les plus intimidantes que j’ai jamais rencontrées. Je peux vraiment t’assurer que si je savais comment Rodolphe a été séduit ou pourquoi il a changé d’avis au dernier moment, je t’aurais déjà tout dit. Evidemment, je sais que Liliane utilise Pamela et ses compétences si particulières pour séduire des hommes, mais c’est tout…" ai-je répondu en haussant les épaules, lui faisant comprendre que je lui avais dit tout ce que je savais.
"Eh bien, ma douce" dit-elle en changeant de ton, "je suis sûre que tu nous as regardés baiser. De quoi ça avait l’air ? Tu sais, je n’avais jamais couché avec un homme noir, et encore moins avec deux à la fois" me demanda Nanda.
"Trois personnes magnifiques en train de faire l’amour ? Ça avait l’air vraiment incroyable… Mais tu sais bien que chaque fois que je te vois, je trouve autre chose qui confirme que tu es la femme la plus sexy que j’aie jamais vue. Ton corps est impeccable, alors oui, tu es absolument magnifique, aussi quand tu prends de belles queues noires en toi…"
Je n’ai vu aucune raison de me retenir pour déclamer ma passion à l’amazone blonde, même si je devais avoir l’air complétement stupide.
"Dans ce cas, pourquoi ne m’aides-tu pas à tout nettoyer ? Tu peux commencer avec mon cul, Kriss" dit Nanda en me souriant brièvement avant de se retourner et d’écarter les jambes. "Allez, à genoux, petite pute…"
Nanda m’ordonnait de lécher le sperme de l’Africain de son rectum, comme un acte de soumission avilissant, et toute personne non formée à l’art d’accomplir un tel travail aurait pris ça pour un acte incroyablement déplaisant. Pourtant, c’était plutôt une récompense pour moi, et Pamela m’avait déjà bien formé à passer ma langue durant de longues minutes sur sa rondelle, alors je n’ai pas hésité une seconde pour me laisser tomber à genoux dans la cuisine.
J’ai posé mes mains sur la plus belle paire de jambes jamais vue dans des escarpins à talons hauts, ses cuisses lisses et souples, et pourtant musclées, et je me suis penchée en avant pour écarter son sillon et embrasser ses fesses, léchant son trou et ses cuisses qui étaient couvertes de jets de sperme.
"Ne traîne pas trop sur mes jambes. Je veux sentir ta langue venir masser l’intérieur de mon trou, salope !" exigea Nanda avec autorité.
"Oui, désolé, c’est juste qu’il y avait un peu de foutre de tes vos amants noirs sur tes jolis bas" me suis-je excusé platement avant de remonter rapidement vers son cul.
"Putain tu es vraiment douée pour ça Kriss…"convint Nanda en se pencha davantage en avant pour exposer sa jolie chatte. "Maintenant, je veux sentir ta putain de langue tout en haut de moi."
J’ai plongé en léchant le liquide épais qui coulait d’elle par les deux orifices, déplaçant ma langue le long de l’intérieur de ses fesses, aspirant dans son anus et parcourant son sillon avec toute l’épaisseur de ma langue. Nanda a bougé doucement son cul pour me montrer son approbation, et quand j’ai eu fini de nettoyer sa rondelle, j’ai osé descendre un peu plus dans la zone située entre sa chatte et son anus, une zone gluante de sperme, de sueur et des jus de son excitation.
C’était un nectar que je consommais souvent comme le produit du cul et de la chatte de Madame Liliane après qu’elle s’était fait baiser par Pamela, et le goût chez Nanda était assez similaire. Je l’ai léchée puis je me suis mis à suçoter ses chairs vaginales si épaisses entre mes lèvres pour en extraie tout le jus, et je n’étais pas sûre de ce que ferait Nanda mais je ne pouvais pas résister. Je laissai ma langue glisser jusqu’à sa chatte et commençai à la remuer devant l’ouverture de son vagin, et quand elle laissa échapper un léger gémissement en repoussant ma bouche, j’ai compris qu’elle ne me laisserait pas m’introduire à l’intérieur de sa fente. Je continuais donc à la brouter uniquement à l’extérieur, savourant l’ambroisie femelle qui ruisselait sur elle, posant ma langue sur son énorme clitoris protubérant que je gratifiais de quelques coups de langue.
J’ai senti qu’elle se mettait à frémir, mais elle fit preuve d’une discipline de fer, refusant de me laisser lui donner du plaisir, refusant comme inacceptable qu’une soumise inférieure comme moi ait accès à ce privilège et elle s’éloigna rapidement de moi.
"C’est bien, Kriss, tu as fait un travail merveilleux. Je n’aurai peut-être même pas besoin de prendre une douche tellement mon cul est propre, je te félicite. Maintenant, remets-toi au travail et au nettoyage de tes assiettes mouillées. Le dîner ne se fera pas tout seul."
Nanda tourna la tête et me regarda avec un sourire cruel alors que je voyais ses jambes magnifiques et son cul parfait valser dans la cuisine pour monter dans sa chambre et me laisser à mes tâches ménagères. Je suis resté encore quelques secondes accroupi, le visage encore couvert de l’odeur du sperme de ses amants, ma bouche remplie de la saveur de son cul, me demandant comment une femme pouvait être aussi dédaigneuse et traiter ainsi quelqu’un qui vivait dans la même maison qu’elle.
J’imagine que j’aurais dû être content d’avoir eu l’occasion de lécher le trou du cul de cette belle femme, mais en général Liliane prenait plaisir à me masturber ou à me laisser la baiser quand j’avais bien accompli mon devoir de nettoyage. Nanda étaient décidément mal intentionnée envers moi dans toutes les interactions qu’elle avait eues avec moi, et j’allais devoir m’habituer au fait que tout le monde n’était pas toujours amical dans la grande famille de Maitresses Liliane.
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Chapitre Six : les retrouvailles
La queue en érection d’Alicia glissait pour rentrer plus facilement en moi maintenant. Quand elle m’avait monté pour la première fois, la gentillesse et mon confort n’étaient visiblement pas sa priorité. C’était mon premier combat, et le match avait été particulièrement serré, à tel point que pensais l’avoir battue, sauf que le juge en avait décidé autrement. Parmi la soixantaine de spectateurs, beaucoup étaient en désaccord avec cette décision et l’avaient montré en huant pour me soutenir, mais ça n’avait rien changé à mon sort. Au contraire, ma résistance et le soutien du public avaient déplut à Alicia qui était l’une des lutteuses les plus performantes parmi les soumises, à part bien sûr pour les transsexuelles plus musclées et agressives comme Pamela et Isabelle.
J’étais en compétition lors du dernier match avant le week-end des élections qui devaient avoir lieu dans huit semaines. Liliane avait organisé cet événement toujours très couru dans l’espoir de remonter le moral des membres du Cercle. Comme prévu et comme une sorte de protestation, la Tulipe Bleue avait gardé ses soumises à la maison et avait refusé de participer. Je n’ai donc pas eu la chance de voir Pamela affronter Isabelle, la championne des soumises de la Tulipe Bleue. Au lieu de cela, ma colocataire transsexuelle avait rapidement lutté avec Briska, la soumise de la Maitresse Delphine, un très bel exemple de garçon féminisé que la docteur avait transformé en une magnifique transsexuelle. Mais malgré des origines mexicaines et irlandaises, Briska n’avait pas résisté longtemps et après sa reddition, tout le monde était excité de la regarder avec ses jambes enroulées autour de Pamela en prenant l’énorme queue de mon amie sur le tapis de lutte pendant que sa propre verge de presque vingt-cinq centimètres ballotait à moitié dure entre ses jambes, un bel appendice rendu inutile lorsqu’elle prenait la rôle d’une femme vaincue.
Nous étions dans le manoir de Mme Karine et son vaste sous-sol avait été aménagé avec un tapis de lutte et des meubles cossus répartis sur les bords pour que les maitresses et les soumises puisse observer de près tous les combats. Les soumises servante de Maitresse Karine servaient des boissons et de la nourriture, et les étalons noirs ajoutaient la quantité parfaite d’excitation sexuelle à l’événement, et je ne pouvais m’empêcher de goûter au parfum d’orgie romaine qui flottait dans cette salle, dans cet empire où les femmes étaient les supérieures.
À présent, c’était à mon tour d’être à quatre pattes et je profitais de toute la force des poussées de la rouquine, gémissant à chaque fois que le corps d’Alicia venait giflait contre le mien. Elle n’était pas dans la même catégorie d’engin que le marteau-piqueur de de Pamela, mais elle était toujours forte et vive, et savait comment pousser pour me la mettre bien à fond avec des élans vicieux. Elle m’a attrapé les mains pour me les tenir derrière le dos, mes deux poignets dans une de ses mains, m’obligeant à poser ma joue et mes épaules contre le tapis alors qu’avec son autre main elle tirait sur ma hanche pour garder ma croupe bien haute.
Aussi humiliant qu’il soit d’avoir perdu et d’avoir à se soumettre à une autre soumise, il y avait toujours pour nous une excitation mêlée à la défaite. Même les soumises les plus agressives et les plus dominante étaient encore féminisées et, de par leur nature, il y avait toujours un certain degré de soumission, donc être utilisé devant tant de gens était un frisson, ce qui était mon cas même si j’étais devenue plus compétiteur. Je sentais que j’étais dur comme un roc pendant qu’Alicia m’enculait avec une fougue violente, se déchainant de toutes ses forces.
"C’est ça ! Donne-moi ton cul ! Prends ma bite comme une championne maintenant, Kriss ! Écarte plus tes jambes ! Putain tu es si large !" grogna la rouquine, assez fort pour que la foule puisse l’entendre.
Elle disait ça pour m’humilier encore plus, faisant comprendre à tout le monde que mon cul était de moins en moins étroit à force de servir si souvent à recevoir la queue de Pamela, mais ça n’a fait que renforcer ma propre excitation. Alicia m’a ensuite pris par surprise en me relâchant soudainement, et je me suis effondré à plat sur le sol, mon ventre soudain couché sur ma verge dressé alors qu’elle me baisait encore plus fort, me clouant littéralement au tapis par son pilonnage sauvage. Je pouvais sentir ses mains sur mon dos qui appuyaient sur mes épaules et ses hanches sur le mienne pendant qu’elle me chevauchait, son pénis entrant et sortant de mon cul alors que la foule, versatile, la poussait à me sodomiser le plus fort possible. Je pouvais les entendre crier tout autour de moi, admirant la conquérante et oubliant mes mérites, et les acclamations fusaient.
"Baise-lui le cul !", "Ouvre-lui la rondelle !", "Fais-en ta chienne !"
"Tourne-toi, salope" me chuchota Alicia à l’oreille en s’affalant sur moi, sa respiration aussi haletante que la mienne. Je n’avais d’autre choix que d’obéir, en tant que perdant j’étais la salope de la rouquine devant toute l’assistance, et ça, jusqu’à ce qu’elle ait éjaculé.
Je me suis retourné comme demandé et j’ai mis mes bras autour de la taille du magnifique rouquin féminisé qui est venu m’embrasser, enfonçant sa langue en moi comme s’il me baisait la bouche, soucieux de montrer sa domination. Elle tendit la main et m’écarta les jambes avant de les soulever dans les airs, puis a commencé à lécher et à embrasser un de mes mollets pour ensuite me les plier brutalement et me les plaquer contre mon torse, ouvrant mon trou du cul béant rendu trop facilement accessible. J’ai gémi bruyamment, provoquant une réponse enthousiaste de la part de la foule alors que son érection me transperçait et qu’il repartait dans sa chevauchée. Alicia ne put s’empêcher de sourire en bougeant sur moi, et je passai mes jambes autour de ses épaules pour reposer mes chevilles, poussant des soupirs aigus à chaque saillie de sa verge dans mon rectum.
Je me laissai plier avec toute la bonne volonté du monde, mettant à profit la souplesse que j’avais gagnée avec les exercices de yoga enseignés par Liliane, et la garce rouquine avait une position idéale sur moi pour m’emmancher à sa guise. Partout autour de moi, la foule applaudissait et encourageait Alicia, la pressant de me baiser plus fort pour me faire crier son nom. Les acclamations devinrent de plus en plus fortes et cela alimenta Alicia d’une nouvelle énergie érotique. Elle m’a attrapé les fesses pour me soulever jusqu’à ce que seules mes épaules soient encore au contact du tapis, de sorte qu’elle se tenait maintenant au-dessus de moi avec sa bite dure enfouie au plus profond de moi.
Elle se baissa en enfonçant son engin à la verticale dans mon anus rougi par les intromissions successives, et Alicia commença à branler ma queue si dure et excitée alors qu’elle me baisait. C’était une masturbation brutale, sans délicatesse, un peu comme si elle était en train de me traire, mais malgré ça, j’étais tellement excité d’être aussi humilier, redoutant qu’elle réussisse à me faire jouir comme ça devant tout le monde, un avilissement assez rare et que j’espérais éviter, mais la magnifique transsexuelle rousse insistait, son nouveau défi étant de ne pas jouir avant moi. La sensation de sa dureté étirant mon sphincter maintenant associée à sa main chaude et douce qui tirait sur ma bite étaient trop intenses, et j’ai gémi rapidement, mes jambes se mettant à trembler.
"Aaah… !! Oh… ! Je jouiiis… !" ai-je couiné comme une chienne, levant les yeux sur Alicia qui triomphait une deuxième fois de moi alors que j’annonçais mon orgasme haut et fort pour que la foule l’entende. Ils ont rugi leur approbation lorsque la première décharge de mon sperme a surgi de ma queue pour atterrir sur mon ventre, et j’entendis des applaudissements alors que le flot de mon éjaculation coulait le long de mon torse et descendait sur ma poitrine.
"Mmh ! Prends-le sur ton joli visage, salope !" cria soudain Alicia en sortant son dard de mon trou et en le pointant vers moi.
Elle s’assit sur mes cuisses pour me bloquer en position de soumission humiliante, et elle a commencé à me couvrir le visage de sa semence. Une des épaisses cordes blanches de sperme poisseux a atterri dans ma bouche ouverte, et le reste a éclaboussé tout mon visage, éjaculant une décharge abondante qui m’obligea à fermer les paupières pour ne pas en prendre dans les yeux. Je n’y voyais plus rien mais le bruit de la foule n’en fut que plus assourdissant, et atteignit son paroxysme quand Alicia s’est mise à glisser sur moi avec sa queue en avant pour me la mettre la bouche, m’obligeant à nettoyer mon cul et son sperme sur sa verge.
J’ai été obligé de la sucer longtemps, parce que cette garce profita au maximum de son moment de plaisir, laissant sa queue entre mes lèvres même alors qu’elle n’avait plus de jus chaud à répandre sur mon palais, et que sa queue se ramollissait doucement sous ma langue docile. Enfin, Alicia se leva et donna le signal de la fin de l’épreuve en me giflant le cul fermement, me faisant couiner une dernière fois. Elle souriait, mais elle savait qu’elle avait eu vraiment chaud et qu’elle aussi pu perdre, elle n’avait échappé que de peu à l’embarras de devenir une combattante expérimentée battue par une nouvelle recrue.
Il y avait trois matchs cette nuit-là, deux qui opposaient des transsexuelles et un entre deux étalons noirs. Dans le cas des duels entre étalon, le vainqueur avait le droit de réclamer en récompense la maitresse du perdant pour la nuit, mais leur débauche avait lieu en privé, car il y avait tout de même des avantages indéniables à être une maitresse du Cercle, même lorsqu’on n’était pas en domination totale. Ce soir, Dylan, l’étalon de Maitresse Suzanne, a conduit Madame Audrey dans une chambre à coucher, et à juger par son air lubrique, la blonde maitresse ne semblait pas particulièrement bouleversée par le fait que son champion ait perdu. J’avais même entendu dire qu’elle avait un faible pour lui, un bodybuilder musclé et qu’ils baisaient ensemble quand Suzanne le permettait.
En attendant, je recevais des félicitations concernant la façon dont j’avais perdu mon match, qui avait été le clou de la soirée. Même Alicia m’a embrassé finalement, et m’a demandé de ne pas progresser davantage, de peur qu’elle ne soit forcée de prendre sa retraite. Comme d’habitude après la lutte, il y avait un cocktail qui s’est lentement mais sûrement développé en une orgie impromptue. C’était la première fois que je participais à l’événement, et j’ai donc passé une bonne partie du temps pour regarder et comprendre comment les choses fonctionnaient.
Les maitresses, bien sûr, étaient les chasseuses et prenaient l’initiative. Delphine, Agatha et Liliane se sont toutes les trois associées avec un étalon chacune, tandis que Suzanne commençait à se faire aimer par Elena, une concubine aux cheveux blonds qui appartenait à Agatha. Les groupes ont commencé à se former et j’aurais continué à rester en état de transe en regardant soixante personnes se mettre à s’accoupler de façon naturelle, si deux mains n’étaient pas venues me couvrir les yeux. Je reconnus des mains douces de femmes, mais je ne savais pas qui était en train de jouer avec moi avant de réussir à me retourner et de voir que mon ancienne camarade de classe Cécile riait derrière moi.
"Salut, bon boulot ce soir ! Tu n’as pas eu de chance, mais à mon avis, ce sera bientôt à ton tour de baiser ta part de soumises dans un avenir pas très lointain" me dit-elle en se penchant pour m’embrasser voluptueusement alors que je remarquai que ses cheveux étaient devenus encore plus décolorés, comme ceux de sa maitresse.
"Je me suis fait ouvrir le cul pendant le combat, mais qu’est-ce qui te fait penser que je ne vais pas tout de même trouver une soumise pour baiser maintenant ?" répondis-je en lui souriant.
"A cause de ta relation avec Pamela. Personne ne va risquer de fâcher avec elle, et tout le monde sait que tu es sa favorite. Pamela n’aime pas partager l’orifice de sa soumise personnelle. Et d’ailleurs, c’est la seule soumise qui ait jamais remporté une victoire lors de son premier combat, tu as bien failli l’égaler. Et je dois t’avouer que je n’ai pas résisté à me doigter pendant qu’Alicia était assise sur toi. Vous êtes devenu si douce et docile en si peu de temps au sein du Cercle ! Tu es aussi féminine et crédible que des soumises qui sont là depuis des années…" me félicita Cécile en gardant ses bras autour de mes épaules pour me parler avant de me donnant un autre long baiser.
Je ne pouvais pas y croire. Je faisais partie des dizaines de gars qui l’avaient suivie de loin durant tout le lycée, admirant sa beauté et fantasmant qu’elle remarque mon existence, et là elle était en train de me rouler des pelles magnifiques avec une insistance délicieuse.
"Tu sais que tu as une belle queue" me murmura Cécile à l’oreille.
"Je sais que tu as vu beaucoup plus gros, et en plus j’ai joui il n’y pas longtemps, je ne suis pas au mieux de ma forme. Tu peux trouver mieux autour de toi… " ai-je répondu modestement, même si son compliment me touchait.
"Oh, je parie que je peux te faire devenir dur de nouveau. Tu es en bonne santé et jeune. Et je suis sûre qu’il y a encore un peu de jus pour moi dans tes jolies noix" a rit doucement Cécile en prenant mes testicules dans sa paume et en les caressant délicatement avec ses doigts fins.
Partout où je regardai, il y avait des corps encore plus liés et rapprochés que cette caresse entre nous, de belles femmes jeunes ou matures, s’amusant à être pénétrées par des soumises, ou à les pénétrer avec leurs doigts, tout autour de la grande pièce. Liliane, comme d’habitude, était entourée de deux hommes noirs, l’un en haut la prenant par derrière tandis que l’autre gisait sous elle, ce qui permettait à la femme blonde de se faire pilonner en double pénétration par deux belles queues d’ébène.
La performance dominante de Pamela sur le tapis de lutte a été de courte durée, c’était à son tour maintenant d’être face contre terre sur un canapé, avec Madame Delphine en train de pomper avec un gros gode-ceinture dans l’anus de mon amie transsexuelle blonde qui encaissait en haletant. Pendant ce temps, Maria était penchée en deux, son visage enfoncé dans la chatte de Bruna alors que Nanda se tenait derrière elle pour la baiser avec un autre gode-ceinture. C’était un peu étrange de voir une maitresse se soumettre comme ça à deux soumises inférieurs dans un tel cadre public, honorant l’une avec sa bouche tandis que l’autre lui démontait la chatte, mais je me suis rappelé de ma discussion avec Liliane et le fait que son amie et alliée n’était pas forcément dominante de nature.
J’embrassais Cécile et nouait ma langue dans sa bouche, et elle se mit à faire courir ses doigts de haut en bas sur mon torse encore en sueur et couvert de traces de mon propre sperme. Il n’y avait aucun moyen de décrire à quel point j’étais excité, mon cœur bondissait pratiquement de ma poitrine. J’avais un tel béguin pour Cécile depuis si longtemps qu’il était impossible de formuler des mots, puis l’acte à peine imaginable s’est produit : après avoir senti avec sa main que je bandais bander dur, Cécile a glissé sur mon corps et a commencé à sucer mon pénis. Elle me regardait en souriant, les yeux levés vers moi pendant que ma queue glissait dans et hors de sa bouche, et à ce moment-là, j’ai compris que toute cette aventure en tant que soubrette soumise de Liliane en valait la peine, rendant possible l’impossible.
Cécile était une suceuse très talentueuse, mon amie de lycée, autrefois inaccessible, faisait un travail incroyable avec ma bite et sa langue. J’avais l’impression qu’elle appréciait réellement l’épaisseur et la dureté de ma queue, et je ne pus m’empêcher de me demander si je n’étais pas mieux membré que les habituels beaux gosses sportifs musclés avec lesquels elle avait beaucoup dû sortir. Elle était peut-être la propriété d’une femme et de son amante, mais elle était intimement familière avec les organes génitaux d’un homme, je la sentais partout à la fois sur mon érection, m’embrassant mon membre, suçant mon gland, léchant mes bourses, tellement efficace que je n’allais pas pouvoir résister beaucoup plus longtemps si elle continuait sur ce rythme.
Je voulais tellement pouvoir la baiser, mais Cécile ne me montrait aucune pitié et semblait décidé à vouloir me finir avec sa bouche. J’allais lui exploser une charge de ma semence au fond de la gorge et sur tout son visage, quand j’ai soudain senti deux mains sur mes épaules.
"Félicitations, Kriss, on dirait que tu as gagné la plus jolie poupée de la soirée. Elle est absolument fantastique, aussi bien à genoux que sur le dos. Tu n’as pas envie de la baiser pendant que je te prends par derrière ? Ta copine Pamela ne m’a pas laissé éjaculer, alors sois sympa et laisse-moi me rattraper dans ton cul magnifique, mon chou."
C’était Briska qui était derrière moi, la soumise de Maitresse Delphine que Pamela avait battu à la lutte, et quand elle a fini avec sa demande, elle m’a donné une forte claque à mon cul. Je tournai la tête et la latine statuesque m’a embrassé sensuellement la bouche pendant que Cécile se levait et passait ses bras autour de moi. J’écartais un peu plus les jambes et sentit la queue de Briska remonter vers mon cul, déjà magnifiquement dure.
Sans mes talons hauts, j’étais le plus petit du trio, alors je me suis mis sur la pointe des pieds pour accueillir la magnifique transsexuelle, tandis que Cécile, dans une paire d’escarpins, a attrapé ma bite et l’a poussée dans sa chatte. Nous avons pris un peu de temps pour trouver les bonnes positions, puis nous avons commencé à baiser. Cécile et moi étions vraiment l’un dans l’autre, enchâssés et enlacés, et nous nous embrassions et nous caressions pendant qu’elle montait et descendait sur ma bite dure. Briska ne semblait pas gênée par le fait que je ne lui prêtais pas vraiment attention, accaparé que j’étais par les bras voluptueux de Cécile. Elle avait mon cul et c’était tout ce dont elle avait besoin. Avec ses mains sur mes hanches, elle prenait de longues et puissantes poussées pour me sodomiser, et ça suffisait à son bonheur que je sentais terriblement raide dans mon anus encore endolori du traitement infligé par Alicia.
A nous trois, nous avons entrepris une danse rythmée par les ondulations de nos corps se tordant les uns contre les autres, Cécile et sa chatte serrée autour de sur ma bite palpitante, le pénis d’Briska épais et raide, plus gros que le mien, pressé contre ma prostate. Comme c’était souvent le cas avec ce genre de combinaison, le participant au milieu devenait rapidement le centre d’attraction des deux côtés. Cécile rebondissait littéralement contre ma bite dure, son excitation était si grande alors que Briska me baisait aussi fort qu’elle le pouvait physiquement par ses poussées rudes de courtes rafales d’énergie qui s’enfonçait dans mes fesses alors que quatre mains se battaient pour caresser chaque parcelle de ma peau douce couverte de sueur.
Je gémissais bruyamment pendant que mes deux amants me travaillaient par devant et par derrière, et je n’ai pas résisté longtemps, surtout que la bouche sensuelle de Cécile m’avait déjà bien entamé Je poussai un cri aigu de plaisir et me laissai aller à l’intérieur du vagin de Cécile.
"Oh oui ! Putain oui ! Mmmh !" couinai-je alors que mes couilles se vidaient dans la fente soyeuse de cette belle jeune fille, et que me faire enculer pendant que j’éjaculais me procurait l’un des orgasmes les plus intenses de ma vie, ma voix se perdant en sanglots de bonheur.
Avec sa chatte pleine de la crème qu’elle avait tant souhaité recevoir, Cécile s’est dégagée de ma bite et s’est affalée devant moi pour la prendre dans sa bouche et la nettoyer alors que j’étais déjà à moitié mou, mais la transsexuelle endurante continuait à me prendre par derrière, secouant mes hanches avec frénésie. Une des étalons noirs s’approcha de Cécile et commença à la caresser, sûrement dans l’espoir de la convaincre de prendre encore un peu d’une nouvelle queue bien raide et dure entre ses jambes. Pourtant, au lieu de se cambrer et de lui ouvrir sa chatte pour se faire prendre gentiment en levrette, ma belle amie blonde se glissa entre mes jambes, préférant venir lécher les testicules de Briska qui pendait entre mes cuisses, passant de ses boules aux miennes.
J’ai été un peu surpris de voir Cécile refuser la proposition de cet étalon pourtant viril et qui aurait été plutôt à mon goût si c’était à moi qu’il avait eu envie d’enfiler son chibre noir, et j’ai eu l’impression que Cécile s’était en quelque sorte réfugié sous moi, mais pour le moment, je m’en moquais. J’encaissais sans discontinuer une énorme saille de queue mexicaine dans le cul et après celle d’Alicia, je me sentais bien comme rarement. Et dès que la langue de Cécile a commencé à venir titiller les couilles encore pleines de Briska, le souffle de la grande transsexuelle sa rapprocha de moi, lourd et chaud sur mon cou. Elle grogna dans mon oreille et je savais que ce ne serait pas long avant qu’elle ne vide son chargement en moi, alors je serrai les fesses en comprimant mon sphincter autour de son érection pour la stimuler et l’achever de la plus belle de manière.
"Oh ! Oh putain Kriss ! Salope ! Tu me fais jouir ! Prends mon putain de foutre !" s’exclama Briska, ivre avec l’excitation de la montée de son orgasme.
Briska a expulsé son foutre dans mon cul, m’inondant complétement, j’avais l’impression qu’elle avait en réserve toute une semaine de liquide épais qu’elle déversait en moi, et son jus poisseux explosa partout autour de mon cul, glissant sur mes boules pour descendre dans la bouche ouverte de Cécile qui ne s’échappa pas. Briska me serra très fort dans ses bras et m’embrassa sur le cou pendant que son nectar se renversait en moi, et je sa queue frémir fans mon cul à chaque fois que Cécile jouait avec ses boules entre nos jambes. Elle a sucé et léché la longue queue de Briska, nettoyant le sperme gluant, puis s’est encore reculée sous moi, et quand Briska est sortie de mon anus en laissant ma rondelle outragée et béante, mon amie blonde est venue tourner autour de mon orifice avec sa langue délicieuse. Je laissai échapper un gémissement guttural pendant que Cécile nettoyait entre mes fesses, la sensation de sa langue et de sa bouche si exquise sur mes parois en feu, si douce et si lubrique que je sentis ma queue recommencer à devenir dure très rapidement.
"Laisse-moi juste te dire que j’avais envie détruire ton joli petit cul depuis le moment où j’ai jeté les yeux sur toi !" me dit Briska en haletant et en me couvrant de baisers. "Kriss, tu es le meilleur coup que j’ai eu depuis que je suis au Cercle, bébé !"
"Parfaitement d’accord avec toi…" dit Cécile en se leva et en rejoignant le baiser de la transsexuelle, me donnant pendant un instant deux langues contre lesquelles lutter pour ne pas me laisser envahir la bouche.
Cécile sortit ensuite pour monter dans l’escalier menant à l’étage principal. Je regardais autour de moi, et il y avait des corps qui gémissaient et bougeaient à un rythme lent ou frénétique, des accouplements à des degrés variés d’aboutissement, au ou dans des lits, ou sur les canapés. Je pensais donc que Cécile cherchait peut-être simplement un nouveau partenaire, et quand un étalon plutôt bien construit s’est dirigé vers Briska et moi, j’en ai profité pour m’excuser et les laisser s’amuser entre eux. La grande transsexuelle latine semblait assez contente de toucher les fesses noires et fermes, et je me glissai dans les escaliers pour chercher Cécile. Je trouvais un peu étrange le fait que mon amie soit partie si soudainement sans une explication.
J’ai grimpé dans les escaliers et ai vu Maitresse Agatha sur le canapé du salon, prise en sandwich entre deux étalons qui se frottaient sauvagement dans ses orifices pour son plus grand plaisir, poursuivant ce qu’ils avaient commencé en bas. Maitresse Delphine et Pamela étaient enfermées dans un soixante-neuf furieux se léchant l’une l’autre, la queue de mon amie transsexuelle bien raide et baignée de salive. J’allai dans la cuisine et trouvai Cécile appuyée contre le comptoir, en train de boire une boisson fraiche.
"Une petite pause avant de repartir à l’action ?" ai-je demandé avec un sourire engageant.
"Ouais, je suppose qu’on peut dire ça. Je devais faire pipi, et me nettoyer un peu aussi. Tu m’as beaucoup fait transpirer là-bas et bien sûr, tu m’as mis un bon litre de sperme dans la chatte" m’a dit Cécile avec un sourire qui sonnait un peu feu, et j’ai été convaincu que quelque chose la dérangeait.
"Alors, tu bois un coup pour te remplir la vessie à nouveau ?"
"Tu cherches à finir la nuit enchaîné à un poteau pendant que je te fouette, petite soumise insolente ?" répliqua Cécile en plaisantant à moitié, car elle avait tous les droits de faire ce qu’elle venait de dire sans avoir besoin de la moindre justification.
"Allez, qu’est-ce qui ne va pas ? C’est vrai qu’on ne s’est pas vu beaucoup depuis le lycée, mais je me considère comme ton ami au sein du Cercle, peut-être le plus proche à part Maitresse Maria" ai-je avec sérieux.
Cécile me saisit par la main et m’entraîna avec elle pour nous asseoir par terre contre le mur, derrière la grande table de la cuisine un peu comme si elle voulait que nous soyons cachés. Elle était sur le point de parler, puis se pencha et m’embrassa. Je regardai du coin de l’œil et vis qu’il y avait une paire de jambes noires de l’autre côté de la table de la cuisine, sans aucun doute un étalon à la recherche d’une chatte ou d’un cul frais à empaler, mais en voyant que Cécile et moi étions déjà accouplés, les jambes ont fait le bon choix et ont fait demi-tour pour sortir de la pièce. Peu de temps après, Cécile retira ses lèvres des miennes et posa ses grands yeux bruns sur les miens.
"Alors … tu as quelque chose à me dire ?" ai-je insisté.
"Ces étalons noirs" dit Cécile à voix basse en regardant autour d’elle pour s’assurer que personne d’autre n’était entré dans la cuisine et pouvait l’entendre. "Je ne peux pas dire que je ne les aime pas, ce serait mal interprété, mais la vérité c’est que… je ne suis jamais allée avec un homme noir et je ne suis certaine de le vouloir… Alors une soirée comme celle-là, pour moi, c’est vraiment compliqué. Certains, comme toi, n’ont aucun problème avec cela, mais pour d’autres, comme moi, je n’arrive toujours pas à me décider, quoi qu’il arrive. Je suis désolée, je n’y arrive pas, alors que, vraiment je ne suis pas raciste, c’est juste que… je ne le sens pas c’est tout, c’est inexplicable…"
"Attends une minute…" ai-je dit, abasourdi, "tu veux dire que… dans une organisation comme le Cercle qui vénère autant les queues noires, tu n’as jamais touchée à la queue d’un étalon ? Même pour le sucer !? Mais comme c’est possible ? Je veux dire… chez Maitresse Liliane, on est nourri de queue noir du soir au matin dès notre recrutement !"
J’ai vraiment été surpris par sa déclaration. Au cours de mes premiers jours en tant que captive fraîche dans le Cercle, toutes les Maitresses me vantaient les délices du sexe interracial, et Nanda avait été visiblement choisie aussi par Liliane pour être offertes à deux Africains à la fois dès sa première mission pour le succès de notre maitresse. Il me paraissait inimaginable que Cécile n’avait pas subi le même genre de traitement à un moment ou à un autre alors qu’elle était là depuis beaucoup plus longtemps que moi.
"Je ne suis pas entrée dans le Cercle comme toi, Hugo. Je… je suis lesbienne" me dit Cécile.
J’ai été surpris d’entendre mon ancien dans la bouche de Cécile presqu’autant que sa déclaration.
"J’aime prendre une queue de temps en temps aussi, alors je suppose que tu pourrais dire que je suis bisexuelle. Mais crois-moi, entre sucer une bite et lécher une chatte, je sais depuis le lycée ce que je préfère…"
J’ai soudain compris si la raison pour laquelle Cécile était devenue si affectueuse avec moi durant cette soirée : je devais sûrement être la soumise la plus féminine, et c’est ça qui la séduisait chez moi !
"Dès la fac, je suis sortie avec une femme plus âgée, une de mes profs, qui m’a montré les ficelles du métier, et c’est en sortant ensemble un soir dans un club de danse pour lesbiennes quand j’ai rencontré Maria pour la première. Elle était amie avec ma petite amie, et nous nous sommes assises et avons discuté entre les danses. Ma professeur a fait l’erreur de me laisser danser avec Maria, et je suis tombée amoureux d’elle dès ce soir-là. Deux semaines plus tard, j’ai emménagé dans son manoir et occupé le poste d’assistante très personnelle… Et je suis toujours autant amoureuse d’elle, alors ces histoires de pouvoir et maitresses qui montent ou descendent dans la hiérarchie… ça me fait encore plus peur que la pensée de prendre une de ces énormes queues noires. J’ai rejoint volontairement le Cercle parce que j’étais tombée amoureux de Maria, je n’ai pas eu besoin d’être brisée et soumise…"
"Je vois… tu n’as donc pas eu besoin de passer par l’éducation interraciale…" ai-je compris.
"Non. La première fois que j’ai assisté à l’une de ces orgies, j’ai été horrifiée de constater que les hommes de type occidental étaient en réalité toutes des soumises féminisées, et que les hommes noirs étaient les amants dominants. J’ai eu de la chance, Audrey et Karine me voulaient pour la soirée et je me suis rendu dans une chambre à coucher où j’ai fini ligotée. Je pensais qu’un homme noir allait recevoir l’ordre de me baiser pour elles, mais en fait elles me voulaient pour elles toutes seules. J’ai dû être beaucoup plus prudente durant toutes ces orgies et toutes les autres rencontres, mais la pression monte, je pense que quelqu'un va finir par s’en apercevoir. Parfois, ça me fait tellement peur que j’envisage même de renoncer au Cercle" m’avoua Cécile à voix basse.
"Donc, depuis un an que tu travailles au service de Maria, tu as réussi à passer à travers les gouttes…"
Elle a hoché la tête et j’ai pris sa main dans la mienne, comprenant que beaucoup de moment avaient dû être difficile pour elle, sûrement encore plus que pour mon éducation qui avait simplement fait ressortir mon naturel de dominé.
"Laisse-moi te dire quelque chose, Cécile… je n’avais jamais couché avec un homme avant d’intégrer le Cercle, et encore moins un homme noir. Mais depuis, eh bien…"ai-je dit avec un sourire modeste, "j’ai eu ma part de queues différentes, et tu sais combien j’ai appris aussi à aimer celle de Pamela. Pourtant, j’avoue que je partage l’avis des maitresses et que, franchement, les queue noires sont meilleures."
"Meilleures ? Mais qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire ?" m’a regardé Cécile d’un air interrogateur.
"Meilleures, c’est tout. J’ai été baisé par quelques hommes qui ont acheté des œuvres d’art à Liliane et qui voulaient un compagnon de jeu, et pour la plupart, ils étaient sexuellement inférieurs, en taille, en endurance, en imagination, enfin selon tous les critères envisageables. En plus, un étalon noir du Cercle est un amant choisi spécifiquement pour ses qualités supérieures. Je pense que tu devrais garder ça à l’esprit. Les maitresses et les salopes sont toutes des femmes d’une beauté supérieures aussi, il n’en va pas autrement pour les étalons. Tu ne devrais donc pas t’en faire, car à un moment donné tu vas devoir coucher avec un homme noir. Et ce ne sera pas un étalon qui va t’y obliger, mais la première maitresse qui découvrira ton secret… " lui ai-je dit.
"Je sais, tu as sûrement raison. Si une maitresse me découvre, elle exigera que je le fasse, et quand ça arrivera, ça ira, je suis sûre que je ne vais pas paniquer. C’est juste dans ma tête maintenant. Si j’avais baisé avec un des étalons noir dès la première soirée, je serais sûrement déjà une salope qui préfère les queues noires comme toi" me sourit Cécile en se penchant pour me donner gentiment un coup de coude de complicité.
"Tout ira bien. Comme je te l’ai dit, c’est vraiment agréable de prendre une belle queue sombre, alors ne t’en fait pas. Au fait, comment tu as découvert que tu étais lesbienne au lycée ?" ai-je demandé pour satisfaire ma curiosité.
Le sourire de Cécile se transforma en un beau rire cristallin.
"Tu te souviens de notre professeur d’anglais, et de la responsable du département d’histoire ? Eh bien, elles étaient ensemble toutes les deux, et peut-être qu’elles avaient un truc pour identifier les filles comme elle, mais la semaine après mes dix-huit ans, elles sont venues me chercher et jusqu’à la fin de l’année, je suis devenue leur jouet. Je ne sais pas si leurs maris étaient au courant ou non, mais ces deux femmes étaient un couple de gouines vraiment très expérimentées. Laisse-moi te dire que j’ai eu droit à des cours particuliers très intensifs et rudement éducatifs pour ma chatte et les leurs…"
"Hein ? La prof d’anglais !?" ai-je dit d’un ton bas avec une voix suraiguë. "Si tu savais combien de fois je me suis branlé en pensant à elle ! Heureusement que je n’ai pas su qu’elle était lesbienne, je crois que j’en aurais fait une crise cardiaque ! Je te jure qu’elle avait remarqué que je bandais pour elle, même pendant ses cours, et qu’elle faisait exprès de se poser à côté de moi dès qu’elle mettait une jupe courte… !"
"Tu as raison, elle t’aimait bien…" gloussa Cécile. "Elle m’a dit qu’elle te trouvait mignon, et ça n’a pas dû être compliqué pour elle de se dire qu'elle pouvait t'aider un peu la journée pour que tu penses encore plus à elle le soir dans ton lit la nuit…"
"Putain, tu n’as aucune idée des choses que je rêvais qu’elle me faisait…" ai-je dit, estomaqué. "Mais bon, à cette époque, je dois avouer que je fantasmais aussi énormément à l’idée de coucher avec toi… ou plutôt, à l’idée de te baiser sauvagement pour être plus fidèle à la réalité de mes hormones en rut…"
"Merci…" dit Cécile en me souriant, "c’est gentil de me confier aussi ton secret. Tu sais, ça a vraiment était très agréable avec toi et Briska tout à l’heure en bas, tu m’as fait me tortiller de plaisir comme rarement. Ça me faisait vraiment de l’effet de te sentir avec une aussi belle queue en même temps que tes jambes lisses et magnifiques, c’était une combinaison inédite et merveilleuse."
Et comme pour confirmer ce qu’elle venait de dire, elle passa sa main sur l’intérieur de ma cuisse contre ma peau douce, remontant jusqu’en haut sans s’arrêter pour ensuite commencer à me branler et à me faire durcir dans sa main délicieuse.
"Comment tu peux dire que les hommes noirs sont de meilleurs amants ?" me redemanda Cécile, sa main peut-être habituée à caresser des chattes étant pourtant rudement efficace pour raffermir mon pénis.
"C’est inexplicable… mais tu n’as aucune idée de ce que tu rates, Cécile" ai-je dit en haussant les épaules.
Ça n’a pas paru vraiment la convaincre, mais elle s’est levée en me tirant par la queue pour que je la suive. Elle s’est appuyée contre le bord de la table de la cuisine et a écarté les jambes, me faisant un simple signe pour que je la monte. Je m’avançai entre ses jambes et plongeai ma queue raide dans sa chatte humide, pour un sentiment incroyable pour moi, la prenant dans mes bras alors que je la pénétrais. Même si elle était une fille grande et souple, elle était solide comme un roc avec de longs muscles durs enveloppés dans tout son corps de la tête aux pieds. Nous nous sommes embrassés pendant que je me balançais doucement d’avant en arrière, poussant ma queue en elle par des coups de bassin qu’elle encaissait en venant à ma rencontre.
Je sentis ses mollets sur mes fesses quand enroula ses longues jambes autour de ma taille, et Cécile s’est encore rapprochée pour que je la possède profondément, me rendant encore plus heureux. Je posai mon menton sur son épaule pendant que j’accélérais le rythme, j’avais déjà joui deux fois ce soir et ma queue commençait à être rudement sensible, presque douloureux à force de trop frotter, mais c’était le genre de douleur exquise qu’on rêve de sentir.
Mon corps a commencé à gifler contre le sien alors que je l’éperonnais avec passion, les soupirs de Cécile nourrissant mon excitation, me faisant grogner comme un animal en plein convoitise pour une femelle ouverte. Je sentais sa chatte se liquéfier autour de ma queue, son pouls s’accélérer et sa bouche s’entrouvrir pour haleter, et ses ongles s’enfoncer dans mes fesses. Cécile poussa un cri tandis que l’orgasme gagnait son corps, la tête renversée en arrière, m’offrant son cou déployé sur lequel je plongeais ma bouche alors qu’elle poussait des sons si explicites. Nous avons totalement perdu le contrôle à nous baiser dans la cuisine, emportés par un désir intense qui n’appartenait qu’à nous, rapprochés par l’échange de nos secrets intimes, nos sexes en fusion reliés l’un à l’autre, et la blonde lesbienne et moi la soumise féminisée à la queue encore vaillante.
"Ouiii ! S’il te plait, continue de me baiser ! Oh oui, ça fait tellement du bien !" couina Cécile dans mon oreille.
"C’est si bon d’être en toi ! Ooooh Cécile, tu es tellement bonne !" ai-je répondu alors qu’orgasme explosif me vrillait la verge.
Mon corps tremblait violemment pendant que je pompais une autre charge de sperme profondément dans le ventre de Cécile, et nous nous embrassés et nous terminé notre accouplement enlacés et en sueur, de grands sourires sur nos visages enivrés de jouissance.
"Kriss…" fit la voix de Pamela derrière moi, "nous partons dans cinq minutes."
Je me séparai à regret de Cécile, mais elle savait que je devais obéir. Quand Maitresse Liliane était rassasiée de queue et de chatte, elle ne nous laissait que quelques minutes pour nous rhabiller. De plus, elle avait fait sa part du réseautage, et en commercial accomplie, je l’avais vue profiter de la soirée pour présenter Amber à deux maitresses qui n’appartenaient pas à la Tulipe Bleue, et qui pouvaient faire basculer le vote au moment décisif. Amber était une lesbienne fervente et une passionnée de cunnilingus, et elle a passé un long moment avec sa langue noire à lécher leurs chattes roses, ce qui ne pouvait pas nuire à ses chances de recueillir leurs votes.
Je donnai à Cécile un long baiser sensuel puis me précipitai dans la chambre à coucher de la soumise qui avait servi de vestiaire aux lutteurs pour retrouver ma robe et mes escarpins que j’enfilais avec grâce et naturel. Je me vérifiai rapidement dans le miroir pour ne pas faire honte à ma maitresse et me dirigeai vers le hall d’entrée à l’avant du manoir. Pamela y était déjà, portant un pantalon noir en PVC et une blouse en soie blanche, ainsi qu’une veste en PVC assortie à son pantalon et de talons hauts noirs. Elle regarda sa montre et acquiesça de la tête, me signalant que j’arrivai juste à temps. Je venais de passer des profondeurs soyeuses de Cécile pour une baise torride à employée modèle à côté de Pamela en quelques minutes.
J’ai suivi des yeux Liliane et Nanda qui traversaient le salon en évitant les quelques corps nus qui restaient alors qu’elles se dirigeaient vers nous. Liliane portait un chemisier ajusté qui mettait en valeur ses magnifiques seins, son pantalon blanc moulant ses fesses et ses talons hauts lui donnant un air sexy. Elle était décontractée mais même comme ça, elle était toujours absolument magnifique. Pendant ce temps, Nanda avait les cheveux en arrière et portait une robe noire moulante et des escarpins noirs.
"Prêt à partir les filles ? J’espère que tout le monde s’est amusé pendant cette petite soirée…" a dit Liliane avant de me jeter un regard sérieux. "Kriss, je n’aime pas perdre, tu le sais, n’est-ce pas? Mais ce fut un excellent premier match, et tu es tombée contre un très bon lutteur. A mon avis, tu vas devenir encore meilleure que ma championne ici… Bon travail !"
Notre maitresse regarda vers Pamela qui sourit à son commentaire avant de me donner une gifle sur les fesses. Je suppose que c’était sa façon de me souhaiter bonne chance, ou de me dire qu’elle n’allait pas se laisser faire. Nous nous sommes dirigés vers le parking qui était encombré de Mercedes, de Jaguars et de Rolls appartenant aux Maitresses. Pendant que nous marchions, Nanda était à côté de moi et me souriait alors que nous nous dirigions vers la voiture.
"Alors finalement tu l’as eue" dit Nanda avec un grand sourire. "Qui aurait pu penser qu’il allait falloir que tu mettes des bas nylons et des talons hauts pour lécher cette jolie chatte…"
J’ai souri en retour. Au cours des deux derniers jours, j’avais senti que Nanda était plus avenante avec moi, et m’avait pas autant tourmenté. Je ne savais pas ce qui se passait entre elle et moi et ce qui justifiait son changement d’attitude envers moi, temporaire ou définitif, alors j’allais m’en tenir à la procédure opératoire standard en gardant mes distances et en en disant le minimum. Tout en espérant sincèrement qu’elle devenait réellement cordiale, je continuais toujours à éprouver une certaine crainte envers cette magnifique blonde qui restait un idéal de beauté pour moi, mais au moins je serais un peu moins tendu quand elle entrerait dans la même pièce que moi.
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