
Manon Lescaut
de abbé Prévost

Ne pas confondre avec Sartre : ce « Mur »-ci est celui de Léonid Andreïev, écrivain russe du tournant du XXe siècle, maître d’un symbolisme noir et angoissé. Dans cette nouvelle-poème, un mur immense et infranchissable devient l’image du destin, de la souffrance et de l’absurde. Une prose hallucinée, oppressante, qui hante le lecteur bien après la dernière ligne.