
Voyages amusants
de Chapelle

Malraux refusait la confession et l’anecdote : ses « antimémoires » retiennent moins les faits d’une vie que les grands ébranlements de l’Histoire et de l’art. On y croise de Gaulle, des scènes d’Asie, la guerre, la mort qui rôde, la question obstinée de ce qui, en l’homme, résiste au néant. Une méditation ample et souveraine, écrite dans une prose de bronze.